SMART BOURSE – Saison des résultats : une saison solide ?

Et c’est parti pour planè marché une quarantaine de minutes ensemble pour décrypter les actualités et les tendances de la planète marché trois experts nous accompagnent ce soir sur le plateau de Smart bourse Xavier de Buren nous accompagne tout d’abord bonsoir Xavier de Buren bonsoir Nicolas bienvenue sur le plateau de Smart B vous

Êtes directeur des investissements chez OTA capital à vos côtés nous avons le plaisir d’accueillir également Valentine enous bonsoir Valentine ens bonsoir vous êtes responsable stratégie fix income chez Amundi Institute nous avons le plaisir d’accueillir également Xavier Patrolin bonsoir Xavier Patrolin bonsoir Nicolas vous êtes président d’albatros capitale on va commencer avec vous

Valentine et alors une séance qui est plutôt dans l’attente du chiffre de l’inflation de demain que forte en actualité on note en plus qu’une partie des marchés asiatiques sont fermés à à l’occasion du nouvélan chinois et donc de l’année du dragon de bois euh on peut commencer peut-être par

Utiliser ce temps et faire un premier bilan de la saison des résultats en tout cas aux États-Unis qui montre une résistance quand même d’un certain nombre d’entreprises alors après il faut peut-être faire la différence entre les grandes entreprises de la tech et le reste des entreprises américaines mais

Quand même globalement on voit que les entreprises américaines résistent bien Valentine et nous oui oui alors déjà sur sur ce chiffre d’inflation il est déterminant parce que jusqu’à présent les les les marchés hein que ce soit les marchés du crédit les marchés à action le moteur ça a été la baisse de

L’inflation et les anticipations des baisse de taux des banques centrales ça c’est extrêmement important parce que c’est le point très très positif pour la qualité des entreprises aujourd’hui on est à quien par quoi par rapport en tant que investisseur obligataire ou même investisseur action c’est l’impact de ces hausses de taux sur l’activité

Économique et sur les bilans des entreprises donc on est très rassuré par le fait que cette inflation va baisser et que les banques centrales vont pouvoir baisser leur taux d’accord alors les résultats dans l’ensemble bah sont franchement très très corrects aux États-Unis correct en Europe un peu plus difficile en Europe

Plus difficile mais ce qu’on voit globalement c’est que les marges baissent un peu dans le dans la globalité mais on partait de niveau qui étit extrêmement bon pendant le covid les banques les entreprises ont augmenté leur marge elles ont également accumulé du cash à leur bilan donc on partait de

Fondamentaux que ce soit en terme de marge et aussi en terme de bilan post covid qui était extrêmement bon d’accord donc aujourd’hui on voit que ça se détériore un peu mais à partir de niveau très correct donc on a une détérioration des marge et également des besoins de refinancement des entreprises qui vont

Augmenter parce que l’année dernière les besoins de refinancement étaient très faibles parce que les entrepris on globalement que ce soit en Europe ou aux États-Unis avait peu de besoin de refinancement et ont utilisé le cash accumulé donc là la situation elle change on a plus de besoins de refinancement pour cette année et

L’année prochaine mais le point très positif moi je parler des marchés obligataires parce que je suis SP expertise ou c’est mon expertise mais ce qu’on voit depuis le début de l’année alors des bons résultats mais aussi une active ité sur les marchés de la dette qui est hallucinante des des des volumes

Sur le marché primaire qui sont très très forts que ce soit aux États-Unis ou en Europe donc ça et en face on a un appétit des investisseurs pour financer ces montants de dett émis qui est aussi très fort parce que les investisseurs il disent bah nous on veut attraper ce

Rendement avant que les banques centrales baissent leur taux c’est un eff opportunité pour les entreprises aussi qui vont chercher des financements aujourd’hui parce que ça leur coûte plus cher mine de rien bah ça leur coûte plus cher mais quand des besoins de refinancement on est quand même très content de garantir une partie

De ces refinancements en amont quoi donc et surtout si on a une une fenêtre qui est ouverte sur les marchés du crédit donc donc les entreprises lèvent de la dette et investissent c’est ce qu’il faut comprendre en ce début d’année que ce soit en Europe ou aux États-Unis prudent

Prudent d’accord je dirais ce qui ce qui peut marquer euh ce qui peut caractériser aux États-Unis c’est qu’il y a quand même une certaine volonté de de gérer avec efficacité les marques enfin il y a une vraie volonté on voit dans les croissances moi je suis beaucoup la croissance moyenne de la

Dette des entreprises aux États-Unis ça reste très très modéré elles investissent elles continuent d’investir mais globalement il y a une volonté de gérer de façon très très efficace leur leur activité on peut peut-être continueer avec vous Xavi Buren reviendra sur le sujet inflation et stratégie banque centrale ensuite dans

Un second temps si on parle de cette saison des résultats alors effectivement il y a le sujet résultats proprement parler résultats par rapport aux anticipations de résultats anticipation de résult réalisé quelques mois avant la publication du résultat et effectivement les stratégies d’investissement ou d’emprunt enfin ou de crédit en tout cas

Des entreprises quelle est l’analyse que vous en avez à l’heure actuelle xavette Buren que soit aux États-Unis ou en Europe bah on peut poser les deux zones au niveau de la qualité des résultats c’est ce qui a été dit c’est ce qui a été dit avant il est vrai qu’en Europe

Pour l’instant il y a à peu près la moitié des grandes entreprises du du stock 600 qui ont publié on a des des résultats qui sont plutôt en ligne euh et globalement il y a un peu de divergence sur les tailles des entreprises avec des grandes sociétés qu’ont plutôt très bien publié ouais

Bien sûr il y a SAP LVMH ASML qui ont connu des performances et des réactions qui ont été assez assez significatives et à l’inverse c’est plutôt les petites et moyennes entreprises qui ont un petit peu pâti lors de cette publication de résultats il y a plusieurs éléments il y

A le il y a le premier c’est évidemment bah ce ce ce resserrement monétaire qui a été extrêmement rapide et euh et élevé dans un lapse de temp très très faible on a eu des des des des hausses de taux qu’on avait pas connu donc évidemment bah les petites entreprises ont plus de

Mal à faire face à cette nouvelle réalité en terme de en terme de coûte de financement notamment à noter que dans les résultats des des entreprises européennes ce qui a pesé également c’est le change et notamment le niveau de l’euro par rapport au dollar donnera un exemple assez significatif c’est

Adidas qui a revu à la baisse ses ambitions de résultats pour pour pour cette année avec un impact négatif du change de 500 millions d’euros que ce soit sur la couverture ou les effets de translation mais c’est quand même assez significatif et c’est pas le et c’est

Pas le seul du côté des États-Unis on a des publications qui sont très bien passées vous l’avez vous l’avez dit hein 80 % des des résultats sont au-dessus des attentes euh alors là aussi il faut faire un petit peu attention et éviter de raisonner en agrégé puisque on a de

Un côté évidemment les les les se magnifiques qui ont rangé des profits et des croissances absolument record la question c’est quelle est la tendance une fois qu’on les a sortis un pe rest de la côte et bah jusqu’en début de semaine dernière on avait à peu près

Euh 60 % des entreprise américaine du SNP 500 qui avait publié et donc d’un côté si on prend les ses magnifiques on a une croissance qui était très élevé au alentour de 14 % et surtout une hausse des marges qui a été vraiment significative puisquelles se sont

Amélioré de 750 points de base pour atterrir en moyenne à 23 % marche qui sont vraiment sû extra assez extraordinaires et si on enlève ces C magnifique et qu’on et qu’on garde le reste de la code qui a publié là la la la photographie n’est plus du tout la

Même puisqu’on a une croissance qui est quasi quasi à zéro 2 % de croissance pour le reste des entreprises du SNP 500 comp publié et quand on regarde sur les marges on a une marge qui baisse de 110 points de base qui arrive sur des niveaux aux alentours de 9 % donc vous

Avez deux dynamiques de croissance et de rentabilité qui s’opposent aux États-Unis est-ce qu’on peut dire finalement que les entreprises américaines résistent quand on effectivement on fait cette différence comme vous venez de le faire effectivement alors 2 % de croissance mais des marges qui qui se déterriore quelque part qui se détériore le niveau

Reste quand même plus élevé qu’en Europe notamment mais ça élusre quand même la bonne résilience de l’économie américaine qui se retrouve par rapport à ces chiffresl Xavier pas trop voilà on rentrera peut-être dans les secteurs avant mais votre analyse effectivement sur cette saison des résultats est-ce

Que vous partagez ce qui a été dit est-ce que vous le regardez sous un angle un peu différent oui moi sur sur le marché américain bon il on peut avoir une approche SNP he qui est celle que tu as décrit mais aussi on peut avoir une une approche comptabilité nationale

Américaine et à chaque publication du PIB trimestriel il y a les publications de des profits des de de l’économie américaine et on sa apçoit que depuis le covid la plus les les les bénéfices en en masse ont progressé quasiment de 30 % alors qu’en Europe ils ont ils sont globalement stagnés donc la

Profitabilité de l’économie américaine à l’ône des entreprises reste très élevé et même au-delà des des setes magnifiques setes magnifiques qui qui tirent contestablement je je veux pas contester ce point mais le reste de l’économie le reste de l’économie continue et façon quand on a un marché

Du travail tel qu’il est on se doute bien que que que ça tire donc on reste toujours dans une boucle prix profit elle est pas invalidée il y a effectivement une érosion des des profits mais c’est infinittisimal si on prend sur les sur pour que nos auditeurs

A une mesure de ce qui s’est passé post covid on a des niveaux de rentabilité de marge d’exploitation en consolidé alors je vais parler du marché français mais on pourrait le décliner sur d’autres marchés européens qui sont globalement 30 % supérieurs à ce qui ils étaient pré covid ça veut dire qu’on

Avait des marges opérationnelles on va dire sur le CAC 40 hors valeur financière qui était aux alentours de 11 % et aujourd’hui on ressort à 14 un peu plus de 14 et ce 14 on le maintient depuis 2021 de 2021 2022 2023 2024 2025 et il y a aucune révision sur 2025 alors

C’est à la marge il y a des arbitrages alors bon on a un indice 440 qui est luxe donc il est un peu inflatté par par le mais globalement on a un très haut niveau de profitabilité euh on a effectivement un niveau de de guing d’endettement qui reste faible alors

C’est moins le cas sur les plus hors CAC40 sur les plus petites valeurs là ça souffre plus de ce point de vue là et donc là pour pour moi c’est des signaux très positifs parce que globalement le le les investisseurs vivaient hantés depuis 12 18 24 mois dans une récession

Bénéficiaire le soft landing voulant dire une récession bénéficiaire et on la voit pas venir et qu’est-ce qu’on voit pas venir la récession du coup béfici et on voit plutôt venir une stabilisation voir un début alors c’est retour encore pour le dire mais un début d’amélioration pour l’Europe hein je

Parle pas des États-Unis pour l’Europe tout simplement parce que la conjoncture macro va a probablement connu son point bas euh sur sur fin 2000 2023 donc on voit c’est encore tout pour le dire mais on voit des début d’amélioration de révision des chiffres d’affaires sur les marches ça se discute mais sur les

Chiffres d’affaires ça commence à réviser mais ce qui est intéressant me semble-t-il c’est ce qui s’est passé à la fin de l’année dernière du point de vue des marchés action et des marchés oigataire au fond les marchés action et les marchés obligataires ont évolué de concert avec avec ce fameux panic buying

Sur les sur les marchés obligataires mais d’une certaine façon la translation de valorisation sur les marchés action a été corrélée complètement un pour un mais les marchés actions ont pas changé leur prime de risque Intrinsec la prime de risque equity ils ont modifié la prime de risque obligataire mais ils ont

Pas touché la prime de risque equity et ce qu’on est en train de voir me semble-t-il c’est beaucoup trop tôt pour le dire mais j’ai le sentiment ce que c’est en train de se passer c’est que la prime de risque P equity est en train évolué donc il y a une espèce de

Décorrélation on voit que les marchés obligataires se sont dégradés depuis le le début de l’année et les marchés action n’ont pas évolué n’ont pas évolué de concert avec ce qui s’est passé sur l’obligataire tout simplement parce que probablement chez beaucoup d’investisseurs au-delà du panic buying sur la partie

Obligataire qui était dû à un excès de position cash il y a un début alors c’est début c’est très embryonnaire c’est lent il y a toute une série de de facteurs qui viennent contrer ce phénomène mais on commence à regarder le placement action dans une logique de duration globalement de sur sur l’année

2023 tout le monde était court en duration tout le monde était short si j’ose dire de d’actif long et très court en duration avec un stress sur ce qu’allait faire les la la la Fédérale réserve la BCE le le 10 an le 10 an américain aurait pu aller à 5 au-delà de

5 6 enfin bon tout tout circulait et donc il y avait une réticence et d’un seul coup il y a eu un énorme pivotement grégire comportementale à la fin de début fin octobre et qui s’est concentré sur de mois et on observe progressivement translation alors c’est très léger mais qui commence à aller

Chercher sur du sur des et l’annonce que tu as que j’ai entendu juste au début de de ce jour é très claair on a une EPA euh un un retrait c’était l’annonce hein Poline c’est ça c’est Poline exaement voà et euh publiciste qui annonce un Sher BYB moi j’ai rarement vu euh des

Marchés sous-évalués quand des les entreprises enfin surévaluer pardon quand des entreprises annoncent des programmes de rachat d’action et on voit ça aux États-Unis comme en Europe donc ça veut dire que non seulement les taux sont pas si haut que ça d’accord les boîtes qui ont du cash font du CH mais

Que certaines boîtes sans dette pour acheter le leurs actions et bon ben voilà ça c’est plutôt un message qui est plutôt positif valentinez-nous sur les marchés obligataire peut-être ou en réaction à ce que nous dit Xavier Patrolin ou en réaction je je partage ce point de vue on est rentré aujourd’hui

Dans un cercle vertueux avec cette inflation qui baisse les investisseurs même si on anticipe un peu moins de baisse de taux que ce qu’on avait l’année dernière on est toujours dans cette dynamique où la trajectoire de l’inflation ne remet pas en cause les baisses de taux et ça pour moi c’est le

Point le plus important c’est pour ça que ce chiffre de main est vraiment clé pour nous que ce soit sur les actions ou sur les taux il ne faut pas que la trajectoire de l’inflation remett en cause ses baisses de taux c’est baisse de taux c’est vraiment un un je dirais

Le démarrage d’un cercle vertueux où bah il y a les coûts de financement certes ils sont un peu plus il restent toujours très élevés par rapport à ce qu’on avait avant le covid mais ils sont quand même moins élevés que ce qu’on avait par rapport à l’année dernière et surtout on

Retrouve un appétit pour le risque alors justement des des baisses de taux qui étaient anticipées en mars qui à l’heure actuelle sont plutôt anticipées aux alentours de mai- juin si je dis pas de bêtises par le marché un chiffre de l’inflation révisé vendredi où il y a pas eu tellement de nouvelles par

Rapport à ce qui avait été anticipé avant donc qui vient valider plus ou moins la trajectoire de enfin la stratégie de la fit à l’heure actuelle qu’est-ce qui pourrait venir invalider demain une une stratégie de la fête telle qu’elle est actuellement bah nous on s’attend bon à ce que cette

L’inflation américaine continue de baisser néanmoins qu’est-ce qu’on voit sur les derniers chiffres économiques et qui nous ont quand même surpris c’est une réaccélération sur le marché du travail en terme de création d’emplois et euh des hausses de salaires qui sont qui réaccélèrent un indice ISM sur les services qui resurprend la hausse alors

Ce n’est pas notre scénario nous on est sur une économie qui ralentit et on est sur une inflation qui baisse mais on peut quand même s’interroger sur ce risque aujourd’hui de voir une réaccélération sur l’économie américaine qui serait quand même surprenante mais c assouplissement sur les conditions de financement ce soutien budgétaire ce

Cette dynamique de la productivité des investissements qui est fait est-ce que ça va pas réaccélérer donc ça c’est une question qui est quand même légitime de se poser même si c’est n’est pas aujourd’hui notre scénario et ça ça ça changerait et ce n’est pas aujourd’hui un scénario qui est vraiment dans le

Marché et c’est serait le scénario du pire quelque part mais qui serait finalement un très bon scénario économique mais c’est pas le scénario du pire après ça dépend comment on est positionné sur les marchés mais non ça sera un scénario où il y aura une croiss qui serait bien

Plus résiliante et avec une inflation qui resterait qui mettrait plus de temps à revenir à 2 % que le marché aujourd’hui anticipe parce que marché aujourd’hui il anticipe une inflation qui revient à 2 % globalement fin de l’année ou c’est possible et donc ce serait un assouplissement monétaire qui

Serait décalé dans le temps c’est ça ce qui exactement ce que dit Valentine est essentielobservation sur le marché de travail essentiel c’est ce que je t’ai mis dans mon dans le que je t’ai envoyé avant de venir ou bien sûr je je fais juste cette observation

Il y a une façon de mesurer l’offre et la demande sur sur le marché du travail américain avant le covid c’estàd en décembre 2019 un chôeur rencontrait c’est un pur rapport rencontrait 1,2 offr d’emploi sur les 20 25 30 dernières années c’était un chôeur rencontrait une

Demi offre d’emploi donc déjà il y a il se passe quelque chose en bon bien en octobre on était à 1,3 pas loin d’ 1,3 donc Jérôme pwell a commencé à à parler que le marché du travail se dirigeait vers les condations qui prévalaient pré covid bien sûr et le

Dernier chiffre qu’ fait les calculs sur janvier on est à 1,47 1,4 1,5 donc ça veut dire que ça se redégrade à nouveau au bénéfice des chômeurs mais du point de vue de la fédéral réserve ça veut dire qu’on est à nouveau dans dans un marché du travail qui devient plus

Pénurique et donc ça c’est c’est c’est pas bon et donc plus de capacité de négociation de salaire et donc voilà ça ve dire surtout que du point de vue de la Fédérale réserve parce que il y a il y a le cycle le marché risonne beaucoup

Sur la la dynamique de cycle mais au fond le covid a impacté de manière a été un fabuleux accélérateur d’histoire sur les chaînes de valeur tout ce qu’on voudra et notamment sur le marché du travail il a sorti des gens des des des des américains notamment des femmes mais

Pas que des femmes du marché du travail et et et ce et cette partie qui est sortie du marché du travail n’est pas revenu dans le marché du travail ce qui fait qu’on a ce décalage et ce décalage du point de vue d’un d’un gouverneur c’est un risque inflationniste de moyen

Terme donc ça veut dire que je ne pilote pas les taux uniquement sur du cycle sur de la conjoncture mais j’intègre dans mon dans mon comportement de banquier central C ce changement structurel donc tant que je vois des paramètres qui m’indiquent que l’offre et la demande sur le marché du travail Contin continu

À se dégrader en faveur des des chôeurs et en défaveur de l’inflation si j’ose dire et bien ça va justifier ça peut justifier chez les faux compes de la fale réserve à une situation d’attentisme donc c’est vraiment la variable clé donc je pense que demain le

Chiffre au f bien sûr il va être important parce qu’il mais moi je je crains qu’au fond le et d’ailleurs on le voit sur l’accord inflation l’accord inflation entre les États-Unis et l’Europe a pas du tout le même profil de décru la décru de la corinflation en Europe est beaucoup plus rapide et

D’ailleurs elle est en dessous alors que aux États-Unis elle est plus lente et elle a tendance à à à à se à à se stabiliser donc le chiffre de demain ben on va voir si ça rebaisse ou si ça s reste sur son plateau Xavier de Buren sur ce sujet inflation stratégie banque

Centrale on a l’impression finalement que la question c’est quand est-ce que la fête va baisser ces taux dans le scénario en tout cas de de marcher aujourd’hui tout le monde a globalement ce scénario un peu de soft Ling est-ce que le chiffre demain si important que ça pour vous comment est-ce que vous

Regardez la situation je regarderai d’abord les les anticipations du marché en terme de baisse des taux qui ont été vraiment trop élevé puisqueend jusquà cette baisse de taux ce qui est en fait un scénario qui qu’on pourrait appliquer pour un pays en récession et on voit

Bien enfin on l’a dit et redit on a parlé du marché de l’emploi américain et de la croissance américaine qui est vraiment extrêmement solide donc ce scénario est pas réaliste dans la réalité économique dans laquelle sont les États-Unis aujourd’hui donc donc il faut que les attentes des investisseurs

Commencent à se réduire alors elles le font graduellement on est encore loin du compte certainement maintenant c’est je pense que c’est que ce soit en mars en mai ou en juin la le resserrement monétaire a été tellement rapide tellement fort que aujourd’hui c’est l’inversion qui est importante le discours et d’ailleurs le

Les marchés obligataires et action ont connu ce très très fort r sur deux derniers mois de l’année parce qu’il y a changement de de ton de la part de la banque centrale américaine et l’enjeu il est là et si les taux baissent la Fed a indiqué que les taux allit baisser si on

Prend 3 mois de retard et cetera c’est enclencher un cycle et ça c’est extrêmement important pour les si je caricature c’est que 3 mois de plus ou de moins un niveau élevé avant une première baisse de taux ça change pas radicalement une stratégie sur des marchés actionsticipe il peut y avoir un

Peu de volatilité ou en disant effectivement on en attend peut-être trop trop et trop rapide rapidement ça doit se réajuster ça mettra un petit peu de volatilité dans le marché mais on voit bien que toutes les baisses aujourd’hui sur les marchés durent pas très longtemps ets sont rachetés

D’accord et on a dit l’environnement il y a un cercle vertueux qui est qui qui est là qui est mis en place avec pas trop de croissance et et quand même un peu avec un peu d’inflation mais des taux réels qui sont désormais positifs enfin tout ça c’est c’est quand même

Favorable il faut pas oublier qu’une baisse de l’inflation c’est autant de pouvoir achat qui est rendu au consommateurs et donc une consommation qui continue très bien tenir aux États-Unis qui se stabilise et voir qui s’améliore un petit peu en Europe c’est voilà tout ça c’est des éléments qui

Globalement sont très favorables pour la poursuite de de la hausse des marchés justement sur le sujet européen alors si je vous écoute effectivement l’Europe est à la traain par rapport aux États-Unis mais la situation n’est pas catastrophique non plus est-ce que il faut s’attendre à avoir une BCE qui

Agisse avant la FA de cette année justement pour soutenir une croissance une croissance économique européenne ou on resterait dans le scénario où c’est la fête qui la première commencerait son assouplissement monétaire notre scénario est celui qui s’est toujours déroulé c’est voilà c’est que la la Fed

Ouvre ouvre le bal et la BCE devrait de devrait suivre là encore une fois c’est une question de timing à 3 mA près je suis pas sûr que la la BCE euh fasse ce premier acte avant le avant la fête donc il y a pas de nécessité aujourd’hui de

Faire ce premier acte pour la BCE sur sur la quand on regarde la croissance la croissance européenne et les anticipations de croissance de l’OCDE pour l’année prochaine donc c’est 0 + 0,5 pour cette année enfin 2023 et plus 0,6 pour 2024 ça montre bien une une

Inflexion et que le point bas a été fait et que on est sur une tendance qui va s’améliorer et ça c’est un élément encore favorable pour pour les marchés et si on se on se base sur ces anticip de croissance la BCE peut attendre un

Petit peu que la fête de la fête de baisse C tau faut-il donc s’attendre et avant de vous passer la parole valentineous à avoir un peu de croissance à fin 2024 en Europe une croissance peut-être un peu plus peu plus forte que ce qu’on aurait eu en

2023 ou c’est trop tôt pour pour faire des projections c’est c’est les anticipations de de l’ocdo quand on voit les les publication de résultats et les objectifs ont été donnés par certaines sociétés pour 2024 on peut s’attendre à ce que la croissance reparte quand même

Quand même en Europe et quand on voit le la puissance du ressirrement monétaire le choc inflationniste qui a été qui a été celui qui qui a été ces deux ces deux dernières années bah l’économie elle résiste plutôt de façon assez remarquable en Europe même si c’est pas

Très bon mais avec oui c’est faut pas toujour Comper ce qui a été absorbé euh ça aurait pu avoir des conséquences bien plus négatives sur l’économie EUR européenne oui donc il faut pas systématiquement comparer avec les États-Unis mais quand on regarde l’Europe dans l’absolu c’est pas si

Dramatique que ça c’est ça qu’il faut qu’il faut comprendre cont tenu des chocs qu’on été qu’on été ceux que la croissance la croissance européenne a connu Valentine et nous même question est-ce illusoire d’imaginer la BCE entre guillemets entamer un resserrement monétaire avant la Fed alors même que si on compare les

Économies on pourrait s’attendre peut-être à ce que la BCE commence à alors moi j’ai quand même une conviction sur le sujet je je ne pense pas que la BCE baisse ces eau avant la Fed mais la BCE devrait avant la FA après on est quand même pas tous convaincus que quand on

Regarde les discours d’Isabelle Schnabel qu’il soit il a une volonté très forte de baisser les taux mais la BCE oui devrait pour deux raisons on a quand même une économie en Europe on n’est pas aux États-Unis on a une économie qui quand même même si on n pas en récession

Qui flirte quand même avec un avec une récession estce que est très intéressant en Europe c’est l’impact du resserrement monétaire sur l’économie est beaucoup plus fort et beaucoup plus rapide qu’aux États-Unis pour la raison simple c’est qu’aux États-Unis les entreprises se financent via les marchés et on voit que

Sur les marchés on a eu un assouplissement des conditions de financement très important à la fin de l’année avec les anticipations de baisse de taux tandis qu’en Europe une grande partie de notre financement est via les banques et si on regarde la dernière enquête de la BCE et bien elle suggère

Que les conditions de financement continuent de se resserrer même si c’est un rythme moins important qu’au cours des précédents trimestres donc on a vraiment des entreprises en Europe qui sont beaucoup plus impacté plus fort et plus rapidement par ce ce resserrement monétaire c’est-à-dire qu’aux États-Unis il suffit d’un peu de communication

Quelque part pour que le marché anticipe des conditions meilleur et les offres aux entreprises alors qu’ en Europe il faut vraiment une action de la Banque centrale c’est ça on aux États-Unis il y a l’inflation qui baisse les marchés oui c’est vrai c’est pas le même contex il

Faut quand même qu’il y ait une inflation qui baisse et les les les investisseurs sont quand même savent que que les banques centrales dépendent des données donc son les conditions de financement réagissent très vite par rapport aux données tandis qu’en Europe bah il y a les banques et on voit que

Les banques ben elles durcissent les conditions de financement parce qu’elles sont inquiètes sur les dynamiques économiques sur le risque de hausse des taux de défaut et cetera donc ça premier point et le deuxième point si on regarde la dynamique d’inflation comme l’a dit Xavier et bien en zone euro on voit que

L’inflation baisse très rapidement et beaucoup plus rapidement notamment surtous les éléments corps euh qu’aux États-Unis et que si on regarde en séquentiel sur les 6 derniers mois et les trois derniers mois ben on est proche de zé excusez-moi proche de 2 les 2 % proche de l’objectif on est proche

De l’objectif on est à l’objectif donc là oui la BCE devrait après l’inquiétude de la BCE aujourd’hui c’est sur les salaires voilà donc c’est c’est le focus c’est le focus des membres de la BCE et cette inflation qui pourrait continuer d’être tirée par les salaires d’avoir un

Rebond de la croissance parce que les salaires réels aujourd’hui sont en positif il y a des gains de pouvoir d’achat ça ça pourrait donner une dynamique à l’économie européenne sauf que l’économie européenne moi j’ai du mal à l’avoir redémarré s’il y a pas de baisse de taux donc donc pour moi il

Faut il faut avoir des baisses de taux et et que ces salaires là si on regarde les dernières enquêtes on voit quand même et la B l’admet hein une modération au niveau des croissances des salaires assez forte donc si je comprends bien les conditions sont normalement réunies

Pour avoir des baisses de taux de la BCE assez prochainement Europe la la trajectoire me paraît assez évidente aux États-Unis elle est plus compliquée Xavier patrollin ouais ouais moi je vais légèrement stratégie banque centrale ou je vais légèrement différer mais c’est bien parce que ça ça alimente

Ça alimente le débat il y a une partie du constat que je partage mais ce qu’on ce qu’on peut noter quand même c’est que la la la différence entre la Fédérale réserve et la BCE c’est que la Fédérale réserve a été beaucoup plus agressive en

Terme de Tau cours et de Tau cours réel quand on mesure les Tau cours réels contemporain si je dire quand on fait la différence au cours inflation instantanée on voit bien qu’elle est monté beaucoup plus vite la BCE est resté très en retard en retard dans sa

Séquence de remonter mais en retard en terme d’amplitude donc on voit bien que le le Conseil des gouverneurs n’a pas voulu aller taper des taux courts trop trop trop élevés il là il a quoi en face de lui il a en face de lui ce que tu ce

Que Xavier disait c’està-dire des des salaires qui vont progresser ce que disent alors tous les banquiers cent trop c’est des salaires qui vont progresser maintenant plus vite que l’inflation donc déjà il y a une première mesure de stimulation qui va être une stimulation de pouvoir d’achat donc déjà pour la Banque centrale

Européenne il y a aucune raison il y a pas le feu au lac ce qui se passe sur l’immobilier ne l’inquiète pas tant que ça ce qui se passe sur l’immobilier c’est une bulle qui se dégonfle l’essentiel c’est qu’elle éclate pas et qu’elle provoque des ravages mais si

Elle se dégonfle c’est pas très gênant euh et donc au fond il y a une logique d’attentisme qui me semble qui me semble justifié de de de de ne pas aller trop vite en besogne parce que l’inflation elle a toujours à la trois cases elle passe ces trois cases première case

C’est l’impact matière première deuxième case c’est tout ce qui est prix industriel nanana et après c’est les services sur les services bon c’est c’est vrai que sur les services ça reste quand même on le voit dans les commentaires y compris de la Banque de France on voit que sur les services ça

Continue euh il a continue à y avoir y avoir des hausses donc du point de vue de l’orthodoxie euh BCE puisque c’est il y a une doctrine on n’est pas on n’est pas de du côté washingtonien si j’ose dire euh ben bon c’est c’est c’est c’est

C’est cohérent il y a pas de raison de se précipiter même si les marchés demandent demandent parce que les marchés veulent retourner à la situation et enfin dernier point la BCE a quand même tapé des taux euh des taux nominaux négatifs ce qu’ a jamais été le cas de

La fédéral réserve et donc ils espèrent ils espèrent ne pas retourner à cette stratégie des taux négatifs donc au fond ils ont plutôt envie de de de de pas rebaisser trop vite les les les les Tau courts laisser la conser un plateau quelque part voilà

Alors il va y avoir un peu de de déperdition sur le marché du travail mais au fond pas tant que ça ça risque d’être transitoire mais ça ça ça va reprendre probablement sur 2025 2026 donc là là aussi il y a pas d’alerte massive et sur les entrepr ise bon c’est

Vrai qu’il faut l’avoir un petit peu à l’œil mais le le vrai le vrai secteur qui souffre aujourd’hui on le voit typiquement en France c’est l’immobilier la construction là pour d’autres probablement il y a pas que des raisons de politique monétaire il y a peut-être aussi des caractéristiques très

Endogènes à la réglementation à l’organisation du marché de l’immobil on va pas rentrer dans ce débat en France en c’est quand même aussi en Allemagne enfin il y a quand même beaucoup de pays en Europe où on a quand même le secteur de la construction qui est oui mais on a

Pas un immobilier aussi aussi aussi décalé si j’ose dire NON NON et donc moi j’ai j’ai plutôt l’impression que la pourtant je suis pas un défenseur de la là je retrouver à la défendre mais mais j’ai j’ai j’ai plutôt l’impression qu’au fond le le retard qu’elle a eu à

L’allumage elle a de bonne raison de de de le garder par contre tu as raison si on avait une accélération sur la corinlion l’observation que tu fais sur la cor inflion est est vraiment juste et pertinent donc si on avait une accélération de ce point de vue-là à ce

Moment-là elle pourrait prendre mais je je les sens pas avoir cette audace là parce qu’à ce moment-là on verrait sur les devises un mouvement de change on commence à le voir d’ailleurs on voit que les on voit que les sur les sur les changes euh là on le voit sur l’euro a

Tendance ass s frité contre contre contre dollars bon ça nous dit bien et pourtant les anticipations de on est pareil enfin à peu près sur la BCE ouai mais ça on VO que les courbes des taux sur les courbes des taux sur la partie courte se sont plus déformés en Europe aux États-Unis

C’est resté c’était resté bien rivé on voit sur les anticipations 3 mois 9 mois ça et malgré ça malgré les malr le fait que les forward ont été revus à la hausse on a quand même une dégradation de la parité euro doollar valentineous ou Xavier Buren pour répondre à à Xavier

Patrolin vous compléterz ou je suisèement d’accord c’est une vraie question de risque management c’est vraiment après on peut chacun choisir son camp et sa petite conviction mais c’est une vraie question de risque management aujourd’hui on a une inflation qui évidemment plus tiré par les prix de l’énergie plus tiré par les

Perturbations sur les chaînes de production c’est vraiment maintenant une inflation sur sur les services et les salaires maintenant est-ce que les salaires c’est les gains de pouvoir d’achat parce que les salaires réels sont positifs est-ce que ça va permettre de relancer l’économie est-ce que ça va soutenir l’inflation ou est-ce que on a

En fait la question c’est est-ce que les hausses de salaires qu’on a aujourd’hui sont le résultat d’un marché du travail qui est tendu où est-ce que les hausses des salaires sont le résultat d’une inflation d’une inflation headline bien s et si c’est cette si et donc ça c’est

Vraiment c’est pas évident le débatut débattre hein je veux dire c’est pas forcément évident de de tirer une conclusionû d’ailleurs les membres de la BCE s’interrogent et essayent d’avoir de savoir où enfin de savoir de quel de quel des deux camps se situe la croissance des salaires mais si

L’inflation des salaires est juste le résultat d’une hausse de l’inflation passée oui la BCE devrait déjà dès aujourd’hui baisser ses taux par contre si c’est les résultats d’un marché de l’emploi qui est plus tendu de de conditions structurelles on voit les conditions structurelles sur les marchés de l’emploi qui changent à cause du

Notamment du vieillissement de la population voilà ça ça c’est le débat aujourd’hui c’est une question de de de manager ce risque et notamment au niveau des salaires et des changements structurels sur le marché de l’emploi xaviier Buren un mot en réaction ou on passe au stratégie marché je suis tout à

Fait d’accord une autre façon de le voir pour illustrer un peu cette dynamique c’est du côté de de de la du pouvoir de fixation des prix des entreprises et on voit qu’avec au fur à mesion des publications bah le la capacité à augmenter toujours les prix elle est en

Train de s’arrêter voir de desiner donc on voit vraiment que c’est l’effet de l’inflation passé que les entreprises sont en train de revoir et sont commencent à être obligé baisser des prix parce que on ne peut plus justifier d’avoir des niveaux de prix comme ça qui avait beaucoup augmenté pour gommer les

Effets d’inflation et alors justement en parlant de de niveau de prix je vous propose de changer de sujet Xavier de Buren SNP 500 à 5000 points donc aux États-Unis tiré notamment par les seven magnificent on entend souvent qu’elles sont trop cherres les seven magnificent mais en même temps elles continuent à à

Délivrer de la performance que ce soit en terme de résultat d’entreprise ou en terme de progression boursière sont-elles trop chères alors qu’elles sont au plus haut Xavier deb en bah la la clé est finalement dans la croissance des bénéfices par action hein qui est les fondamentaux des marchés action les

Les les les investisseurs action ils doivent acheter des entreprises qui ont qui vont un bénéfice par action qui augmente c’est comme ça qu’on c’est comme ça qu’on crée de la valeur et du côté de des des des cette magnifique américaines pas toutes parce que on peut

Mettre Tesla de côté mais il y a une vraie création de de de Bénéfic qui croit d’un d’un trimestre d’un trimestre à l’autre et ça c’est la clé si on si on fait le rapport dans dans dans l’analyse financière il y a un ratio qui s’appelle

Le PEG qui est le PE revenu sur la croissance des Bénéfic par action attendu bah c’est pas très cher cont tenu de la dynamique de croissance on a des PE qui sont élevés mais si vous avez vos bénéfices par action qui ont des croissances de 50 60 % finalement quand

Vous avez un pe qui est de 60 fois h votre PEG est de 1 et ça ça veut dire que vous êtes pas très cher cont tenu de la croissance que vous avez donc c’est une autre façon une façon de le voir et de se dire bah finalement euh quand on a

Cette dynamique de croissance qui continue à être ce qu’elle est c’est pas très cher ce qu’il faut c’est qu’aujourd’hui il y en a sans doute qui sont enfin qui sont valorisés à la perfection et que si on voit finalement des croissances de bénéfices par action

Qui ne se passent pas comme ce que le marché anticipe c’est là où ça pourra ça pourra décevoir et Tesla on est le meilleur exemple c’est-à-dire que il y avait des anticipations sur une croissance solide et soutenue qu’ allait continuer trimestre après trimestre et bien on voit que les difficultés que

Tesla a pour tenir ses objectifs qui s’est lancé dans une guerre des prix et cetera B on justifie plus des niveaux de valorisation qu’on pouvait avoir avant je reste sur mon SNP 500 à 5000 points ça pouvait être le l’objectif annuel pour l’indice à fin d’année 2024

On est à peine début février 2024 est-ce que la performance est faite ou est-ce qu’il faut du coup s’attendre à encore une très belle année sur sur les marchés actions notamment américains c’est c’est très difficile à dire parce que encore une fois on a dit le cercle vertueux est

En place donc là où on va faire de la performance ça va être sur la sélectivité sur le stock picking donc sur le choix le choix des valeurs et donc voilà il va falloir jongler entre des valorisations des valorisations élevées ou d’autres sociétés qui sont

Sans doute un peu en retard qui sont sur des niveaux de valorisation qui sont très attractifs cont tenu de leur de leur fondamentaux et il y a toujours un moment il y a un retour à la moyenne et donc les entreprises qui sont à la train mais de très bonne qualité soit elles

Sortent de bourse comme vous l’avez dit he des gens qui sont très belles pour mettre la main sur des des entreprises de très bonne qualité et il faut s’attendre cette année aussi avoir des rattrapages qui vont se faire pour gommer un peu les exagérations qu’on a dans les deux sens l’émission touche

Bientôt à sa fin on va continuer avec vous ave Xavi Buren on va faire un petit tour qu’est-ce que vous regardez actuellement sur les marchés financiers de quoi est-ce qu’on a pas parlé aujourd’hui qui mérite un intérêt particulier des investisseurs en terme d’allocation c’est vrai qu’il y a toujours

Des des rendements aller chercher sur la partie obligatoire on peut construire des stratégies qui permettent voilà d’embarquer du rendement ça c’est c’est sans doute très intéressant en terme de diversification après il y a toujours on parlait des des des des parties de la côte qui sont pas très chèes c’est vrai

Que les petite et moyenne capitalisation on avait cru enfin un rebond en fin d’année on elles ont connu beaucoup d’optimisme c’est smemid mais deux fois plus longtemps que d’habitude de mois c’est bien mais en terme de flux on voit que c’est pas encore là mais mais mais c’est sûr qu’on

Peut s’interroger pour être un peu contrariant sur la Chine par exemple qui est sur du niveau de valorisation qui qui qui qui qui interroge quand même et donc voilà se poser la question de rester sur des valeurs de très bonne qualité qui vont profiter encore une

Fois de la baisse de la baisse des taux qui est favorable globalement pour les actions mais encore plus pour les pour les sociétés de croissance qui avaient un peu souffert sur ces sur ces hausses de taux euh et ensuite saisir des opportunités à être un peu contrariant si on un horizon d’investissement euh

Assez long pour aller récupérer des des des secteurs sur des valorisations qui sont attractives Valentine et nous de même question qu’est-ce que vous regardez à l’heure actuelle sur les marchés qu’on aurait pas déjà évoqué ou qui méritent une attention particulière moi je suis d’accord he des opportunités formidables obligateire évidemment après

Des années où on a parlé de la recherche de rendement désespéré on a il est là et là faut quand même en profiter hein et on voit que bon bah c’est c’est un avis qui assez consensuel he quand on regarde les flux aujourd’hui qui se dirigent sur

La classe d’actifs du crédit que ce soit l’Investment grade les noms bien notés mais aussi les noms plus risqués comme les noms du aild il y a énormément de flux donc c’est si on regarde en terme de spread c’est vrai que c’est un peu cher mais si on regarde en terme de

Rendement et bien ces noms restent attractifs et ils vont être portés par les facteurs techniques et les fondamentaux même s’il se détériorent ils se détérior comme on a expliqué au début de l’émission mais à partir de niveaux qui sont solides donc la seule chose qui pour moi remettrait en cause

Cette recommandation positive de de se positionner aujourd’hui sur les noms du crédit qui ont des fondamentaux solid et bien c’est s’il y a une trajectoire de l’inflation qui est moins attrayante si on n pas une inflation qui revient à 2 % un horizon de temps proche d’où l’importance de ce chiffre de demain

Mais évidemment des des chiffres des mois suivant et du marché du travail ex je suis d’accord Xavier Patrolin même question qu’est-ce que vous regardez sur les marchés de quoi a-on pas parler effectivement la c’est peut-être un sujet aussi mais ouais on peut parler de deux choses Sam Altman et la Chine bon

Pour moi la Chine rentre dans un hiver démographique et donc faut surtout pas y toucher parce que c’est c’est une situation à la japonaise mais à la dimension de la Chine donc on a une une une trappe à liquidité une bule immobilière qui se dégonfle et beaucoup de vendeurs l’épargnant chinois qui a

Pas de système de retraite et qui vieillit donc qui va se mettre en face je enfin je conseille pas au genser face en plus y a le Parti communiste chinois qui a une seule idée en tête c’est empêcher que la grande révolution se déroule entre ceux qui touchent un

Dollar par jour et ceux qui ont des revenus annuels de 25000 ou 30000 dollars par an donc à mon avis c’est c’est faut pas y toucher et par contre ça mal mais là bon c’est une discussion un peu de café du du commerce mais sa déclaration enfin repris dans le Wall

Street Journal la semaine dernière nous dit qu’il y a une révolution qui est en train la 4è peut-être révolution industrielle ou la 3è révolution 2.0 qui se met en qui se met en en en mouvement et celle-là elle est absolument systémique et que c’est une espèce de d’affrontement entre l’Empire du Milieu

Et le si je veux dire le camp occidental qu’on cherche à solidifier beaucoup de choses et je je trouve qu’elle a une petite vertu elle nous indique peut-être alors il faudra le voir dans les prochains trimestres ou prochaines années que l’intégration verticale est en train de revenir vous savez on a vécu

Pendant 30 années dans la désintégration verticale les conglomératsord euh une mondialisation heureuse où on pouvait faire du piaking à Internet et puis on avait on commandait le le le 747 vous livrait les pièces détaché le lendemain chez vous peut-être que ça c’est en train de changer et que les par filièr

On recrée de l’intégration verticale pour sécuriser toute une série de de processus de production industrielle on l’a vu chez Tesla on l’a vu chez d’autres acteurs qui qui remontent dans la chaîne de valeur pour solidifier pour ne pas partager cette valeur ajoutée puis aussi parce qu’il y a beaucoup

D’investissements alors Sam m dem c’est quelque chose de gigantesque 7000 milliards c’est évidemment monstrueux mais ça nous dit qu’il y a quelque chose qui est en train de de se passer et qu’on est au tout début donc après ça un nouveau secteur en lien avec l’intelligence artificielle duoui mais

C’est pas un nouveau secteur c’est c’est ça ça ça va red ça va redessiner l’économie mondiale puisque si je comprends bien l’article du W Stre journal c’est pas uniquement les smiconducteurs c’est l’énergie c’est le Cloud c’est c’est toute la chaîne c’est et on voit qu’il faut il faut mettre

Tout ça ensemble et et donc c’est c’est c’est un vrai défi intéressant et après en stratégie d’investissement j’ai évidemment pas la réponse en tout cas il faut réfléchir et le thème de l’intégration verticale il faut le regarder de très près parce que je pense que ça va redessiner des rentabilités

Dans toute une série de secteurs et des sociétés qui ne sont pas assez intégrées verticalement et c’est typiquement le cas des petites et moyennes valeurs qui par construction ne sont jamais intégré verticalement vont pourrai connaître pour certaines d’entre elles des difficulté à l’avenir donc il faut il

Faut il faut faut regarder c’est un peu trop tôt pour ça fait pas on peut opposer en intégration aussi Airbus et Boeing avec Airbus qui a réussi une parfaite intégration de toute sa chaîne de de production et de valeur avec une très bonne maîtrise et on voit les déboirs techniques et technologiques de

Boeing qui montrre les limites d’une d’une mauvaise intégrationou TR B exemple on finira là-dessus mesdames messieurs Xavier Buren directeur des investissements chez OTA capital Valentine enous responsable stratégie fixingc chez Amundi Institute et merci Xavier Patrolin président d’albatros capital et quant à nous on se retrouve tout de suite dans marché temă

Lundi 12 février 2024, SMART BOURSE reçoit Valentine Ainouz (Responsable Stratégie Fixed Income, Amundi Institute) , Xavier de Buhren (Directeur des investissements, Otea Capital) et Xavier Patrolin (Président, Albatros Capital)

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