La nature comme solution au déclin de la biodiversité
Voilà le macadam est complètement fracturé elle transperse ça c’est celle de la saison de l’année dernière elles sont en train de transperser le le parking et de progresser sur la chaussée quand on voit la densité d’une canne de Provence ou d’une renouée du Japon on imagine bien qu’elle laisse très peu de
Chance à nos espèces locales qui sont déjà fragilisé par le réchauffement [Musique] climatique aujourd’hui les espèces exotiques envahissantes sont vraiment considéré comme un sujet très préoccupant un des cinq facteurs clés responsables du déclin de la biodiversité au-delà de cette catastrophe écologique les conséquences économiques sont également importantes
Un de mes collègues au CNRS a établi qu’elle coûtait plus de 400 milliards de dollars à l’économie mondiale chaque année donc notre souhait est nous concentrer sur les espèces végétales exotiqueenvahissante qui se développe dans les milieux aquatiques et les zones humides parmi les espèces végétal exotique envahissante qui nous
Intéresse deux sont très connus la canne de Provence qui est très répandu sur le bassin méditerranéen mais aussi la renouée du Japon qui a donc envahi l’Europe au sens très large du terme Royaume-Uni France Italie jusqu’en Russie donc on peut voir donc son étendue elle se développe principalement
Dans les zones humides qui ont pourtant un rôle très important dans la régulation des extrêmes climatiques et elle se développe à une vitesse telle qu’on pense qu’on arrivera plus les éradiqué malheureusement ells étouffent toute la biodiversité de ces zones humides comment gérer une espèce envahissante comme la renoué du Japon
Bien nous passons déjà de longs mois dans l’année au moins 6 mois à en fait les fauchés de façon intensive en suivant des protocoles écologique extrêmement précis pour deux raisons déjà ne générer aucun échappement dans la nature qui a pas de reprise bien sûr l’idée c’est de la contrôler la
Prolifération et dans un deuxième temps d’introduire en fait un suivi écologique très précis pour bien mesurer l’affaiblissement qu’on arrive à réaliser de cette plante en la fauchant de façon répétée selon des protocoles très précis dans un deuxième temps bah ça génère plein de biomasse nous les rapatrions dans nos locaux où elles vont
Être sécher transformer à l’état de poudre et puis on va les transformer en ce qu’on appelle des écocatalyseurs ces outils chimiques qui vont nous permettre de construire de grandes molécules donc quand on a fabriqué les écocatalyseurs par un traitement thermique qui permet concentrer la partie minérale et bien on
Va les utiliser pour construire par exemple des médicaments des produits cosmétiques donc là il y a la solution les molécules de départ qui sont mises qui sont en solution un mélange de deux molécules qu’on veut faire réagir ensemble donc c’est typique si on ne fait rien on najoute pas de catalyseur
Il ne se passe rien les molécules en boîte agité ne réagissent pas ensemble n’ont pas d’affinité l’une pour l’autre et là avec donc cette poudre donc d’origine végétale c’est l’écocatalyseur et bien l’écocatalyseur introduit dans la solution ce que va faire Andri devant nous et bien va vraiment apporter
L’énergie nécessaire qu’il faut pour que ces deux molécules acceptent de réagir ensemble ces solutions fondées sur la nature et leur valorisation en chimie et complètement inspiré de la nature on peut vraiment parler de bioinspiration parce que c’est bien en s’inspirant et bien en fait de des propriétés physiologique des plantes de leur
Richesse en espèce minérale qu’on a pu concevoir une chimie durable totalement bioinspiré donc ça fait maintenant 18 ans que je travaille à l’interface de ces deux disciplines chimie écologie sans préjugés sans aucune limite de raisonnement on essaie de faire fille en fait des idées toutes faites des préjugés pour montrer que ces
Deux disciplines sont complètement complémentaires cette combinaison ce rapprochement entre la chimie et l’écologie nous ont permis de revisiter complètement la chimie développer des procédés qui ont aucun intrant synthétique pétrourcé une chimie totalement naturelle qui va avoir cette fois-ci pour la première fois un impact positif sur l’environnement et la nature
C’est une véritable révolution en [Musique] chimie
Comment concilier impératifs écologiques et viabilité économique ? Les plantes exotiques envahissantes qui dégradent nos environnements peuvent-elles s’avérer utiles ? Que peuvent nous apporter les extraordinaires capacités de résilience des végétaux ? En quoi l’innovation écologique et les biodéchets aident à dépolluer les sols ? Ces questions, la chimiste et écologue Claude Grison, médaille de l’innovation du CNRS, les abordera au Paris Saclay-Summit, organisé par Le Point du 29 février au 1er mars. La directrice de recherche présentera le 1er mars à 15 h 30 dans la salle Alan Turing les solutions fondées sur la nature, performantes et économiquement viables, développées par son laboratoire et mises en application par deux entreprises. #nature #environnement #plantexexotiques #CNRS #biodiversité #recherches Suivez nous sur : – Youtube : https://www.youtube.com/c/lepoint/ – Facebook : https://www.facebook.com/lepoint.fr/ – Twitter : https://twitter.com/LePoint – Instagram : https://www.instagram.com/lepointfr – Tik Tok : https://www.tiktok.com/@lepointfr – LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/le-point/posts/ – www.lepoint.fr