SMART BOURSE – Emission du lundi 12 février
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Toutes les plateformes de podcast au sommaire de cette édition le fond d’investissement l catterton lance une OPA amicale sur Tods à la Bourse de Milan le fond qui est associé à LVMH et à Bernard Arnaud espère ainsi obtenir 36 % du capital de l’entreprise tandis que l’entreprise des la vallé actionnaire
Majoritaire de toz qui avait d’ailleurs déjà tenté de retirer l’entreprise de la côte en octobre 2022 conserverait de son côté 54 % du capital LVMH conserverait de son côté en direct 10 % de Tod à noter que l’entreprise des la vallée a annoncé également avoir donné son accord
À l Catton pour une telle OPA amicale une actu poliité qui nous donnera l’occasion de commenter en plateau la santé des entreprises dans le secteur du luxe à la lumière de leurs résultats fin 2023 une saison des résultats qui dans sa globalité montre d’ailleurs une grande résistance de l’économie et des
Entreprises américaines là où les entreprises européennes montrre plus de difficultés nous commenterons donc cette saison des résultats en détail avec nos experts dans un instant et nous tenterons de comprendre si derrière les performances toujours plus solides des grandes entreprises de la tech américaine la tendance est la même dans
Tous les secteurs alors que le SNP 500 a dépassé les 5000 points vendredi 50 % des entreprises qui le composent ont déjà publié leur résultat sur ces 50 % plus de 80 % d’entre elles ont annoncé des résultats supérieurs aux attentes de quoi alimenter le scénario d’un soft
Landing nous répondrons à cette question donc dans un instant également et puis nous reviendrons dans le dernier quart d’heure de Smart bourse dans le quart d’heure thématique sur la campagne électorale aux États-Unis alors que semble se profiler profiler pardon un duel entre Joe Biden et Donald Trump
Depuis ces derniers jours mais entre les questions autour de l’âge de Joe Biden et les déclarations de Donald Trump sur l’OTAN la campagne électorale américaine semble partie pour prendre une tournure particulière nous ferons le point avec pierreduga correspondant américain de Smart bourse donc dans la dernière partie de l’émission et on se retrouve
Tout de suite sur le plateau de Smart [Musique] B et nous commençons comme habitude avec tendance mon ami le résumé complet de l’actualité borsière du jour proposé par Pauline grattel la semaine commence calmement pour la Bourse de Paris qui s’inscrit en hausse aujourd’hui la plupart des autres bourses européennes
Sont aussi dans le verre dans l’attente des chiffres de l’inflation américaine pour janvier qui seront publié demain aujourd’hui la plupart des marchés asiatiques sont fermés jusqu’à la fin de la semaine en raison des célébrations du Nouvel an lunaire la Bourse de Tokyo est l’une des rares à être restée ouverte et
Est à l’équ ilibre en ce début de semaine après son introduction en Bourse en 2021 B annonce qu’un consortium va monter à son capital composé de son PDG et de fond EQT et TCV pour en acquérir 72 % au 2è semestre une offre d’OPA une opération publique d’achat sera déposée
À laamf au prix de 15 € par action BIF profite aussi de ses annonces pour maintenir ses objectifs de 2023 Publicis annonce la mise en place d’un programme portant sur l’achat de 2 millions d’actions environ 0,8 % de son capital social cela a été confié à un PSI un prestataire de service d’investissement
Le programme a démarré vendredi pour se terminer au plus tard fin mai les investisseurs saluent cette annonce et le titre de publiciste est en légère hausse aujourd’hui hchetlouer.fr publie un chiffre d’affa en déclin de 38 % par rapport à 2022 à 2,3 million d’euros une perte de chiffre
D’affaires du en partie à la crise immobilière qui pénalise les transactions depuis de nombreuses semaines les investisseurs se montrent déçus de cette publication autre Actu du côté des valeurs à Milan Tods bondit de plus de 18 % après une offre publique d’achat de elcatton qui vise l’acquisition de 36 % du capital pour
512 millions d’euros cet annonce est salué par les marchés et entraîne dans son sillage le groupe LVMH qui est en hausse la famille Arnaud et LVMH étant actionnaire de lcterton demain les investisseurs arbitreront les résultats de Michelin publiés après la clôture côté macro ils prendront connaissance de l’inflation aux
États-Unis et du taux de chômage français au 4e trimestre voilà donc tendance mon ami le résumé complet de l’actualité boursière du jour proposé par Pauline [Musique] grattel et c’est parti pour Planet marché aine de minutes ensemble pour décrypter les actualités et les tendances de la planète marché trois
Experts nous accompagnent ce soir sur le plateau de Smart bourse Xavier de Buren nous accompagne tout d’abord bonsoir Xavier de Buren bonsoir Nicolas bienvenue sur le plateau de Smart B êt directeur des investissements chez OTA capital à vos côté nous avons le plaisir d’accueillir également Valentine enous bonsoir valentineous bonsoir vous êtes
Responsable stratégie fix income chez Amundi Institute nous avons le plaisir d’accueillir également Xavier Patrolin bonsoir Xavier Patrolin bonsoir Nicolas vous êtes président d’albatros capital on va commencer avec vous Valentine enous alors une séance qui est plutôt dans l’attente du chiffre de l’inflation de demain que forte en actualité on note en plus
Qu’une partie des marchés asiatiques sont fermés à en à l’occasion du nouvellan chinois et donc de l’année du dragon de bois euh on peut commencer peut-être par utiliser ce temps et faire un premier bilan de la saison des résultats en tout cas aux États-Unis qui montre une résistance quand même d’un
Certain nombre d’entreprises alors après il faut peut-être faire la différence entre entre les grandes entreprises de la tech et le reste des entreprises américaines mais quand même globalement on voit que les entreprises américaines résistent bien valentineous oui oui alors déjà sur ce chiffre d’inflation il est déterminant parce que jusqu’à
Présent les les les marchés hein que ça soit les marchés du crédit les marchés action le moteur ça a été la baisse de l’inflation et les anticipations des baisses de taux des banques centrales ça c’est extrêmement important parce que c’est le point très très positif pour la qualité des entreprise aujourd’hui on
Est inquit par quoi par rapport en tant que investisseur obligataire ou même investisteur action c’est l’impact de ces hausses de taux sur l’activité économique et sur les bilans des entreprises donc on est très rassuré par le fait que cette inflation va baisser et que les banques centrales vont
Pouvoir baisser leur taux d’accord alors les résultats dans l’ensemble bah sont franchement très très corrects aux étatsuni correct en Europe un peu plus difficile en Europe ou plus difficile mais ce qu’on voit globalement c’est que les marges baissent un peu dans leur dans la globalité mais on partait de
Niveau qui était extrêmement bon pendant le covid les banques les entreprises on ont augmenté leur marge elles ont également accumulé du cash à leur bilan donc on partait de fondamentaux que ce soit en terme de marche et aussi en terme de bilan post covid qui était extrêmement bon donc aujourd’hui on voit
Ça se détériore un peu mais à partir de niveau très correct donc on a une détérioration des marges et également des besoins de refinancement des entreprises qui vont augmenter parce que l’année dernière les besoins de refinancement étit très faible parce que les entreprises ont globalement que ce
Soit en Europe ou aux États-Unis avaent peu de besoin de refin et on utilisé le cash accumulé là la situation elle change on a plus de besoin de refinancement pour cette année et l’année prochaine mais le point très POS moi je parlé des marchés obligataires parce que
Je c’est mon expertise mais ce qu’on voit depuis le début de l’année al des bons résultats mais aussi une activité sur les marchés de la dette qui est hallucinante des des volumes sur le marché primaire qui sont très très fort que ce soit aux États-Unis ou en Europe
Donc ça et en face on a un appétit des investtisur pour financer ces montants de dettte émis qui est aussi très fort parce que les investisseurs ils disent bah nous on veut attraper ce rendement avant que les banques centrales baissent leur taux d’cord des des donc c’est un eff opportunité pour les entreprises
Aussi qui vont chercher des financements aujourd’hui parce que ça leur coûte plus cher mine de rien bah ça leur coû plus cher mais quand on a des besoins de refinancement on est quand même très content de garantir une partie de ces refinancements en en amont quoi donc et
Surtout si on a une une fenêtre qui est ouverte sur les marchés du crédit donc donc les entreprises lèvent de la dette et investissent c’est ce qu’il faut comprendre en ce début d’année que ce soit en Europe ou aux États-Unis prudent prudent d’accord je dirais ce qui ce qui
Peut marquer euh euh ce qui peut caractériser aux États-Unis c’est qu’il y a quand même une certaine volonté euh de de gérer avec efficacité euh les marches enfin il y a une vraie volonté on voit dans les croissances moi je suis beaucoup la croissance moyenne de la dette des entreprises aux États-Unis ça
Reste très très modéré elles investissent elles continuent d’investir mais globalement il y a une volonté de gérer de façon très très efficace euh leur leur activité on peut peut-être continuer avec vous xaviier Buren reviendra sur le sujet inflation et stratégie banque centrale ensuite dans un second temps si on parle de cette
Saison des résultats alors effectivement il y a le sujet résultats proprement parl résultats par rapport aux anticipations de résultats anticipation de résultats réalisé quelques mois avant la publication du résultat et effectivement les stratégies d’investissement ou d’emprunt enfin ou de crédit en tout cas des entreprises quelle est l’analyse que vous en avez à
L’heure actuelle xavette Buren soit aux États-Unis ou en Europe bah on peut poser les deux zones au niveau de la qualité des résultats c’est ce qui a été dit c’est ce qui a été dit avant il est vrai qu’en Europe pour l’instant il y a à peu près la moitié des grandes
Entreprises du du stock 600 qui ont publié on a des des résultats qui sont plutôt en ligne et globalement il y a un peu de divergence sur les tailles des entreprises avec des grandes sociétés qu’on plutôt très bien publié ouais bien sûr il y a SAP LVMH ASML qui ont connu
Des performances c’est des réactions qui ont été assez assez significatives et à l’inverse c’est plutôt les petites et moyennes entreprises qui ont un petit peu pâti lors de cette publication de résultats il y a plusieurs éléments euh il y a le il y a le premier c’est évidemment bah ce ce ce resserrement
Monétaire qui a été extrêmement rapide et et élevé dans un lapse de très très faible on a eu des des des des hausses de taux qu’on avait pas connu donc évidemment bah les petites entreprises ont plus de mal à faire face à cette nouvelle réalité en terme de en terme de
Coûte de financement notamment à Notter que dans les résultats des des entreprises européennes ce qui a pesé également c’est le change et notamment le niveau de l’euro par rapport au dollar donner un exemple assez significatif c’est Adidas car r vu à la baisse ses ambitions de résultat pour
Pour pour cette année avec un impact négatif du change de 500 millions d’euros que ce soit sur la couverture ou les effets transl mais c’est quand même assez significatif et c’est pas le et c’est pas le seul du côté des États-Unis on a des publications qui sont très bien
Passées vous l’avez vous l’avez dit he 80 % des des résultats sont au-dessus des attentes alors là aussi il faut faire un petit peu attention et éviter de raisonner en agréger puisque on a d’un côté évidemment les les les se magnifiques qui ont engangé des profits et des croissances absolument record la
Question c’est quelle est la tendance une fois qu’on les a sorti un peu de l’AL rest de la côte et bah jusqu’en début de semaine dernière on avait à peu près 60 % des entreprises américaines du SNP 500 qui avait publié et donc d’un côté si on prend les SEP magnifiques on
A une croissance qui était très élevée aux alentour de 14 % et surtout une hausse des marges qui a été vraiment significatif puisqu’elles se sont amélioré de 750 points de base pour atterrir en moyenne à 23 % marche qui sont vraiment extra assez extraordinaire et si on enlève ces C magnifique et
Qu’on et qu’on garde le reste de la code qui a publié là la la la photographie n’est plus du tout la même puisqu’on a une croissance qui est quasi quasi à zéro 2 % de croissance pour le reste des entreprises du SNP 500 qu’on publié et
Quand on regarde sur les marges on a une marge qui baisse de 110 points de base et qui arrive sur des niveaux aux alentours de 9 % donc vous avez deux dynamiques de croissance et de rentabilité qui s’oppose aux États-Unis est-ce qu’on peut dire finalement que les entreprises américaines résistent
Quand on effectivement on fait cette différence comme vous venez de le faire effectivement alors 2 % de croissance mais des marges qui qui se détériore quelque part qui se détériore le niveau reste quand même plus élevé qu’en Europe notamment mais ça illustre quand même la bonne résilience de l’économie
Américaine qui se retrouve par rapport à ces chiffres là Xavier Patrolin on rentrera peut-être dans les secteurs avant mais votre analyse effectivement sur cette saison des résultat est-ce que vous partagez ce qui a été dit est-ce que vous le regardez sous un angle un peu différent oui moi sur sur le marché
Américain bon il on peut avoir une approche SNP he qui est celle que tu as décrit mais aussi on peut avoir une une approche comptabilité nationale américaine et à chaque publication du PIB trimestriel il y a les publications de des profits des de la de l’économie américaine et on s’aperçoit que
Depuis le covid la plus les les les bénéfices en en masse ont progressé quasiment de 30 % alors qu’en Europe ils ont ils sont globalement stagné donc la profitabilité de l’économie américaine à l’ône des entreprises reste très élevée et même audà des des setes magnifiques setes magnifiques qui qui tire
Incontestablement je je veux pas contester ce point mais le reste de l’économie le reste de l’économie continue et de toute façon quand on a un marché du travail tel qu’il est on se doute bien que que que ça tire donc on reste toujours dans une boucle prix
Profit elle est pas inv validée il y a effectivement une érosion des des profits mais c’est infinitimal si on prend sur les sur pour que nos auditeurs ai un une mesure de ce qui s’est passé post covid on a des niveaux de rentabilité de marge d’exploitation en consolidée alors je vais parler du
Marché français mais on pourrait le décliner sur d’autres marchés européens qui sont globalement 30 % supérieur à ce qu’ils étaient pré covid ça veut dire qu’on avait des marges opérationnelles on va dire sur le CAC 40 hors valeur financière qui était aux alentour de 11
% et aujourd’hui on ressort à 14 un peu plus de 14 et ce 14 on le maintient depuis 2021 de 2021 2022 2023 2024 2025 et il y a aucune révision sur 2025 alors c’est à la marge il y a des arbitrages alors bon on a un indice Cac 40 qui est
Luxe donc il est un peu inflatté par par le mais globalement on a un très haut niveau de profitabilité on a effectivement un niveau de de guering d’endettement qui reste faible alors c’est moins le cas sur les plus hors CAC 40 sur les plus petite valeur là ça souffre plus de ce
Point de vuel et donc là pour pour moi c’est des signaux très positifs parce que globalement le le les investisseurs vivaient hantés depuis 12 18 24 mois dans une récession bénéficiaire le soft landing voulant dire une récession bénéficiaire et on la voit pas venir et qu’est-ce qu’on voit pas venir la
Récession du coup ré bénéficiaire et on voit plutôt venir une stabilisation voire un début alors c’est tropour encore pour le dire mais un début d’amélioration pour l’Europe he je parle pas des États-Unis pour l’Europe tout simplement parce que la conjoncture macro va a probablement connu son point
Bas sur sur fin 2000 2023 donc on voit c’est encore tout pour le dire mais on voit des début d’amélioration de révision des chiffres d’affaaires sur les marches ça se discute mais sur les chiffres d’affaires ça commence à réviser mais ce qui est intéressant me semble-t-il c’est ce qui s’est passé à
La fin de l’année dernière du point de vue des marchés action et des marchés obligataires au fond les marchés action et marchés obligataires ont évolué de concert avec avec ce fameux panic buying sur les sur les marchés obligataires mais d’une certaine façon la translation de valorisation sur les marchés action a
Été complètement un pour un mais les marchés action ont pas changé leur prime de risque intrinsèque la prime de risque equity ils ont modifié la prime de risque obligataire mais ils ont pas touché la prime de risque equity et ce qu’on est en train de voir me semble-t-il c’est beaucoup trop tôt pour
Le dire mais j’ai le sentiment ce c’est en train de se passer c’est que la prime de risque pur equity est en train d’évoluer donc il y a une espèce de décorrélation on voit que les marchés obligataires se sont dégradés depuis le le début de l’année et les marchés
Action n’ont pas évolué n’ont pas évolué de concert avec ce qui s’est passé sur l’obligataire tout simplement parce que probablement chez beaucoup d’invest ur au-delà du panic buying sur la partie obligataire qui était dû à un excès de position cash il y a un début alors c’est début très embryonnaire c’est lent
Il y a toute une série de de facteurs qui viennent contrer ce phénomène mais on commence à regarder le placement action dans une logique de duration globalement sur l’année 2023 tout le monde était court en duration tout le monde était short si j’ose dire de d’actif long et très court en duration
Avec un stress sur ce qu’allait faire les la la la Fédérale réserve la BCE Ain aller à de 5 tout circula donc il y avait une réticence et d’un seul coup il y a eu un énorme pivotement grégire comportemental à la fin de début fin octobre et qui
S’est concentré sur de mois et on observe progressivement une translation alors c’est très léger mais qui commence à aller chercher sur sur et l’annonce que tu as que j’ai entendu juste au début de de ce j très CLA on a une EPA un retrait c’était l’annonce
He voà et publiciste qui annonce un Sher BYB moi j’ai rarement vu des marchés sous-évalués quand des des entreprises enfin surévalués pardon quand des entreprises annoncent des programmes de rachat d’action et on voit ça aux États-Unis comme en Europe donc ça veut dire que non seulement les taux sont pas
Si hauts que ça d’accord les boîtes qui ont du cash fond du CH mais que certaines boîtes sans det pour acheter le leurs actions et bon ben voilà ça c’est plutôt un message qui est plutôt positif valentineznous sur les marchés obligataires peut-être ou en réaction à ce que nous dit Xavier Patrolin ou
Réaction je je partage ce point de vue on est rentré aujourd’hui dans un cercle vertueux avec cette inflation qui baisse et les investisseurs même si on anticipe un peu moins de baisse de taux de ce qu’on avait l’année dernière on est toujours dans cette dynamique où la trajectoire de l’inflation ne remet pas
En cause les baisses de taux et ça pour moi c’est le point le plus important et c’est pour ça que ce chiffre de main est vraiment clé pour nous que soit sur les actions ou sur les Tau il ne faut pas que la trajectoire de l’inflation
Remette en cause ces baisses de taux ces baisses de taux c’est vraiment un un un je dirais le démarrage d’un cercle vertueux où bah il y a les coûts de financement certes ils sont un peu plus il restent toujours très élevés par rapport à ce qu’on avait avant le covid
Mais ils sont quand même moins élevé que ce qu’on avait par rapport à l’année dernière et surtout on retrouve un appétit pour le risque mais al justement des des baisses de taux qui été anticipé en mars qui à l’heure actuelle sont plutôt anticipé aux alentours de maijin
Si je dis pas de bêtises par le marché un chiffre de l’inflation révisé vendredi où il y a pas eu tellement de nouvelles par rapport à ce qui avait été anticipé avant donc qui vient valider plus ou moins la trajectoire de enfin la stratégie de la fit à l’heure actuelle
Qu’est-ce qui pourrait venir invalider demain une une stratégie de la fête telle qu’elle est actuellement bah nous on s’attend bon à ce que cette inflation américaine continue de baisser néanmoins qu’est-ce qu’on voit sur les derniers chiffres économiques et qui nous ont quand même surpris c’est une réaccélération sur le marché du travail
En terme de création d’emplois et de salaires qui sont qui réaccélèent un indice ISM sur les services qui rurprend la hausse alors ce n’est pas notre scénario nous on est sur une économie qui ralentit et on est sur une inflation qui baisse mais on peut quand même s’interroger sur ce risque aujourd’hui
De voir une réaccélération sur l’économie américaine qui serait quand même surprenante mais cet assouplissement sur les conditions de financement ce soutien budgétaire ce cette C dynamique de la productivité des investissements qui est fait est-ce que ça va pas réaccélérer donc ça c’est une question qui est quand même légitime de
Se poser même si c’est n’est pas aujourd’hui notre scénario et ça ça ça changerait et ce n’est pas aujourd’hui un scénario qui est vraiment dans le marché et ça ce serait le scénario du pire quelque part mais qui serait finalement un très bon scénario économique mais c’est pas c’est pas le
Scénario du pire ENF après ça dépend comment on est positionné sur les marchésou bien sûr mais non ça sera un scénario où benah il y aurait une croissance qui serait bien plus résiliante et avec une inflation qui resterait qui mettrait plus de temps à revenir à 2 % que le marché aujourd’hui
Anticipe parce que marché aujourd’hui il anticipe une inflation qui revient à 2 % globalement fin de l’année possible et donc ce serait un assouplissement monétaire qui serait décalé dans le temps c’est ça ce qui exactement h ce que dit Valentine est essentielobservation sur le marché du travail essentiel c’est ce que je t’ai
Mis dans mon dans le que je t’ai envoyé avant de venir ou bien sûr je je fais juste cette observation il y a une façon de mesurer l’offre et la demande sur sur le marché du travail américain avant le covid c’estàd en décembre 2019 un chôeur rencontra c’est
Un pur rapport rencontrait 1,2 offres d’emploi sur les 20 25 30 derniers dernières années c’était un chôeur rencontrait une demiofre d’emploi donc déjà il y a il se passe quelque Choseon bien en octobre on était à 1,3ou pas loin d’ 1,3 donc jérô pwell a commencé à à parler que le marché du
Travail se dirigeait vers les condations qui prévalaient pré covid bien sûr et la dernier chiffre quand on refait les calculs sur janvier on est à 1,47 1,4 1,5 donc ça veut dire que ça se redégrade à nouveau ça au bénéfice des chômeurs mais du point de vue de la
Fédérale réserve ça veut dire qu’on est à nouveau dans dans un marché du travail qui devient plus pénurique et donc ça c’est c’est c’est pas bon et donc plus de capacité de négociation de salaire et donc dire surtout du point de vue de la
Fédéral réserve parce que il y a il y a le cycle le marché raisonne beaucoup sur la dynamique de cycle mais au fond le covid a impacté de manière a été un fabuleux accélérateur d’histoire sur les chaînes de valeur tout ce qu’on voudra et notamment sur le marché du travail il
A sorti des gens des des des des américains notamment des femmes mais pas pas que des femmes du marché du travail et et et ce et cette partie qui est sortie du marché du travail n’est pas revenue dans le marché du travail ce qui fait qu’on a ce décalage et ce décalage
Du point de vue d’un d’un gouverneur c’est un risque inflationniste de moyen terme donc ça veut dire que je ne pilote pas les taux uniquement sur du cycle sur de la conjoncture mais j’intègre dans mon dans mon comportement de banquier central cette ce changement structurel donc tant que je vois des paramètres qui
M’indiquent que l’offre et la demande sur le marché du travail Contin continuent à se dégrader en faveur des des chômeurs et en défaveur de l’inflation si j’ose dire et bien ça va justifier ça peut justifier chez les faucons de la férale réserve une situation d’atantisme donc c’est
Vraiment la variable clé donc je pense que demain le chiffre au fond bien sûr il va être important parce qu’il mais moi je je crains qu’au fond le et d’ailleurs on le voit sur laaccord inflation laaccordinlation entre les États-Unis et l’Europe a pas du tout le
Même profil de décru la décru de la corpinlation en Europe est beaucoup plus rapide et d’ailleurs elle est en dessous alors que aux États-Unis elle est plus lente et elle a tendance à à à à se à se se stabiliser donc le chiffre de demain
Ben on va voir si ça rebaisse ou si ça reste sur son plateau xavia de Buren sur ce sujet inflation stratégie banque centrale on a l’impression finalement que la question c’est quand est-ce que la fête va baisser ces tau dans le scénario en tout cas de de marché
Aujourd’hui tout le monde a globalement ce scénario un peu de soft lending est-ce que le chiffre deain est si important que ça pour vous comment est-ce que vous regardez la situation je regarderai d’abord les les anticipations du marché en terme de baisse des taux qui ont été vraiment trop élevé
Puisque baisse de taux ce qui est en fait un scénario qui qu’on pourrait appliquer pour un pays en récession et on voit bien enfin on l’a dit et redit on a parlé du marché duemploi américain et de la croissance américaine qui est vraiment extrêmement solide donc ce scénario est pas réaliste dans la
Réalité économique dans laquelle sont les États-Unis aujourd’hui donc il faut que les attentes des investisseurs commencent à se réduire alors elles le font graduellement on est encore loin du compte certainement maintenant c’est je pense que c’est que ce soit en mars en mai ou en juin la le resserrement monétaire a été
Tellement rapide tellement fort que aujourd’hui c’est l’inversion qui est importante le discours et d’ailleurs le les marchés obligataires et action ont connu ce très très fort ri sur deux derniers mois de l’année parce qu’il y a eu un changement de de ton de la part de la banque centrale américaine
Et l’enjeu il est là et si les taux baissent la Fed a indiqué que les taux allent baisser si on prend 3 mois de retard et cetera c’est enclenché un cycle ça c’est extrêmement important pour les si je caricature c’est que 3 mois de plus ou de moins un niveau élevé
Avant une première baisse de taux ça change pas radicalement une stratégie sur des marchés actions March anticipe il peut y avoir un peu de volatilité ou en disant effectivement on en attend peut-être trop trop et trop rapidement ça doit se réajuster ça mettra un petit peu de
Volatilité dans le marché mais on voit bien que toutes les baisses aujourd’hui sur les marchés dure pas très longtemps et sont rachetés d’cord et on a dit l’environnement il y a un cercle vertueux qui est qui qui est là qui est mis en place avec pas trop de croissance
Et et quand même un peu avec un peu d’inflation mais des taux réels qui sont désormais positifs enfin tout ça c’est c’est quand même favorable il faut pas oublier qu’une baisse de l’inflation c’est autant de pouvoir d’achat qui est rendu au consommateurs et donc une consommation qui continue très bien
Tenir aux États-Unis qui se stabilise et voir qui s’améliore un petit peu en Europe c’est voilà tout ça c’est des éléments qui globalement sont très favorable pour la poursuite de de la hausse des marchés justement sur le sujet européen alors si je vous écoute effectivement l’Europe est à la train
Par rapport aux États-Unis mais la situation n’est pas catastrophique non plus est-ce que il faut s’attendre à avoir une BCE qui agisse avant la faê de cette année justement pour soutenir une croissance une croissance économique européenne ù on resterait dans le scénario où c’est la fête qui la première commencerait son
Assouplissement monétaire notre scénario est celui qui s’est toujours déroulé euh c’est voilà c’est que la la Fed ouvre ouvre le bal et la BCE devrait de devrait suivre là encore une fois c’est une question de timing à 3 mois après je suis pas sûr que la la
BCE fasse ce premier acte avant le avant la fête donc il y a pas de nécessité aujourd’hui de faire ce premier acte pour la BCE sur la quand on regarde la croissance la croissance européenne et les anticipations de croissance de l’OCDE pour l’année prochaine donc c’est
0 plus 0 5 pour cette année enfin 2023 et plus 0,6 pour 2024 ça montre bien une une inflexion et que le point bas a été fait et que on est sur une tendance qui va s’améliorer et ça c’est un élément encore favorable pour pour les marchés
Et si on se on se base sur ces anticipations de croissance la BCE peut attendre un petit peu que la fête la fête de baisse C tau fautil donc s’attendre et avant de vous passer la parole Valentine à avoir un peu de croissance à fin 202 4 en Europe une
Croissance peut-être un peu plus un peu plus forte que ce qu’on aurait eu en 2023 ou c’est trop tôt pour pour faire des projets c’est c’est les anticipations de de de l’ocdo quand on voit les les publications de résultats et les objectifs ont été donnés par certaines sociétés pour 2024 on peut
S’attendre à ce que la croissance reparte quand même quand même en Europe et quand on voit le la puissance du ressirrement monétaire le choc inflationniste euh qui a été qui a été celui qui qui a été ces deux ces deux dernières années bah l’économie elle résiste plutôt de façon assez
Remarquable en Europe même si c’est pas très bon mais avecé ce qui a été absorbé euh ça aurait pu avoir des conséquen bien plus négatives sur l’économie européenne oui donc il faut pas systématiquement comparer avec les États-Unis mais quand on regarde l’Europe dans l’absolu c’est pas si dramatique que ça c’est ça qu’il
Faut qu’il faut comprendre cont tenu des chocs qu’ on été qu’ on été ceux que que la croissance la croissance européenne a connu Valentine enous même question est-ce illusoire d’imaginer la BCE entre guillemets entamer un resserrement monétaire avant la Fed alors même que si on compare les économies on pourrait
S’attendre peut-être à ce que la BCE commence avant alors moi j’ai quand même une conviction sur le sujet je je ne pense pas que la BCE baisse ces eau avant la fête mais la BCE devrait avant la fête après on est quand même pas tous qu’on quand on regarde les discours d’isab sch
Soit une volonté très forte de baisser les taux mais la BCE oui devrai pour deux raisons on a quand même une économie en Europe on n’est pas aux États-Unis on a une économie qui quand même même si on n pas en récession qui flirte quand même avec un avec une
Récession et ce qui est très intéressant en Europe c’est l’impact du resserrement monétaire sur l’économie est beaucoup plus fort et beaucoup plus rapide qu’aux États-Unis pour la raison simple c’est qu’aux États-Unis les entreprises se financent via les marchés et on voit que sur les marchés on a eu un assouplissement des conditions de
Financement très important à la fin de l’année avec les anticipations de baisse de taux tandis qu’en Europe une grande partie de notre financement est via les banques et si on regarde la dernière enquête de la BCE et bien elle suggère que les conditions de financement continue de se resserrer même si c’est
Un rythme moins important qu’au cours des précédents trimestres donc on a vraiment des entreprises en Europe qui sont beaucoup plus impacté plus fort et plus rapidement par ce ce resserrement monétaire c’est c’està-dire que é Unis il suffit d’un peu de communication quelque part pour que le marché anticipe
Des conditions meilleures et les offres aux entreprises alors qu’ en Europe il faut vraiment une action de la Banque centrale c’est ça on aux États-Unis il y a l’inflation qui baisse les marchés oui c’est vrai c’est pas le même contexte il faut quand même qu’il ait uneinflation
Qui baisse et les les les investisseurs sont quand même savent que les banques centrales dépendent des données donc sont les conditions de financement réagissent très vite par rapport aux données tandis qu’en Europe B il y a les banques et on voit que les banques ben elles durcissent les conditions de
Financement parce qu’elles sont inquiètes sur les dynamiques économiques sur le risque de hausse des taux de défaut et cetera donc ça premier point et le deuxième point si on regarde la dynamique d’inflation comme l’a dit Xavier et bien en zone euro on voit que l’inflation baisse très rapidement et
Beaucoup plus rapidement notamment sur tous les éléments corps qu’aux États-Unis et que si on regarde en séquentiel sur les 6 derniers mois et les trois derniers mois ben on est proche de Z0 excusez-moi proche de 2 ou les 2 % proche de l’objectif on est proche de l’objectif on est à l’objectif
Donc là oui la BCE devrait après l’inquiétude de la BCE aujourd’hui c’est sur les salairesou voilà donc c’est c’est le focus c’est le focus des membres de la bse et cette inflation qui pourrait continuer d’être tirée par les salaires d’avoir un rebond de la croissance parce que les salaires réels
Aujourd’hui sont en positif il y a des gains de pouvoir d’achat ça ça pourrait donner une dynamique à l’économie européenne sauf que l’économie européenne moi j’ai du mal à l’avoir redémarré s’il y a pas de baisse de taux donc donc pour moi il faut il faut avoir
Des baisses de taux et et que ces salaires là si on regarde les dernières enquêtes on voit quand même et la BCE l’admet hein une modération au niveau des croissances des salaires assez forte donc si je comprends bien les conditions sont normalement réunies pour avoir des baisses de taux de la BCE assez
Prochainement en Europe Europe la trajectoire me paraît assez évidente aux États-Unis elle est plus compliquée Xavier Patrolin ouis ouais moi je vais légèrement stratégie banque centrale je vais légèrement différé mais c’est bien parce que ça ça alimente dubat ça alimente le débat il y a une partie du
Constat que je partage mais ce qu’on ce qu’on peut noter quand même c’est que la différence entre la fédéral réserve et la BCE c’est que la fédéral réserve a été beaucoup plus agressive en terme de t court euh et de T cours réel quand on mesure les taux courts réels
Contemporains si je dire quand on fait la différence tau cours inflation instantanée on voit bien qu’elle est monté beaucoup plus vite la BCE est restée très en retard en retard dans sa séquence de remontée mais en retard en terme d’amplitude donc on voit bien que le le Conseil des gouverneurs n’a pas
Voulu aller taper des taux courts trop trop trop élevés euh il là il a quoi en face de lui il a en face de lui euh ce que tu ce que Xavier disait c’est-à-dire des des salaires qui vont progresser ce que disent alors tous les B bqu sans
Trop c’est des salaires qui vont progresser maintenant plus vite que l’inflation donc déjà il y a une première mesure de stimulation qui va être une stimulation de pouvoir d’achat donc déjà pour la Banque centrale européenne il y a aucune raison il y a pas le feu au lac ce qui se passe sur
L’immobilier ne l’inquiète pas tant que ça ce qui se passe sur l’immobilier c’est une bulle qui se dégonfle l’essentiel c’est qu’elle éclate pas et qu’elle provoque des ravages mais si elle se dégonfle c’est pas très gênant et donc au fond il y a une logique d’atentisme qui me semble qui me
Semble justifié de de ne pas aller trop vite en besogne parce que l’inflation elle a toujours elle a trois cases elle passe ses trois cases première case c’est l’impact matière première 2iè cas c’est tout ce qui est prix industriel N et après c’est les services sur les
Services bon c’est vrai que sur les services ça reste quand même on le voit dans les commentaires y compris de la Banque de France on voit que sur les services ça continue il a continue à y avoir y avoir des hausses donc du point de vue de
L’orthodoxie BCE puisque c’est il y a une doctrine on n’est pas on n’est pas de du côté washingtonien si je dire euh ben bon c’est c’est c’est c’est c’est cohérent il y a pas de raison de se précipiter même si les marchés demandent demandent parce que les marchés veulent
Retourner à la situation et enfin dernier point la BCE a quand même tapé des taux euh des taux nominaux négatifs ce qu’ a jamais été le cas de la fédéral réserve et donc ils espèrent ils espèrent ne pas retourner à cette stratégie des taux négatifs donc au fond
Euh ils ont plutôt envie de de de de pas rebaisser trop vite les les les les les taux courts les donc conserve un plateau quelque part voilà alors il va y avoir un peu de de déperdition sur le marché du travail mais au fond pas tant que ça ça risque
D’être transitoire mais ça ça ça va reprendre probablement sur 2025 2026 donc là là aussi il y a pas d’alerte massive et sur les entreprises bon c’est vrai qu’il faut l’avoir un petit peu à l’œil mais le le vrai le vrai secteur qui souffre aujourd’hui on le voit typiquement en France c’est l’immobilier
La construction la construction est à l’arrêtou là pour d’autres probablement il y a pas que des raisons de politique monétaire il y a peut-être aussi des caractéristiques très endogènes au à la réglementation à l’organisation du marché de l’immobilier on va pas rentrer dans ce débat en France enfin c’est
Quand même aussi en Allemagne enfin il y a quand même beaucoup de pays en Europe où on a quand même le secteur de la construction qui oui mais on a pas un immobilier aussi aussi aussi décalé si j’ose dire NON NON et donc moi j’ai j’ai plutôt l’impression que la pourtant je
Suis pas un défenseur de la là je me retrouve à la défendre mais mais j’ai j’ai j’ai plutôt l’impression qu’au fond le le retard qu’elle a eu à l’allumage elle a de bonne raison de de de le garder par contre tu as raison si on avait une accélération sur la cor infl
L’observation que tu fais sur la cor inflation et est vraiment juste et pertinent donc si on avait une accélération de ce point de vue là à ce moment-là elle pourrait prendre mais je les sens pas avoir cette audace là parce qu’à ce moment-là on verrait sur les devises un mouvement de change on
Commence à le voir d’ailleurs on voit que les on voit que les sur les sur les changes euh là on le voit sur le l’euro a tendance à s’effriter contre contre contre dollar euh bon ça nous dit bien et pourtant les anticipations de on est
Pareil enfin à peu près sur la BCE ouais mais ça on vorait que les courbes des taux sur les courbes des taux sur la partie courte se sont plus déformé en Europe aux États-Unis c’est resté c’était resté bien rivé on voit sur les anticipations 3 mois 9 mois ça et malgré
Ça malgré les mal le fait que les forward ont été revu à la hausse on a quand même une dégradation de la parité eurodollar valentineous ou xaviet Buren pour répondre à à Xavier patrin vous complétez ou je je suis complèement d’accord c’est une vraie question de risque management c’est vraiment après
On peut chacun choisir son camp et sa petite conviction mais c’est une vraie question de risque management aujourd’hui on a une inflation qui évidemment plus tirer par les prix de l’énergie plus tirer par les perturbations sur les chaîne de production c’est vraiment maintenant une inflation sur les services et les
Salaires maintenant est-ce que les salaires c’est les gains de pouvoir d’achat parce que les salaires réels sont positifs est-ce que ça va permettre de relancer l’économie est-ce que ça va soutenir l’inflation ou est-ce que on a en fait la question c’est c’est est-ce que les hausses de salaires qu’on a
Aujourd’hui sont le résultat d’un marché du travail qui est tendu ou est-ce que les hausses des salaires sont le résultat d’une inflation d’une inflation headline bien sûr et si c’est cette sol si et donc ça c’est vraiment c’est pas évident le débat débattre he je veux dire c’est pas forcément évident de de
Tirer une conclusion et d’ailleurs les membres de la BCE s’interrogent et essayent d’avoir de savoir où enfin de savoir de quel de quel des deux camps se situe la croissance des salaires mais si l’inflation des salaires est juste le résultat d’une hausse de l’inflation passée oui la BCE devrait déjà dès
Aujourd’hui baisser ses taux par contre si c’est les résultats d’un marché de l’emploi qui est plus tendu de de conditions structurelles hein on voit les conditions structurelles sur les marchés de l’emploi qui changent à cause du notamment du vieillissement de la population voilà ça ça c’est le débat
Aujourd’hui c’est une question de de de manager ce risque et notamment au niveau des salaires et des changements structurels sur le marché de l’emploi xaviet Buren un mot en réaction où on passe au stratégie non mais je suis tout à fait d’accord et une autre façon de le
Voir pour illustrer un peu cette dynamique c’est du côté de de de la du pouvoir de fixation des prix des entreprises et on voit qu’avec au fur à mesure des publications bah le la capacité à augmenter toujours les prix elle est en train de s’arrêter voir de
Desiner donc on voit vraiment que c’est l’effet de l’inflation passé que les entreprises sont en train de revoir et sont commencent à être obligé de baisser des prix parce que on ne peut plus justifier d’avoir des niveaux de prix comme ça qui avait beaucoup augmenté pour gommer les effets d’inflation et
Alors justement en parlant de de niveau de prix je vous propose de changer de sujet Xavier de Buren SNP 500 à 5000 points donc aux États-Unis tiré notamment par les seven magnificent on entend souvent qu’elles sont trop cherres les seven magnificent mais en même temps elle continue à à délivrer de
La performance que ce soit en terme de résultat d’entreprise ou en terme de progression boursière sont-elles trop cher alors qu’elles sont au plus haut Xavier de Buren bah la clé est finalement dans la croissance des bénéfices par action he qui est les fondamentaux des marchés action les les
Les les investisseurs action ils doivent acheter des entreprises qui ont qui vont un bénéfice par action qui augmente c’est comme ça qu’on c’est comme ça qu’on crée de la valeur et du côté de des des des setes magnifiques américaines pas toutes parce que on peut
Mettre tes cé Tesla de côté mais il y a une vraie création de de Bénéfic qui croit d’un d’un trimestre d’un trimestre à l’autre et ça c’est la clé et si on si on fait le rapport dans dans dans l’analyse financière il y a un ratio qui s’appelle
Le PEG qui est le PE revenu sur la croissance des bénéfices par action attendu bah c’est pas très cher contenu de la que de croissance on a des PE qui sont élevés mais si vous avez vos bénéfices par action qui ont des croissances de 50 60 % finalement quand
Vous avez un pe qui est de 60 fois votre PEG est de 1 et ça ça veut dire que vous êtes pas très cher cont tenu de la croissance que vous avez donc c’est une autre façon une façon de le voir et de se dire bah finalement quand on a cette dynamique de
Croissance qui continue à être ce qu’elle est c’est pas très cher ce qu’il faut c’est qu’aujourd’hui il y en a sans doute qui sontfin qui sont valorisés à la perfection et que si on voit finalement des croissances de bénéfices par action qui ne se passent pas comme
Ce que le marché anticipe c’est là où ça pourra ça pourra décevoir et Tesla on est le meilleur exemple c’estàdire que il y ait des anticipations sur une croissance solide et soutenue qu’allit continuer trimestre après trimestre et bien on voit que les difficultés que Tesla a pour tenir ses objectifs qui
S’est lancé dans une guerre des prix et cetera B on justifie plus des niveaux de valorisation qu’on pouvait avoir avant je reste sur mon SNP 500 à 5000 points ça pouvait être le l’objectif annuel euh pour l’indice à fin d’année 2024 on est à peine début février 2024
Est-ce que la performance est faite ou est-ce qu’il faut du coup s’attendre à encore une très belle année sur sur les marchés action notamment américain c’est c’est très difficile à dire parce que encore une fois on a dit le cercle vertueux est en place donc là où on va
Faire de la performance ça va être sur la sélectivité euh sur le stock picking donc sur le choix le choix des valeurs et donc euh voilà il va falloir jongler entre des valorisations des valorisations élevées ou d’autres sociétés qui sont sans doute un peu en retard qui sont sur des niveaux de
Valorisation qui sont très attractifs comp tenu de leur de leurs fondamentaux et il y a toujours un moment il y a un retour à la moyenne et donc les entreprises qui sont à la traain mais de très bonne qualité soit elles sortent de bourse comme vous l’avez dit hein des
Des gens qui sont très belles pour mettre la main sur des des entreprises de très bonne qualité et il faut s’attendre cette année aussi à avoir des rattrapages qui vont se faire pour gommer un peu les exagér qu’on a dans les deux sens l’émission touche bientôt
À sa fin on va continuer avec vous a Xavier Buren on va faire un petit tour qu’est-ce que vous regardez actuellement sur les marchés financier de quoi est-ce qu’on a pas parlé aujourd’hui qui mérite un intérêt particulier des investisseurs en terme d’allocation c’est vrai qu’il y a toujours
Des des rendements aller chercher sur la partie obligatoire on peut construire des stratégies qui permettent voilà d’embarquer du rendement ça c’est c’est sans doute très intéressant en terme de diversification après il y a toujours on parlait des des des des parties de la côte qui sont pas très chères c’est vrai
Que les petites et moyennes capitalisation on avait cru enfin un rebond en fin on elles ont connu beaucoup d’optimisme C smolémid mais la question c’est quand est-ce que ça se matérialise de fois plus longtemps que d’habitude de mois c’est bien mais en terme de flux on voit que c’est pas
Encore là mais mais c’est sûr qu’on peut s’interroger pour être un peu contrariant sur la Chine par exemple qui est sur du niveau de valorisation qui qui qui qui qui interroge quand même et donc voilà se poser la question de rester sur des valeurs de très bonne qualité qui vont profiter encore une
Fois de la baisse de la baisse des taux qui est favorable globalement pour les actions mais encore plus pour les pour les sociétés de croissance qui avait un peu souffert sur ces sur ces hausses de taux et ensuite saisir des opportunités être un peu contrariant si on en un horizon
D’investissement assez long pour aller récupérer des des des secteurs sur des valorisations qui sont attractive Valentine et nous même question qu’est-ce que vous regardez à l’heure actuelle sur les marchés qu’on aurait pas pas déjà évoqué ou qui mérite une attention particulière moi je suis d’accord he des opportunités formidables obligataire évidemmentig après des
Années où on a parlé de la recherche de rendement désespéré on a du rend il est là et là faut quand même en profiter hein et on voit que bon bah c’est c’est un avis qui est assez consensuel hein quand on regarde les flux aujourd’hui qui se dirigent sur la classe d’actifs
Du crédit que ce soit l’Investment gr les noms bien notés mais aussi les noms plus risqués comme les noms du aild il y a énormément de flux donc c’est si on regarde en terme de spread c’est vrai que c’est un peu cher mais si on regarde en terme de rendement et bien
Ces ns restent attractif et ils vont être portés par les facteurs techniques et les fondamentaux même s’ils se détériorent ils se détérior comme on a expliqué au début de l’émission mais à partir de niveau qui sont solides donc la seule chose qui pour moi remettrait en cause cette recommandation positive
De de se positionner aujourd’hui sur les noms du crédit qui ont des fondamentaux solides et bien c’est sil y a une trajectoire de l’inflation qui est moins attrayante si on n pas une inflation qui revient à 2 % à un horizon de temps proche d’où l’importance de ce
Chiffre de demain mais évidemment des des chiffres des mois suivant du marché du trava je suis d’accord Xavier Patrolin même question qu’est-ce que vous regarder sur les marchés de quoi a-on pas parler effectivement la Chine c’est peut-être un sujet aussi mais ouais on peut parler de deux choses Sam
Altman et la Chine bon pour moi la Chine rentre dans un hiver démographique et donc faut surtout pas tou parce que c’est euh c’est une situation à la japonaise mais à la dimension de la Chine donc on a une une une trappe à liquidité une bulle immobilière qui se
Dégonfle et beaucoup de vendeurs l’épargnant chinois qui a pas de système de retraite et qui vieillit donc qui va se mettre en face je enfin je conseille pas aux gens d’aller se mettre en face en plus y a le Parti communiste chinois qui a une seule idée en tête c’est empêcher que la
Grande révolution se déroule entre ceux qui touchent un dollar par jour et ceux qui ont des revenus annuel de 25000 ou 30000 dollars par an donc à mon avis c’est c’est faut pas y toucher et par contre ça mal mais là bon c’est une discussion un peu de café du du commerce
Mais sa déclaration enfin repris dans le Wall Street Journal la semaine dernière nous dit qu’il y a une révolution qui est tr la 4è peut-être révolution industrielle ou la 3è révolution 2.0 qui se met en qui se met en mouvement et celle-là elle est absolument systémique et que c’est une espèce de
D’affrontement entre l’Empire du milieu et le si je veux dire le camp occidental qu’on cherche à solidifier beaucoup de choses et je je trouve qu’elle a une petite vertu elle elle nous indique peut-être alors il faudra le voir dans les prochains trimestres ou prochaines années que l’intégration verticale est
En train de revenir vous savez on a vécu pendant 30 années dans la désintégration verticale les conglomérats une mondialisation heureuse où on pouvait faire du piaking Internet et puis on avait on commandait le le le 747 vous livrez les pièces détachées le lendemain chez vous peut-être que ça
C’est en train de changer et que les par filière on recrée de l’intégration verticale pour sécuriser toute une série de de processus de production industrielle on l’a vu chez Tesla on l’a vu chez d’autres acteurs qui qui remontent dans la chaîne de valeur pour solidifier pour ne pas partager cette
Valeur ajoutée puis aussi parce qu’il y a beaucoup d’investissement alors samadem c’est quelque chose de gigantesque 7000 milliards c’est évidemment monstrueux mais ça nous dit qu’il y a quelque chose qui est en train de de se passer et qu’on est au tout début donc après ça d’un nouveau secteur
En lien avec l’intelligence artificielle duoui mais c’est pas un nouveau secteur c’est c’est ça ça ça va r ça va redessiner l’économie mondiale puisque si je comprends bien l’article du Wall Street Journal c’est pas uniquement les siconducteurs c’est l’énergie c’est le Cloud c’est c’est toute la chaîne c’est
Et on voit qu’il faut il faut mettre tout ça ensemble et et donc c’est c’est c’est un vrai défi intéressant après en stratégie d’investissement j’ai évidemment pas la réponse mais en tout cas il faut réfléchir et le thème de l’intégration verticale il faut le regarder de très près parce que je pense
Que ça va redessiner des rentabilités dans toute une série de secteurs et les sociétés qui ne sont pas assez intégrées verticalement et c’est typiquement le cas des petites et moyennes valeurs qui par construction ne sont jamais intégrer verticalement vont pourrai connaître pour certaines d’entre elles des difficultés à l’avenir donc il faut il
Faut il faut il faut regarder c’est un peu trop tôt pour ça fait pas système mais on peut opposer en intégration aussi Airbus et Boeing avec Airbus qui a réussi une parfaite intégration de toute sa chaîne de de production et de valeur avec une très bonne maîtrise et on voit
Les déboirs techniques technologi tout à faitre les limites d’ d’une mauvaise intégration c’est TR bon exemple on finira là-dessus mesdames messieurs Xavier Buren directeur des investissements chez OTA capital Valentine enous responsable stratégie fix income chez Amundi Institute et merci Xavier Patrolin président d’albatros capital et quant à nous on se
Retrouve tout de suite dans marché à thè et nous enchaînons avec le dernier quart d’heure de Smart bourse un quart d’heure thématique qui comme tous les lundis est un quart d’heure américain avec Pierre yvduga correspondant donc américain de Smart bourse qui revient sur la campagne électorale qui se
Dessine aux États-Unis avec un duel qui semble se former un duel Joe Biden Donald Trump alors on est probablement au début de ce qui va être la plus longue campagne présidentielle de l’histoire de l’Amérique puisqu’on pense que maintenant Donald Trump aura l’investiture républicaine on voit pas très bien comment Nicki Haly pourrait
Décrocher cette investiture il y a toujours des des possibilités pour que bien sûr compenu des multiples problèmes judiciaires qui frappent Donal Trump que on est un chambardement mais Donald Trump sera candidat et Joe Biden n’a pas d’adversaire donc euh prisemblablement euh c’est ce duel auquel nous allons
Assister un duel que les Américains ne ne souhaite pas et on a vait au cours des derniers jours euh ce que j’appellerai une espèce de sortie de rail assez stupéfiante du point de vue médiatique qui oblige une presse américaine qui est largement acquise à Joe Biden à parler d’un sujet
Qui jusqu’à présent n’était pas un sujet qui que la presse démocrate souhaitait mettre en avant à savoir celui du vieillissement inquiétant et des difficultés d’expression des difficulté de rapport avec les réalité que semble présenter et que présente il faut le dire il faut le dire Joe Biden qui est
Un monsieur de 81 ans qui à l’occasion de la publication d’un rapport euh qui euh écartait la possibilité qu’il soit poursuivi pour l’utilisation de documents ultra secrets qu’il avait gardé chez lui euh à l’occasion de ce rapport qui écarte ses poursuites euh a disons-le piqué une colère en direct au
Cours d’une d’une conférence de presse conférence de presse dans laquelle il a insisté pour dire mais non je n’ai aucun problème de mémoire la conclusion du procureur spécial selon laquelle on ne doit pas mettre en cause ma ma bonne foi parce que je suis un vieux monsieur qui ne sait plus très
Bien où il en est qu’aucun jury ne va me condamner voilà qui est diffamatoire qui ne correspond pas à la réalité et ensuite Joe Biden en direct est parti euh dans des considérations qui ont montré que précisément sa mémoire lui faisait défaut et on est un peu au-delà
Du simple lapsus où l’on peut confondre Emmanuel Macron et et François mitteran mais une fois de plus Joe Biden a semblé être un monsieur fatigué ce qui va lui poser un problème dans cette longue campagne et au même moment ou quelques heures plus tard l’autre candidat vraisemblable celui des républicains euh
Donald Trump a tenu des propos stupéfiants en sortant de son script propos en gros qui disent si les européens ne veulent pas davantage payer pour se défendre militairement je vais sortir de l’OTAN alors là c’est c’est le choc dans les capitales européennes on sait que déjà depuis depuis que
Il avait été élu pour diriger les États-Unis Donald Trump n’aimait pas l’UTAN qu’il considère que l’Amérique dépense trop d’argent pour dépens pour défendre les Européens et que les européens en profitent pour être extrêmement agressifs d’un point de vue commercial à l’égard des États-Unis Donald Trump est en train de donner un
Grand coup de pied dans la formilière et cela fait monter au créneau euh les éléments du parti républicain qui pourrait s’accorder de Donald Trump mais qui n’aime pas Donald Trump fondamentalement parce que ce sont encore des républicains je dirais internationalistes dans la tradition disons de de Ronald Reagan le sénateur
Rubio de Floride le sénateur gram de Caroline du Sud le Wall Street Journal qui est dans un éditorial ce matin est extrêmement critique encore plus que d’ordinaire des propos tenus par Donald Trump visant à dire écoutez l’OTAN on va on va s’en aller de l’OTAN parce que les
Européens ne veulent pas payer alors la seule explication rationnelle que l’on pourrait trouver à cette sortie spectaculaire de Donald Trump sur l’OTAN serait de dire c’est un moyen comme il l’a fait à l’égard de la Chine en matière commerciale de placer très très haut la barre de faire peur aux Européens dès
Maintenant pour être en position de force en vue de négocier dans l’hypothèse où il était élu le 5 novembre de négocier une redistribution de la manière dont on finance les dépenses militaires en Europe en conclusion de ce premier chapitre pierre r duuga on est face à un duel
Vous nous l’avez dit dont les Américains ne veulent pas mais dont on a du mal à trouver un éventuel plan B aujourd’hui si je comprends bien alors je dirais ces deux sorties de rail repose le problème qui est évident dans les sondages du manque de popularité de ces
Deux candidats qui qui ont besoin l’un de l’autre en plus c’est ça qui est extraordinaire Joe Biden ne sera pas élu si Donald Trump n’est pas en face de lui et il est peu probable que Donald Trump puisse triompher si euh il avait en face de lui quelqu’un de plus jeune que que
Joe Biden on ne voit pas du tout côté démocrate quel candidat pourrait remplacer Joe Biden en revanche on ne doit pas écarter la possibilité euh de l’arrivée d’un d’un 3è candidat qui soit ni républicain ni démocrate et que l’on a une une triangulaire nous en avons
Déjà parlé ici Joe manschen qui est un RP qui est un démocrate centriste plus que jamais et sur les staring block et pourrait mais il faut qu’il le fasse vite pourrait nous annoncer d’ici quelques semaines qu’il a l’intention d’avoir les comités nécessaires dans les 50 États américains pour se présenter comme comme 3è
Candidat euh généralement ces scénarios là ne ne sont pas favorables au 3è candidat mais cette année tout peut basculer parce que les deux candidats entre guillemets favoris selon les électeurs qui votent dans les primaires sont en fait des candidats qui pour l’opinion générale ne sont pas populaires nouveau sujet avec vous
Pierreduga toujours aux États-Unis de nouveaux cris d’alarme sur l’endettement des États-Unis émerge et vous dites ça ne semble pas inquiéter grand monde non c’est ça qui est stupéfiant c’est un petit peu comme en France he d’ailleurs hein le le surendettement on aime en parler sur bismart dans quelques autres
Médias mais dans les campagnes électoral on n’en parle pas beaucoup le Congressional budget Office qui est le bureau du Congrès qui est chargé de faire de l’analyse économique et budgétaire sur les recettes et sur les dépenses euh qui n’est pas un organisme partisan qui n’a pas à obéir ni au
Speaker de la chambre ni à la Maisonblanche bien entendu fait comme le la loi euh publie régulièrement des estimations de l’endettement à court terme et des problèmes budgétaires que les États-Unis vont devoir résoudre au même moment où une fois de plus donc le cbio tire la sonnette d’alarme en disant
Le niveau d’endettement et le le déficit budgétaire américain continue de se creuser ça n’est pas soutenable on ne peut pas continuer comme ça pendant des années d’autres voix se sont élevés pour le faire euh Jérôme Parot auquel la chaîne CBS avait dimanche dernier poser la question l’a redit il l’avait dit de
Manière explicite devant l’ececonomic club de New York au mois d’octobre euh monsieur euh tutor Jones un des géants de l’industrie des HCH funds l’a dit également exactement dans les mêmes termes il va falloir que euh on fasse quelque chose quelques chiffres pour vous donner quand même une idée de de
L’aggravation de la situation euh le poids de du paiement des intérêts euh pour l’Oncle Sam c’est plus de 2 milliards de dollars par jour euh dors et desjà la charge de la dette dépasse le poids de euh des dépenses militaires on est pratiquement à 900 milliards de
Dollars euh il est stupéfiant que dans ce contexte-là on ne parle pas de cette question dans cette campagne électorale la réponse que donnent les républicains est toujours la même depuis 25 ans c’est de dire euh ben oui il y a un déficit budgétaire ça n’est pas bien mais c’est
Parce que l’État fédéral dépense trop euh les démocrates disent c’est parce qu’on ne taxe pas assez les riches en fait ces deux explications pouvaient suffir euh à résoudre le problème il y a 25 ans mais ça n’est plus possible aujourd’hui il va falloir non seulement réduire les dépenses mais aussi
Augmenter les recettes et euh la division partisan à Washington est telle que euh ni les républ ni les électeurs républicains ni les électeurs démocrates ne sont prêts à entendre ce discours si je comprends bien c’est pas cette année que l’on verra le sujet de l’endettement des États-Unis dans la
Campagne électorale pierrev duuga on on l’entendra sous l’angle partisan les démocrates disant la seule solution c’est de faire payer les milliardaires et les républicains disant la seule solution c’est de réduire le nombre de fonctionnaires euh si le déficit budgétaire se creuse si l’endette américain augmente à un rythme qui
Échappe à tout contrôle c’est malheureusement parce que pratiquement 75 % des dépenses fédérales échappent au contrôle du Congrès et elles interviennent dans la catégorie des dépenses dites automatiqu c’est-à-dire les budgets sociaux la retraite la santé social security Medicare Medicaid et le poids des intérêts si l’on supprime Washington on
Ne résout pas le problème du déficit s budgétaire américain et et c’est pourtant le discours que tiennent les républicains et le discours des démocrates qui consiste à dire on va augmenter les impôts des riches comme par hasard à chaque fois qu’on augmente les impôts des riches on augmente mes
Impôts moi je je ne me savais pas riche voilà c’était le quart d’heure américain dans Smart bourse un quart d’heure donc avec Pierre yvduga correspondant américain de Smart bourse merci à tous de nous avoir suivi et on se retrouve demain à la même heure sur [Musique] bmart
Lundi 12 février 2024, SMART BOURSE reçoit Pierre-Yves Dugua (Correspondant américain) , Xavier de Buhren (Directeur des investissements, Otea Capital) , Valentine Ainouz (Responsable Stratégie Fixed Income, Amundi Institute) et Xavier Patrolin (Président, Albatros Capital)