SMART BOURSE – Emission du mardi 13 février

[Musique] bonsoir à tous et bienvenue dans Smart bourse Smart bourse votre rendez-vous bourse en direct sur bmart tous les jours de 17h à 18h un rendez-vous que vous pouvez retrouver également replay sur le site bismart.fr mais également n écouter en podcast sur toutes les plateformes de podcast au sommaire de

Cette édition les marchés évoluent dans le rouge de part et d’autrre de l’Atlantique alors que le chiffre de l’inflation pour le mois de janvier aux États-Unis a été publiée cet après-midi le chiffre qui montre notamment une inflation qui recule au mois de janvier mais à un rythme moins soutenu que prévu

En annuel à 3,1 % au global alors que les estimations des analystes se trouvaient plutôt aux alentours des 2,9 %, à noter que l’inflation sous-jacente reste elle au même niveau à 3,9 % de quoi alimenter le scénario d’une inflation plus résistante et plus durable que le marché a bien voulu

L’espérer il y a quelques semaines ce chiffre peut-il remettre en cause la stratégie de la Fed à court terme ou en tout cas décaler encore un peu son calendrier d’assouplissement monétaire c’est en tout cas ce que semble pricer le marché si les estimations de première baisse de taux étaient attendu dès le

Mois de mars le marché semble plutôt les attendre en juin depuis quelques jours et ce chiffre de l’inflation viendrait confirmer potentiellement ce décalage dans le temps nous commenterons la situation en plateau avec nos invités et nous leur demanderons évidemment leur scénario monétaire pour l’année à venir nous reviendrons également sur la saison

Des résultats qui continuent encore cette semaine aujourd’hui Michelin publié des résultats trimestriels record et en a profité pour annoncer un programme de rachat d’action d’un milliard d’euros sur la période 2024 à 2026 Michelin dont les résultats avaient déçu en 2022 notamment sur la capacité de l’entreprise à générer de la

Trésorerie qui a finalement montré sur l’année dernière une capacité à générer du cash plus rapide que celle attendue par le marché ce qui vaut au titre de prendre la tête de la Côte parisienne aujourd’hui et puis enfin au sommaire de smartb SCE toujours les valeurs du luxe et la thématique luxe et lifestyle

Lifestyle pardon quels sont les grands driers de cette thématique d’investissement c’est une des questions que nous aborderons avec Reny michali président directeur général de Galilée Asset Management dans la dernière partie de l’émission dans le qu thématique on se retrouve tout de suite sur le plateau de Smart [Musique]

BSE et pour commencer comme d’habitude tendance mon ami le résumé complet de l’actualité boursière du jour proposé par Pauline grattel le CAC 7 0,9% au cours de la séance après la publication des chiffres de l’inflation américaine qui ressort plus élevé qu’attendu à 3,1 % sur 1 an en janvier contre 3,4 % en

Décembre le consensus tablait sur un plus fort repli à 2,9 %. concernant l’inflation cœur elle ressort à 3,9 % sur un an et reste stable toujours aux États-Unis on continue tout de suite avec la suite de la saison des résultats Coca-Cola annonce des revenus en croissance à presque 11 milliards de

Dollars sur le 4e trimestre fiscal en hausse de 7,4 %. c’est au-dessus de ce qu’estimer les analystes l’inflation a permis à coca une amélioration de sa marge opérationnelle à 21 %. ses résultats sont salués et le titre est en Haos à Wall Street les investisseurs arbitrent les résultats de Michelin

Publiés après aès la clôture hier soir l’entreprise fait état d’un bénéfice opérationnel annuel record son résultat opérationnel des secteurs s’élève à 3,57 milliards d’euros dépassant ainsi les prévisions des analystes le groupe annonce également le lancement d’un programme de rachat d’action sur la période de 2024 à 2026 rachat d’action

Qui pourrait représenter jusqu’à 1 milliard d’euros et même si Michelin évoque un marché incertain pour l’année fiscale en cours et reste prudent ces résultats sont salués par le marché le titre est en tête du CAC et en hausse de plus de 7 % au cours de la séance

Michelin évolue d’ailleurs à son plus haut niveau depuis 2 ans direction le Japon maintenant où le nickei gagne quasiment 3 % et dépasse les 38000 points aujourd’hui pour la première fois depuis 1990 une hausse de l’indice portée par la tech et notamment par Tokyo electron qui a relevé ses objectifs financier son

Titre gagne ainsi plus de 11 % au cours de la séance du côté des indicates outre l’inflation US qui était l’indicateur important de cette semaine les investisseurs ont aussi pris connaissance du nombre de demandeurs d’emploi en France qui est stable par rapport au mois précédent à 7,5 % de la

Population active soit 2,3 millions de personnes ils ont également pris connaissance de l’indice zo allemand qui ressort à 19,9 en février c’est au-dessus des estimations du consensus qu’ l’ attendait à 17,4 et après 15,2 en janvier hier B a annoncé le projet d’une offre publique d’achat le cours de

L’action avait été suspendu aujourd’hui le titre bondit de plus de 19 %. enfin dans l’attente de ses résultats le 29 février prochain air frrance kLM est dégradé à vendre et cède environ 3 % au cours de la séance demain côté macro-économique les investisseurs prendront connaissance de l’inflation au

Royaume-Uni pour le mois de janvier et de l’estimation rapide du PIB en zone euro pour le 4e trimestre la séquence résultat se suivra aussi toute la semaine et demain les investisseurs prendront connaissance des résultats de Airbus capgini ou encore eilor notamment voilà donc tendance mon ami le résumé

Complet de l’actualité boursière du jour proposé par Pauline [Musique] grattel et c’est parti pour planè marché nous avons une quarantaine de minutes ensemble pour décrypter les tendances et les informations qui nous proviennent de la planète marché trois experts sont aujourd’hui avec nous en plateau pour décrypter les actualités financières

Christopher dembic tout d’abord nous accompagne bonsoir Christopher demb vous êtes conseiller en stratégie d’investissement chez PICT Asset Management nous avons le plaisir d’accueillir également à vos côtés Vincent Genzi bonsoir Vincent Genzi directeur de la stratégie d’investissement de Cholet duupont Oudard et nous avons le plaisir d’accueillir également Jean-Jacques Friedman bonsoir jean-jaces Friedman

Bonsoir Nicolas directeur des investissements chez Vega im alors messieurs beaucoup d’informations beaucoup d’actualité aujourd’hui mais surtout une ce chiffre de l’inflation aux États-Unis attendu comme la statistique majeure de de la semaine dans un contexte où le SNP 500 avait passé vendredi dernier les 5000 points il vient de repasser en dessous en en

Perdant près d’1 % à l’heure actuelle peut-être commencer avec vous Christopher dembig ce chiffre de l’inflation il y avait des attentes peut-être un peu optimistes sur cette idée que l’inflation se dégonflait progressivement dans le meilleur des mondes avec une économie améric qui résistait une inflation qui se

Rapprochait tranquillement des 2 % on se rend compte là que l’inflation persiste peut-être un tout petit peu plus que prévu est-ce que c’est de nature à remettre en cause un scénario sur l’économie américaine en 2024 alors pour répondre très clairement non en revanche sur l’inflation trois points qui sont

Importants un d’abord on était quand même sur un mois de janvier qui est traditionnellement volatile au niveau des chiffres de l’inflation donc ça veut dire qu’il faut pas surinterpréter les données qui ont été publiées le deuxème point la Fed laord b Ce toutes les banques centrales nous répètent depuis plusieurs mois plusieurs trimestres

Qu’on est sur un régime d’inflation plus volatile ce qui fait effectivement qu’on peut avoir des sursauts en fonction des données le dernier élément c’est que la Fed bien évidemment on commente l’indice des prixts à la consommation on sait son importance malgré tout c’est pas ce que regarde aujourd’hui la Fed puisque

Finalement l’indice des prixs à la consommation on est sur une tendance de baisse la désinflation est bien amorcée malgré ce mois de janvier ce qui est problématique pour la Fed c’est l’inflation dans les services hors loyer hors loyer puisque c’est considéré comme un indicateur un peu décalé et assez peu

Représentatif avec une nécessité d’amélioration statistique la réalité c’est que là la désinflation elle est amorcée mais elle est beaucoup plus lente on est sur un glissement sur 6 mois autour de 3,6 % de mémoire ce qui est beaucoup trop élevé et c’est ça que regarde plutôt la Fed bien plus que

L’indice des prix à la consommation même que l’indice PC corp qui est souvent mis en avant donc ça veut dire quoi ça veut dire que pour la Fed l’objectif et ça ne change pas par rapport au discours qu’elle a pu tenir dans les mois précédents c’est qu’elle va main

Attendre un tout petit peu avant de baisser les taux le marché l’a l’a bien compris à cet égard et surtout qu’on est sur un régime de baisse des taux qui n’aura rien à voir avec les cycles précédents donc pas de baisse de taux agressif pour moi l’annonce en terme

D’indicateur aujourd’hui non rien de surpris ça ne change rien au discours des banques centrales puisqu’elles avaient déjà tout mis en avant à cet égard après il faut juste que le marché ajuste et c’est vrai que ça a été assez compliqué le mois de janvier pour que le

Marché comprenne que on n’ura pas au mois de mars ou au mois de mai maintenant c’est au mois de juin de baisses de taux qui vont être agressive on va pas être sur 150 points de base 160 points de base du côté de la fête

Par exemple sur 1 an et ça le marché doit bien le comprendre mais il suffit un peu d’écouter les banquers centraux de regarder les statistiques donc on savait tous que ce serait volatile sur l’inflation en tout cas du point de vue économique Vous avez très peu d’économie

Je crois aucun à ma connaissance qui met en avant que ce serait un chemin tranquille pour arriver au 2 % cette année donc le sujet c’est pas tellement le le chiffre de l’inflation en lui-même c’est le l’optimisme le grand optimisme des marché depuis quelques mois à partir

Du moment où l’idée d’un d’une baisse de taux a été annoncé au niveau de la Fed c’est toujours la même chose c’est-à-dire que c’est ce fameux décalage qui est plus ou moins accentué là problème c’est qu’en janvier il était très accentué entre les anticipations du

Marché et ce que nous annonc et ce que font souvent quand même les banques centrales et on avait effectivement un décalage qui était assez élevé on avait à peu près un décalage similaire l’année dernière simplement le sujet c’était plutôt on va augmenter les taux que les baiss à ce moment-là on avait un

Décalage entre si on regardait janvier donc 2023 et ce qui s’est passé le marché vous avez un différentiel entre les anticipations du marché et ce qui s’est réellement produit par les banques centrale de 100 points de base alors malgré tout l’année 2023 a était plutôt

Un bon cru en bourse donc ça veut dire que ça peut bien se passer ass cette réduction du décalage c’est pour ça qu’il faut pas exagérer on le voit bien depuis le mois de janvier le marché commence à intégrer cette donnée on sait qu’on est probablement sur un site qui

Va être un peu différent le marché l’intègre on est sur TR qu baisses de taux maintenant donc c’est progressif et pour moi ça induit qu’il y a pas un accoup c’est pas négatif pour la bourse et surtout fondamentalement on a une économie américaine qui est très résiliente plus résiliente qu’enticip

Fin d’année 2023 et donc ça c’est l’élément qui est central et le marché l’ l’a bien compris les indicateurs sont là pour montrer la résilience surréaction des marchés europé américain aujourd’hui sur le sujet ou simple réajustement alors réajustement par rapport au consensus on était je crois sur le consensus Bloomberg 2,9 %

Effectivement on est un peu plus élevé donc c’est un peu négatif ça change pas la donne probablement que demain si on a des bons résultats d’entreprise on va être quand même sur une bonne tendance donc c’est plutôt un petit à coup par rapport à un différentiel au niveau du

Consensus Vincent Genzi la même question posé un peu différente ce chiffre d’inflation un retour à la réalité pour les marchés quelque part oui on l’a dit un retour à la réalité et surtout moi je regardais les courbes une confir affiration que le rythme d’atténuation de l’inflation il est très faible et

Donc avant d’arriver à 2 et demi il va falloir un certain temps les marchés eux par nature observe les chiffres jour après jour et se disent peut-être qu’on aura une bonne surprise et que l’inflation va à un moment donné accentuer sa son reflux mais c’est pas

Le cas aujourd’hui il y a un autre élément outre le les éléments de de loyer qui ont été mentionnés que moi je regarde beaucoup c’est les salaires dernier chiffres de hausse des revenus des salariaux était quand même assez impressionnant et même si on regarde en Mo moyenne trimestrielle on est à plus

De 5 donc ça ce sont deux éléments qui vont effectivement contraindre la Fed à garder le même discours et en disant on sera prêt mais on veut avoir une confirmation que l’économie même si elle est forte ne va pas relancer une tendance inflationniste donc elle veut que la désinflation s’installe davantage

Et plus longtemps donc effectivement ça va repousser les anticipations de baisse des taux mais ça veut dire qu’ell peuvent encore être poussé c’est effectivement le jeu d’ESS pricer le timing au plus prèsant même temps on a une économie qui est résiliente et des résultats qui tiennent il y a pas non

Plus de de raison d’avoir un accident sur les marchés parce que ce qu’on perd d’un côté on le garde on le gagne de l’autre l’accident c’est si à un moment donné on a des signaux brutaux et inattendus de fortte dégradation de l’activité alors que la fê est toujours

Sur son scénario farce au gout je baiss pas Méau et c’est là que les marchés pourrai se faire beaucoup plus peur et craindre l’erreur de politique monétaire ce qu’on avait complètement oublié jusqu’à présent après la réaction des marchés action tant qu’on a une correction qui va de 1 à 3 % c’est c’est

Pas grave enfin c’est ordinaire c’est quel que soit le prétexte c’est simplement qu’à un moment donné le marché a besoin de souffler hein et il y aura probablement des personnes sous-investies qui qui en profiteront donc je crois que c’est un petit peu tôt pour se se se fixer définitivement une

Opinion là-dessus moi ce que je crois qu’effectivement c’est que la désinflation va être plus lente mais ce que je constate aussi c’est qu’elle est moins rapide et moins forte qu’en Europe donc une désinflation plus lente une économie américaine qui résiste plutôt bien effectivement des tensions sur sur

Les salaires on est quoi on est sur un scénario de soft landing mais qui se décale encore et encore et encore sans réellement savoir peut-être que le spectre récessif et lui pour le coup repoussé mais quel est votre scénario Vincent genzy sur l’économie américaine cette année enfin mon scénario c’est mon

Scénario mais c’est aussi ce que j’observe un peu partout on voit que de plus en plus de maisons qui avaient un scénario de récession intermédiaire se disent bon elle arrivera peut-être mais pour l’instant on a aucun signau soft lending réussi ah bah oui c’est un peu

Le consensus le No landending il est de plus en plus courant donc finalement ça va de paire avec ce ces espoirs de baisse des taux qui sont repoussés bah parce que la croissance reste résiliante donc effectivement on était à 1 et demi on sera entre 1 et demi et 2 de

Croissance aux États-Unis sera encore un petit peu moins que cette année donc c’est quand même une croissance qui s’infléchit tout doucement pareil en Europe mais quand est-ce que la récession arrivera il faut qu’il y ait un choc il faut qu’il y ait un choc l’idé d’une récession aux États-Unis est pas complètement écarté

Dans les scénarios c’est ce que c’est ce que vous dites ben je pense que c’est tous ceux qui restent très accro au scénario de récession ne font que repousser ce scénario une fois qu’on aura épuisé toutes les cartouches toutes les marges de manœuvre que que le chômage aura

Vraiment atteint un point bas et qui commencera à remonter mais c’est vrai que pour cette année même un scén récessif de un trimestre ou de de trimestres on a du mal à voir les raisons fondamentales bien sû pour que ce soit un accident exogène Jean-Jacques Friedman donc no lending d’un côté sur l’économie

Américaine et non information ce chiffre de l’inflation au mois de janvier aux États-Unis ou quand même il faut le prendre en compte prendre en compte parceil peut introduire quand même une volatilité pendant quelques temps c’est que le marché se focalise toujours sur quelque chose là il avait les résultats

Il a eu la confirmation de statisti pas mauvaise les tous les chiffres ont été volatiles en janvier hein non seulement ce chiffre là mais les chiffres d’ISM au plus haut depuis 15 mois Les chiffres de création d’emploi qui ont vraiment marqué les esprits aussi donc on pouvait s’attendre aussi à une volatilité il

Nous semblait que le risque était asymétrique et comme il y a ça plus les déclaration américaine qu’on pensait plus tardive sur le risque géopolitique les deux en s’associant peuvent créer de la volatilité mais je pense pas que ça soit le point de retournement quand même

Du marché ça arrive à un moment où la croissance est forte et au contraire avoir une croissance forte et décal et se dire que la bonne nouvelle c’est dans quelques mois tant que c’est un report pour le marché ça sera bien ce qu’il y a c’est que si c’était vraiment

Voilà le le la baisse des taux n’était plus dans dans le scénario mais tant que c’est un report je pense que ça sera quand même bien perçu et que le moment d’inquiétude souvent le paradoxe c’est quand le mouvement de baisse des taux se déclenche que là il y a une

Interrogation le marché souvent se dit bon bah c’est plutôt pas mal il y a un ralentissement et au moment de la 2uxème trème baisse souvent il se dit bah peut-être qu’on se trompe et que on va vers une récession et là la baisse des taux est insuffisante pour compenser le

Scénario récessionniste et c’est souvent là où le marché plonge quoi donc tant qu’on repousse finalement c’est c’est c’est pas si mal c’est peut-être le le meilleur scénario existant pour les marché on vient souvent sur le plateau pour défendre depuis très longtemps un scénario positif mais on a un scénario

D’ici quelques mois je pense où il y aura cette phase dangereuse à la fois pour le risque géopolitique et pour le risque qu’on qu’on qu’on décrit là donc je pense que la statistique en elle-même qui est un statistique de report ne modifie pas ça il y a des économist

Juste qui bah les chiffres peuv être très volatiles pendant 2 3 mois vaut mieux que ça arrive maintenant et qu’après il y a plus de lésibilité sur le marché européen la la la la la baisse de l’inflation était plus inscrite et plusible sur le marché américain il y

Avait cela il y a aussi les statistiques autour du fret aussi qui peuvent perturber un petit peu le le le le débat pendant quelques temps on voit bien que ça peut aussi créer des des des blocages et des des problèmes d’approvisionnement et donc engendrer aussi quelques éléments inflationnistes et puis vous

L’avez mentionné c’est vraiment le le le le le l’effet de second tour un peu sur les hausses de salaires à 4 et5 % donc ça bah par définition ça peut pas être compensé uniquement par la la la la baisse des biens donc ça paraît ça paraît assez ce chiffre paraît assez

Logique som toute et et cet atterrissage de l’économie américaine dont dont mais alors il me alors nous il nous surprend pas du tout c’estàd que ce qui est absolument incroyable c’est comment avec 6 % de déficit budgétaire on peut avoir une récession c’est c’est c’est ça qui nous semblait nous assez curieux c’est

Qu’il y a tellement d’argent qui est mis sur la table que il y avait dans un premier temps toute cette épargne accumulé des consommateurs qui expliquaient finalement queon n’est pas tombé en récession aujourd’hui il y a quand même le moteur justement de salaire supérieur à l’inflation qui pousse encore et là le

Le il y a eu l’indice de la confiance des consommateurs qui était au plus haut depuis 2 ans et puis c’est ce déficit budgétaire important et cette masse de de de d’argent d’investissement qui d’ailleurs arrivera en Europe bientôt c’est l’équivalent du plan repow qu’on qu’on qu’on alors comme ça fait très

Longtemps qu’il a été voté on a l’impression que ça y est il étit là mais il est pas du tout là il y a des éetours entre parlements Europ et nationaux et ça va les investisement sont pas là et les investisements sont pas là ce qui veut dire que sans doute

En 2000 on est dans le creux de la vague en Europe mais peut-être qu’en 2024 2025 il y aura aussi un peu le même phénomène où on sortira un peu la la tête de l’eau de donc oui grâce à une relance budgtaire gr une relance budgétaire ou

Oui donc alors on reste dans le scénario de soft lending et certains mainant ont basculé dans le no lending pourquoi pas Christopher peut-être un un petit mot sur sur l’économie américaine on a commencé avec l’inflation peut-être une réaction à ce qu’on dit Vincent gzi et Jean-Jacques Friedman avant d’aller

Peut-être sur le scénario européen également outre effectivement bien sûr le déficit budgétaire qui est déjà en soit un argument Bassu et ça c’est indénéable l’autre point c’est que du côté quand même américain vous avez le retour durable structurel ressemblement de la productivité les derniers chiffres ont été publiés plus 3,4 % au 4e

Trimestre l’année dernière donc bien évidemment c’est lié à la politique budgétaire de relocalisation d’activités notamment dans les somiconducteurs donc très très largement subventionné par le gouvernement fédéral mais la réalité c’est que quand vous avez quand même du déficit de la productivité qui est là un marché du travail qui est en phase de

Rééquilibrage même si bien évidemment on peut toujours débattre longuement de la volatilité du CH d’inflation aujourd’hui on a quand même ce processus desinflation qui est amorcé forceé de constater vous avez à minima un scénario de soft landing qui est bien là le seul point d’interrogation de mon point de

Vue il y a c’est fondamentalement est-ce que la Fed va être en mesure d’assouplir la politique monétaire sans que ça crée d stabilisation au niveau de marché financier alors il y a la petite question des banques régionales américaines qui est toujours sur la table qui ne revient pas mais qui est

Toujours sur la table la réalité notre point de vue c’est pas un vrai vrai sujet euh dans le sens c’est pas un sujet systémique on est plus sur un scénario notamment Caisse d’Épargne américaine dans les années 80 ça n’ citait plus d’une décennie à assaignir

Ça n’a pas créé de choc financier ça a eu un petit impact négatif sur la création de crédit ça n’a pas créé de récession on est sur ce scénario là et la Fed a beaucoup d’outils à mettre en place aujourd’hui vous avez une facilité de prêt qui va expirer le 11 mars elle

Peut aussi ralentir la réduction de son bilan ou complètement l’arrêter donc il y a énormément de soupat de sécurité pour justement que cet aspect système financier ne se déstabilise pas côté européen à l’inverse fin d’année dernière le consensus était peut-être un peu trop optimiste par rapport à l’évolution de l’économie européenne

C’est là où on a quand même des des chiffres qui sont pas glorieux le moins qu’on puisse dire de mal à repartir en Europe comment on a plus de mal à repartir on a plus de mal à repartir on a au moins en tout cas en revanche effectivement sur l’inflation le

Processus de désinflation été beaucoup plus rapide que prévu même si la BCE a toujours ses craintes au niveau des salaires la réalité c’est que ça se matérialise pas vraiment dans les chiffres au niveau européen et on sait que c’est une donnée aussi qui est très largement révisée sur les anticipations

De hausse de salaire donc pour moi c’est pas une inquiétude en revanche la problématique c’est comment Renou avec une croissance qui est plus élevée qui serait proche de son potentiel donc pour nous on lestim autour de 1,5 % pour la zone euro mais ça donne un ordre de

Grandeur et là il y a pas d’élément à court terme sur l’année 2024 qui permet d’être très optimiste alors en revanche on fait on sait qu’on aura plus de déficit budgétaire on le sait très bien on estime c’est à peu près deux points de pourcentage de plus par rapport à ce

Qui existait avant 2019 du fait de toutes les transitions et cetera mais côté européen ce sera toujours inférieur à ce qui est fait du côté américain et surtout c’est probablement fait un peu plus intelligemment aux États-Unis ou fondamentalement ils se disent on a quelques politiques industrielles qu’on

Va mettre en avant là c’est les semi-conducteurs on verra après la présidentielle CR seront les autres priorités et on subventionne au maximum on arrive à faire la création d’emploi dur derrière C des GS de productivité en Europe on a toujours cette stratégie qui qui est liée aussi à la structuration

Institutionnelle de l’Europe on va essayer de faire un peu en fonction de tous les industries présentes dans tous les pays un peu tout en même temps et malheureusement ça va pas créer les gains de productivité dont on a besoin donc c’est dur d’être très optimiste

Pour la zone euro en tout cas à minima cette année l’Europe aurait-elle besoin d’un soutien monétaire plus rapide que ce qu’on pourrait voir aux États-Unis chroph économiement l’argument va dans le sens où il faudrait les taux plus rapidement euh que ce soit parce que vous avez une économie qui est un peu au

Bord de la récession du côté allemand vous avez quand même besoin aussi à d’assouplir un peu la politique monétaire surtout je pense sur le segment immobilier qui est la problématique concrètement pour moi aujourd’hui baisser les taux directeurs que ce soit BC ou Fed l’argument fondamental c’est plutôt le secteur de

L’immobilier il faut aider ce secteur de l’immobilier qui est en difficulté immobilier commercial aux États-Unis ça vaut aussi en en zone euro mais ça va pas être aussi une solution miracle parce que comme on a vu dans la phase de lutte contre l’inflation que l’économie est moins sensible au taux d’intérêt

Élevés elle est aussi moins au taux d’intérêt bas donc c’est pas la seule recette il faut aussi aller sur du budgétaire avec des contraintes budgétaires qu’on connaît on voit qu’il y a quelques tensions notamment pour les entreprises allemandes pour se refinancer en ce moment à cause de la situation macro-économique à court terme

Donc ça ça complexifie quand même la situation du côté européen plus que du côté des États-Unis Vincent gzy situation européenne scénario économique européen la BCE peut-elle dégainer avant la Fed est-ce que c’est ça a l’air peu plausible politiquement mais est-ce que ce serait pas finalement la la solution

En tout cas la nécessité aujourd’hui juste avant de venir sur l’Europe je voudrais bien revenir sur l’aspect déficit budgétaire américain qui a été mentionné déjà deux fois pour bien insister sur le fait qu’il y a une grosse différence avec les déficit budgétaires Américains et les déficits budgétaires européens qui effectivement

La nature des dépenses qui ont été pendant le covid et après le covid très dirigé vers la consommation qui ont complètement changé d’orientation pour financer l’investissement et donc une croissance durable et ce qui explique également pourquoi malgré les niveaux de dett qui commencent à enfler aux États-Unis on a

Des des marchés obligataires américains qui restent relativement serin et et un dollar qui se qui se tient bien c’est assez important pour pour la suite en revanche il est pas il est pas exclu que en cas de risque un peu géopolitique lié aux élections présidentielles ce phénomène un peu stabilisateur que l’on

Avait soit perturbé avec quand même quelques alertes justement sur le déficit américain aussi sur le sol américain qui qui laisse entendre que potentiellement il pourra pas continuer indéfiniment mais mais les États-Unis ont toujours su réduire le déficit budgétaire quand il le fallait à un moment donné donc on leur fait confiance

Sauf si c’est n’importe qui qui dirige les États-Unis voilà donc on peut se poser la question d’ailleurs dès maintenant mais bref en tout cas c’est pas tellement la personne qui dirige c’est les faits c’est-à-dire qu’aujourd’hui on finance l’investissement plus que la consommation mais si il y avait des aberrations économiques dans la

Politique des prochains dirigeant bah ça se verra et on aura une prime de risque qui se mettrait en place sur sur les taus américains ce qui n’est pas le cas aujourd’hui donc quant à l’Europe bah évidemment c’est l’éternel parents pauvrees on a rapidement évoqué le problème de gouvernance quand on voit à

Quelle vitesse les Américains ont mis en place leur leur programme hier et à quelle vitesse l’argent a été dépensé alors que nous on on a dépensé quo 5 % 10 % du programme et encore on éétait pas tout à fait d’accord sur les orientation ce qui est bien en Europe on

L’a pas signalé c’est qu’il y a quand même une espèce de prise de conscience qui est en train de se faire merci nos agriculteurs mais pas pas que pas que en France c’est que on est en train de dire à l’Europe bon c’est très bien d’être vouloir vertueux être vertueux mais il

Faut être un peu réaliste et donc je trouve que ce qui se passe en Europe que ce soit sur le plan de l’immigration avec des connotations politique de l’agriculture de l’écologie de la transition énergétique et cetera je trouve que c’est c’est assez positif mais tout ceci va très lentement ça se

Fait à 27 et donc ça va pas être un driver colossal ça va pas effectivement renverser le la la la la la la vapeur quoi ça on va pas accélérer de manière dramatique donc j’ai un scénario assez assez faibleard sur l’Europe mais on est déjà faiard donc est-ce que ça peut

Beaucoup se dégrader on a vu dans les derniers chiffres de PMI que la la la récession la contraction tendait à se à s’atténuer un petit peu mais on est toujours en contraction quoi d’un mois sur l’autre donc c’est pas c’est pas brillant donc je crois effectivement que

La BCE je sais pas si l’économie a besoin d’une baisse des taux il y a des secteurs qui en ont très certainement besoin la BCE ne le fera certainement pas trop vite non plus parce que les chiffres d’inflation même s’ils sont meilleurs qu’aux États-Unis et même si

La pente de baisse est plus rapide qu’aux États-Unis bon on est encore un niveau élevé donc il y a pas encore suffisamment de marge de manœuvre mais j’exclu de moins en moins que la BCE puisse éventuellement faire quelque chose avant la Fed d’cord qui aurait

Commencé du coup après la Fed et qui bah elle a jamais commencé avant la Fed donc peut-être que pour une fois elle le ferait saiton jamais mais derrière il faut voir quelle va être la la tenue de de l’euro et si on a un euro qui faiblissait beaucoup trop bah on sait

Que ça peut être un vecteur d’inflation àortere donc la la partie va pas être facile pour la BCE non plus on aura sans doute besoin d’elle bien avant les États-Unis mais il est un peu tôt pour savoir si elle va venir nous aider l’économique avant de passer aux résultats qui vont nous emmener

Évidemment aux États-Unis aussi en Europe Jean-Jacques Friedman sur le scénario économique européen bon il y a les investissements vous nous l’avez dit ça effectivement ça va peut-être donner un petit peu de souffle 2024 2025 début 2024 il y a pas que ça il y a effectivement une situation monétaire il

Y a une croissance qui est faible un une économie qui peine à repartir une locomotive un peu absente aujourd’hui qui était l’Allemagne quel scénario vous avez sur sur sur l’année qui va s’épouler bah une augmentation des bénéfices par action assez faibles également des marges l’Europe en plus

Souffre des difficultés quand même il a une forme de protectionnisme qui qui qui qui apparaît une forme de commerce extérieur moindre et l’Europe en souffre plus que le que les États-Unis et donc des marches qui devraient également s’écréter un peu parce que on voit bien que l’aspect charge financière hausse

Des salaires malgré tout ronge un peu des des marches qui étaient sur des niveaux légèrement supérieurs à 8 et demi donc voilà après ce qui compte et ce qui est très important c’est multiples de valorisations on a des multiples valorisations qui sont pas protecteurs et très bas mais qui sont

Quand même moyens donc voilà c’est pour ça que le le et en plus il y a une absence d’investissement une positionnement extrêmement important c’est une hausse où il y a eu peu d’investissement ça c’est très important à voir avec d’énormes liquidité monétaire et c’est pour ça je pense que

Le marché s’est mis à courir un peu après finalement cette hausse parfois avec un peu de de de retard et ça il faut il faut le garder en tête ce qu’on trouvait c’est que il y avait une forme de positionnement qui aurait pu aller à cette forme je dirais pas d’euphorie

Mais qui pe être positif on voyait bah les records successifs un tau une participation plus important du nombre de secteurs également il y avait plusieurs éléments comme ça qui semblaient aller dans le sens et là depuis quelques semaines on trouve qu’il y a de nouveau un peu une fragilité dans

Le marché où on se reconcentre sur les stratégies momentum qui avaient bien fonctionné donc voilà c’est c’est c’est cette phase euphorique qui parfois peut arriver alors qu’on est à des niveaux de valorisation somm toutes moyennees on pense qu’elle a maintenant un peu de mal à à s’enclencher tout de suite voilà

Donc c’est pour ça que dans ce thème là bah on privilégie malgré tout les valeurs de croissance parce que on a le sentiment que que le potentiel de remonter des taux voilà on venait de 5 aux États-Unis on est Tomé à 3,80 430 là 440 mais ça nous semble à peu des

Niveaux déjà où où le le fait de revenir sur le bigataire est intéressant et donc les valeurs de croissance qui déjà fonctionnent dans un environnement haussier taux qui d’habitude ne les ne les aideent pas dans un environnement un peu de taux stabilisé baissier pourrait vraiment augmenter encore leur leur leur

Avance alors que vous souvenez en tournant de l’année on parlait des m parce que c’est un pe on voit que c’est la question a beaucoup été posée j’ai l’impression qu’ elle aussi elle est repoussée comme le soft Ling d’ailleurs ceux qui en parlent souvent sont un peu jugés partis

Hein ilent j’aimerais bien que ça voilà voilàou ouais ou ou ouou c’est vrai euh donc valeur de croissance sur sur l’Europe un Modot du luxe quand même qui a l’air de plutôt reprendre des couleurs pour certaines valeurs en tout cas certains disent qu’il y a deux luxes aujourd’hui qu’il faut regarder une deux

Trois valeurs ça fait pas un secteur quand même qu est-ce qu’on a une une vision sur un secteur luxe européen la la la la la différence vraiment alors là le vraiment c’est toujours le thème du gagnant qui l’emporte tout là la différence entre LV MH ou Hermes d’un

Côté et puis caring de l’autre elle elle est elle est elle est elle est vraiment mannifeste et et et trimestre après trimestre on voit que ça ça ça s’accentue il y a vraiment des des des des marges exceptionnelles une capacité de vente enfin c’est un thème sociétal extrêmement important donc oui malgré

Malgré la faiblesse de de de la de la de la Chine euh malgré la faiblesse de la Chine mais avec un taux d’épargne de 30 % malgré tout donc ce taux d’épargne à un moment donné même s’il reste stable et et qu’il ne se transforme pas encore

De en terme de consommation bah ça peut à un moment donné malgré tout aider quelques entreprises européennes oui donc c’est un secteur surqu on été historiquement très positionné on les moins on va vers des choses un peu plus défensives mais c’est quelque chose auquel on doit pas on doit pas renoncer

Bien sûr VO Christopher demb alors on peut commencer par le luxe et puis on peut élargir à la saison des résultats aux États-Unis je crois qu’un 50 % des entreprises du SNP 500 ont déjà publié 80 % d’entre elles ont publié des résultats supérieurs aux attentes alors

Je sais pas ce que ça veut dire réellement parce qu’on peut baisser les prévisions de résultats avant de les publier ou autre mais bon globalement c’est plutôt positif d’ailleurs le marché l’ plutôt l’ plutôt applaudi en Europe c’est un peu plus compliqué mais on a quelques belles surprises certains

Sur ce plateau disent qu’il y en a pas suffisamment mais il y en a quelques-unes comment est-ce que vous analysez cette saison de résultats à mis parcours globalement alors effectivement en terme de configuration de marché on voit bien notamment au niveau du SE du luxe et effectivement ça reste un

Secteur qui est toujours très à privilégié peut-être le point qui est intéressant sur le luxe c’est effectivement on a toujours cette vision très dépendant à la Chine je pense que personne autour du plateau anticipe une relance chinoise massive cette année on peut me contredire mais je pense pas l’espè certains l’espèent

Chos mais mais ce qui est assez intéressant c’est que le luxe qui était quand même historiquement ces dernières années assez dépendant en terme de vente de la Chine sur l’année 2023 au niveau du secteur dans son ensemble il a pu compenser la perte du consommateur chinois entre trouvant des pars de

Marché en Europe et au niveau des Amériques donc pas uniquement les États-Unis et comme on a un scénario en tout cas chez PICT qui est plutôt de soft landing pour l’économie américaine Europe alors c’est pas très réjouissant mais c’est pas non plus une catastrophe vous avez toujours cette prise de relais

Au niveau du marché du luxe point qui intéressant sur le luxe aussi c’est que vous avez effectivement cette structuration du marché c’està dire pendant quelques plusieurs trimestres on avait finalement l’intégralité du secteur qui en bénéficié et là on voit qu’on a une différenciation qui est faite il y a beaucoup moins plus

D’intransigence desû investisseur notamment concernant les niveaux de valorisation il faut justifier finalement sa valorisation avec de bons résultats d’entreprise ceux qui s’en sortent mieux que les autres évidemment ce sont aussi ceux qui sont à l’action sur les quelques OPA il reste quelques entités indépendantes on en voit à

L’heure actuelle il y en a encore quelquesunes à la de probablement pour pas très longtemps et ça me permet de et on voit quand même cette configuration de marché où le luxe reste aussi le secteur qui accapare les flux côté américain faire des opas c’est un signal

Positif en relation avec ce qu’on a vu ce qu’on voit sur Tods en ce moment c’est c’est comme c’est plutôt vu positivement vous avez une consolidation bon déjà bien amorcé la consolidation du marché hein bien sûr sur le luxe mais vous avez eff il compris en Suisse Suisse bourse italienne vous avez encore

Quelques entités indépendantes donc c’est c’est un processus qui qui me paraît assez logique du côté américain ça reste quand même très concentré sur les sets magnifiques hein on le voit vous avez des statistiques vous montrent qu’on est sur une concentration de marché qui est impressionnante sur les les 10 premières entreprise du ressal

100 elles ont représenté à peu près 31 % de la performance sur un an c’est massif c’est un record historique après bien évidemment on pourra toujours considérer que c’est pas ça mais notre point de vue c’est qu’on est sur un marché qui est boursier américain qui est structurellement forme oligopolistique

Avec cette concentration autour des ces magnifiques qui va perdurer et pour nous même si bien sûr beaucoup de ces magnifiques sont en terme de valorisation c’est assez élevé ça reste des valeurs qui sont attrayantes et qu’on doit avoir en bas de portefeuille en revanche si vous avez un marché qui

Est au poolistique c’estàdire quelques valeurs à qu’à part les flux ça va être quand même très compliqué pour que les M cap surperformment cette année les valeurs les plus liquides mais mais bon euh comme peut-être que on sera contredit mais j’ai un peu de doute sur

Ça sur les Small Cap Vincent g en réaction à ce que vient de dire Christopher dembiic effectivement sur le fait que il y a encore potentiel un petit encore un peu de potentiel pour pour ces seven magnificent les six si on sortait cela pour le moment mais on sait

Jamais peut-être que l’année est encore est encore longue les seven magnificents sont-elles trop chè aujourd’hui alors même que c’est elle qui tire la côte non elles sont pas toutes trop cher on peut pas dire ça puis il y en a certaines qui ont des business models qui sont très

Durable il y a des petits doutes sur sur Apple en ce moment bon Tesla est un petit peu moins évidemment dans dans la course depuis quelques semaines euh mais ce qui est impressionnant c’est outre la concentration du marché euh parce que c’est même au niveau du du SNP euh je

Crois que ça représente 40 % les pas non pas les 7 mais les les 10 premières donc c’est très très concentré mais c’est vrai au niveau des résultats j’essaie de regarder un petit peu dans le détail les publications de résultats donc effectivement ils sont meilleurs qu’attendus et quand on regarde les

Secteurs qui performment mieux on sait pas la tech bon c’est l’énergie c’est la santé c’est un peu les discretionneries ça veut rien dire parce Queen fait les les biens de consommation non durable les discretionary c’est quoi ce qui fait les résultats du secteur c’est Amazon euh dans la tech vous allez

Avoir Microsoft plus qu’Apple euh vous allez avoir dans les services de communication qui sont pas le secteur en pointe en terme de bonne surprise bah vous aurez quand même Facebook vous aurez quand même Google donc c’est quand même les se magnifiques qui font l’essentiel de la croissance des

Résultats ce qui fait que non seulement c’est très concentré mais en plus c’est c’est dire une vulnérabilité mais tant que cette vulnérabilité ne se dévoile pas bah cette croissance fait la hausse des résultats fait la hausse aussi de ces valeurs donc effectivement moi je crois qu’on est dans un S far so good

Market et que bah ces valeurs vont continuer à concentrer l’attention des investisseurs ça que le rel 2000 est négatif depuis le début de l’année et les autres secteurs ont beaucoup de mal après sur l’Europe j’ai l’impression ession que c’est un peu ce qui se passe aux États-Unis qui se traduit en Europe

Certes il y a le luxe qui est bien plus important chez nous qu’aux États-Unis donc c’est un phénomène à part et qui s’inscrit exactement dans la même lignée que les plus belles valeurs américaines et puis vous avez quelques valeurs de teex donc vous allez retrouver SML vous allez retrouver adienne qui qui surprend

Positivement vous allez retrouver pas des STM mais d’autres valeurs de de SM vous avez arm qui a explosé parce qu’on dit ah tiens finalement l’intelligence artificielle va les toucher donc voilà on n pas encore fait la bulle mais c’est pas forcément une bulle de Valo mais ça

Peut être une bulle de détention et je pense que ça va continuer jusqu’au moment où il y aura quelque chose qui ne sera plus supportable euh en ce qui concerne la relation entre les taux et et les différents secteurs de marché moi j’ai l’impression que depuis quelques

Mois ce que l’on voit c’est quand les tour montent évidemment ça attaque les les valeurs de de croissance ça fait pas plus monter les valeurs cycliques et les valu parce qu’on dit si les Tau remontent c’est mauvais pour la croissance quand les taux se stabilise à environnement

Économique à peu près stable les valeurs de croissance qui ont plus de croissance que le reste de marché re performment surperforme à nouveau et c’est quand les taux se mettent à baisser que là on se dit ah bah tiens peut-être qu’il faut jouer les valeurs en retard et on vient

Un petit peu plus sur les cycliqu les valu ce qui explique que de temps en temps le momentum change de secteur change de valeur mais c’est extrêmement variable ce n’est pas constant donc c’est très difficile à jouer si on veut pas se poser de questions on se dit bah

Voilà il y a des belles valeurs de croissance chaque fois qu’il y a des petits accidents aujourd’hui on en achète et si on veut acheter du décoté il faut avoir une vue très long terme en disant bon cette décotte ne restera pas à l’infini en acceptant justement

Que le long terme soit repoussé comme ce qu’on pouvait voir sur sur les Small sm je-jacques Freedman alors je reste sur C seven magnificent pour vous donner la possibilité de vous exprimer dessus aussi alors j’ai demandé à Vincent gzi si elles étaient trop cher la réponse

Est de ce que je comprends non pas aujourd’hui sans faire de conseil d’investissement ça fait encore sens d’acheter des valeurs au plus haut alors peut-être pas aujourd’hui parce que là effectivement il y a eu une petite une petite respiration mais c’est pas trop cher et au plus haut c’est le plus haut

D’aujourd’hui n’est potentiellement pas le plus haut de demain si on en croit le potentiel de croissance de ces valeurs exactement même si on prend un titre comme Nvidia dans dans ce quiil a de plus où il y a le mouvement d’accélération le plus puissant quand on

A 70 % de hausse des résultats prévus on voit bien qu’en réalité si on compare en terme de PEC c’est pas alors la la la boîte que vous ctiz là c’était un peu il y a flottant très faible alors là il y a une spéculation particulière mais mais

Mais mais pas sur ces boîtes là alors après ce que ce que le marché essaie de jouer sans aller dans les M capap c’est se dire bon bah dans ce thème là voyez par exemple il joue le le nexent du Nasdaq en disant les les les les valeurs

Plus petites du Nasdaq qui elles peuvent être emporté par ce ce ce mouvement mais nous ce qu’on aurait espéré c’est que finalement il y a un élargissement par rapport à ces valeurs là qui aurait été un signal positif mais cet élargissement ne vient pas et le marché par sécurité

Ce se concentre là là où on a on a eu tous je pense investir beaucoup de chens c’est que je pense que le le le CO du Nasdaq a vraiment été fait je dirais depuis depuis depuis je dirais septembre novembre 2022 et si on avait pu anticiper que les

Taux ne n’auraient pas baissé pendant toute cette période là on n’aurait jamais cru un tel mouvement du nasdac et je pense qu’il y a eu à la fois le le le phénomène de l’IA qui a vraiment percuté ça et en plus dans toute cette hausse des taux les gens dirent oui d’accord

Mais le prochain mouvement c’est à la baisse donc ça compte pas cette hausse des taux là et donc le marché a été très aider alors que le phénomène de baisse des taux qui aurait pu normalement l’aider et puis après on arrive toujours à trouver quelque chose on se dit ah bah

Ils ont des liquidités importantes donc ell bénéficie de de du du placement de leur liquidité bon mais mais non non je je pense que c’est vraiment un moteur important il y a une concentration extrêmement forte et une polarisation très forte et ça on peut on peut on peut

Pas aller à l’encontre de ça mais alors la question qu’on peut se poser que se pose sûrement les gens qui nous écoutent c’est quand on a aux États-Unis un faible panier de valeur qui euh compte pour autant dans un indice en Europe un faible Banier de valeur qui est le luxe

Qui compte autant dans un indice quand on fait la gestion active finalement quel est l’intérêt d’aller chercher ailleurs que dans la tech ou dans le luxe si c’est ces valeurs là qui tirent la côte de part et d’autes de l’Atlantique bien sûr il y a un vrai

Sujet et on voit d’ailleurs des flux importants sur les trackers et les trackers d’ailleurs les flux importants se sont positionnés je dire au tourant de l’année sur les trackerss à des personnes qui ont qui ont vraiment investi sur ces élémentsl et je pense que c’est c’est des professionnels qui

Ont finalement utilisé ces trackurs je pense qu’il y a eu beaucoup de produits structurés qui ont été aussi bâtis ou des fonds diversifiés il y a pas eu tellement finalement ces ou oui soit les gens sont dit bon on a un peu raté le mouvement Al on va

Faire un structuré on a un peu raté le mouvement on va faire un produit diversifié il y a pas eu tellement de flux finalement positionné sur la gestion active mais c’est bien sûr un un un vrai débat et nous dans la gestion sous mandat on utilise aussi parfois des

Trackurs en disant bah faut mieux être simple parfois et jouer euh et donc par exemple en ce moment on joue le tracker NEX par exemple en se disant tiens bah ça nous paraît intéressant ça va s’élargir et ça va être emporté par la même tendancecent g et ensuite

Christopher denbig même question le rôle de la gestion active quand c’est concentré sur 20 valeurs que en plus sont sont traité le plus traité médiatiquement c’est pire que ça c’est que pour faire de la gestion active et surperformé aujourd’hui il faut être encore plus concentré sur ses valeurs

Que l’indice lui-même sinon vous n’avez aucune chance de battre l’indice donc ça veut dire que vous avez une gestion active sur les portefeuilles avec C valeurs c’est inconcevable donc ça rend la gestion active extrêmement compliquée sauf dans les petites phases de rattrapage que j’ai cité tout à l’heure

Bien pour l’instant on voit bien que ça reste compliqué d’où l’attrait pour les pour les trackurs que vous avez cité ou pour les SICAV qui sont je dirais plus momentum et plus tilté indice que très stock picking avant de encore une toute petite chose quand on regarde le Nasdaq en fait

Il y a pas il a retrouvé ses plus haut hein parce que effectivement jusque 2022 il y avait une très forte baisse et puis ça avait commencé à remonter avec le l’espoir du du du pivot et puis ça s’est accentué à l’automne dernier et avec l’intelligence artificielle mais le

Nombre de valeurs qui ont fait des rêles plus haut bah il est aussi assez limité hein on retombe sur les sur les seven en dehors de de Tesla plus des valeurs de santé comme comme ililili mais c’est vrai que même en terme de de de performance relative on voit que le

Nasdaq a surtout corrigé la forte ba ce qu’il avait connu et que ce qui lui a permis d’aller plus haut c’est toujours les mêmes valeurs Christopher dembiic même question ou peut-être un sujet qu’on aurait pas abordé sur les quelques minutes qui nous restent non peut-être rapidement juste sur cette concentration

De marché aujourd’hui effectivement si vous voulez avoir du rendement vous pouvez pas être à l’écart des setes magnifiques ou en tout cas plus largement du secteur tech ça semble assez assez pertinent après vous avez énormément bien sûr de de sujets qui expliquent cela vous avez aussi la gestion passive qui quand même facilite

Je pense cette concentration il y a un autre élément qui est un peu plus macroéconomique qui c’estez intéressant vous avez Thomas Philippon des certainement des économistes français les plus brillant qui vit aux États-Unis aujourd’hui nous disait finalement ce qui se passe aux États-Unis c’est que vous avez une économie aujourd’hui qui

Est très très peu compétitive qui est déjà dans une situation d’économie réelle en situation oligopolistique il suffit par exemple de chercher un opérateur wifi à New York vous verrez vous en avez deux qui proposent exactement le même prix donc vous avez des fortes barrières à l’entrée et et

Finalement si on extrapole un peu son propos sur l’économie réelle ben la Bourse américaine aussi reflète cette économie réelle qui est en situation oligopolistique parce que justement c’est quand vous regardez les introductions en Bourse aux États-Unis en l’espace de 5 ans vous avez une baisse de ça a été divisé par 10 alors

Il y a eu l’effet covid qu’on a un peu vu bien sur côté européen mais fondamentalement qu’est-ce qui se passe c’est que les setes magnifiques bah ell rachètent leurs concurrents donc vous avez très peu de diversité en bourse très peu de nouveaux entrants et automatiquement quand vous rajoutez

Gestion passive qui va aussi accentuer ce phénomène là où on se concentre simplement sur certains secteurs c’est une concentration qui est anormale bien sûr de la Bourse autour de quelques acteurs on retrouvait ça dans le secteur énergétique à 60 an cela mais ça peut durer très longtemps si on avait eu cet

Échange là il y a un an un an ou 2 ans de cela on aurait eu sûrement des avis beaucoup plus divers parce qu’à l’époque on disait non ça peut pas durer on sait que ça va quand même aller ruisseler si vous me permettez le terme vers d’autres

Secteurs d’activité alors que là on voit que ça dure on voit que ça dure et ça peut durer effectivement très longtemps donc si vous voulez du rendement vous pouvez pas aller à l’encontre du marché euh et aujourd’hui forcé de concation en plus vous les avez évoqué il y a des

Arguments solides aussi pour justifier cette domination des setes magnifiques mais alors du coup euh est-ce qu’on va chercher quand même d’autres valeurs des smemit justement où on se dit que c’est pas le moment que que ce moment on attend que des Small limit cap ça va quand même être compliqué après en

Revanche effectivement trouver d’autres entreprises qui sont aussi dans la technologie qui peuvent être les prochains gagnants ou en tout cas bien positionnés là sur du stock peaking sur vraiment de la gestion active c’est pertinent mais en revanche c’est se dire voilà la petite valeur en Bourse qui a

Peut-être un très bon business model mais la réalité c’est qu’elle arrive pas à lever de l’argent et aujourd’hui qu’est-ce qui se passe ce sont des OPA et des sorties de bourse sur la Bourse de Paris je suis quand même assez dubitatif sur la capacité d’avoir la liquidité sur ce compartiment de marché

Peu importe d’ailleurs la belle valeur le fait que soit on peut avoir de très belles valeurs mais il faut aussi attirer l’investisseur je vous propose d’arrêter ici merci beaucoup messieurs merci Christopher dembi conseiller en stratégie d’investissement chez PCT Asset Manager merci Vincent genzy directeur de la stratégie d’investissement de Cholet du pont

Houdard et merci Jean-Jacques Friedman directeur des investissements chez vgim et quant à nous on se retrouve tout de suite dans marché à thè bienvenue dans Smart bourse nous sommes à présent dans la dernière rubrique de l’émission dans marcher à thème le thème du jour sera Lux luxe and

Lifestyle nous allons en parler avec Rony michali président et directeur général de Galilée Asset Management bonsoir Rony michali bonsoir Nicola bienvenue sur le plateau de Smart bourse alors vous avez un codex chez Galilée Asset Management un codex des thématiques il y a 25 thématiques si je

Ne dis pas de bêtises qui qui donc vont un petit peu sur toutes les secteurs d’activité toutes les classes d’Activ toutes les thématiques d’investissement aujourd’hui on va parler donc du luxe et lifestyle juste avant peut-être ces thématiqu quel est le champ de d’application de ce codex des thématiques alors on a segmenté

Finalement l’investissement thématique en 25 thématiques cinq piliers pour être exact avec cinq thématiques à l’intérieur donc par exemple vous avez le le pilier révolution digitale a robobotique vous allez retrouver la thématique du cloud dedans la thématique de la cybersécurité finance du futur également et à chaque fois donc les

Piliers sont des méga tendances qui finalement vont déboucher sur 25 thématiques et je pense qu’avec ça on a couvert l’ensemble de ce qui se fait avec les vraies thématiques attention parce qu’il fa pas tomber dans le thématique washing souventû euh luxe et lifestyle c’est une méga tendance aujourd’hui c’est un secteur d’activité

Comment est-ce qu’on le définit alors Lux et lifestyle c’est une thématique dans le sens où elle est multisectorielle he vous allez retrouver dans Lux lifestyle par exemple les automobiles de luxe le mobilier haut de gamme vous allez retrouver la gastronomie de luxe vous allez retrouver les croisières de luxe les V et

Spiritueux premium donc voilà c’est une thématique qu’on appelle bicéphale un peu à l’image de gaming et metéaverse un peu à l’image de Cloud et Internet des objets ou encore de tourisme et loisir c’est c’est une thématique donc luxe et lifestyle dans lequel on retrouve les produits et services de haute qualité

RAR coûteux raffiné euh et et aussi les acteurs liés au lifestyle qui ont une approche un petit peu un petit peu plus holistique je dirais avec euh l’expérience client qui va primer donc voilà c’est c’est une thématique d’investissement dans le sens où elle est multiecteur i et bien sûr elle est

Structurelle et internationale puisque c’est les trois critères qui nous permettent de dire que c’est une thématique j’allais j’allais venir justement ce codex est très très codifié il y a quatre étapes effectivement de de définition on commence par donc l’analyse des fondamentaux et c’est là donc c’est une thématique structurelle

Transversale internationale c’est ce que vous nous dites exactement c’est c’est ce qui différencie finalement l’investissement thématique de l’investissement géographique ou de l’investissement sectoriel c’est l’investissement thématique il est concept actuelle et il faut qu’une thématique tout ça décrit dans notre livre blanc également il faut qu’une thématique soit structurelle internationale et transversale elle est

Structurelle parce que elle s’appuie sur trois principales méga tendances qui vont vraiment booster à la fois les perspectiv économique mais aussi le potentiel boursier de cette thématique elle s’appuie sur la croissance démographique donc le on va passer de 8 milliards à 10 milliards d’habitants en 20050 elle s’appuie sur l’exode rural et

L’urbanisation bien sûr on va passer à 70 % de la population mondiale urbaine en 2050 alors qu’on est à 56 aujourd’hui et bien sûr sur l’émergence des classes moyennes et notamment la classe moyenne asiatique et on estime aujourd’hui que 40 % des produits glus sont achetés uniquement par les consommateurs chinois

Et ça passera bientôt vers 2025 2026 à la moitié donc de à 50 % des biens de luxe qui sont achetés par les consommateurs chinois mais surtout ce qui booste énormément cette thématique surtout en période d’inflation qu’on connaît actuellement c’est qu’elle a une élasticité prix qui est faible

C’est-à-dire que en fait une hausse du prix n’implique pas forcément une baisse de la demande bien sûr bah on au on l’a vu d’ailleurs dans les derniers résultats alors pas de toutes les valeurs du luxe mais de certaines valeurs du luxe où on a vu effectivement qu’on pouvait qu’elle pouvait continuer

À augmenter les prix sans perdre de clients voire même en gagnant de nouveaux clients absolument bah c’est l’effet vblen on appelle ça euh donc du de l’économiste euh qui qui a théorisé ça à peu près dans les années 1900 Torsten weblen euh qui dit qu’en fait

Euh la baisse du prix des B qui donne un certain statut social finalement ben ne va pas favoriser l’attrait des consommateurs pour ces bienslà et donc en fait on a parfois le prix dans certains produits de luxe qui nous paraît accessoire vous savez c’est la fameuse formule d’Aldo Gucci qui disait

Vous vous rappellerez de la qualité bien après que le prix sera oublié et donc parfois sur certaines certains exemples comme ça on peut avoir on peut prendre des exemples concrets si vous voulez bien sûr ou si je prends par exemple une veste tailleur pour Femme de chez Chanel

Dans les années 2000 ça vait à peu près 6000 francs à peu près 1000 € aujourd’hui en 2024 c’est à peu près 7000 ou 8000 € d’accord donc il y a une inflation énorme là-dessus le sac Birkin de chez Hermess emblématique ou bien s exactement en 30 cm le plus prisé ça

Vaer à peu près 5000 francs don 800 € maintenant c’est entre 7005 et 8000 € sans parler du temps d’attente là on par par pas du voilà vous avez 2 ans d’attente on vous vous garan même plus la couleur sans parler pour les hommes par exemple de de de Ferrari ou de

Odemar piger sur lesquels vous avez des des années d’attente un mot peut-être des chiffres de la thématique d’investissement luxe et lifestyle absolument alors au niveau des performances déjà puisqu’on a des indicateurs qui ont été synthétisés qui ont été créés pour suivre les performances des thématiques ce qu’on

Peut dire c’est que c’est des bonnes performan he sur ces dernières années sauf en 2022 c’est une thématique qui est très liée à la croissance hein 0,88 de corrélation avec le MSI growth et donc forcément 2022 quand les taux remontent bah c’est pas une bonne année pour le luxe et alors les performances

Je vous les donne bien 29 % en 2020 19 % en 2021 2022 évidemment l’année qui est pas très bonne – 24 % 2023 + 20 et depuis le début de l’année + 3,8 dans le premier tiers des 25 thématiques qu’on regarde chez Galilée donc les performances sont bonnes tout ça se fait

Dans un régime de volatilité assez euh assez faible finalement enfin globalement assez acceptable pour une thématique très gross finalement la volatilité sur cette dernière année c’est 19 %. donc on a globalement avec cette thématique un bon rapport rendement risque une question qui est d’ailleurs le troisème point du Codex des thématiques qui correspond

Parfaitement à ce moment de début d’année sur les valeurs du luxe on en voit qui continue à surprendre à la hausse d’autres qui ont un petit peu plus de mal notamment en lien avec le marché asiatique quels sont les points forts et les points faibles que vous identifiez sur la thématique au global

Luxe et lifestyle alors les points forts on a bien sûr le pricing power on vient d’en parler je vais pas revenir dessus on a surtout aussi la digitalisation actuellement du merchandising c’est-à-dire que les réseaux sociaux prennent une très grande importance finalement dans la commercialisation des produits de luxe avec les générations Y

Et Z qui représente 60 % maintenant des acheteurs de produits de luxe hein donc ça c’est une euh un point fort qui est très important et aussi on a la casualisation donc ça veut dire le fait que les grandes marques de luxe rendent accessible finalement bah des vêtements plus cool plus comment dirais-je

Sportifs on peut citer par exemple le partenariat que Nike a scellé avec Louis Vuitton sur les baskets ou encore bah certains certaines marques qui font des des partenariats avec des stars comme rebook par exemple qui a fait avec Victoria Beckam pour toute une ligne de vêtement sportware donc ça c’est

Vraiment quelque chose qui permet aux acteurs du luxe bah de passer sur toute une frange de la population qu’elles avaient moins ou qu’elles avaient peu voilà et concernant les points faibles il y a bien sûr la sensibilité à la guerre commerciale euh nous avons Donald Trump qui a gagné les primaires dans le

New Hampshire dans la Ia et cetera donc qui pourrai vraisemblablement revenir au pouvoir ce serait possible et cette guerre commerciale qui a jamais vraiment qui qui qui est qui est toujours d’actualité elle pourrait être ravivée aussi par par cette politique là euh sans parler bien sûr de la sensibilité

Des marques à la réputation on l’a vu avec aber combi à l’époque avec des controverses sur le management discriminatoire avec aussi des des les tailles XXL qui étaient proscrites ils ont mis très longtemps à s’en remettre he à et bien sûr la contrefaçon qui est la gangraine de l’industrie du luxe on

Estime il y a un sondage ifob qui est sorti que 37 % des Français se sont déjà fait duper en achetant sur internet un produit de luxe et qui finalement était une copie d’accord 37 % oui effectivement faut c’est beaucoup faut commencer à regarder 4e point du Codex

Des thématiques quel gisement de fond existe aujourd’hui pour investir sur la thématique alors les grandes valeurs tout le monde les connaît on peut y investir en direct est-ce que c’est la seule manière d’investir sur la thématique au global ouais alors les grandes valeurs qui qui composent

L’indicateur bon déjà il y a il y a il y a beaucoup de de valeur américaines 49 % d’ États-Unis dans notre indicateur Galilé et bien sûr la France qui est très bien représenté les premières valeurs de l’indicateur c’est LVMH Hermes Nike et Ferrari donc mais les valeurs françaises sont très bien

Représentées concernant le gisement de fond pour y investir il y a la Financière de l’échiquier qui a le fond échiquier luxury d’accord qui a un billet sur les actions françaises he plus de 40 % d’actions françaises donc vraiment beaucoup d’actifs cher par rapport au au benchmark qui est plutôt

50 % sur les États-Unis euh et et et qui permet en fait finalement aux aux aux investisseurs qui sont intéressés par l’Europe d’investir et et d’avoir du luxe à la française dans ce dans ce fond euh il y a sinon chez pctte PCT premium Rand qui est lui plus sur les produits

Et services haut de gamme les marques de prestige donc qui recouvre bien cette thématique luxe et lifestyle celui-ci est plus en ligne avec le benchmark en tout cas celui qu’on a calculé euh avec un peu plus de 40 % sur les actions US et enfin euh en gestion passive en ETF

Puisqu’il en faut pour tous les goûsû ou on a Amundi S&P global luxury d’accord et celui-ci est plutôt sur le segment du luxe de cette thématique luxe et lifestyle et permet finalement aux investisseurs ben de s’exposer via la gestion passive à cette thématique en tout cas plutôt le segment du luxe de

Cette thématique luxe et lifestyle quand on parle luxe et lifestyle on a cité quelques valeurs Hermes LVM Nike Ferrari on aurait pu citer kering L’Oréal peut-être aussi j’imagine on parle de de combien de valeur au global est-ce que c’est essentiellement des valeurs européennes est-ce queil y a aussi géographiquement aux États-Unis ou dans

D’autres régions du monde des valeurs qui viennent alimenter cette thématique alors il y a une concurrence énorme sur ce marché donc le le au niveau du nombre de valeurs je pourrais même pas vous le donner parce que il est colossal par contre on a synthétisé derrière en fait

La concentration de quelques valeurs qui font la une des journaux der il y a un secteur beaucoup plus vaste c’est ce que vous nous dites tout à fait il y a même une thématique puisque on parle de ça donc donc c’est comme je disais multisectoriel il y a évidemment

Énormément de boîtes dans les différents secteurs qu’on a cité qui vont composer cette thématique avec bien sûr les acteurs mais a aussi les sous-traitants qui sont très très importants dans cette dans cet environnement et donc en fait on va retrouver des boîtes qui sont dans

La mode qui sont dans tout ce qui est gastronomie et cetera qui sont tout dans tout ce qui est automobile les deux secteurs privilégié de la thématique ça je peux vous les donner c’est bien sûr l’automobile et la mode merci beaucoup Rony Michel de nous avoir accompagné

Donc dans le dernier quart d’heure de Smart bourse marché à thème je rappelle que vous êtes président directeur général de Galilée Asset Management merci beaucoup merci Nicolas merci à vous également de nous avoir suivi donc dans Smart bourse de 17h à 18h en direct sur bmart n’hésitez pas à retrouver le

Replay de l’émission sur bismart.fr et quant à moi je vous donne rendez-vous demain à 17h en direct sur bmart à demain [Musique]

Mardi 13 février 2024, SMART BOURSE reçoit Jean-Jacques Friedman (Directeur des investissements, Vega IM) , Roni Michaly (Président Directeur Général, Galilée AM) , Vincent Guenzi (Directeur de la Stratégie d’Investissement, Cholet Dupont Oudart) et Christopher Dembik (Conseiller en stratégie d’investissement, Pictet Asset Management)

1 Comment

  1. Superbe émission avec de bon avis et recommandations sur la bourse américaine, bravo à toute l'équipe c'est du bon travail.
    J'écoute maintenant à tous les jours.