#CESM – De Suez au Cap : les flux maritimes au prisme de l’Afrique de l’Est

[Musique] pourquoi s’intéresser à ce sujet finalement il s’inscrit dans une vision plus large qui est celle de l’Indo-Pacifique cette indopacifique qui vu d’Europe a longtemps été un objet finalement assez mystérieux concept diplomatique territoire majeur de l’économie du 21e siècle ces contours sont demeurés nébuleux pour les Européens en général et les Français du

Moins ce de Métropole en particulier toutefois le phénomène de décontinentalisation des flux énergétiques consécutif à la guerre en Ukraine est venu créer une nouvelle réalité tangible qui est celle que nous pouvons mesurer tous les jours de la dépendance de l’Europe et de la France donc à l’Indopacifique indopacifique

Conçu à cet égard comme un territoire de production énergétique mais aussi un territoire de transit de matière énergétique mais aussi de produits manufacturés aujourd’hui pourquoi regarder justement cela parce que l’Afrique de l’Est avec ses routes maritimes justement c’est cette double route la route j’allais dire la plus

Ancienne celle par le cap la route la plus récente celle par suesse cette double route de transit depuis l’Asie vers l’Europe est aujourd’hui finalement la principale artère de l’économie européenne et celle qui nécessite d’être appréhendé de la manière la plus fine possible dans l’ensemble de ces déterminants qu’il soi civil ou qu’il

Soi militaire pour comprendre cet enjeu aujourd’hui avec avec nous nous avons cinq experts qui donc vont s’exprimer dans dans l’ordre suivant nous commencerons avec Annabelle Livet donc chercheuse énergie à la frs mais aussi chercheuse sur les questions européennes avec un fort tropisme européen et en particulier allemand une expérience

Forte avec cette année passée en Allemagne à travailler sur les questions énergétiques et aujourd’hui doctorante à parien sur les enjeux de sécurité énergétique en Europe vision comparée entre l’Union européenne et l’OTAN nous aura ensuite à distance monsieur Simon do le group security and intelligence director de cmacgm directeur du centre opérationnel

De l’entreprise qui assure la protection des actifs et des employés du groupe dans 160 pays après car bien sûr c’est le principe de la marine de s’ouvrir à la fois à une expertise civile mais aussi à une expertise étrangère nous aurons l’intervention de Monsieur le général de brigade mati Belly faitané

L’attaché de défense sud-africain en France avec une carrière très marquée par les relations internationales et la coopération régionale mon général vous avez fait votre école de guerre en Zambie et plus récemment vous avez tenu le poste d’acting director defense forign relations des forces armées sud-africaines ensuite pour basculer sur

Une vision plus marqué par les questions militaires françaises nous aurons le colonel Nicolas guiss le chef du bureau relations internationales de l’étatmajor de l’armée de terre engagé dans de nombreuses opérations extérieures en Europe et aussi hors d’Europe au Liban en Afghanistan en République centrafricaine où vous étiez à l’époque

Chef de corps du 92e régiment d’infanterie mon colonel vous êtes auditeur du du cycle d’études européennes de Lena et plus récemment vous étiez officier de liaison en Allemagne auprès de USA AER enfin puisque bien évidemment nous sommes quand même dans un cercle marine nous aurons la vision de la Marine

Nationale qui va nous être apportée par mon collègue le capitaine de frégat Hubert barreau chef du pôle séminaire écoloque du CESM expert des questions aéronavales de patrouille maritime ancien second de la flotille 21F sur Atlantique 2 et récemment brueté de l’école de guerre au printemps 2023 mon Général chers intervenants

C’est donc à vous vous avez 10 à 15 minutes de présentation liminaire avant que nous prenions des questions de la salle et de l’audience Annabelle je te laisse ouvrir le bal merci beaucoup merci alors tout d’abord merci Nicolas pour cette présentation et plus généralement merci au CESM pour cette chaleureuse invitation donc Mesdames

Messieurs donc c’est vrai que lorsqu’on pense en fait au au flux éergétique c’est vrai que traditionnellement on a un peu C cette image des transits de de pétrolierier ou de métanier par voie maritime et ce qui est assez vrai d’ailleurs puisque enfin c’est juste titre puisqueen fait il y a quand même

Toujours aujourd’hui 50 % de la consommation mondiale d’énergie en fait qui repose exclusivement sur le pétrole et sur le GNL donc le gaz naturel liqufié et donc évidemment ça reste des transits extrêmement importants et cruciaux même pour l’ensemble de nos pays euh et lorsqu’on pense justement à

Ces routesl on pense généralement au vu des volumes et des flux à la péninule arabique bien sûr avec avec cette cette route vers vers l’Europe et puis et justement c’est là un peu notre focus aujourd’hui vers l’Asie et peut-être pour commencer si c’est possible merci Nicolas de d’avancer voilà de bien se

Rendre compte en fait qu’on n’est pas du tout sur les mêmes volumes et sur les mêmes échelles de de de flux énergétique pourtant nos deux régions que ce soit l’Europe ou l’Asie sont cruellement dépendantes en fait de notamment de la péninsule arabique mais voilà on est sur des proportions différentes je ne sais

Pas si on arrive à bien lire de là je m’en excuse simplement sur le alors du coup sur le graphique de gauche vous avez en orange donc tout en haut c’est le Moyen-Orient sont donc les parties les flux d’exportation et donc sur la partie de de droite ce sont les pays

Importateurs avec le grand majoritaire c’est bien sûr la Chine ensuite vous avez les autres pays qui est considérés comme les autres pays de l’Indo-Pacifique inclus la la Corée du Sud et puis ensuite vous avez également l’Inde le Japon et enfin l’Europe qui arrive en 5e position donc l’Europe a

Aussi des approvisionnements un petit peu plus diversifiés si ce n’est aussi par rapport à la Russie aujourd’hui encore aujourd’hui je précise mais voilà en ce qui concerne le pétrole donc il y a un vrai déséquilibre et ça se traduit de la exactement de la même manière avec

Le GNL comme vous pouvez le voir sur le graphique de droite où là vous avez les lignes jaunes enfin la ligne jaune du dessus donc c’est le nombre de voyages en partant du Moyen-Orient vers vers l’Asie contre la ligne verte qui est tout en bas qui s’avère être le nombre

De voyages vers l’Europe donc Nic c’est ok merci eu du coup quand on regarde la carte alors là c’est celle de pour le GNL en 2022 c’est assez étonnant puisque ça ne reflète peut-être pas quand on regarde quand on s’attarde uniquement sur la péninsule arabique le les volumes de

Flux ne reflètent pas forcément ce qu’on a vu en terme de de différence en fait de de volume alors il y a plusieurs explications à cela la première étant la politique du zéro covid en Chine qui en fait fait que la Chine n’a pas du tout repris ses activités économiques en 2022

Comme on va dire une situation précovid et ce qui fait que ça a beaucoup ou plus réduit on va dire le nombre de flux de GNL en sa direction et à l’inverse également du fait de du conflit en Ukraine il y a un certain nombre de métaniers qui étaient à destination des

Pays notamment d’Asie du Sud qui ont été en fait redirigé vers l’Europe en fait pour palier les manques des pays européens pour pour passer l’hiver en fait tout simplement 2000 2022 voilà un petit peu pour ça après pour le reste évidemment on voit bien que la route qui

Passe par le le Cap de Bonne Espérance euh certes les flux sont moins sont peut-être moins importants mais restent pourtant nombreux donc ça montre quand même tout l’intérêt de de cette route qui n’est pas que historique mais mais toujours actuel euh donc voilà et justement si alors si on descend un

Petit peu euh la côest je veux bien merci euh la côest donc de de l’Afrique on s’aperçoit qu’également il y a d’autres flux qui d’exportation encore une fois à destination de l’Asie qui qui ont lieu alors sur votre carte sur la carte de gauche vous pouvez voir en fait

Ce sont c’est tout ce qui touche aux installations aux infrastructures gazières alors ce qui est assez intéressant c’est de voir ces interconnexions prévues en tout cas partant de l’Afrique du Sud voire même de la la PR avec laanibi et qui remonte en fait jusqu’à la Tanzanie en se concentrant notamment autour du

Mozambique et pourquoi puisque en fait simplement il y a notamment ce ce projet d’exploitation GNL enfin ces grands champs offshore au large du Mozambique presque à la frontière en fait avec la la Tanzanie entre autres enfin dont Total ennergie fait partie en terme de de consortium pour vous donner un ordre

D’échelle on est à 60 trillions de de mè CB pardon ce qui correspond en quelque sorte à 11 fois ce que l’Union européenne importe de la Russie par an voilà donc il y a c’est quand même ce sont on est sur des très gros volumes et

Total Energie a déjà annoncé que 90 % de sa production a été euh en fait déjà commercialisé et vendu dans le cadre de contrat long terme notamment à destination enfin je cite destination de l’Asie et de l’Europe je pense qu’ici l’ordre est important de mentionner ce qui est

Important également à ce stade peut-être c’est aussi de montrer que vers l’Asie enfin les partenariats énergétiques de manière générale surtout pour le gaz et le pétrole vers l’Asie sont très souvent sur des temps longs voir très longs par exemple il y a eu toute une vague de de

Contrats qui ont été signés en 2021-222 et on est sur on est entre 15 ans et 27 ans donc vous voyez en pour vous donné par une échelle en Europe l’Allemagne a battu on va dire le le record du contrat le plus long signé pour du pétrole avec le Qatar en 2022 et

Il est de 16 ans et c’est un record absolu alors que normalement on est plus aux alentours de 5 ans à peu près voilà pour pour ce genre de trafic ensuite euh on a également euh pas que du gaz et du pétrole mais aussi du du charbon qui

Correspond encore aujourd’hui à 26 % de la consommation énergétique mondiale et là c’est vrai que la l’Afrique du Sud a une place prépondérante dans les exportations euh particulièrement à destination de l’Inde donc ça reflète aussi un certain une certaine affinité qui existe déjà entre les deux pays et

Qui effectivement se se traduit bien également du point de vue de l’énergie et même si le pendant la COP 26 qui était à Glasgow en 2021 l’Afrique du Sud avait signé un partenariat enfin s’était engagé en tout cas à ne pas à ne plus consommer de charbon en son sol il est

Fort probable qu’elle continue en tout cas à l’exporter et notamment vis-à-vis de l’Inde qui était sorti en fait qui a refusé de signer l’accord de sortie du charbon euh voilà pour ça peut-être juste une petite mention également on peut penser à l’uranium des fois en terme de de matière énergétique alors

Non pas qu’il y en a pas au contraire il y a effectivement des des gisements d’uranium on le sait en som Malie en Tanzanie en Botswana même un peu exploité aussi en Afrique du Sud cependant on n est pas du tout à un stade d’exploitation il y a pas non plus

De vision d’exportation à ce stade et les seuls projets qui ont eu lieu peut-être chose intéressante je laisserai ça là sont essentiellement financé par l’Australie voilà un petit peu pour pour ça est-ce que on va passer peut-être merci à la slide suivante si on compare cette fois-ci donc ces routes

Énergétiques donc avec les risques ou les des incidents qui ont été répertoriés alors je m’excuse he c’est vrai que vous AZ avoir des yeux de lynx pour pouvoir voir les petits points sur la carte donc en l’occurrence des incident répertoriés par le Mik Center

En 2022 donc là en fait on on dans les les précisions en fait on s’aperçoit que bon il y a des il y a eu quelques incidents dans le dans le D3 d’ormuse assez classiques sont liés aussi au mouvement géopolitique avec l’Iran de l’autre côté également ça provient aussi

Des évolutions du conflit avec le Yémen en sachant quand même qu’apparemment il y a eu un certain nombre d’attaques de drones sur des pétroliers en particulier donc ce qui est assez intéressant à soulever et enfin euh chose aussi peut-être pertinente pour nous Européens euh quelques incidents qui ont lieu dans

Des infrastructures portuaires notamment pour des conteneurs transportant des voitures électriques euh en raison justement des batteries et là c’est vrai que ça relève aussi d’un autre enjeu qui est que les les feux si vous voulez provoqués en tout cas par les batteries relèv d’un feu chimique et donc sont

D’autant plus compliqués à maîtriser donc voilà c’est pour ça que évidemment ces ces pointsl restent évidemment vous vous le savez dans la Marine en tout cas éminemment stratégique et certaines industries d’ailleurs se posent la question de se demander qu’est-ce que ça donnerait de prendre une route alternative en passant par le Cap de

Bonne Espérance avec des estimations c’est sur le le schéma de gauche qui rajouterait donc 9 jours de voyage ce qui reste bien sûr beaucoup mais c’est visiblement c’est envisagé en tout cas euh enfin peut-être un dernier point une toute petite minute sur un petit focus par rapport à la Russie puisque Nicolas

Le le mentionnait juste avant effectivement on assiste à une décontinalisation des flux énergétiques c’est-à-dire que historiquement la Russie envoyé enfin exporter plutôt ses produits énergétiques vers l’Europe par voie terrestre et donc aujourd’hui bien sûr avec l’embargo sur le pétrole le gaz naturel et le le charbon elle doit

Trouver d’autres clients ces clients se trouvent en Europe partiellement je tiens à préciser on nous importons toujours du GNL en par de venant de la Russie parce que ce n’est pas sur sur embargo sous embargo pardon mais également d’autres flux sontt transité notamment pour le pétrole vers l’Arabie Saoudite et

Également beaucoup vers l’Inde et un petit peu vers la Chine vous le voyez notamment les ports d’importation principaux c’est dans le graphique en haut à gauche je pense pas que vous pourrait lire mais en gros les deux ports premiers ports sont ceux en dans l’ouest de l’Inde et ce qui qui signifie

Alors là ça reste une hypothèse mais en tout cas ce qu’on peut dire c’est que le positionnement de Vladimir Poutine par exemple si on replace ça aux enjeux géopolitique actuelle entre Israël et la Palestine peut-être de se positionner comme médiateur dans la région évidemment il y a d’autres implication

Géopolitiqu mais on peut dire aujourd’hui que c’est aussi corrélé aux enjeux en fait de passage des bateaux et donc notamment pour le secteur de l’énergie qui est quand même l’un des principaux secteurs ou source de revenus on va dire de la Russie donc c’est également dans leur intérêt économique

D’avoir une une région relativement stable on va dire et surtout un canal de Suise ouvert je m’arrête je je vous remercie merci merci beaucoup Annabelle ce que je retiens c’est effectivement bon bien entendu le l’immense importance tu tu l’as mentionné du du du pétrole et du GNL donc du du trafic de

Produits énergétiques par voie maritime mais surtout c’est finalement quand on regarde ces routes où on a plus nous Européens une vision habituelle qui est de dire bah finalement ce sont des routes de l’Asie vers l’Europe une Asie prise au sens large intégrant le justement le golf arabo-persique et tu

Nous as démontré qu’en fait en réalité oui et non c’està direire on a véritablement finalement cette route Asie Europe qui en fait revient qui avait un peu tendance à sétioler mais qui revient et qui est en concurrence alors après on verra jusqu’à quel point quand l’économie les économies

Asiatiques auront redémarré mais qui en concurrence avec une route finalement plutôt justement Afrique de l’Est Asie qui elle n’avait cessé de se développer donc finalement à cette double route westest et est est qui pour l’instant sont pas tant que ça en concurrence mais qui pourrait être un peu plus à l’avenir

Justement pour basculer de cette vision justement centrée sur l’énergie pour une autre vision du trafic maritime je m’adresse maintenant à à Simon delfo qui est à qui est à distance donc depuis Marseille pour avoir cette vision vision de de l’armateur vision de CM CGM sur les enjeux là aussi lié à une autre

Forme de trafic maritime bonjour Est-ce que m’entz très bien parfait merci beaucoup de pour votre invitation et merci de de cette première présentation qui était particulièrement intéressante euh donc comme vous le savez peut-être C acgm c’est 160 pays 160000 employés dans le monde et 600 navires opéré au quotidien

Sans compter un millier d’entrepôts dans le monde et depuis 2 ans maintenant in iité également de cargo aérien donc on a en face d’avoir entre 10 et 12 avions dans les deux prochaines années voilà euh c’est à CGM sur ce cette thématique de de suè au Cap de Bonne Espérance euh

Chez nous ça représente 13 pays sur ces 13 pays neuf sont sur le continent africain quatre sont insulaires type Madagascar les Comores les céchel ou encore l’île Maurice c’est 1200 employés du groupe qui travaill dans ces dans ces 13 pays et on se classe dans le top 3 on

Va dire ça comme ça des armateurs présents présents sur la zone avec 1 million 1,2 million de VP donc c’est des équivalents 20 pieds c’est la norme qu’on utilise dans le transport de conteneur pour qualifier la taille d’un conteneur donc 1,2 million de VP qui sont transportés sur zone en import et en

Export en en propos li minire il faut peut-être préciser que cette zone là représente 6 % de du business du groupe cmacgm donc ça peut sembler assez fait par rapport à d’autres zones mais vous verrez que c’est quand même important pour nous et ça représente 39 % de notre business sur

Le continent africain donc l’Afrique de l’Ouest est quand même plus présente on va dire que l’Afrique de l’Est sur C sur ce volant maritime et 73 % des volume que l’on transporte sur cette zone Est de l’Afrique sont concentrés sur quatre pays que sont l’Égypte l’Afrique du Sud

Le Mozambique et le Kenya c’est vraiment nous les quatre pays principaux chez CMA en terme de de transport de marchandises les importations représentent plus de 600000 EVP à l’année et ce sont essentiellement des produits transformés qui à 80 % viennent d’Asie savoir que plus de 200000vp sont importés par ces

Pays depuis la Chine et 15 % depuis l’Europe euh sur les exports on parle d’un peu plus de 500000 EVP à l’année euh avec une grosse part de produits euh issu de l’Agriculture à 30 % euh et essentiellement vers l’Asie donc à 63 % et euh ces produits sont exportés vers

L’Asie vers d’autres pays africains également à hauteur de 20 % et le reste vers l’Europe à hauteur de 11 %. euh le premier des armateurs présents sur zone c’est mersk donc qui un armateur danois le deè MSC etgm sur zone se place en 3e position je suis extrêmement transparent

Je vous dis pas qu’on est les premiers on vous donne vraiment toute la vérité des chiffres autre point intéressant on a 175 navir qui au quotidien pas au quotidien mais qui sont présents sur zone soit en transit soit pour faire des escales et sur ces 175 navir on a 72

Navir qui font effectivement des escales dans la zone dans 33 ports différents encore une fois je vous ai listé les les quatre pays principaux et on a notre collègue sud-africain qui est là on a quatre ports d’escale en Afrique du Sud tel que Durban cAPTON Port Elisabeth qui sont

Parmi des ports pour nous très importants en Afrique du Sud donc 33 ports desservis et l’Afrique du Sud à titre d’exemple représente 211000 EVP à l’année donc c’est vraiment important pour nous et c’est Durban le premier port de la zone avec 105 50000 EVP en Afrique du Sud donc 150000 conteneurs

Euh si vous voulez sur le volant terrestre on détient assez peu de terminaux porttoires on a une importante participation dans le terminal d’Alexandrie en Égypte on est sorti de cette cette ce terminal on a assez peu de terminaux porortuires contrairement à d’autres zones sur lesquelles on va être

Plus présent donc voilà pour un peu cette partie business euh et comme l’a fait l’intervenante précédente si vous voulez bien je vais vous présenter un peu les les menaces que représentent pour nous éventuellement les menaces pardon auxquelles on peut être confronté dans la zone elles sont de deux ordres

Pour nous les menac conventionnell d’abord et celles qui sont plus asymétriques en menace qu’on pourrait qualifier de conventionnelle très clairement c’est la piraterie qui comme vous l’avez très bien dit a effectivement diminué mais on constate qu’il peut avoir des pics à certains moments rien à voir évidemment

Avec la situation qu’on a pu connaître dans les années 2008 jusqu’à 2012 hein ça c’est énormément réduit pour autant un de nos navires a quand même été suivi le weekend dernier dans le golf d’Aden par une dizaine de speedbot donc il a réussi à à éviter l’attaque grâce aux

Mesures qu’on met en place à bord des navires pour les protéger et pour éviter les attaques pirates on a au quotidien une quinzaine de nos navires donc les plus vulnérables qui sont protégés par des hommes armé privés embarqués à bord des navires euh alors je je peux pas vous donner

Trop de détails évidemment mais sachez que voilà les navires qui escalent en Afrique de quand il il dépasse ils n’arrivent pas à dépasser une certaine vitesse notamment sont protégés par des hommes armés et particulièrement quand ils escalent en Somalie car on escale également am mogalicho en en Somalie

Ensuite on a des menaces plus asymétriques ça va être de l’ordre de de deux types de menaces la première ça va être des des du harcèlement on peut appeler ça comme ça dans le golf Domane ou le golf arabo-persique par des par des proxis iraniens ou carrément par des

Par par des vedettes iraniennes nos navires sous pavillon américains parce qu’on a également certain n de porteceneurs qui sont sous pavillon américains a été harcelé comme ça pendant 2 he il y a un mois de ça alors qu’il faisait route vers barrein euh sans sans coup de feu ou autre mais

Bon il a quand même été il a quand même été attendez excusez-moi 2 secondes et donc menace asymétrique c’est ce harcèlement des iranien et le deuxième vous en parliez c’est cette problématique des drones kamikaz qui cible des pétroliers des car cararriurs ou autre type de navire et donc nous on

A comme vous je vous disais 175 navires sur zone donc on est particulièrement sensible à ce à cette problématique voilà je vous remercie beaucoup et désolé de cette interruption encore une fois merci beaucoup pour pour cette intervention ce que je retiens là aussi c’est effectivement outre le le panorama

De menac que vous avez dressé qui est extrêmement intéressant avec justement cette croissance des menaces asymétriques dont on se rend compte là aussi que la technologie au travers enfin l’accessibilité de la technologie en tout cas au travers des drones tente à créer euh des dangers supplémentaires c’est pour faire le lien avec

L’intervention d’Annabelle Livet là aussi cette route qui est à la fois une route bidirectionnelle he effectivement c’est de l’Est vers l’Ouest mais aussi de l’Ouest vers l’Est avec un un trafic on va dire entre la Afrique et l’Asie qui est finalement extrêmement fort relativement peu surprenant quand finalement quand à la nature des

Échanges un produit manufacturés d’Asie vers l’Afrique et plutôt secteur primaire d’Afrique vers l’Asie mais euh voilà finalement un commerce qui articule l’Europe l’Asie et l’Afrique avec toujours ces ces deux routes et leurs différents enjeux euh merci beaucoup pour ces interventions qui étaient centré justement sur ces aspects purement économique et pour passer sur

Une partie plus géopolitique je me tourne vers le le général de brigade Lesan pour nous donner sa vision la vision de l’Afrique du Sud sur la sécurité g please ok South Africa’s participation afric’s maritime security is controlled by Africa peace and security architecture so we do participate in that respect but

Further than that we as South Africa have our own uh the national strategy on maritime but what I’m going to do now is to read that in conjunction with what is in Africa as well as what is nationally South Africa is a maritime nation whose economy and security are derived from safe

Unhindered and free passage of shipping so it becomes very much important for us that we understand what is happening in terms of maritime within the African context our economy depends on seaborn imports and exports for almost all our trade deals the South African the South Africa’s 2015 defense review identifies

Numerous transnational and civil maritime security threats that undermes South Africa’s ability and that of her neighbors to ensure maritime security while also maximizing the full economic and developmental potential of their maritime resources so these resource these threats include piracy smuggling with weapons contrabands people and goods the threats to maritime trade and

And resources including fisheries seabed minerals and energy resources so it becomes important that our maritime domain awareness is an important Enabler of South Africa’s security and for the protection of ships greater number of ships larger areas se requiring protection increasing maritime security and a growing reliance on ship

Means that states such as south africa must prioritize and improve maritime security right South afric’s perspective in terms of shipping time security strategy global Africa peace and security architecture maritime strategy as a stakeholder in the Africa peace and support peace and security architecture South Africa supports the implementation

Of the eastern and southern Indian Ocean maritime security strategy to combat all types of maritime crimes along Africa’s eastern coast and the greater South African waters okay in this case the Indian Ocean is to the east of us so every time when I say East i refer to the west

Part of the Indian Ocean i think that must be clear because we we look it from different now under Africa peace and security architecture we participate mostly on regional level that is on the sou maritime security strategy that is where we participate mostly although at certain intervals we are called upon as

Part of the bigger Africa in terms of all the Africa African waters now the strategy which has not been entirely publicly released sitides the eradication of maritime crimes of southern Africa as the first priority that is first priority is southern Africa the strategy deals first with southern Africa and securing the west

Coast of thousand Africa okay this is just the strategy in general before we concentrate on the one that we want right now and then securing South Africa’s west coast of southern Africa is a second and securing southern Africa’s vast rivers and lakes such as the Congo River and lake Tanganika so

The maritime strategy also include security of the lakes and the rivers which are vital trade and development as a thre the strategy consist of two main components that is the military deterrence and in intelligence gathering so what we do although we know that the maritime is not only a

Military in South Africa on maritime we have got three stakeholders that is the defense the department of transport as well as the department of environmental Affairs that will also be part of the bigger national strategy but in this case I’m concentrating more on what the defense sees as the possible threat

Military deterrents consist of the deplloyment of South African naval means to conduct Deep Sea Patrol in the Indian Ocean waters as well as conducting coastal patrols along the coast of northern Mozambique and southern Tanzania after an agreement signed among the three countries in the beginning of

20 12 since then under operation cPPA a South African naval vessel has been permanently stationed of coast of Pemba in northern Mozambique together with the maritime Patrol aircraft and maritime surveillance helicopter now the second component of the of this strategy is a massive South African naval intelligence driven operation supported by maritime domain

Centers domain centers uh for this case we have two that is silver mine in Cape Town and bluff in Derban that is coordinated by a multisecurity agency multisecurity agency center in Snake Valley Pretoria that is aimed at gathering and processing intelligence the system includes okay the system includes maritime intelligence gathering hubs in

South Africa’s neighboring countries up to Kenya and the Democratic Republic of Congo in the West directly feed the information to Pretoria so this is how we see South Africa’s role within the bigger maritime strategy in the east of Africa or the West part of the Indian Ocean and

Then in order for us to do this we have realized some of assessment that has been done but is not as as recent anymore and then there was just an update on the region that we think have got some important threats that are recent right next right just a brief regional update

In terms of what we see in the east of Africa as the trouble sports with that that is the distance from sues to Cape Town is about 5,837 notical miles this region is critical to the global economy with huge economic potential and incredible diversity so the rest of the eastern

Coast so we have seen an increasing incidence of Interstate interastate conflicts and the resultant crime flourishing on fragile States so fragile States they are a good HS for all even terrorist organizations flourish in such state now in the region we find that there are two countries that we have

Zoomed in although the third one we didn’t touch but Somalia in Somalia continues to be of concern to the international community due to humanitarian crisis conflicts and terrorist threat that is exacerbated by the drought and faltering governments if we see what is happening presently in in Somalia we see that the the the

Drout is riaking Havoc now the movement of the people you don’t know whether now it’s from the violence from alshabab there is still serious instability caused by alshabab more especially in the urban centers while the other country is yemeny through a six month though a six month un broker Seas fire officially

Laps in October both sides have since refrained from major escalator actions and hostility levels remain low the FSO sair was successfully emptied es sair was predicted to be a disaster that was looming to happen but fortunately it has been since successfully emptied by the end of

May right now in terms of the assessment the threat that has been seen in that time are the following i’m just going to quickly run through them it’s not really the main points of my presentation but because they offer us a chance of us to actually design a better way to

Response to them so I’m just quickly going to run through them right on piracy since January 2023 the Indian Ocean has been the Indian Ocean including the Gulf of een has been removed from the high area risk for piracy so piracy is currently suppressed but is not eradicated it’s only suppressed and I

Think we all know the role that is played by a lot of uh role players in that case I think theyve been mentioned there what they do now next there’s also a conflict related threat we have said there are countries that are not stable in the

Region so there is also a threat arising from the conflict that is happening within that but although there are still some conflict in the region there has been a LW threat to merch and traffic in the Gulf there is still some incidence oftis military activity like we said in in Yemen that

Is major escalatory actions are stopped but there are still smaller ones that are taking place B now there still exist a substantial threat to vessels with oil products okay next right in terms of the terrorist threat the conflict in Yemen and Somalia continues to provide some basis

Of operation and freedom of maneuver for international terrorist organizations but their actions to what nationed Fing vessels remain suppressed so the terrorists are mainly on land and their actions so far towards ships is not that much so the thread post by terrorism in terms of that is regarded as law

Right another activity or another illicit activity that is gaining prominence in the region is incidences of weapon weapon smuggling so this is something that is being zoomed on and then that does not only affect us in the east of Africa but I think it’s an international concern because weapons are dangerous

Everywhere right human trafficking and charcoal smuggling while piracy may have been significantly brought down another type of illicit activity that is increasing in the Gulf of en is human trafficking according to the office of United Nations High Commissioner for refugees there has been an increase in the number of migrants crossing the

Gulf so migrants crossing the Gulf may not necessarily be migrants crossing the Gulf but they may be trafficked as well so you don’t know among the innocent refugees others might be trafficked and again there’s also a chle mostly smugled from Somalia find its way to some of the GF States you know that

Somalia’s charcoal has been bented from being exported but it still finds it way to some of the countries so it’s also being smugled the way humans are being smack out next right the the other concern there also a large scale maritime drug seizes has become increasingly common nowadays

As reported by the United nation office on drugs and crime so this is another concern in the region that needed to be looked upon right now all this have necessitated us to take actions in terms of everything that happens there even though at times they may not be

Close to our border but as a regional partner it is important for us to start taking certain activity to start engaging other partners in terms of what is needed to to happen and then South Africa being where it is it is suceptable to a lot of narcotics it has become an important

Route in the Trade of in the international narcotics trade so it becomes very much important for us to actually take part from wherever that we we we we we have a way to respond to the sced of narcotics in the Seas now just a summary of all the threat that has been

Said piracy piracy that is is low conflict related threat it’s low to substantial and then terrorism we said terrorism is very low more especially on m and ships but internally there still a lot of things especially in Somalia there is just a lot of other things that are happening thank you very

Much thank you very much general for sharing this very interesting situ present con Afric strat and what’s very interesting is that you have two that are first of all interagency cooperation nationally and internationally need for internationaloperation with neighbors that is also something that is very interesting and veryable too

BR merci beaucoup mon général pour pour cette ce ce point de ce panorama très complet de l’ensemble des menaces qui pèsent sur cette région d’un point de vue sud-africain ce que je retiens au-delà justement de l’ensemble des menaces c’est véritablement la vision sud-africaine qui fonctionne sur ces

Deux piliers à la fois la question justement au niveau national de la coopération interministérielle mais aussi surtout au niveau international cette coopération avec l’ensemble des pays voisins pour justement permettre d’avoir ce qu’on pourrait appeler souvent un mode un peu européen ou français d’approche globale de nécessité en fait d’avoir une sécurité maritime

Qui ne soit pas que du domaine de la défense et pas que du domaine aussi purement maritime mais beaucoup plus large et finalement ça relativement comparable avec ce qui est fait d’une certaine manière en France et en Europe et justement ça me donne l’occasion de me tourner donc maintenant vers le le

Colonel guiss pour avoir à partir justement de cette vision sud-africaine et la vision des différents secteurs justement la perspective de l’armée de terre sur cette région et sa sécurité mon colonel s mesdames messieurs bonjour à tous effectivement l’armée de terre qui intervient sur un COC plutôt flux

Maritime marine euh ça montre bien toute la complémentarité en fait qu’on qu’on a quelque part je suis pas tout à fait perdu non plus parce que j’ai un beau frère marin qui est actuellement chef conduite du CPCO donc il est en plein dans les opérations voilà donc je suis ravi d’

Intervenir devant vous ce matin je parlais de de de de complémentarité de d’action communes des effets voulus par rapport à nos menaces je pense que l’armée de terre et la marine pour ça dans cette zone sont parfaitement complémentaires sont interconnectés et puis je fais entre autres référence à la dernière campagne

Jean d’ on avait un groupement tactique de l’armée de terre embarqué donc à bord de la à la bord du PHA et qui a bien montrer à travers ces différentes escales tous ces enjeux d’interopérabilité qu’on doit avoir avec nos partenaires mais aussi un signalement stratégique et qui participe

Directement à l’effet dissuasif voulu au contact de nos alliés et partenaires dans cette zone euh l’océan Indien pour nous a une approche particulière parce que c’est effectivement la route depuis la Méditerranée en franchissant la mer Rouge ce verrou que représente Djibouti et le Yémen et véritablement l’accès

Vers l’océan indien et qui est lui-même l’accès plus lointain plus au large sur le Pacifique où on a quand même une présence française ne serit qu’en terme de ressortissant qui est assez importante et qui représente des intérêts économiques évidemment importants donc tout ça s’inscrit effectivement non seulement dans

L’interarmée mais aussi bien sûr dans l’interministériel et notre président de la République nous a rappelé il y a pas si longtemps que ça dans sa revue nationale stratégique euh tout ce qu’il entend par l’influence française dans le Pacifique est absolument à à à préserver voilà donc c’est véritablement une zone

Océan Indien pacifique qui est pour nous dans l’intérêt d’un intérêt majeur euh l’Afrique de l’Est on l’a évoqué ça a été montré à travers les différentes menaces est une zone dynamique complexe qui peut être caractérisé par beaucoup d’États finalement en situation politique instable sur la façade est de

De l’Afrique et puis confronté à des menaces ça a été évoqué hein comme le le terrorisme pas seulement maritime le terrorisme terrestre aussi l’instabilité politique la gestion des ressources naturelles qui qui nous impacte directement et puis bien sûr c’est pour ça qu’on est là aujourd’hui comment on

S’inscrit dans tout ça à travers les la protection des flux des flux maritime deux présences trois présences essentielles pour l’armée de terre sur cette façade est de de l’Afrique euh bien sûr Djibouti tout le monde a ça en tête qui est finalement assez récente en terme terme de d’implantation puisque ça date de

1977 seulement à travers le dispositif qu’on a qu’on appelle les forces françaises stationné à à Djibouti qui pour l’armée de terre représente quand même un volume conséquent 1450 personnes qui sont là-bas en permanence ou de façon tournante en renforçant nos capacités venu de métropole tous les tous les qu

Mois et qui représente un point d’accès stratégique je l’ai évoqué parce que c’est véritablement le débouché vers l’océan Indien ou l’accès vers la Méditerranée euh avec en face euh une zone particulièrement sensible et compliquée on voit bien que l’actualité actuellement proche au Moyen-Orient montre bien qu’on doit avoir un œil

Averti attentif euh sur une situation qui peut vite se se dégrader je dirais que d’autres pays compétiteurs au nôrees euh ont bien compris tout l’intérêt que représente la présence française à Djibouti je fais référence notamment à la Chine qui a installé une base très importante à proximité de la base

Française euh mais également une forte poussée euh russe dans le dans le secteur hein et qui a bien compris aussi tout l’intérêt de contrôler ses accès stratégiques voilà euh la deuxième présence qu’on a euh en dans cette zone dans cette AOR c’est bien sûr nos outrmers qui peut pas qu’il

Faut pas oublier euh une présence française à à la Réunion euh entre autres et puis à Mayotte on a des ressortissants mais aussi une présence militaire à la Réunion à travers de dispositif qu’on appelle les phasoil les forces armées stationné dans le dans la zone sud ouest en fin sud de l’Océan

Indien pardon en terme d’effectif c’est quand même 1500700 personnes qui sont là-bas aussi en permanence et donc qui participent directement à la protection de ressortissant dans cet AOR mais pas que j’y reviendrai après voilà je dirais que les FFDj et les phasoil inter interagisse en permanence même si on a des

Commandements qui sont qui sont différents FFDj phasoil sont bien sont bien différenciés mais qui coopère en permanence au plan opérationnel structurel sur des sujets et les enjeux sur lesquels je je reviens après enfin je pense et ça a été évoqué par vous mon général que quand on parle de cette façade Est de

L’Afrique à travers la Réunion FFDj pour nous armée de terre on prend en compte nous aussi bien évidemment pour l’armée de terre tout le dispositif qu’on a aux euu en particulier avec un point d’appui qui est important qui est également interarmé et c’est bien ces trois pieds

Du tabouret qui font que on a une vision à peu près stratégique uniforme unifiée avec cette protection des des flux maritimes et d’endiger les menaces et d’avoir des signalements stratégiques finalement assez dissuasifs et efficaces avec nos partenaires majeurs voilà donc je dirais que cette ces trois emprises

Là pour l’armée de terre dans ce terme d’implantation garantissent véritablement une capacité d’action locale rayonnement immédiat au côté de nos partenaires ou de façon beaucoup plus large et là effectivement on a besoin des moyens de la marine pour nous projeter pour nous déployer pour renforcer tel ou tel

Dispositif dans le casre des mesures qui être prise les enjeux de l’arméire ils sont assez assez pluriels assez multiples euh j’ai parlé de la protection des des ressortissants participation aux évacuations de ressortissants quand les crises internes se font se font sentir ou ou apparaissent je fais référence par

Exemple à l’opération qui s’est passée au Soudan qui était mise en place au Soudan encore tout récemment l’opération Sagittaire hein et qui a été réalisé en terme de protection de nos ressortissants mais aussi d’évacuation d’extraction immédiate grâce au dispositif FFDj en particulier en terme d’entraînement des forces de sécurité et c’est là que

L’armée de terre est véritablement contributrice participe réellement en terme d’effet au contact de pays situé à proximité et qu’on et qu’on cible en terme de de de priorité bien sûr endiguer les menaces sécuritaires terrorisme on parlait vous l’avez évoqué tout à l’heure le Mozambique he est un

Pays pour ça d’intérêt majeur et tous ces pays-là finalement à travers ces efforts de de coopération viennent ou nous sollicite directement via n souvent nos attachés défense ou les forces qu’on a prépositionné sur place mais pas que he de façon à cononstruire un petit peu nos activités de coopération en fonction de

Leurs propres besoins voilà et ça c’est important euh c’est ce qu’on est en train aussi de mettre en place je sors un peu du sujet sur l’Afrique de l’Ouest avec ce avec le retrait des forces dont vous avez entendu parler sujet qu’on pourrait évoquer si si vous le souhaitez

Mais ce principe de coconstruction en liaison avec nos partenaires de façon à avoir une coopération structurelle et surtout opérationnelle est essentiel donc lutte contre les menaces sécuritaires terrorisme lutte contre l’immigration clandestine aussi Comor forcément vous en avez entendu parler les opérations qui sont en cours l’armée terre est en appui des forces de

Sécurité intérieur type euh sous forme de de de réquisition donc ce sont bien les forces de sécurité de type gendarmerie ou police qui sont actives qui participent l’armée de terre et plutôt en deuxième rideau en appui le cas échéant hein pour avoir un effet dissuasif un peu un peu supplémentaire

Fournir des capacité que les forces de sécurité n’ont pas exemple génie euh pour pour participer à cette destruction de de de de d’infrastructure là-bas euh favorisation ensuite c’est c’est le troisème point que je voulais évoquer de la stabilité des des pays souverains Djibouti Djibouti bien sûr parce qu’on y

Est présent Djibouti fait appel à nous on est en pleine rénégociation actuellement du traité de coopération militaire de défense donc le le tcmd qui est assez compliqué parce que le le l’État jibousien est finalement assez assez clanique avec des dissensions internes et puis comme beaucoup de ces

Pays-là dans lesquels on est présent une stratégie aussi de leur part de façon à avoir des gains financiers importants à partir du moment où on est sur place donc forcément c’est un peu du gagnant gagnantin mais donc cette ce traité cette renégociation de traité pour l’instant se déroule bien on participe

Aussi activement l’armée de terre que ce soit Djibouti ou à partir de la réunion sur des pays qui nous sollicitent encore une fois leur préparation leurs engagements dans les opérations de maintien de la paix donc ces pays comme comme la Tanzanie en particulier le les auto tous ces petits pays là nous

Sollicit directement à travers l’expertise qu’on peut avoir de façon à les préparer soit au niveau opérationnel tactique unité ou de leurs propres petits étatmajors de façon alors délivrer de la doctrine des savoir-faire tactique opérationnel de façon à ce qu’ils soi efficace eux-même ensuite dans le cadre de ces opérations on peut

On peut parler notamment de la mission atmis African transition mission in Somalia donc importante et qui a forcément des répercussions pour nous en terme de proximité donc on est directement à partir de Djibouti actif dans ces dans cette préparation là euh enfin maintenir ces points d’accès

Encore une fois je l’ai évoqué dans mon introduction en terme d’effet stratégique est excessivement important pour nous donc à travers ces trois piliers là encore une fois Djibouti la Réunion et puis un petit peu plus lointain mais ça des répercussions immédiates sur les f feu donc tout le

Dispositif on a un régiment aussi en permanence présent là-bas quelques perspectives sur nos enjeux stratégiques et la façon dont l’armée de terre voit les choses euh c’est que vous avez entendu parler la loi de programmation militaire donc avec une allocation de ressources supplémentaires bien évidemment outre notre notre stratégie

Sur sur l’Europe cont tenu du contexte actuel avec du conflit en Ukraine je l’ai dit tout à l’heure eninttroduction le président de la République notre chef d’état-major des armées donc tout ça c’est une véritable logique demande à ce qu’on soit et qu’on renforce notre présence à la fois sur l’océan Indien et

Dans le Pacifique donc à travers ces forces prépositionnées outre mer qui vont monter en gamme petit à petit en terme de en terme de capacité pour être encore plus opérationnel et pouvoir encore plus densifier nos nos coopérations avec avec les pays que j’ai évoqué tout à l’heure

Euh et il s’agit bien encore une fois de bâtir des éléments de coopération des activités de coopération au profit de chaque pays de façon con construite avec ses partenaires et donc l’attacher défense au centre du dispositif et là on voit bien que c’est un dispositif interarmé et interministériel finalement

Euh voilà on est aussi là je redescends d’un clic au niveau de l’armée de terre dans une perspective de régionalisation de nos unités c’estàdire qu’on est plus des unités tournantes suivant un cycle de tous les 4 mois et des vous savez qu’on est organisé en forme de division

De brigad il a été décidé dans le cadre de la transformation de l’armée de terre d’être encore plus réactive et ça quelque part ça passe parce que j’appelle moi l’intimité stratégique avec nos partenaires et donc il a été décidé de régionalis de régionaliser pardon nos divisions not première division sera sur

L’Europe et le proche Moyen-Orient pendant 3 ans et la 3è division elle s’occupera de tout le reste donc l’Amérique latine l’Afrique l’océan Indien et le Pacifique avec des unités tournantes mais qui seront en permanence en provenance de la de la 3è division et donc en terme d’influence aussi vont

Favoriser les liens en terme tout simplement de connaissance des différentes autorités des différents partenaires sous forme de Key leader engagement avec derrière une stratégie d’influence et puis des unités qui seront abonné aussi dans chaque AOR plus particulièrement dédié vers des activités comme détachement d’instruction opérationnelle venant de métropole mais agissant en permanence

Dans tel ou tel pays de façon à renforcer les capacités opérationnelles de ces pays comme Madagascar le Mozambique euh Djibouti bien sûr j’en ai j’en ai parlé hein mais la Tanzanie en fait partie également voilà donc cette transformation va véritablement un effet opérationnel tangible durable et qui favorisera les les les contacts au

Quotidien voilà j’ai pas plus développer le Pacifique ça peut faire l’objet de de de questions après parce que quand on parle de flux maritime de flux stratégique euh forcément c’est c’est un point de passage en particulier dans ce qu’on prend cette fois-ci l’autre sens euh et pas simplement vers vers chez

Nous mais qui représente un intérêt majeur pour nous voilà ce que je voulais vous dire ce matin donc on voit bien qu’on est sur un dispositif complet en cohérence euh interarmé mais également complètement interminist merci beaucoup mon colonel effectivement vous avez vous avez beaucoup insisté sur le terme et je

Pense que c’est vraiment le le le le terme majeur dont on a besoin pour comprendre en fait le le positionnement de l’armé TER et au-delà des armées dans cette région c’est vraiment la coconstruction de la sécurité avec les partenaires partenaires locaux et je pense qu’on va justement en parler dans la prochaine

Intervention aussi aussi partenaire européen pour cette question de la la sécurisation des flu de la sécurisation des zones maritimes en Afrique de donc ça me donne l’opportunité de de transiter directement et de passer la parole au capitaine de frégat barreau justement pour cette fois la vision marine de ces ces enjeux de sécurité

Merci Nicolas je suis pas sûr de mon micro est-ce que tout le monde m’entend dans la salle ok super bien bonjour à toutes et à tous J’ai la tâche difficile de clôturer le le bal après ces brillantes interventions vous parliez de de cohérence et c’est bien là-dessus que je

Vais tenter d’acxcer mon mon propos en prop introductif je vais probablement vous dire des choses que vous connaissez maîtrisez déjà parfaitement mais je souhaiterais insister sur cette logique de centralisation de la cohérence des flux dans la dans la région pourquoi parce que ça ça va sen

Dire mais ça va mieux en lisant la marine nation est euh finalement impliqué depuis longtemps dans la zone et quand on parle de cette zone on ne peut pas euh la traiter euh sans parler de nos partenariats euh avec nos euh collaborateurs européens et je veux bien sûr parler d’Atalanta euh alors Atalanta

Cette opération euh qu’est-ce que c’est pour mémoire pour mémoire Atalanta ça a démarré en décembre 2008 c’est une opération euh de politique de sécurité et de défense commune c’est de la PSDC qui a été initié par la France et donc parce que c’est de la PSDC mis en œuvre

Par par l’Union européenne et on a pe observer une une sorte de conjonction avec la mission lotanienne d’océans shield qui s’est arrêté euh fin 2016 alors cette cette opération Atalanta son but vous en avez parlé mon Général était l’éradication de la pire ie qui est au

Départ de la Corne de l’Afrique et en particulier de la Somalie et en fait on a observé une radication quasi complète vous les avez vu dans les chiffres présentés par le le général l’effet ané une radication quasi complète depuis 2014 de la piraterie dans babelmandb et en fait on a instauré

Une continuité de l’action européenne avec les Français comme partenaires majeurs qui a permis d’aboutir à ce succès et en fait la Marine a été employée comme une force d’abrasion euh de de de la piraterie dans un premier temps et maintenant dans un second temps

Parce que on a une quasi euh une une une éradication quasi totale euh la marine est employée comme force là maintenant de stabilisation alors Atalanta ça a plusieurs volets un volet civil et un volet militaire en fait la marine vous le savez euh et par essence euh une

Force très pertinente pour faire de l’approche global on a des missions purement militaires on a également des missions de de l’action de l’État en mer d’autre part et un troisième volet c’est celui de la sécurité euh des usagers de la mer alors là je vais faire un petit

Pas de côté en parlant du Mia Center ça a déjà été euh ça a été déjà été évoqué le M Center euh pour rappel ce centre euh ce centre de fusion euh du renseignement euh enfin pas du renseignement des données de de sécurité maritime et en fait avec euh cet outil

On assiste a une volonté notoire de la France d’instaurer un système de contrôle naval volontaire dans la zone qui nous intéresse et ce contrôle naval volontaire est particulièrement stratégique dans la manœuvre de protection des routes maritimes euh dans dans la zone indopacifique parce que on a cette bulle du mica Center vous en

Avez parlé madame qui est qui est finalement très globale euh alors aujourd’hui donc sur Atalanta aujourd’hui l’opération euh AV voocation à à s’élargir on observe un développement au-delà d’Atalanta depuis 2022 avec une présence al maritime qui est coordonné dans la zone ouest de l’océan Indien mon colonel vous avez parlé de des forces

Prépositionnées de de l’armée de terre nous également on a maintenant nos forces prépositionnées de façon permanente et dans tout ce contexte l’extension tend un petit peu vers vers l’est parce que on observe maintenant un dial de coopération renforcé entre Atalanta et Agor alors Agor j’en parle un petit

Mot également là-dessus a également été initié par la France et on pourrait se représenter ça comme le pendant d’Atalanta dans le golf arabopersique alors la petite différence c’est que la mission Agor c’est ce n’est pas de la PSDC c’est une mission de d’initiative européenne d’intervention

Et comme ce n’est pas de la PS SDC ce n’est pas l’Union européenne qui la qui la dirige en fait le commandement est assuré de façon tournante par l’un des États participants à l’opération alors une fois qu’on a dit tout ça euh première petite conclusion intermédiaire c’est que on observe

Clairement dans la zone une volonté de sécurisation des flux maritime que l’on a évoqué par une action coordonnée euh des membres de l’Union européenne avec la France qui joue un rôle majeur d’initiateur et ensuite de conduite des des opérations euh pour continuer sur l’exploration et

La le découpage de de cette zone je ne peux également pas en parler sans évoquer la vision américaine euh qui est finalement très pas très différente mais qui est différente de de la nôtre pourquoi parce que la vision française de l’indopac euh et donc qui en découle

La vision un petit peu européenne euh c’est que l’Indo-Pacifique commence bien à Sue euh et qu’il est centré comme je vous le disais sur les flux et leur sécurité contrairement à la vision américaine qui elle est plutôt centrée sur les menaces étatiques avec des responsabilités qui

Sont divisées dans la zone alor j’ai pas j’ai pas mis de carte mais la le découpage est assez simple à comprendre euh vous tracez une longitude qui passe par la frontière indo-pakistanaise et euh cette cette limite si on prend le côté est de de cette délimitation c’est bien sous commandement sous commandement indopacom

Et ensuite pour la zone qui nous intéresse à l’ouest de cette longitude et bien il y a une partie nord une partie sud pour les Américains la délimitation passant par bamelementand Deb tout ce qui est situé au nord et sous commandement US SCOM et tout ce qui est au sud et sous commandement

Africom donc pour les Américains quelque part l’Indo-Pacifique ne commence pas au même endroit que que que nous il commence à l’est de cette frontière indo-pakistanaise alors que pour la France et pour l’Union européenne l’indopac ça commence bien à suè voilà au-delà deatanta je vais également parler des forces des forces

En présence que l’on a dans dans la région mon colonel vous avez bien décrit les les forces prépositionnées de de l’armée de terre euh en fait on a la même la même vision la même lecture de la dalle de ce de de cette région euh force permanente déployé avec pour

Objectif majeur la protection de nos autres mè et on a bien les trois points d’appui qui ont été évoqués les Émirats arabes unis la Réunion et Djibouti et donc en fait on assure la permanence d’une force aéromaritime j’en veux pour preuve la la présence à la réunion de deux frégates

De surveillance d’un bsaom d’un patrouilleur euh le détachement permanent euh d’un hélicoptère panère et on a à aldafra euh de faason quasi permanente euh le détachement d’un atlantique de standard 6 euh pour opérer euh dans dans la région de façon plus large euh en en quittant euh euh les la

La permanence euh pour parler des déploiements occasionnel on peut dire que le nord-ouest euh de l’océan Indien est la zone privilégiée de éplement du GAN ça sera ça sera bientôt le cas à partir de l’année de l’année prochaine enfin pas à partir mais dès dès l’année prochaine on reprend ses déploiements

Dans cette dans cette zone et on a également très régulièrement le déploiement d’un couple frem caillement et une année sur de ça a été évoqué également le passage du du tracé du Goom avec la mission Jean d’ ce qui donne lieu t ce déploiement donne lieu également à de la coopération donc là

Extra Union européenne avec les partenaires de la zone le meilleurt exemple étant l’exercice Varona depuis 2001 avec les les Indiens voilà je m’arrête là pour ne pas trop parler euh et ne pas être trop exhaustif car vous connaissez bien ces ces prépositionnements la conclusion que je ferais euh à la lumière de ces

Différents éléments c’est que euh ce qu’il faut retenir c’est qu’on a une vraie cohérence euh de de de présence et d’action coordonnée dans la zone euh centré sur les flux avec un engagement dans le temps un renforcement progressif des moyens déployés ponctuellement et donc on peut dire que la France et par

Extension l’Union européenne ont une vraie une vraie légitimité dans la zone voilà je vous remercie merci beaucoup merci beaucoup donc effectivement ce que je retiens c’est c’est c’est deux choses en réalité tout d’abord finalement c’est la France l’initiateur quand on réfléchit bien de la coopération militaire européenne dans la région avec Atalanta

Au départ même si Atalanta aujourd’hui le le commandement est en Espagne mais c’est quand même la France qui est à l’origine de cette mission là et aujourd’hui à genor donc cette mission qui pour l’instant n’est pas une mission PSDC qui est une mission qui est gérée par les États européens mais dont la

France a réussi à engager huit partenaires donc vraiment ça c’est cette capacité de la France aussi à à créer de la coopération avec ses partenaires locaux mais aussi ses partenaires européens et aussi l’autre chose bien évidemment c’est cette question de la vision de l’Indo-Pacifique comme un territoire de flux alors qu’on a

D’autres visions concurrentes effectivement tu parlais de la vision américaine qui elle est plutôt une vision centrée sur les menaces étatiques avant tout avec plutôt un passage indien-pcifique alors que nous on est plutôt sur une vision beaucoup plus extensive et beaucoup plus large de l’Asie merci beaucoup à tous pour pour

Vos présentations pour laisser le temps à à la salle et à l’audience en ligne de réfléchir à leurs questions je vais poser première série de questions ma première série de question va s’adresser à à l’ensemble de nos militaires et va être puisque vous mentionnz de manière directe ou

Indirecte la question de la dissuasion par les moyens militaires en fait comment ces moyens militaires prépositionnés créent une forme de dissuasion vis-à-vis des différentes menaces dont on voit que ce sont des menaces étatiques et non étatiques general first question promote and how do you act really on

Terms of det how do you deter different threats and espcially nonstate actors terror relats OK me start by actually saying what we see as a military deterrence the reason why we say it’s a military deterrence is because in the whole strategy it’s not only the military that needs to respond to this

But even other sectors within the nation must respond now in terms of us being a military deterrence it it should have been identified the threat that needs maybe a military response so my answer will be according to what has been assessed to be a threat and then what has been assessed to be

The probable way or the probable response to that threat we we we we haven’t had any incidence where maybe we have to use the military force but we have to use military patrols to show presence that we are in the vicinity and we are ready to take

Anything so far we haven’t had an incident whereby we really engage with anything but our presence has been able to deter those who would have done any other activity so again military deterrents will be in support to other agencies that might be er maybe that might be acting within the

Very same sector so that is where we also support them maybe in terms of uh manpower or in terms of other equipment and all that so unfortunately so far we haven’t had a specific incident [Musique] mon colonel je sais pas vous voulez rajouter des éléments sur la perspective de l’armée de

Terre en TER dissuasif en comment par parely Parel TER d’action en fait entend imposer une dissuasion et adversaire non étatique vis-à-vis desquels on sait que le le la capacité à dissuader est beaucoup plus complexe à gérer VO je répondrai en en trois points non étatique bien sûr on a parlé de

Terrorisme on parle d’État failli on parle de tentative aussi de renversement de pouvoir de pouvoir politique là donc là c’est bien les actions diplomatiques d’abord mais sur ces trois points je dirais que c’est d’abord la présence permanente on n pas beaucoup on n pas nombreux finalement à

Part les Américains ça a été cité tout à l’heure avoir une présence permanente dans cet AOR là euh que ce soit à travers le dispositif outremè qu’on a décrit les forces prépositionnées si on est si on élargit au Pacifique c’est la Nouvelle-Calédonie c’est c’est Tahiti avec des effectifs

Importants bien évidemment et qui comme je vous le disais pour l’armée de terre sont appelés à croître donc ça montre bien et ça aussi ça participe au signal stratégique et donc avec derrière un effet dissuasif que de voir partir moment en gamme c’est qu’on a bien compris qu’on avait des intérêts qu’on

Souhaitait les préserver et avec des capacités pour l’armée de terre qui sont finalement modernes et qui correspondent là aussi à la modernisation de de nos équipements le troisième point pour être dissuasif bah c’est les effets qu’on obtient avec nos partenair qui soit allié ça a été ça a été évoqué mais

C’est aussi surtout avec nos partenaires insitu localement avec une approche un peu concentrique c’est-à-dire nos voisins nos voisins immédiats puis petit à petit on élargit en fonction des partenariats qu’on a établis et des liens solidarité stratégiques qu’on peut avoir avec ces pays-là et quand je parle d’effet c’est les effets de coopération

Par exemple on les forme sous lutte contre terrorisme lutte contre narcotrafi parfois lutte haute intensité parce qu’une opération peut dégénérer en du combat haute intensité c’est C détachement de formation qu’on applique et puis troisièmement ben c’est à travers les effets les résultats qu’on obtient euh où finalement à partir du

Moment où ces formations permettent d’assurer une certaine stabilité vis-à-vis de nos compétiteur la présence française mais aussi la présence interallié montre bien cette solidarité que cette solidarité à partir de moment ces pays sont devenus stables et quelque part CAPAES parce qu’un fin c’est ça de s’accaparer eux-mêmes les opérations obtiennent eux-mêmes des résultats

Tangibles merci mon colonel mer je sais pas si tu veux rajouter très très rapidement parce que tout beaucoup d’éléments ont déjà été euh été évoqués euh je reviendrai sur cette cette notion de coordination et de coopération dans la zone avec tous les tous les partenaires euh finalement le

Le côté dissuasif prend racine dans le fait de faire acte de présence euh en mer euh et en fait le si si on ne prend que la piraterie pour pour pour exemple euh maintenant ils savent que toute la dalle est est couverte et qu’on va avoir une action coordonnée s’il se passe

Quelque chose un exemple à titre personnel que je peux prendre j’étais jeune élèvé officier avec le capitaine de frégade Fabre qui est dans la la salle sur la mission Jean d’c au moment de l’opération talatine talatine ça a été pour pour mémoire la prise d’otage du pant par des pirates des pirates

Somaliens bon quand on était en mer à ce moment-là on on escale à Madagascar et on a appareillé rapidement pour rejoindre la la zone d’action quand on a vu la convergence des moyens sur place que ce soit de surface ou aéroporté ça a été un déchaînement de de tonner sur la

Tête des des des pirates et je pense que ça un effet dissuasif très très fort donc acte de présence en mer contrôle naval volontaire fusion de de renseignement pour une meilleure protection une meilleure anticipation des des menaces et quand tout ça ne suffit pas action d’éclat action forte

Sur les situations que que l’on peut avoir et ben on le voit depuis 2014 on a pratiquement pratiquement plus d’occurrence c’est c’est très très faible on voit en moins de 10 ans on a pu faire baisser très très fortement les attaques les attaques pirates voilà je crois beaucoup beaucoup à cette à cet

Acte de présence en mer avec une capacité d’intervention forte euh une réponse s merci beaucoup est-ce que nous avons des questions dans la salle je vous prieainopé est-ce que c’est le fait qu’on a moins de moyens que les Américains qui fait qu’on a faitune seule zone est-ce que par contrario si

On avait eu autant de moyens que les Américains est-ce qu’on avait aussi divisé en trois zones ou délibérément c’est un une approche philosophique différente stratégique différente avant la réponse jeis me permetre de répéter la question pour le le public qui est à distance donc la question qui est posée

Est de savoir si le découpage américain d’un côté en trois zones de responsabilité militaire et le découpage français plutôt en une seule vision de l’Indo-Pacifique est lié à la la question des moyens à savoir est-ce que si la France et l’Europe j’étend un peu votre question avait plus de moyens

Est-ce que eux même auraient fait un découpage un peu différent avec des zones de responsabilité peut-être plus centré sur d’autres problématiques ou pas ou est-ce que c’est vraiment une différence d’approche philosophique et stratégique oui je crois que enfin vous avez à mon sens mon humble mon humble réponse dans dans ce

Que vous avez dans ce que vous avez évoqué euh c’est à mon sens une différence euh une différence philosophique de de d’approche euh parce que comme je le disais euh pour nous la l’angle d’attaque sur sur cette zone c’est comment est-ce qu’on sécurise nos flux euh et donc le flux est pr cette

Approche là euh comprend une logique globale de de de sécurisation de de tous les flux dans la dans dans la région alors que les américain semblent plutôt s’attacher à faire un découpage de la dalle euh au regard des menaces étatiques donc ça ça induit un découpage qui est différent d’un d’un flux qui

Traverse finalement toutes ces frontières et tous ces et tous ces états c’est c’est la réponse que que je vous ferai sur ce premier point sur le second sur votre question de si euh si le l’Union européenne avec l’ensemble des étatsmembres avait beaucoup plus de moyen est-ce que ça conduirait à un

Découpage peut-être plus fin une granularité plus plus fine de de la zone euh très honnêtement je ne peux pas vous répondre euh avec certitude euh j’aurais tendance à dire que c’est fort probable euh alors je je ne suis pas en train de dire que nous avons une approche pauvre

De de de la zone parce qu’on a pas assez de moyens euh mais euh s’il y avait beaucoup plus de force à coordonner dans dans dans la zone euh peut-être que les les commandements euh opératif serait peut-être plus subdivisé effectivement parce qu’une gestion très globale au niveau tactique opérative voire voire

Stratégique demande peut-être une granularité un peu plus un peu un peu plus importante mais je je je ne peux pas avoir de certitude sur cette réponse juste compléter un pe mets-toi Meti au micro donc le le capitaine de vaau BR sous-directeur affaires international au SGDSN je je me permets

Juste de de compléter sur cette question qui est extrêmement importante euh ce qu’ dit le command en Barau le centre de gravité finalement de l’effort pour la France et pour les Européens en cas de crise véritablement grave il sera probablement dans l’océan Indien dans le nord de l’océan Indien et dans ce cadrel

Parce que protection des flux qui est évidemement le le cœur de du sujet de ce matin si vous regardez les acteurs qui comptent il y a notamment l’Inde et donc on ne peut pas imaginer une limite une frontière avec deux comm ements différents où l’Inde serait à l’est de

Notre zone principale d’opération et quand vous voyez la répartition qui existe entre ALINDIEN et alpassie qui est donc le le l’amiral commandant pour c’est à Malaka que la différence se fait donc c’est après il y a une vraie cohérence géographique pour nous avec un cœur d’action qui serait probablement

Dans cette zone de nord de l’océan Indien avec l’ensemble des acteurs et donc un commandement qui qui serait qui serait qui est effectivement cohérent et unique au vu à nouveau de cette importance pour nous des flux énergétiques et commerciaux qui passent et notamment ceux qui partent du golf

Qui vont qui vont vers l’Europe voilà ou je allez-y je vous en prie mon collègue très rapidement une chose et pour bien connaître les les US euh que les Américains ont une approche qui est finalement très cynétique par rapport par rapport à la nôtre l’affiche très calement avec une volonté

Dissuasive très forte Taïwan Chine Corée du Sud où ils ont une base excessivement importante mais on sent dans le discours un discours très agressif très cyétique n on est plutôt effectivement sur une troisième voie France puissance d’équilibre on différencie clairement le Pacifique Nord donc là où sont les

Enjeux clairement cinétiques et de haute intensité du Pacifique Sud on est sur des enjeux différents notamment avec nos voisins immédiats les petits États insulaires plutôt du hadadr dans ces cas mais il est vrai pour pour rebondir à ce que tu disais sur ce que tu disais pardon c’est que les Américains en cas

D’affrontement majeurs nous attendent très clairement sur cette couverture à l’Ouest pendant que eux mèneront l’action principale euh sur sur la Chine en particulier quoi euh VO merci et juste pour ajouter un dernier élément en fait aujourd’hui la zone de responsabilité américaine s’appelle US indopacom il y a quelques

Années jusqu’en 2008 s’appelait US Pacom et le découpage n’a pas changé donc c’est-à-dire qu’il y a eu un rebranding de la part des États-Unis mais effectivement avec véritablement un centrage sur le Pacifique sachant que notre Indo-Pacifique français et européen on va dire s’arrête à peu près

Si on dans nos zone d’intérêt au milieu du Pacifique et plutôt avec le Pacifique Sud alors que le indopacom américain va jusqu’à la côte ouest des États-Unis donc il y a aussi un décalage géographique un petit pas de côté géographique où pour eux en fait c’est l’ensemble du Pacifique avec un

Commement qui est centralisé à hawaïi donc là aussi une vision de la géographie militaire qui n’est pas la même à la fois des intérêts mais aussi de de de la vision des des différentes zones merci il y a une autre question dans la salle je vous en PR je vous

Remercie pour rebondir sur les justement les échanges les questions que nous d’avoir en terme de géographie militaire n’y a-t-il pas une différence majeure entre la vision française d’une part de la zone et la vision américaine et des autres États européens d’autre part en ce que la France contrairement aux

États-Unis d’Amérique et aux autres États européens n’est pas un état qui intervient de l’extérieur de la zone uniquement mais que nous avons en fait des populations 1 million d’habitants à la Réunion et que nous avons des populations au cœur de la zone un peu finalement comme la Afrique du Sud si un

Conflit éclate dans la zone ce sont nos propres ressortissants civils qui vont se retrouver au milieu cela ne n’induitil pas une différence majeure d’approche et comment fait-on le cas échéant avec les les autres États européens pour pour combler ces différentes approches donc votre question en fait tourne autour du fait

De savoir si le fait que la France soit un état de l’océan Indien avec un nombre important de ressortissants dans l’océan Indien donc à peu près un million de personnes à la Réunion en fait n’induit pas une différence d’approche naturelle entre guillemets vis-à-vis des États-Unis et des autres États européens

Qui ne sont pas du tout dans la même situation et notamment au cas où se présenterait une crise sécuritaire majeure parmi nos intervenants qui voilà qui veut prendre la la la réponse ouais je dirais qu’ en terme de ce qu’on appelle stratégie militaire opérationnelle donc qui sont développé par l’étatmajor des des armées

Qu’on décline nous ensuite dans dans dans chaque armée euh la protection et la souveraineté de nos territoires est bien la priorité et quand on entend par protection ce sont avant tout nos propres ressortissants et nos intérêts économiques immédiat voilà et puis bien sûr qui qui s’é donc c’est d’abord

Protection souveraineté qui qui qui reste bien la la priorité et ensuite pour l’armée de terre du moins et parce qu’on est aussi tributaire des moyens de la marine comme je disais tout à l’heure on fonctionne pour le coup océandien mais surtout pacifique sous forme de cercle concentrique et après on est plus

Dans la solidarité stratégique avec nos voisins immédiats à proximité immédiate avec lesquel on s’entraîne sous forme d’exercice en travaill l’interopérabilité avec les Australiens par exemple même si c’est un sujet un peu particulier qu’on fait rocus euh mais les petits état insulaires qui sont à proximit immédiate par exemple la NouvelleCalédonie vanuatou et compagnie

Et puis ensuite en élargi et on va les cibler des partenaires là pour le coup d’intérêt européens mais aussi américain comme l’Inde ça a été évoqué tout à l’heure qui a un partenaire incontournable l’Indonésie le Japon hein donc là c’est encore beaucoup plus loin avec aussi c’est un sujet qu’on a pas

Évoqué dans nos intérêts tout à l’heure mais là c’est propre à chaque armée c’est les intérêts de soutien à l’exportation finalement euh qui sont en terme d’influence aussi quelque part très important au-delà de l’appui à nos industries je sais pas si j’ai été clair mais un complément très très rapide je

Je rejoins parfaitement votre analyse mon colonel euh le effectivement c’est obligatoire que le le la la l’approche soit légèrement différente euh je pense qu’il une notion que vous maîtrisez toutes et tous parfaitement mais qui est là le logique de point d’appui et point d’accès dans la dans

Dans la zone euh la le fait d’avoir en charge la protection de nos de nos espaces propres nationaux est un vrai est un vrai enjeu de façon à à garder en fait ses points d’appui dans dans la zone parce que si on a si on perd si on perdait par

Hasard ces ces point d’accès ça serait beaucoup plus difficile pour nous d’avoir une stratégie en Indo en indopacifique quand on traite d’indopacifique on parle souvent de tyranie des distances donc le fait de sanctuariser points d’accès est un travail d’enjeu majeur à mon sensouter peut-être deux choses je m’en

Voudrais de les avoir les avoir oublier on parlait tout à l’heure de de dissuasion on n pas évoqué le le fait puissance nucléaire quand même pas faut quand même pas l’oublier donc ne serait-ce que ça en terme de crédibilité ça ça n ça nous plante bien dans le

Positif au-delà des points d’accès que que tu évoques et puis surtout on fait partie de ces rares pays qui ont une réactivité finalement dans la zone qui peut être très rapide dispositif échelon national d’urgence auquel contribue aussi d’ailleurs la marine on est capable de projeter très rapidement des

Forces sur hordre du président de la République parce que la situation l’exige différents pas de temps 5 jours 10 jours ou 15 jours avec des moyens qui sont prêt entraîner et qui là aussi finalement montre bien à nos partenaires US mais aussi nos ressortissants et mais aussi nos propres voisins toute la

Crédibilité qu’on ve qu’on peut avoir dans ces cas-là en cas de crise on parlait deopération Sagittaire tout à l’heure évacuation de ressortissant au Soudan ça ça s’est fait comme ça plaquement de doigt alors que les Britanniques nous regardaient un peu ou attendaient un petit peu nos moyens bon

Et ça a été un effet encore une fois dissuasif et de réactivité très important juste justement on parle de de de réactivité donc je vais me tourner vers Annabelle Livet et et Simon delfelfo pour une question justement on parle de de ces menaces de ces questions

De d’enjeux sur les flux et donc de ce qui est un peu au cœur de notre sujet aujourd’hui de cette double route maritime he par suè et par le cap donc comment est-ce que vous voyez en cas de de problèm sécuritaires majeurs on a vu la possibilité d’une résurgence de

Problèm sécuritaires plutôt dans la partie babelmandeb au large du Yémen au niveau de la Corne de l’Afrique la facilité ou la complexité à la fois logistique et économique à réarticuler rapidement des flux maritimes depuis une zone on va dire mer Rouge suè qui serait difficile à emprunter voire quasi

Impossible à emprunter vers la route du Cap est-ce que ce serait faisable est-ce que ce serait rapide est-ce que ce serait coûteux on va commencer par Annabelle et après donc Simon Simon DELO pour la la suite de la réponse merci Nicolas alors c’est vrai que oui euh

C’est enfin d’un point de vue d’un raisonnement uniquement commercial ou industriel à partir du moment où il faut changer une route et rajouter potentiellement 9 jours de trajet euh forcément c’est quand même un gros problème ça a un cût et euh et évidemment c’est toute une logistique derrière qui est extrêmement complexe

Quand même à changer après euh c’est ce que je montré justement dans dans la présentation dans dans l’avantdernière slide c’est que l’industrie se prépare quand même il y a des on va dire prise de conscience ou en tout cas certaines Industri qui sont qui ont été on va dire

Sensibilisé un peu par la force des choses si ce n’est que déjà avec le covid où justement il y avait tous les problèmes de Supply Chain qui qui était interrompu et donc on peut aujourd’hui avec les les contextes géopolitiques actuels forcément il y a quand même des

Des on va dire une sorte de préparation on va dire au moins mentale à défaut que ce soit peut-être visible comme ça du fait que il y a une fragilité sur ces routesl donc voilà après c’est vrai que effectivement ça ça restera assez compliqué pas impossible non plus les

Trajets existent enfin les routes existent mais simplement c’est vrai que ça surtout du côté européen oui ça ça impacterait quand même énormément donc un renchérissement des prix oui oui évidemment oui oui merci Simon est-ce que écoutez on a déjà eu à le faire en mars 2021 sais pas si vous vous rappelez

Le un naire d’Evergreen levergiven qui s’était mis en travers du canal de Sue qui avait du coup obligé les compagniees Maritimes à à emprunter d’autres routes et notamment du coup celle du capâ de Bonne Espérance donc pour faire ça simplement effectivement si jamais on devait le

Faire on le ferait et comme dit par Madame Livet CEA un coût supplémentaire par contre sur le sur le prix du du transit effectivement je vous remercie on a une question en ligne je vais je vais un petit peu élargir puisquelle était pour pour un certain nombre de nos intervenant je

Vais élargir à plusieurs intervenants c’est quels sont les moyens concrets en pour lutter contre l’instabilité politique des État d’Afrique de l’Est how is South Africa and the will be broer for also French France and Europe how do you support political stability and how do you help States not

To become fail states in eastern Africa ok first we do it on bilateral lev that is where we will engage the particular country that has got a problem and then come up with some maybe possible solution to what we think is the problem and secondly on a multilateral level

Where maybe as a region in Africa we would be part of the regional response to what that particular country then if there’s been a strategy designed on regional level then we will be part of that maybe by being part of that in terms of providing resources or by actually being actually in the

Negotiation and yeah in the negotiation and other diplomatic part of the deal so that is how we have been that in most of the conflict that has been happening like I said there is a lot of inastate conflict that are taking place which is very difficult for you to come and

Impose unless you know the dynamics within the particular country but maybe at a certain level we are able to on bilateral level engage and then try to find out what is that or secondly then that is on arefics to participate part sur la la manière dont justement les armées françaises s’engage

Justement pour lutter contre contre l’instabilité l’instabilité politique on a par parler effectivement déjà de d’Atalanta de et au-delà donc le le capitaine de frégat Barot mentionnait effectivement Atalanta une mission PSDC mais qui n’a pas qu’un volet militaire qui a aussi un volet un volet civil donc est-ce qu’au-delà de de ces éléments on

Peut rajouter d’autres choses c’est toujours c’est toujours un sujet sensible ça l’instabilité politique d’un état de quelle façon les forces armées doivent s’y impliquer moi je dirais que ça passe avant tout par des efforts diplomatiques euh c’est c’est ce qui se passe actuellement sur Djibouti par exemple je

Parlais tout à l’heure de la renégociation du du traité de coopération militaire et de défense c’est bien l’échelon politique français qui est à la manœuvre et les forces armées viennent en de façon concourrente derrière diplomatique c’est à travers le qu d’oré bien sûr bien sûr chez nous à

Paris voir impulsé directement par le Prin bien évidemment donc c’est toute la stratégie personne quelqu’un du SGDSN tu es là tu pourrais en parler localement c’est par la tch défense bien évidemment l’ambassadeur d’abord et puis l’attacher défense et puis dirais qu’après pour nous l’armée de terre mais

C’est pareil pour la pour la marine me semble-t-il c’est que la stabilité d’un pays repose aussi beaucoup sur la crédibilité de son armée et finalement sa propre stabilité et son sa propre efficacité sa propre réactivité et donc c’est tous les efforts qu’on a de coopération justement

Ce que je disais tout à l’heure en fonction des besoins des autres soit Franco avec le pays concerné soit de façon multinationale on peut citer l’exemple du Mozambique ù une mission de de l’Union européenne participe et UTM open training mission in Mozambique où des militaires français sont présents au

Sein de cet é major de l’Union européenne projeté au Mozambique et qui a véritablement en complément des objets enfin des efforts diplomatiques qui sont ent repris par l’Union européenne d’accroître la capacité militaire du du Mozambique en terme de de formation je remercie nous avons d’autres questions dans la salle je

Reviens sur la vision européenne de la [Musique] stratégiecifique donc j’ai compris qu’on av une vision essentiellementé sur lacisation des FL dans CEAD la Chine un partenaire ou comm compéteur alors dans le de la vision de la stratégie indopacifique qui est grandement orienté sur les flux la Chine est-elle un partenaire ou un compétiteur

Donc qui pourorter la vi si vous voulez Annabelle merci bon je je change de casquette avec cette fois-ci le le côté un peu plus allemand il y a une stratégie qui a été publiée justement sur la Chine cette année par l’Allemagne ce qui est une première ça n’arrive

Jamais ce ce genre de document et bon c’est essentiellement enfin justement pour l’Allemagne c’est très délicat en fait comme situation puisque la Chine est l’un des premiers partenaires commerciaux de l’Allemagne et l’Allemagne a besoin de la Chine pour ses exportations notamment dans le secteur automobile donc là on retrouve bien

Justement ce mélange entre rival systémique mais en même temps partenaire économique et avec une sorte de de recherche un peu d’équilibre en fait entre les deux alors ce qui était prévu notamment dans cette stratégie qui je je précise quand même Mme pour l’Allemagne encore une fois est très complexe je

Veux dire le le déjà d’avoir une vision géopolitique et qui plus est potentiellement hostile vis-à-vis d’un autre pays c’est extrêmement complexe qui plus est avec une coalition vers de gauche et et libéral c’est encore plus complexe donc c’est pour ça que je je précise c’est important quand même

D’avoir un peu un peu de nuance là-dessus simplement il est prévu par exemple d’avoir des postes d’ouvrir des postes de conseillers spécialisés sur la Chine par exemple exemple dans tous les ministères et aussi auprès des industries et donc de d’obliger un petit peu d’avoir une réflexion en fait pour

Toutes les la société civile en fait autour de la Chine avec une forme de de réalisme en fait géopolitique qui était qui était absent jusqu’à présent voilà pour pour l’Allemagne je désolé d’ apparille le micro je c’est une question qui est assez importante est suivie et vous l’imaginez bien au niveau du SGDSN

Euh en fait finalement le la dépendance économique est une mauvaise nouvelle mais aussi une bonne nouvelle parce que finalement dans cette manœuvre de découragement de la Chine pour l’empêcher d’aller vers des choses catastrophiques pour tout le monde et d’aller peut-être vers une course en avant qui ne serait absolument pas

Rationnelle il y a le levier économique et et la dépendance est réciproque et donc en fait il y a toute une réflexion que vous avez entendu parler surtout sur des risking en gros sur quoi finalement on va arrêter des C coopération en terme de technologie sensible sur quoi on peut

Arrêter certaines coopérations qui peuvent faire mal mais sans remettre en cause l’ensemble du partenariat parce que ça ça n’est de toute façon c’est pas possible voilà mais mais par ces actions là je pense qu’on peut tenter et il y a un poids européen qui est majeur sur le

Plan économique s’il n’est pas sur le plan militaire il est sur le plan économique de de de décourager toute aventure militaire désastreuse par ce volet économique donc c’est c’est bien cet équilibre que vous avez très bien décrit sur lequel il faut mais l’Europe n’est pas il y a une prise de conscience

À mon sens l’Europe se découvre un acteur géopolitique et donc faut pas désespérer d’une capacité qu’on pourrait avoir à contribuer à empêcher erreur gravissim dans cette zone par des leviers économies NOTAM cette fameuse trè voie je mettrai quand même un petit bémol làdessus on parlait tout à l’heure

De qui d dit point d’accès euh finalement protégé capacité d’escale entre autres ou enfin si j’emploie le le bon terme y compris pour nos flux civils euh quand on regarde la façon danst la Chine ti sa toile petit à petit s’implante petit à petit y compris en

Europe hein les façades toutes tous les ports qui sont qui sont au nord de l’Allemagne entre autres sont désormais contrôlés par les par les Chinois euh et c’est ce qu’on c’est ce qu’on remarque donc il y a une véritablement il y a une véritable stratégie chinoise insidieuse

Que de contrôler de plus en plus des ports français européens alliés des ports africains bien évidemment qui comme par hasard font partie de ces flux et ces points de passage obligés en termes économique et qui seront les les plus rentables on dira que pour nous les armées la Chine ça reste clairement le

Compétiteur forcément sans parler de cette menace haute intensité Pacifique Nord avec le conflit merci dernière question avant de libérer nos intervenants DEP tout je ne le vois plus en ligne je le vois plus en ligne je revérifie non je crois que malheureusement il n’est plus avec nous je suis [Musique]

Désolééleair qui Var entre l’ANDA et la Tanzanie différents suj cont que tonergie proiéire princip de la structure le consortiumandais et tanzanien également chinoisation chinoiseaire vous tout le fait que la grande partie desis cont éig vers l’Asie alors pourquoi pas vers question question concernant l’implication environnement ça va POS soit à TER soit

Sur la cô et question donc la questionte sur l’oléoduc Ouganda Tanzanie avec la participation à la fois de Total ennergy et d’acteurs chinois dans le consortium pour savoir si un pourquoi en fait cet oléodux sera destiné avant tout au marché asiatique euh et de quelles sont les implications environnemental et potentiellement

Sécuritaire de la construction de cette infrastructure alors merci pour pour cette question alors pour pour le choix finalement plus vers l’Asie et moins vers l’Europe bien ça correspond à plusieurs choses qui ont été plus ou moins démontrées ici déjà les besoins énergétiques qui sont forcément encore une fois d’un raisonnement purement

Économique c’est toujours plus intéressant de vendre des gros volumes par exemple à un acteur plutôt que de chercher à vendre des petits volumes à droite à gauche donc ça déjà c’est sûr que le poids si vous voulez de de la Chine et pas que la Chine hein

D’ailleurs de toute l’Asie il y a encore une fois je le disais il y a le il y a le Japon la Corée du Sud qui sont des énormes importateurs de G tous ces pays-là ont déjà d’une part l’habitude d’importer du GNL beaucoup plus qu’en Europe en Europe c’est quand

Même une dynamique qui est assez récente et qui provient notamment des du conflit enfin qui résulte en fait du conflit en Ukraine et la deuxième chose ce sont aussi l’attractivité des contrats proposés notamment par les pays asiatiques encore une fois du fait que ce sont des contrat long terme souvent

Ça permet encore plus dans ce type de raisonnement de de production en fait de de pétrole ou de GNL par exemple ça permet d’avoir une vision sur les investissements d’avoir une certaine stabilité ce qui au final je DIRIS le plus simple et le plus appréciable pour

Une entreprise donc en fait je pour être tout à fait honnête on est vraiment sur des sur des raisonnements commerciaux pur et pas justement de solidarité par exemple vis-à-vis de l’Europe parce que Total énergie serait là pour revenir à la alors au niveau de enfin pour la question environnementale alors je vous

Cache pas que là je suis pas à jour sur le dossier je c’est certain qu’il y aura des impacts environnementaux la manière dont s traité et comment ça va être fait malheureusement je peux pas du tout vous vous répondre là-dessus je m’en excuse euh et puis pouranis oui ça pardon je voil juste

Pour pour rajouter une petite chose sur la partie sur la partie économique on parle d’exportation de pétrole brut or les Européens leur problème aujourd’hui c’est l’importation de produits raffinés trouver du pétrole brut pour les marchés européens c’est pas du tout un problème on est pas du tout en manque

De pétrole brut par contre on a des goulots d’étranglement sur un certain nombre de produits raffinés et donc ce projet là finalement ne répondrait pas spécifiquement au besoins européens et sur sur l’implication des armées françaises je sais pas s’il y a quelque chose de de quoi que ce soit de

Prévu sur en tout cas il y a pas eu de communication du côté industriel donc après ça je je sais pas si si l’un de nos intervenants a des éléments là-dessus mais non désolé je je pense que nous n’avons pas n’avons pas d’éléments spécifiques spécifique à vous donner

Donc avant de de clore justement ce ce webinaire donc maintenant j’appelle à la tribune officiellement cette fois-ci donc le le capitaine de vaisseau Yann Briant sous-directeur affaires international du SGDSN pour le mot de clôture merci Nicolas madame mesdames messieurs merci beaucoup je suis très heureux de revenir au CSM et dans la

Famille de la marine al je suisésolé je suis pas dans la bonne tenue mais c’est les habitudes du SGDSN j’espère que vous voudrez pas euh j’avais un petit powerp pour pour ma ma présentation la première question finalement mais vous y avez déjà répondu madame et et colonel guiss aussi et le

Général aussi finalement pourquoi lesn je pense que le mot inter ministériel a été provoncé à plusieurs reprises pour répondre aux enjeux et donc finalement c’est un peu la raison pour laquelle le SGDSN est assez pertinent à mon sens pour pour faire cette clôture puisquon donne la parole ite pour vendre un peu

Ma boutique euh legdsn voilà qu’est-ce que c’est parce que tout le monde connaî pas forcément il y a un bouquin qui est paru cette été qui fait 600 pages je vous invite à lire qui montre l’histoire douloureuse et tortueuse de création du hgdsn qu’on peut même faire remonter à

1870 on s’est rendu compte que c’était peut-être bien qu’on se parle déjà entre armées puis ensuite en interministériel et que la défense n’était pas une question seulement des armées ni même seulement de des armé et du qu d’oré mais bien de l’ensemble des ministères et c’est ce que vous voyez ici alors bon

Nous on connait quand même beaucoup plus le SGM qui assure cette ce travail interministériel au N de la première ministre le GDSN le fait pour toutes les questions de Défense etette Sécurité nationale avec un lien très particulier vers la présidence et je vais revenir sur le slide suivant euh vous voyez là

L’ensemble finalement des missions qui sont attribun qui alors un certain colonel Charles leg étaitgdsn dans les années 30 il a eu de très très bonnes idées et quand il est arrivé au pouvoir dans les années 60 finalement il les a vraiment mis en place est ce que vous voyez maintenant

En tant que GDSN c’est un peu ses idées à lui euh et et puis et puis depuis ça s’est étendu il reste pas Mo qu’ y en a une qui est resté tout au fil de l’histoire de du du SGDSN ou de ses prédécesseurs c’est assurer le secrétariat des conseils de défense

C’est alimenter le président de la République pour qu’il prenneent des décisions et qu’ensuite en retour on fasse ce travail interministériel pour que l’ensemble de la machine gouvernementale et bien travaille au profit des question sécuritéance j’ai mis en les questions qui nous intéressent un peu plus particulièrement

Dans le cadre de de ce séminaire de ce matin laification répes au cris Maur crise majeur c’est déjà le cas à maot en ce moment pour une question environnementale mais il y a une crise majeur en ce moment à Mayotte réag en quelle crise bon c’est la même chose

Bien sûr la cybécurité on n pas prononcé le mais je pense que notamment chez CMA CGM gestion des terminaux il YJ l’histoire de la cyber quelques attaques mémorables sur des terminaux je pense qu’il regardent ça avec beaucoup d’intérêt amélior DISP de protection dans nos emprises emprises démocratique les inéren la manipulation d’information j’

Reviendrai su rution international ça c’est plutôt ma sousdirection qui fait ça pour essayer d’avance sur les prochaines crises qui vont tomber sur le CO et vous imaginez qu’on est plutôt bien occupé en ce moment on participé à la préparation de décision ça rejoint le conseil de défense et tout en vol aussi

Contribuer à la sécurité économique beaucoup plus de ber mais on est effectivement à la manœuvre sur ces questions aussi euh c’est au cœur de la résiliance de l’État français de savoir que l’économie va pouvoir continuer à tourner bien évidemment euh alors plus précisément St suivant sur sur la

Question qui nous ce matin finalement mon Bau de synthèse de clôture est assez facile parce qu’il y a beaucoup d’é qui don qui sont riches et qui heureusement contribue son avec ce que j’avais prévu de de dire quand j’ai préparé ça un peu hier soir ce que je propose c’est de

Faire une relcture fin ce qui était dit en trois points en reprenant la dicotomie qui était mise en place par général quand il a pris s il a fait le constat que P crris Guer ça n’a plus beaucoup de sens dans le monde actuel donc on est passé à compétition contre

Sttion et affrontement sachant que donc le mod le plus stable que l’on peut espérer à l’heure actuelle c’est la c’est la compétition dans les ZES qui nous intéressent la compétition le business yeux J je dirais ben c’est climatique donc c’est par exemple ce qui se passe à ça peut être la contre la

Pêche illégale s on peut penser par exemple qui c’était échoué sur donc sur ce trafic maritime qui est quand mêmee important finalement qui passe par le par le cap le terorisme qui ét mentionné à plusieurs reprises sur lequel effectivement il une implication et Suiss question de terrorisme aussi trafic qui a pas

Été mais qui est une vraie menace pour la stabilité des états et et qui notamment dans la dans la zone j’ai souvenir fcal avec mon ma frégate au céchelle alors c’est un chiffre que je vous cite de mémoire il a 6 ans donc les choses ont d évoluer mais

10 % de la population en âge de travailler était héroïomane ce qui est colossal en terme de d’activité économique impct social et sanitaire sur un pays donc c’est véritement train de dstabiliser toute la région leord de Madagascar sans doute aussi un peu la Tanzanie donc ce sont vraiment des

Choses sur lesqu il faut lutter le plus en possible et les armées sont sont vraiment parties prenantes pour éviter que la zone soit au prise DEES narcotrafiquants qui qui Impa très fort sur la stabilité de la région donc ça c’est compétition on est quand Mme plutôt dans cette zone qui dans dans ce

Cadre là il faut savoir qu’onction on peut très bien être dans une zone en contestation et dans une autre en compétition avec les mêm compétiteurs je proposetion les question de contestation la contestation finalement c’est tout ce qu’on pourrait mettre de manière un peu simplifidité et jeose regard ce que

C’est française de l’hybridité je va vous la lire parce que je la trouve assez juste ça c’est vraiment un sujet qui est au cur de ce que fait madivision que pilote maivision par un acteur aétique ou non intégré et volontairement ambigu de modes d’action militaire et non militaire direct et

Indirect difficilement attribuable et jouant avec les ses estimés de repost et de conflit armé cette combinaison est conçue pour contraindre affaiblir l’adversaire voire créer chez lui un effet de sidération et dans ce qui été cité ce matin il y a par exemple l’attaque des drones sur les bateaux ce

Qu’on a appelé la guerre des tanqueurs entre Israël et l’Iran et bien voilà un mode d’action qui est parfaitement hybride on sait pas vraiment qui est qui attaque qui pour quelle raison c’est g a mentionn les passes d’avant qui font pression aussi sur certains de ces navires qui battent pavillon américains

Euh c’est pas sujet on peutevenenir à la carte et avec des vrais des vrais moyens de pression des leviers de nos compétiteurs dans cette zone auquel nous sommes particulièrement attentif on pourrait même reprendre le narcotrafic je vous ai dit que le narcotrafic finalement c’était un business illégal c’était de la

Compétitionte mais si on arrive à à identifier que derrière ce narcotraffic a un état il y a une vraie volonté d’affaiblir une société un pays en ant de en important des des produits stupéfiants et bien dans ce cas-là ça devient dehybridité et c’est une des 24

Guerres défin dans le Guer dans les Guer limite le livre sorti au début des années 2000 par part la Chine et bon pas attend en détail mais il a certaines zones et d’autres acteurs qui prouvent qu’effectivement il y a des volontés étatiques via la drogue d’affaiblir des états de manière tout à

Fait sérieuse et en plus ça marche normalement en terme d’ité et de contestation qui nous amène pas loin du niveau de l’affrontement c’est finalement tout ce que la Chine pourrait faire j’insiste bien sur le pourrait on pas encore depuis Djibouti qui est quandme une implantation incroyable dont

Il bénéficie et alors sont alors que N nous sommes nous en train de négocier l’accord militaire avec avec l’État dibouien vous voyez que cette base est juste devant les fl maritimes principaux qui alimentent l’ensemble de l’Europe pas seulement la France et les câes sous-marins aussi qui rel l’Europe à

L’Asie c’est un moyen de contrepression phénoménal imagineons une crise aut de taiïwan par exemple ité européenne d’avoir des sanctions pe fortes alors j’ai pas CR mais on peut on pourrait s’attendre à ce que la Chine par là fasse pression fasse bien comprendre à l’Europe que toute décision

Un peu dure sur le plan économique aurait des impact très très fort sur sur no sur FL maritimes dans cette zoneel et quand vous disiez effectivement que les compagnies maritimes réfléchissent à passer par le cap on un peu dans cette logique comment finalement échapper à cette contrepression que faire pour pour

Y répondre la réponse pour que répond pour répondre elle est probablement aussi pour une présence militaire plus forte la marine dans dans une une phase de dissuasion et je vous invite àire dans la déclaration sunac Macron du 10 mars dernier alors elle est très très longue c’est fait plutôt un contre pour

Trouver le poravion mais Déré un truc assez étonnant et quand même qui qui est assez étonnantcation franco-britannique la volonté de coordonner la présence de port en pour stabiliser la zone et de faire un CADES européen voilà et ça c’est dans la déclaration sunac Macron donc c’est à noter et et ce qui montre

Quand même la perception que les europé pas seement ont de l’importance de cette zone et quand on parlait de qu’est-ce qu’on peut faire avec qui il faut probablement dépasser une motion ce sont des amis faire des choses avec ça tout simplement en terme d’intérêt et là il y a clairement un

Intérêt de l’ensemble des Européens à assurer le maintien de ses flux qu vous disiez clair effectivement pour 17 ans avec le Qatar euh 27 c’est la Chine je crois ouais 17 c’est l’Allemagne c’est c’est colossal et donc il faut que le gaz passe et donc ça veut dire stabiliser cette zone et montrer

Qu’on sera pas sensible à des phénomènes de contrepression et donc une présence militaire ça veut dire auss le Cavour fa amener les Italiens dans cette zone avec leur porte-avion il y a il y a vraiment un effort et si on regarde l’Europe c’est quand même une centaine de fréates

C’est un certain nombre de por RF on peut faire des choses à mon sens qui en plus serait vu d’un très bonil par Washington qui a quand même globalement globalement pourisser un peu un peu les zones voilà pour pour la contestation un peut-être la manipulation d’information sujet qu’on

Su beaucoup GDSN notamment viginum qui est une agence opérationnelle qui dépend du hgdsn on peutg imaginer aussi des choses en terme de manipulation de l’information pour des vités indépendantiste autonomist de no territoire d’re alors moins la réunion maiséon pacifique on va on va l’utre côté de de l’ la zone Indo-Pacifique

Mais ce sont là aussi des choses qu’on regarde beaucoup et qui font partie de cette cette cette zise cette zone de contestation et enfin si tout ça a échoué si notre manière de découragement pour arrive à l’affrontement euh et effectivementrontement on pense bien évidment à la mer de Chine méridionale

On pense à Taïwan si cette erreur monumentale est commise euh il serait à avie totalement pensez que la la la la crise restera quand on est à la mer de Chine elle s’étendra nécessairement et elle s’étendra probablement à l’océan Indien et donc les présences que l’on aura mise en place la capacité qu’on

Aura garantir nos intérêts dans cette zone ce sera ce sera véritablement fondamental avec véritablement et probablement si ça devait arriver des combats de de ha intensité à laquelle auquel il faut il faut il faut il faut effectivement se préparer et toute l’importance de cette deuxème route par

Le cap parce que et bien là probablement que la mer Rouge le B son des endroits extrêmement difficile au moins pour le commerce civil et ça veut dire puisqu’on on accorde beaucoup d’importance à cette route du Cap et bien s’assurer qu’elle sera aussi secure qu’on a au moins cette

Porte de sortie vers l’Europe et donc regarder avec beaucoup d’attention les possibles implantations chinoises notamment deure base navale sur ce trajet et il y a on sait quelques même en source ouverte quelques discussions qui existe avec des pays africains et sont les choses qu’on regarde avec beaucoup beaucoup d’attention parce que

Si les deux portes venaient être fermées alors là ça vira critique pour nous euh voilà pour ce ce dernier point si peut-être et ça rejoint effectivement ce qui a it par le com guiss aussi le renforcement des moyens dans les outrers avant de parler d’un affrontement majeur

Comme ça il y a la lutte contre le fait accompli parce que nous sommes une nationindpacifique parce que nous avons desassortissant des territoires à protéger la première chose à faire c’est le cœur de notre souveraineté c’est bien de d’assurer la protection de no territoire et il y a pas mal de zones

Qui sont contestées alors on peut penser au côté de la nouvelle Conie des comme matthie on peut penser au un canal du Mozambique tout ça n’a pas beaucoup d’intérêt d’un point de vue militér stratégique mais en terme de d’humiliation de la France de remise en cause de sa capacité à intervenir à

Protéger ses intérêts et ben l’impact serait extrêmement fort les quelques légionnaires qu’on a sur nos Mozambique pris par des forces par des petits sera une chose absolument insupportable et donc ça ve dire pour n av la capacité de réagir très vite de déployer très vite pour découragerimpité d’une action de ce

Sur ce type d’ avec une tir de distance qui été souigné par le commandant bar à très juste titre donc ça dire un effort sur le renseignement la France n’a jamais lâché for sur renseignement et des capacités vouser il faud effectivement être prés avant que compétiteur narrive pour le dire N P

Même pas parce qu’on y est déjà avant vous voilà et slide voilà jeorte de mauvaises nouvelles mais pour encore de même de l’Indopacifique avec cette citation du président quand il a présenté la la revue nationale stratégique à Toulon en novembre dernier l’équilibre ancien finalement tout ce qui faisait

Que ce qui nous protégeit avant tout c’était le droit international tout ça a volé en éclat et et on n’est pas encore dans un nouvel équilibre qui reste donc à définir et il me semble mais là c’est une analyse toute personnelle que dans les fils conducteurs de la politique

Française dans les années qui viennent il devrait y avoir celui d’avoir la volonté d’être à la table de négociation quand enfin et c’est pas pour tout ite mais quand enfin on se mettra à une table pour redéfinir quel doit être l’ordre international la sécurité internationale finalement refire un peu

Le miracle de 1945 où la France était à San Francisco pour définir ce qu’allait être l’U alors que la France avait collaboré avait été envahie avait coulé sa marine et ben voilà en 45 Elle étaé à table de négociation et bien je pense que il faut se poser la question pas

Exactement dans les même ordre d’idé la France n’est plus la même on diffusion nucléaire on est dans des alliances donc c’est pas la même chose n’empêche que s’il devait y avoir maintenant des négociations sur une sécurité internationale dans lapacifique notamment est-ce que la France sera la

Table de négociation je ne sais pas et donc effectivement la France la France via l’Europe devra y être qu quand ce moment sera venu et je pense que ça c’estensite grand lecture conducteur important pour qui guidera la politique française dans les années qui viennent voilà je remercie merci beaucoup merci pour de

Finir sur cette citation finalement très gr chienne président de la République merci à tous nos participants en ligne à tous nos participants dans la salle et je vous propose de vous joindre à moi pour applaudir l’ensemble de nos intervenants qui nous ont porter cet éclairage ce matin sur ce sujet de suz

Au Cap les routes maritimes au prisme de l’Afrique de l’Est merci [Musique] encore

Au programme de ce webinaire :
➡ La répartition des flux (pétroliers, GNL…) entre l’Europe et l’Asie ;
➡ coopération pour la protection de nos flux contre la piraterie ;
➡ les défis multiples de cette région avec les points clés de Djibouti, de nos Outre-mer (Réunion notamment).

Retrouvez Annabelle Livet, chargée de recherche à la FRS, Simon Delfau du group security and intelligence director CMA CGM, le général de brigade Mathibeli Lepheane attaché de Défense en France de la République d’Afrique du Sud, le capitaine de vaisseau François Duhomez ancien attaché de Défense près de l’ambassade de France à Tokyo, et le capitaine de frégate Hubert Barraud chef du pôle séminaire et colloques au CESM afin d’approfondir votre compréhension des enjeux économiques, politiques et stratégiques de cette région.

Bon visionnage ! Pour suivre l’actualité l’actualité du Centre d’études stratégiques de la Marine, cliquez ici : https://www.defense.gouv.fr/cesm

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