Ching Shih, la veuve qui dirigeait 20 000 pirates !

Branle-bas de combat ! La redoutable  reine pirate Ching Shih a réuni sous   sa bannière toutes sortes de forbans, virus et  malwares qui ravagent la côte de Javascript,   le golfe de Google et les rives  du fleuve Yahoo ! Heureusement,   l’amiral de la flotte impériale, NordVPN,  traque ces redoutables pirates partout !

Pour ça, il change de pavillon à l’envie  en chiffrant vos données : vous naviguez   sur internet en tout anonymat ! Mais NordVPN,  c’est aussi une puissante protection anti-menace,   comme une coque en bois très épaisse sur laquelle  ces gros boulets de sites, logiciels et autres  

Publicités malveillantes ricochent sans vous atteindre ! Profitez de tous ces   avantages en utilisant mon lien en description.  NordVPN, c’est très simple d’emploi, c’est le plus   rapide du marché, et on peut utiliser jusqu’à 6  appareils en simultané. Vous en serez forcément  

Satisfaits, mais au cas où, vous pouvez être  remboursés pendant les 30 premiers jours ! Avec NordVPN, naviguer n’a  jamais été aussi sécurisé ! Mes chers camardes, bien le bonjour !  Le tops historiques, j’en fais souvent,   je crois que vous adorez ça, mais  parfois c’est franchement galère.  

Parce que c’est qui le boss des papes ? Ou le numéro uno des conquérants ? Ou le   roi des pirates et des corsaires ? C’est difficile de choisir, quand même, entre Barbe Noire, Jack Rackham,   Charles Vane, François l’Olonnais, Henry Morgan, Richard Hawkins, Francis Drake, Surcouf… Il y en a beaucoup !

Par contre, pour la reine des pirates, au  moins, là c’est facile ! Y’a pas photo : Anne   Bonny et Mary Read, elles ont jamais commandé leur propre équipage ! C’est bien triste,   mais clairement elles se font dominer  par Ching Shih, la Veuve, le Dragon,  

La pirate chinoise qui a commandé par loin de… 20.000 gangsters ! Alors accrochez vous,   parce que cette femme, c’était un vrai ouragan ! En Extrême Orient, les pirates existent depuis  l’Antiquité. Les premiers faits de piraterie   bien documentés remontent seulement au 14e  siècle, et à l’époque les flibustiers viennent  

Souvent du Japon. C’est la période des Wako, ou  Wokou, selon qu’on parle japonais ou chinois.   Mais c’est la même idée : ces envahisseurs  japonais mènent des raids contre des villages   côtiers coréens : pillages et captures d’habitants revendus comme esclaves sont alors courants. Et on parle  

Parfois de plusieurs centaines d’embarcations, de  quoi dévaster une économie locale ! D’ailleurs,   de nombreux articles de journaux d’époque  mentionnent le terrible “péril Wokou”. Les Wokou sévissent d’abord au large de  l’archipel, puis ils s’installent et recrutent   en Corée, avant de finalement rôder dans les eaux de Chine. Leurs équipages combinent donc Japonais,  

Coréens, et Chinois, et ils pratiquent aussi bien le  commerce privé que la contrebande ou la piraterie   elle-même. Les autorités chinoises ont bien du  mal à lutter contre le fléau : de 1551 à 1560,   on recense 460 faits de piraterie. Vers  la même époque, le pirate sino-japonais  

Wang Zhi parvient à se constituer une  flotte qui comprend plusieurs milliers   d’hommes. C’est à bord d’un de ses bateaux  que les premiers Portugais arrivent au Japon. Avec les efforts combinés des  empires chinois et japonais,   puis des navires espagnols, portugais et hollandais, la piraterie finit enfin par  

Diminuer. En fait, la plupart des Wokou  se reconvertissent dans le commerce ! Sauf qu’au milieu du 17e siècle, la  dynastie chinoise Ming s’effondre,   remplacée par les Qing de Mandchourie.  Cette instabilité politique favorise le retour de   la piraterie : les raids côtiers et les abordages  en haute mer repartent de plus belle. Le plus  

Célèbre forban de cette époque est sans doute Zheng Chenggong, qui sévit   sur les côtes du Zhejiang et du Guangdong. Il   chasse même les Hollandais de l’île de  Taïwan, où il installe sa base en 1661. Mais globalement, la recrudescence des  pirates dans cette partie du globe fait  

Le jeu des Européens. En effet, trop  occupées à lutter contre ce fléau,   les autorités locales ne prêtent pas  attention à l’implantation des occidentaux,   qui développent particulièrement  le commerce des épices. Et au 18e siècle, un nouveau cataclysme politique  relance la piraterie. En effet, en 1787, le Vietnam  

Chasse la dynastie des Nguyen Anh, se libérant ainsi de l’influence chinoise. Non   seulement les pirates profitent du désordre,  mais en plus la nouvelle dynastie en place, les   Tay Son, paient des corsaires pour attaquer la Chine ! À nouveau, les bandits des mers  

S’installent partout sur les côtes du Zhejiang, du Guangdong, et du   Fujian. Et cette fois, on ne parle plus de quelques poignées d’opportunistes qui   font tantôt du commerce ou de la contrebande. Non,  ces pirates bien organisés sont maintenant des  

Professionnels du pillage, qui ne vivent presque  que de ça, et forment de puissantes alliances qui   finissent par en faire une société distincte,  en marge. Et il y a une grosse différence avec   la marine européenne : en Asie, les femmes sont  courantes à bord. Il y a bien sûr des pirates  

Qui embarquent leur famille, mais les femmes  sont membres d’équipage, et même combattantes. Et l’une d’entre elles va justement se  faire sacrément connaître : Shi Yang.   Elle naît en 1775 dans la province du Guangdong, donc pile   poil au bon endroit et au bon moment pour  surfer sur la grande vague de la piraterie !

On sait peu de choses sur son enfance et de sa  jeunesse, mais en 1801, elle finit par travailler   dans un bateau aux fleurs. Et non, elle n’est  pas devenue fleuriste : un bateau aux fleurs,   c’est un bordel côtier destiné aux marins ! Shi Yang se constitue rapidement une  

Clientèle fidèle : belle et intelligente, elle se fait remarquer des plus riches marchands,   des officiers, et des membres de la cour. Collectant des informations, elle met tout à profit. Parmi ses courtisans, un certain capitaine Ching, qui dirige un équipage   pirate. C’est un officier expérimenté, qui a notamment servi comme corsaire pour  

Les Tay Son, contre les Qing et les Nguyen Anh. Depuis 1797, il dirige 6 escadres de 10 à  40 jonques. Et voilà que son cousin vient   d’être exécuté : il récupère donc aussi sa flotte, ce qui le met à la tête d’environ  

200 navires. C’est à cette époque qu’il épouse  Shi Yang. Elle embarque à ses côtés. Mais pas à   n’importe quelle condition : elle exige  de gagner 50% de ses prises, pas moins ! Elle a le sens des affaires ! Et cette  position n’est pas qu’un chiffre : ça  

Lui donne aussi une certaine forme  d’autorité sur les équipages de son mari. Grâce aux conseils avisés de  Shi Yang, les pirates forment   une alliance organisée en 6 flottes désignées  par des drapeaux de couleur : rouge, noir,   bleu, blanc, jaune, et pourpre. La plus  importante et redoutable est celle  

Des Drapeaux Rouges, qui est dirigée par Ching et Shi Yang en personne. Le couple a deux fils, mais aussi un fils adoptif : il s’agit de Zhang Bao, un simple   pêcheur de 20 ans devenu leur prisonnier puis  membre d’équipage. En fait, plutôt qu’un fils  

Adoptif, il semble que Zhang Bao ait  été l’amant du capitaine Ching, qui l’a   donc fait rentrer dans sa famille. Et c’était  juste à temps, car en 1807, le capitaine se   noit durant un typhon. Shi Yang prend alors le commandement. Elle écarte tous ses rivaux,  

En s’appuyant notamment sur Zhang Bao, qu’ elle  nomme chef des Drapeaux Rouges… et qu’elle épouse. Oui. Elle épouse son fils adoptif. Qui était aussi   probablement l’amant de son mari. C’est  des mœurs des pirates, faut pas chercher. Shi Yang dirige désormais l’ensemble de la  flotte des Six Couleurs. À cette époque,  

Tous l’appellent Ching Shih, ce qui veut dire : “La  Veuve de Ching”. C’est ce nom qui restera dans   l’Histoire, mais ses hommes lui donnent encore un autre surnom : “la Tante Dragon” ! Et c’est mérité,   vu comme ses exploits vont inspirer la  peur dans toutes les mers aux alentours…

En 1809, un agent de la Compagnie des  Indes Orientales prisonnier des pirates   témoigne que Ching Shih est à la  tête d’une force de 600 navires,   soit entre 60.000 et 80.000 membres  d’équipage. C’est tout simplement la plus   importante force navale de Chine du Sud, et  le plus gros contingent de pirates du monde.

Pour tenir tout ce petit monde, Ching  Shih impose une discipline sévère,   qui repose notamment sur trois règles  fondamentales. Numéro un : on ne déserte pas. Numéro deux : on ne se vole pas entre pirates, et  numéro trois : on n’exerce aucune violence contre les  

Captives. Tout brigand voulant coucher avec  une prisonnière a l’obligation de l’épouser,   à la condition que cette femme soit d’accord bien  entendu. Toute infraction à ces trois règles est   punie de mort. Et tout pirate se mariant, puis  trompant sa femme, est lui aussi condamné à mort.

Ah tout de suite, avec ce côté  protecteur, maternel, familial,   on comprend son surnom de “Tante”. Et de  “Dragon” aussi, parce que vous y trompez pas,   mais Ching Shih, c’est pas forcément  un modèle de progressisme ! Si les prisonnières en mauvaise santé, moches  ou âgées sont libérées aussi vite que possible,  

Ça n’est pas le cas des autres. Toutes celles  qui n’ont pas les moyens de payer leur rançon   sont vendues, notamment aux bordels. Il leur  reste la possibilité de prendre un mari pirate,   qui assurera ainsi leur protection. Tante Dragon structure donc une société forte, où chacun peut

Trouver son statut, mais attention : c’est clairement pas le libre-arbitre qui compte à ses yeux ! Et puisqu’on parle de structure, qu’en est-il du  ravitaillement ? Les pirates sont désormais si   nombreux qu’ils ne se contentent plus d’abordages : ils prennent le contrôle de villages entiers,  

Parfois assez loin à l’intérieur des terres, grâce à leurs jonques capables de remonter le cours des   fleuves. En 1808 par exemple, ils coulent la  moitié de la flotte de la province d’Humen,   accédant ainsi à la Rivière des Perles, un fleuve très important de la Chine du sud !

Les forbans ne se donnent même plus la peine  d’attaquer les navires : contrôlant les villages,   ils se contentent de prélever des droits de  passage à chaque bateau passant le secteur.   Mais il y a de fait une contrepartie : ils gèrent aussi le pays. En fait,  

Ils exercent une forme de protection par la  violence, que beaucoup de locaux acceptent. Mais alors ça, bien sûr ça marche beaucoup moins  bien sur les occidentaux, qui refusent de payer ! Alors Ching Shih les punit en pillant régulièrement des  bateaux français, portugais et britanniques.

Le pouvoir de la Veuve ne connaît  plus de limite. Par exemple,   elle ose capturer le navire personnel du  gouverneur de Timor, une colonie portugaise   d’Indonésie ! Et en juillet 1809, lorsque l’armée  chinoise écrase la flotte des Drapeaux Blancs,   elle lance une expédition punitive exemplaire : non seulement Ching Shih razzie les villages  

Et villes de la province de Canton, mais  en plus elle assiège carrément la ville de Humen. On compte plus d’une  dizaine de milliers de victimes civiles. Face à un adversaire aussi formidable,  les autorités impériales sont contraintes   de demander une aide extérieure. Les  Portugais, qui ont la rancune tenace,  

Acceptent d’intervenir. Et puis, au passage, ça arrangera bien leurs affaires. Sauf que Ching Shih les prend de vitesse : elle  affronte d’abord la flotte impériale chinoise,   qui est déjà très affaiblie à l’époque. Sa  victoire est presque totale, au point qu’elle  

Subit très peu de pertes, et renforce même sa troupe. Comment vous me direz ? Eh bien, c’est simple, tout soldat   capturé a le choix : rejoindre ses rangs, ou  être cloué au pont du navire puis battu à mort ! Ça, c’est l’art de la persuasion ! Résultat, les troupes de la  

Veuve sont plus fortes que jamais ! Mais  attention, la flotte du roi du Portugal,   c’est quand même autre chose, et les Européens ont clairement mis le paquet. Et surtout,   ce qui menace Ching Shih, c’est le truc le plus courant chez les pirates, à savoir : la trahison.

Pour commencer, les Drapeaux Rouges subissent des pertes assez lourdes. Et fin 1809,   durant la bataille de Tung Chung, le commandant des Drapeaux Noirs,   O-po-tae refuse de venir aider Ching Shih. Pire,   pour échapper à la vengeance de la Veuve,  il rejoint carrément l’ennemi, intégrant  

La flotte du vice-roi de Liangguang. La reine des pirates est donc isolée,   et dans une très mauvaise position, car  le Portugal et la Grande-Bretagne viennent   justement d’engager davantage de navires pour  dégager l’embouchure de la Rivière des Perles.

L’ultime bataille approche donc à grands pas… Mais Ching Shih n’est pas la meilleure pirate pour rien.   Intelligente, fine, avisée, elle comprend que  c’est le meilleur moment pour tirer sa révérence.   Elle a enchaîné les victoires, elle est en tête de partie… Alors pourquoi risquer une  

Défaite ? Sûre de sa position, elle  débute en 1810 les négociations avec le   gouverneur général de la province de Lingnan, et elle profite   de sa force pour obtenir des contreparties  intéressantes en échange de sa reddition. Il y a absolument zéro suspens, évidemment,  parce que ça marche : il lui suffit d’enlever son  

Masque de dragon pour reprendre  son masque de gentille tante,   et le tour est joué ! Et d’ailleurs, elle obtient même des privilèges sacrément scandaleux ! Elle ne gagne pas seulement son immunité,  mais aussi sa retraite paisible. À 35 ans,  

J’en connais pas mal qui signeraient pour ça !  Le pire, c’est qu’on lui donne un titre de noblesse,   et même un poste de capitaine dans la marine du Guangdong. En bonus, Zhang   Bao, son mari-fils, a la permission de diriger sa petite flotte personnelle de 20  

À 30 navires. Quant à tous ses autres fidèles  compagnons, ils n’ont qu’à rendre leur bateau   pour garder tout leur butin, et même intégrer  l’armée ou l’administration s’ils le veulent ! Grâce à cette négociation, on sait donc  que Ching Shih possédait personnellement  

24 navires et 1 433 pirates. Ce n’est qu’une  partie des 17 318 pirates qui se sont rendus,   avec leurs 226 navires, 1 315 canons et 2 798  armes. Tous ont été amnistiés, à l’exception   de 376 truands : 250 ont subi des peines  diverses, et seulement 126 ont été exécutés.

Shi Yang prend sa retraite. Zhang  Bao lui donne encore deux enfants,   avant de mourir noyé en 1822. À nouveau veuve,  l’ancienne terreur des mers s’installe à Macao,   où elle écoule ses vieux jours à la tête  d’un établissement offrant des jeux et  

Des prostituées. Le reste du temps,  elle gère sa fortune investie dans le   commerce du sel, et joue aussi un rôle de  conseiller naval du gouvernement de Canton,   luttant notamment contre le trafic d’opium.  Devenue une honorable femme d’affaire,  

La Reine des pirates s’éteint paisiblement en  1844, à l’âge de 69 ans, entourée de sa famille. Il y a quand même des criminels qui nous mettraient presque la larme à l’œil ! En tout cas, le temps pourrait nous  

Faire oublier ses atrocités, mais justement, bah ce qui est bien avec l’Histoire, c’est qu’elle les garde en mémoire. Et malgré tout,   on a le droit, quand même, de fantasmer sur les univers  de la piraterie, sur les femmes redoutables, et les  

Aventures en mer de Chine… Avec quand même une question à régler en commentaire : dans quel   film de Pirates de Caraïbes Ching Shih apparaît ? Je vous dis rien, et je vous laisse chercher ! Merci à vous tous d’avoir suivi cet  épisode, merci à Samuel Brémont,  

Qui nous régale à chaque fois et nous a lancé sur  les pas de la Reine des Pirates ! Alors allez-y de votre   like et de votre partage pour perpétuer le nom  de Ching Shih, et à très bientôt sur Nota Bene !

Merci beaucoup à NordVPN d’avoir sponsorisé cette vidéo ! Pour découvrir leurs offres, c’est par ici : https://nordvpn.com/nota

Les tops historiques, j’en fais souvent et je crois que vous adorez ça, mais parfois c’est franchement galère. Quel est le boss des papes ? Ou le numéro uno des conquérants ? Ou encore le roi des pirates et des corsaires ? Difficile à choisir, entre Barbe Noire, Jack Rackham, Charles Vane, François l’Olonnais, Henry Morgan, Richard Hawkins, Francis Drake, ou Surcouf ! Ah, par contre, pour la reine des pirates, au moins c’est facile. Car y’a pas photo : Anne Bonny et Mary Read n’ont jamais commandé leur propre équipage ! C’est bien triste, mais elles se font clairement dominer par Ching Shih, la Veuve, le Dragon, la pirate chinoise qui a commandé par loin de… 20.000 gangsters ! Accrochez vous, car cette femme était un vrai ouragan !

➤ Si vous voulez plus de vidéos sur les pirates, alors celles-ci devraient vous intéresser :
➜ L’âge d’or de la piraterie dans l’Océan Indien : https://youtu.be/JRBGBjaR9Wg
➜ L’âge d’or de la piraterie : https://youtu.be/e5SyYUAaXSI
➜ La vie quotidienne des pirates : https://youtu.be/eMFYkOXr_Ok
➜ Pirates des Caraïbes VS la réalité historique : https://youtu.be/WF2yctwaB6g
➜ Master & Commander VS la réalité historique : https://youtu.be/aKbgFTYoISs
➜ Archéologie et Piraterie : entre mythe et réalité – Entretien avec Jean Soulat : https://youtu.be/4VhKq7B2QJw
➜ Les pirates, premiers démocrates ? – Entretien avec Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat : https://youtu.be/3EUk8WISQaM

🖋 Écriture : Benjamin Brillaud, Jean de Boisséson et Samuel Brémont

➤ Découvrez le blog En Marge auquel participe Samuel : https://histoiresenmarge.kessel.media/posts

🎞 Montage par V pour Valentin : https://www.youtube.com/Salveus

➤ Un grand merci à Kinmeki pour avoir réalisé les dessins et animations du début de l’épisode ! Retrouvez le sur Twitter : https://twitter.com/Kinmeki

Sommaire :

0:00 : NordVPN
0:54 : Ching Shih, la veuve qui dirigeait 20 000 pirates !

————————————————————————————————————————————
➤➤➤ Sources en fin de description
————————————————————————————————————————————
🔸Pour s’abonner et soutenir ma chaîne🔸
https://www.youtube.com/channel/UCP46_MXP_WG_auH88FnfS1A/join

🔸Chaîne Nota Bonus🔸 https://www.youtube.com/channel/UCrbbgYjbrXVYRM_iRGEDqFw
————————————————————————————————————————————
🔸Découvrez ma boutique en ligne🔸
➜ https://nota-bene.creator-spring.com/
————————————————————————————————————————————
📚Vous pouvez acheter mes ouvrages en suivant ce lien 📚
➜ https://www.notabenemovies.com/ouvrages/
————————————————————————————————————————————
🔸Rejoignez-moi sur les réseaux !🔸
➜ Twitch : https://www.twitch.tv/notabenemovies
➜ Facebook : http://facebook.com/notabenemovies
➜ Twitter : https://twitter.com/NotaBeneMovies
➜ Instagram : https://www.instagram.com/notabenemovies
➜ TikTok : https://www.tiktok.com/@notabenemovies
➜ Snapchat : https://t.snapchat.com/NV73QSxl
➜ Tipeee : https://www.tipeee.com/nota-bene
➜ Site internet : https://www.notabenemovies.com/
➜ Podcast : https://www.notabenemovies.com/podcasts/
➜ Dailymotion : https://www.dailymotion.com/notabenemovies
————————————————————————————————————————————
📷 Les images utilisées dans l’épisode : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1a7V5XONq9GGOINYeO-2URqAi9gnikgft/edit?usp=sharing&ouid=114961219766447019127&rtpof=true&sd=true
————————————————————————————————————————————
➤➤➤ Pour en savoir plus :
————————————————————————————————————————————
– Urvija Banerji, “The Chinese Female Pirate Who Commanded 80.000 Outlaws” in Atlas Obscura, avril 2016.
– Lucy Davidson, “10 Facts About Ching Shih, China’s Pirate Queen” in History Hit, novembre 2021.
– Xueting Christine Ni, “The Ever-Evolving Legacy of China’s Pirate Queen” in Sixth Tone, avril 2022.
– Elsa Mourgues, “Ching Shih, la plus puissante pirate de tous les temps” in Radio France, décembre 2021
– Lucie Barras, “Missfits #6 : Ching Shih, pirate redoutable et invaincue de la mer de Chine” in Deuxième Page, novembre 2016.
– Fiche “Zheng Yi Sao” in Wikiwand
– Today I Found Out – Who was the Greatest Pirate of All Time?

35 Comments

  1. Pour naviguer en toute sécurité et être à l'abri des forbans de la reine des pirates Ching Shih, n'hésitez pas à requérir les services de l'amiral de la flotte impériale, NordVPN ! Plus d'informations ici : https://nordvpn.com/nota

    PS : Une petite précision : on parle à de la province de Lingnan. Ce n'est en réalité par une province mais une région à cheval sur les provinces du Guangdong et du Guangxi. Merci pour cette correction !

  2. Une petite pensée pour les milliers de femmes et de petites filles vendues à des bordels, mais quelle femme ! cruelle, violente, autoritaire, une vrai féministe de gauche avant l'heure.

  3. J'ai adoré la vidéo, c'est rare une femme. Pirate. Qui a une fin heureuse 😅 Même si effectivement on en trouve beaucoup plus en Asie que dans les Caraïbes ou en Europe…
    Pour la question de fin je dirait le 3e film, beaucoup de pirates de différentes nationalités mais pas nommés apparaissent.

  4. Ben dans le 3, la série s'élargit progressivement de l'Atlantique vers l'Asie en bougeant du XVIème au XVIIème siècle, enfin !

  5. Bonjour, sujet très intéressant, petite précision pour l'intro Surcouf n'était pas pirate mais corsaire 😊 merci pour tout le travail et contenus proposés

  6. Voilà l’une des différences entre les grandes femmes et les grands hommes. Les femmes savent s’arrêter quand elles sentent que le vent a tourné

  7. Elle apparaît surtout dans un récent épisode de Doctor Who ! J'étais agréablement surprise que cette figure historique soit mise en avant, d'ailleurs 😊

  8. C'est amusant, je viens de lire le T.6 des Aventures de Gilles Belmonte (écrit par Fabien Clauw), et dedans y est évoquée cette dame pirate !
    Merci pour cette vidéo, cette histoire était passionnante ! (Je retourne dans l'ombre, maintenant 😅)

  9. Les Wokes sont des pirates du XVe siècle? 😋
    Mais sérieux bravo pour les prononciations pas faciles! Cette femme est une vraie source de fantasme de piraterie en effet!

  10. Allah est grand. Nulle divinité n'est digne d'être adoré en dehors d'Allah seul et sans associé,et Mohammed est son noble prophète et messager,prière et paix et bénédiction d'Allah sur lui

  11. t'es sérieux 1:10 alors que le roi des pirates c'est henry Every.
    bon son histoire est très flou… mais c'est pas une raison de l'oublier.
    une petite vidéo sur Samuel Bellamy et henry Every ? le titre est tout trouver '' le prince et le roi des pirates ''

  12. Kakou kakou 😂 je pense que c'est Pirates des Caraïbes : Jusqu'au Bout du Monde , je l'ai regardé ce matin et quand j'ai vu ta vidéo j'ai direct pensé à ça ❤

  13. Hello nota, la vidéo est génial comme d’habitude et en parlant de corsaire dans ton intro j’ai alors pensé que serai génial que tu nous parle de Jean Bart ! (Bon je suis Dunkerquois donc ça aide …)

  14. Je viens de suivre aussi l’histoire du mentor de Pablo escobar qui était une femme😂force est de constater que les femmes n’ont pas le même traitement que les hommes en terme de légendification😂