Des coussins innovants made in France – C’est ça la France

Le réseau des Chambres de métiers de l’artisanat artisan de la nouvelle économie présente Sud Radio cessa la France Nathalie schreengerma bonjour et bienvenue dans l’émission cessa la France qui vous fait découvrir des parcours de vie des savoir-faire parfois méconnus mais surtout des entrepreneurs engagés qui souhaitent produire sur le

Territoire en deème partie de cette émission vous fera découvrir une très belle aventure entrepreneuriale et surtout une jolie histoire de reprise d’entreprise de coutellerie mourante il y a quelques années et qui cartonne aujourd’hui en France et dans le monde auprès des grands chefs comme du grand public mais tout de suite je vous

Propose de partir en voyage équipé de coussins innovant made in France l’entreprise les petits cador cette marque de coussin a été créée en 2018 et tout est fait sur le territoire on va en reparler avec Muriel goudol et Laurent Padiou les fondateurs qui ont réussi à réaliser tout le processus de confection

Dans le sud-ouest de la coupe du tissu jusqu’à l’expédition des commandes Sud Radio c’est ça la France et on en parle tout de suite justement avec Laurent Padiou bonjour Laurent bonjour que l’on comprenne bien votre produit ce sont donc des coussins pour le voyage alors chez vous ils ont tous un petit

Nom isodor le coussin pour la voiture ellipse le coussin pour le train ou l’avion Salvador Homer Théodore qu’ont-il de particulier ces coussins par rapport à à ce en forme de U pour le coup que l’on peut trouver dans le commerce pour voyager oui alors la première particularité comme vous le dites c’est

Surtout que tous nos coussins en fait sont destinés au confort de la tête donc en fait on est des spécialistes dans ce domaine là et on s’est rendu compte qu’on avait plein d’occasion au quotidien de pouvoir notamment se reposer ou dormir en dehors du du lit

Parce que dans notre lit on a souvent un bon oreiller mais quand on est en dehors du lit quand on est dans un avion un train une voiture quand on est sur une chaise longue quand on s’allonge sur un coin de canapé pour faire une sieste

Souvent on est mal installé et en fait on a créé toute une gamme de coussins qui peuvent répondre à ce besoinlà ouais alors c’est vrai que vous l’avez bien dit hein on est on n’est pas que pour le pour le la forme du cou he le coup c’est

Vraiment la tête de manière générale pour l’enfant pour l’adulte oui j’ai lu que cette idée vous est venue lors d’une expérience en famille sur un trajet pour la Bretagne où là en voiture vous avez constaté la difficulté que c’est d’être bien pour poser sa tête faire une petite

Sieste le temps du trajet exactement voilà c’est comme ça qui est né la marque en fait c’était plutôt du coup une mauvaise expérience en fait on a on a acheté un coussin effectivement en forme de Hu qu’on trouve habituellement bah donc sur les dans les stations service dans les gares les aéroports euh

Qui est a priori le coussin un peu miracle et malheureusement ben en fait personne n’a réussi à dormir avec dans la voiture ni nous ni les enfants et en fait sur le chemin du retour euh on a imaginé notre coussin de voiture idéal voilà et notre coussin de voiture idéal

Tout simplement on s’est dit que déjà il faudrait avoir retrouver le confort de la literie ça c’était la le première prre chose la texture déjà ouis exactement voilà d’avoir quelque chose qui soit melleux qui dans lequel on a plaisir en fait à poser sur lequel on a

PL plaisir à poser la tête et puis après il y avait une deuxième chose très importante c’était le fait que le le coussin soit fixé donc on a inventé un système d’accrochage à lappuie-tête qui permet effectivement de se de s’appuyer contre le coussin ou l’oreiller sans que

Sans que lui puisse glisser ou tomber comme on fait des fois avec un pull ou avec même un vrai oreiller peut glisser entre la pête et la portière oui effectivement ça sent le vécu hein entre la texture le revêtement le fait que ce soit bien stable et du coup la forme

Vous l’avez décidé comment vous avez fait plusieurs prototypes avant de trouver justement celle qui vous semblait la la mieux adaptée à toutes les têtes alors en fait ça ça s’est fait assez rapidement et c’est Muriel qui a eu l’idée de cette forme en en Berlingo en fait on a on s’est rendu

Compte en testant que c’était le c’était la forme la plus adaptée parce qu’elle ça permet de faire un creux pour la tête et en fait il y a une pointe du Berlingo qui vient au contraire s’appuyer contre la vitre et voilà donc c’est c’est une forme complètement

Ergonomique et en même temps ce qui est bien c’est que ça reste un oreiller et donc nous on utilise d’ailleurs pour tous nos coussins en fait tous nos coussins sont garnis avec une fibre de de garnissage de literie en fait qui est en fait normalement utilisé pour fabriquer des oreillers attention je

Sais pas si c’est l’écouteur de votre iPhone qui touche le micro mais ça fait du bruit il un clac clac clac clac faudra le tenir alors d’cord ensuite vient la décision de quitter vos activités respectives pour vous lancer vous avez hésité un petit peu pas du

Tout avant de vous consacr é à 100 % dans ce beau projet commun et développer la suite de l’aventure alors on a on a évidemment un peu hésité en même temps on a testé assez vite le produit notamment sur un marché de Noël la

Première année et on a on a vu qu’il y avait beaucoup d’appétence que les gens cherchaient ce type ce type d’accessoire bien-être et en fait il se trouve que moi j’étais en train de de réfléchir à une reconversion professionnelle et euh et Muriel et moi nous étions tous les

Deux de toute façon freelance en fait donc on était vous n’étiez pas salariés voilà on éétait pas salarié du coup on avait cette possibilité de pouvoir faire une transition on va dire un peu en douceur et donc ça nous a ça nous a bien aidé évidemment de pouvoir garder une

Activité en parallèle pendant un moment avant de pouvoir complètement se se consacrer à petit cador à sauter sauter tous les deux à pied joint dans cette nouvelle aventure alors on a l’idée on a le prototype on sens que c’est intéressant on peut en faire quelque chose et on passe à la production à

Grande échelle on prospecte on avec toujours cette volonté d’aller de produire sur le territoire ça a été compliqué de trouver des personnes qui vous ont fait confiance alors euh honnêtement non euh on n pas eu ce problème-là en fait ce qui a été difficile c’était de faire le choix et

De prendre la décision de fabriquer en France parce que euh on a on a demandé un peu autour de nous euh des gens qui sont dans le commerce qui sont dans le la fabrication et en fait euh c’est vrai que nous instinctivement on avait on avait un peu fait notre choix et on

S’était dit bah créer une société en 2019 euh euh il faut il faut que ce soit fabriqué en France quoi on voyait pas on narrivait pas à imaginer autre chose et en fait en questionnant le notre entourage euh en fait c’est vrai que ça nous a un peu refroidi tout le monde

Nous a dit mais non pas du tout euh il faut fabriquer en avie euhû MOS cher ça vousûtera ça vous coûtera beaucoup trop cher ça sera pas ça sera pas jouable voilà bon en fait euh tout ça tout ça nous a fait un peu peur et en même temps on se documentait

Beaucoup euh on a lu pas mal de choses notamment en fait un livre qui a été important euh qui est le livre de Thomas Uriz euh le fondateur de exactement euh voilà et du coup c’est vrai que son livre nous a beaucoup aidé parce qu’en fait on s’est bien rendu

Compte que en fait il y avait il y avait une rupture euh depuis euh bah tout simplement le la l’arrivée du e-commerce c’estàd qu’en fait effectivement il y a cette idée de pouvoir vendre en direct et quand on vend un produit en direct en fait ça rabat les carte totalement sur

Les anciens circuits de distribution où il y avait effectivement de nombreuxes intermédiaires et à chaque intermédiaire une marge qui est réduite euh là on pouvait envisager les choses complètement différemment et donc c’est ce qu’on a fait comme en plus on venait nous de la communication et et notamment

De de de du web euh c’est vrai que ça a été assez naturel pour nous de de nous lancer dans cette aventure sous la forme du e-commerce en fait et alors 2018 vous vous lancez et aujourd’hui quel bilan vous dressez en 2024 début 2024 bah le bilan est est vraiment super

Pour nous parce que euh alors d’abord on a on a réussi notre Paris de créer notre propre atelier de confection et puis euh ben en fait quand on a démarré on était deux et aujourd’hui au moment où on parle euh on est neuf euh voilà donc en fait euh euh ce

Qui c’est c’est encore plus satisfaisant en plus aujourd’hui de se dire qu’on a pu créer des emplois euh ce qui était pas en plus au départ euh euh quelque chose euh qu’on avait imaginé c’est-à-dire qu’on s’était dit on va fabriquer en France mais au départ on pensait passer par la sous-traitance

Ouais et là ça change tout là vous avez une famille petit cador euh exactement exactement merci ça j’avoue que c’est hyper c’est hyper agréable et surtout c’est très valorisant et et il y a une il y a il y a quelque chose quand on arrive au travail le matin et d’être

Avec les gens avec une équipe qui est en plus une équipe formidable euh qui est vraiment passion ouis voilà c’est très enthousiasm et franchement enfin moi je je conseille à tous les gens qui écoutent et qui ont un projet de création d’entreprise euh vraiment de de

De de de faire l’effort de de de faire ça parce que c’est am et puis voilà ça CR une certaine stimulation et et c’est réjouissant surtout qu quand ça fonctionne merci beaucoup Laurent Padiou je rappelle que vous avez fondé avec Muriel goudol les petits cador ces coussins innovants pour

Le voyage et on souhaite bah longue vie au petit ador et merci d’avoir pris le temps de partager avec nous votre expérience merci beaucoup au revoir et bon dimanche merci au revoir allez on se quitte un court instant et on se retrouve juste après avec une autre histoire entrepreneuriale passionnante

Également une reprise de coutellerie artisanale à tierre à tout à l’heure Sud Radio cessa la France Nathalie schreengerma nous voilà de retour dans cessa la France l’émission du savoir-faire francais avec une autre très belle aventure entrepreneuriale on va parler tout de suite avec notre invité et on part du côté de Therre Sud

Radio c’est ça la France et nous sommes avec Félix Pochet installé à tier le plus gros bassin coutelier de France et même d’Europe je parle sous votre contrôle Félix tiers produit en moyenne 80 % c’est ça des des des couteaux en France chaque année oui tout à fait tiers aujourd’hui et

Clairement la capitale de la coutellererie française avec bien évidemment d’autres bassins de coutellerie qu’on peut retrouver dans différentes régions de notre paysin je pense à laayol je pense à Nontron je pense à nos gens mais effectivement tier demeure vraiment le gros de la production française aujourd’hui à l’échelle de notre pays alors Félix

Pocher à 36 ans vous avez repris la coutellerie tiernoise Perceval un vrai changement de vie vous étiez commercial dans les arts de la table enfin pas très loin finalement de la coutellerie et vous êtes bourguignon donc vous êtes venu vous installer dans une autre région et changer complètement de

Trajectoire professionnelle quel a été l’élément déclencheur absolument en fait j’ai été pendant de nombreuses années commerciales sport pour une très belle maison qui fabrique des des ustensiles de cuisine et de pâtisserie la maison debé qui est basée dans les Buges et en fait je suis arrivé sur la région

Auvergne suite à une mutation et une mobilité professionnelle de mon épouse et en fait j’ai trouvé à l’époque un poste de de responsable commercial chez un confrère où j’étais encore salarié et puis dans ma tête ça faisait plusieurs années que que je souhaitais entreprendre et j’ai eu la possibilité

En fait de pouvoir racheter l’atelier Seval donc un fabricant de couteau basé à tier euh et qui a pu me permettre en fait de lier à la fois l’util agréable c’est-à-dire de devenir entrepreneur mais en plus de ça dans le même métier dans la même industrie dans la même branche d’activité dans laquelle

J’exerçais déjà auparavant alors vous quand vous changez de vie vous changez réellement de vie quand vous décidez d’entreprendre vous entreprenez à fond vous avez également acquis une autre belle maison wal steer c’est bien ça spécialisé dans la fabrication de couteaux outdoor alors là c’est un peu différent c’est pour les professionnels

À d’activité de plein air et d’ailleurs de ce que j’ai pu lire cette marque est est devenue aussi une référence en matière de couteau technique équipe notamment pour une partie enfin elle équipe une partie de l’armée française et les Forces Spéciales ainsi que certaines unités de la police nationale

Mais là c’est c’est complémentaire on reste dans le même domaine mais dans on enfin ça permet de de vous installer sur un secteur un petit peu différent absolument en fait chez Perceval on fabrique aujourd’hui principalement des couteaux pour la table dédié principalement à des à des restaurateurs et des chefs mais

Également par extension à des particuliers qui veulent se faire plaisir avec du beau matériel chez eux des couteaux pliants et quelques couteaux de cuisine et en fait toute la partie outdoor loisirs ou tactique c’est quelque chose qu’on avait pas du tout chez Perceval et j’ai eu l’opportunité

En fait il y a quelques mois de de racheter l’entreprise wer qui est vraiment une marque française fabricant français euh une marque référente sur le domaine en question et qui justement possède de très très belles références aujourd’hui au niveau des forces spéciales françaises de l’armée française et qui a permis

Justement de compléter notre offre produit qu’on avait absolument pas chez persal alors vous dites compléter donc c’est c’est vrai que c’est un sacré Paris l’objectif c’est quoi c’est de créer des liens entre C ces deux beaux savoir-faire français très spécifique un plus traditionnel l’autre on va dire plus dans l’innovation j’imagine

On va dire que sur sur la partie W steer on est obligé pour des raisons de sécurité de répondre à à des ccharch qui sont extrêmement exhaustifs et extrêmement complexes donc cette partie là nous permet en fait d’atteindre des limites qu’on irait jamais chercher sur un couteau classique de cuisine donc

Effectivement cette partie wer nous permet de de rechercher pas mal de choses dans le cadre de nos fabrications parce que il y a des enjeux de sécurité en fait pour les gens qui sont sur le terrain aujourd’hui euh dans dans des métiers très spécifiques qui concernent l’armée et les Forces

Spéciales après euh je vous en pris allez-y en fait l’idée après d’avoir ces deux entités c’est qu’effectivement on va pouvoir mutualiser euh tout un tas de ressources sur les deux sur les deux entreprises principalement sur plan administratif sur le plan commercial mais également aussi au niveau de notre

Fabrication parce que on peut acheter des quantités d’acier plus importantes on peut mutualiser des ressources auprès de nos partenaires qu’on a sur le bassin ti donc en fait l’acquisition fait vraiment sens parce que les deux entreprises sont basées sur modèle artisanal c’est-à-dire que les couteaux

Sont fabriqués à la main donc on a une vraie complémentarité en ce sens et on a une vraie complémentarité aussi au niveau des partenaires avec lesquels on travaille aujourd’hui sur le bassin tier qu’est-ce que ça apporte justement de une fabrication à la main des couteaux pour pour bien comprendre et faire

Comprendre aux auditeurs du Sud Radio voilà cette spécificité française qu’on enfin une spécificité qu’on que qui a également le le Japon mais comment on explique justement qu’est-ce que ça apporte justement cette fabrication manuelle aujourd’hui en fait le fait de fabriquer nos couteaux à la main nous permet d’avoir une qualité exceptionnelle qu’on maîtrise

C’est-à-dire qu’en fait un couteau aujourd’hui qu’il sort de chez wser ou de chez persceval est nécessairement vérifier au gré de différentes étapes de fabrication hein où où le couteau passe nécessairement entre les mains d’une personne physique c’està-dire qu’on appuie pas sur un bouton au début d’une chaîne de production où le couteau

Ressort à la fin après différentes étapes tout seul donc en fait nous notre métier aujourd’hui est de est de vraiment de vérifier à chaque étape si euh la réalisation qu’on devait faire à l’étape précédente est bien faite donc c’est vrai que ce travail manuel il demande du savoir-faire au niveau des

Équipes c’est-à-dire que pas n’importe qui pe aujourd’hui fabriquer ce genre de couteau mais c’est ce qui fait infé qu’on a des produits extrêmement qualitatifs alors je l’ évoqué à l’instant le Japon c’est vrai que c’est un secteur qui est assez concurrentiel et on reconnaît aussi le savoirfaire

Japonais dans dans ce domaine là comment on innove justement dans le secteur de la côtellerie alors aujourd’hui sur le secteur de la coutellerie on va surtout pouvoir innover au niveau des manches et des matériaux qu’on peut utiliser au niveau des manches c’està-dire que la chance qu’on a dans notre métier c’est

Que on peut travailler différents types de Matéri principalement du bois des matières plastiques des matières qu’on va raisiner et donc ça ouvre un champ des possibles quand même assez important où on peut on peut aller si on est créatif aller très très loin en fait au niveau de la créativité donc aujourd’hui

L’innovation elle va pas être disruptive je dirais dans notre métier la coutellerie par qu’un couteau demeure un objet tranchant demeurera toujours un objet tranchant en revanche on peut innover de façon incrémentale avec des personnalisations sur la lame à l’IDE d’un laser au niveau des manches avec des matériaux assez exotiques c’est

Là-dessus où effectivement l’innovation va se faire alors Félix Pochet dernière question un peu plus personnelle donc vous étiez salarié on l’a évoqué vous êtes devenu maintenant indépendant Entrepreneur quelles ont été les les principales difficultés rencontré parce que là c’est c’est un autre métier c’est un autre métier je dirais

Qui a eu plusieurs difficultés en fait en fait dans le cadre du rachat de de la première entreprise c’est que étant donné que je n’étais pas entrepreneur au préalable il a fallu convaincre en fait les partenaires financiers que moi déjà en tant que personne physique j’étais à même d’entreprendre et diriger une

Entreprise donc là il y avait un un gros travail au niveau de de ces potentiels partenaires donc ça ça a été vraiment l’une des difficultés je dirais de de pouvoir lever les fonds et puis euh une fois qu’on a fait l’opération et une fois qu’on est dedans je dirais

Qu’aujourd’hui euh les difficultés qu’on rencontre au quotidien en tant que chef d’entreprise sur ce genre de structure aujourd’hui donc sur les deux entités on a à peu près une vingtaine de salariés il est vraiment d’ordre managerial parce qu’aujourd’hui moi je gère principalement des hommes étant donné que la fabrication est faite

Artisanalement j’ai pas de machine comme je l’expliquais pour voilà absolument et et et la plus grosse difficulté en fait c’est l’humain parce que bah on est tous différents on a tous des caractères différents on a tous des envies différentes il y a des jours où aussi on

Est moins bien il y a des jours où on est mieux et en fait moi aujourd’hui mon mon travail il est là en fait à essayer d’avoir une équipe qui va toujours fabriquer de façon très linéaire pour maintenir la qualité parce que c’est ce qui a fait la réputation des deux

Maisons mais je dirais que effectivement au quotidien la gestion de l’humain c’est ce qu’il y a de plus complexe mais c’est ce qu’il y a de plus beau aussi c’est ce qu’ a de plus voilà de stimulant également merci beaucoup Félix Pochet je rappelle que vous êtes à la

Tête de persce valallley et walsttir et d’avoir pris le temps donc de de répondre à nos questions et de Ben de partager votre votre expérience avec les auditeurs de Sud Radio merci belle journée à vous et il est temps de retrouver thbao notre French trotteur qui a retrouvé le Gers cette semaine il

S’est intéressé à l’eau de vie préféré des Gascons destination Occitanie et les entreprises ouvertes à la visite vous présentent Sud Radio Sessa la France avec thbo le French trotter et oui Natalie aujourd’hui on visite un domaine viticole d’exception château Haron au cœur du Lectour ro dans le gerse dans

Les collines sont imbé de brouillard aujourd’hui c’est magnifique je suis avec Lili de Montal Lili qui avec son mari Jean ont repris cette exploitation familiale est-ce que vous pouvez nous raconter un petit peu l’histoire de ce domaine avec joie alors l’histoire d’arton c’est une histoire de famille celle de mes beaux-parents Patrick de

Montal et victoire de montesquu qui sont revenus en Gascogne à l’âge de 40 ans où avaient vécu leurs illustres ancêtres et ils ont choisi ce domaine qui n’était pas dans la famille donc le domaine d’arton et ils s’y sont installés en 79 avec le projet de monter une maison de

Négosce en armannac puisque dans la famille Montal et montescue il y a quatre maisons d’Armagnac et au bout de 5 ans Patrick mon beau-père se rend compte que pour faire un très bon armanniaac il faut avoir du très bon vin l’envie de planter ses propres vignes alors oui l’armaniaque pour le produire

Il y a cette étape obligatoire de la distillation en fait la Lambique n’est qu’un mécanisme qui va concentrer les arômes du vin et donc si c’est pas bon ça c’est impossible que ce soit bon donc sa deuxième décision ça a été donc de planter sa vigne pour pouvoir maîtriser

La qualité de son vin on revient à la période actuelle aujourd’hui vous vous misez beaucoup sur la viticulture durable je crois que ça vous tient à cœur disons que quand on reprend l’exploitation il y a 3 ans on a une grande pression comment va-t-on faire pour être au niveau des parents énorme

Défis pas facile là on a des parents qui ont quand même créé une catégorie d’armaniaque la blanche armaniaque aujourd’hui à haussé donc depuis 2005 mais aussi ils ont ressuscité un terroir parce que Lectour château hararton c’est dans le haut Armania qui avait disparu avec le philoxerra donc grâce à mon mari

Jean Montal qui est de formation ingénieur dans le développement durable et aussi beaucoup grâce à Fabrice Saramon qui est notre trisème mousquetaire le trisème associer notre hologue et notre maître de Cha et donc tous les deux ont cette symbiose avec la nature et le chantier je dirais véritablement innovant et visionnaire de

La seconde génération que nous sommes c’est cette conversion en biodynamie de l’intégralité du vignoble parce parce que en fait on ne fait que continuer la vision des parents de dire que il faut du bon vin pour faire un bon Armagnac et bien dans cette logique là il faut aussi

Un bon sol pour faire un bon raisin qui produira le meilleur vin et la clé on a un produit d’exception pour les auditeur je précise que je suis ici dans le dans le CH de Château hararton un ch où on voit ses bariques enchaîne et moi ce que

J’ai compris en venant ici c’est que l’armaniaque qui vieillit c’est un organisme vivant et c’est pas pour rien qu’on dit élever des armaniaques et pas vieillir élever parce que l’armaniaac ce n’est pas brûlé en fait ce n’est pas d’alcool donc ça c’est vraiment une spécificité de l’ARM maniaque et c’est

Tout ce qu’on raconte pendant nos visites cet alambique l’ARM maniaquis et là la particularité de distiller un vin à un titre d’alcool extrêmement bas beaucoup plus bas que tous les autres spiritueux quand je pense à la vodka au jean au cognac au R au whisky et le fait d’avoir un degré d’alcool extrêmement

Bas fait que toute la matière restante c’est-àdire en fait 45 % de la matière est encore à l’état vivant alors je dirais pas qu’elle est encore à l’état de vin mais elle est c’est un état organique minéral végétal qui fait que ce vivant là continue à évoluer dans la

Barique c’est pour ça qu’on parle d’élevage pour revenir à la visite il y a plusieurs types de visites comment ça se passe alors il y a trois types de visite la plus simple c’est celle où vous avez le tour avec avec donc ce petit passage dans la vigne ensuite dans

L’échet toutes les explications ça va durer moins d’une heure et puis ensuite vous pouvez goûter les vins dans la dans le salon de dégustation on le rappelle à consommer avec modération ensuite vous avez le choix entre deux formules avec des dégustations sur place donc après la visite vous êtes installé pour un accord

Euh gourmand avec le meilleur des productions locales si j’ai bien compris oui avec avec des productions locales donc que des éleveurs et ça c’est c’est ça dépend c’est du sucré du salé selon ce que vous choisissez si c’est du vin d’un côté ou de l’armaniaac de l’autre

Et puis ensuite pour les familles ou les groupes qui souhaitent être plus entre eux ou alors qui sont un peu nombreux on a des formules de privatisation pour réserver comment ça se passe a un site j’imagine oui arton.fr vous avez toutes les formules de visite disponibles là

Merci beaucoup Lili je pense que les auditeurs auront envie de venir faire cette expérience cette imion en tergascon dans le ha maniaque merci beaucoup à vous Sud Radio c la France avec Thib le frenchter avec destination ocit et les entreprises ouvertes à la [Musique] visite s toute la passion pour ces taux

De vie à consommer avec modération on le rappelle merci également thibo pour cette belle découverte et tous les renseignements sur la visites sont disponibles sur arton.fr Sud Radio ca la France Nathalie schreerma avec le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat artisan de la nouvelle économie

C’est ça la France présenté par Nathalie Guirma.

Avec Muriel GOUDOL, présidente Les Petits Cadors, Laurent PADIOU, directeur général, et Félix POCHÉ, PDG Atelier Perceval et Wildsteer.

Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr

##C_EST_CA_LA_FRANCE-2024-02-18##

3 Comments