Numérique et environnement : amis ou ennemis ?

Ronde sur le numérique et l’environnement et sur un sujet précis que nous avons considéré comme fondamental sur la question de la mesure je vais juste je vais juste [Musique] vous j’ai un éco je vais juste vous faire une rapide présentation de ce qu’est l’IR rest de ce qu”est l’IR restir rest est

Un institut et l’Institut de recherche économique et sociale sur les télécommunications créé en 1975 c’est une vieille maison qui une longue une longue réflexion sur tous les sujets économiques et sociaux sur les Télécom devenus maintenant le numérique et nous avons de nombreuses activités dont les tables rondes comme celle de ce soir

Nous avons également des petits déjeunés et des grands intervenants nous avons accueillie récemment d’ailleurs madame la Présidente de l’ARSEP pour un petit déjeuner et on a dû d’ailleurs vous remettre une liste des derniers des plus récents travaux de l’IREST et si vous neavez pas vous pourrez en trouver à l’accueil nous

Avons également nous soutenons également les travaux de recherche des jeunes et de leur réflexion sur le numérique avec le Prix Jacques dondou en partenariat avec l’Université Paris Dauphine et nous éditons un bulletin ah je vois qu’on distribue merci Joël euh nous avons un bulletin que nous éditons régulièrement et le

Prochain sortira courant 2024 et qui reprendra le compte-rendu des travaux depuis le dernier bulletin dont les travaux de ce soir et c’est pour ça que ce soir nous avons une captation vidéo mais pas de transmission en live donc tout ce que vous direz ne sortira pas

Ici euh sauf ce qui sera transcrit bien sûr dans le Bulletin de l’IREST bien écoutez je ne fais pas être plus long je vais laisser la parole à François Borget qui va animer notre table ronde et à nos chers intervenants que je remercie d’être là ce soir bonsoir François je te cède la

Parole bonsoir au nom de l’IREST moi je suis l’un des administrateurs de cette institut de recherche et animateur et organisateur proposer le sujet et cetera de la de la réunion ce soir donc je vais vous faire une petite présentation quand même autour du sujet pourquoi on a pensé

À ça pourquoi on s’est dit que spécifiquement la question de la mesure sur la partie numérique et environnement c’était quelque chose d’important alors numérique et environnement c’est énorme comme sujet il y a plein de choses qui sont dites par tout un tas de personnes notamment vous

Avez ici ce que ce que dit le le GS ou la GSM association on l’avait repris dans le les petits éléments de présentation qui disent que si les Télécom et le numérique ça émet du CO2 finalement c’est pas très grave parce que chez les autres ça permet d’en

Éviter beaucoup à peu près dans une proportion de 1 pour 10 donc je mets une tonne de CO2 je permets d’en éviter 10 chez les autres bon et puis après quand on va creuser la méthode de calcul on voit que c’est un peu des méthodes propriétaires qui a sans doute un petit

Peu de Cherry picking où je prends le bon exemple qui permet de décarboner de l’utilisation de T méthode technologie de l’information et cetera et finalement c’est peut-être pas si simple et quand on regarde également au niveau du secteur parce que ça le GS ou la GSMA association sont des gens qui

Représentent le secteur des télécom et du numérique euh bah on trouve aussi j’en ai mis quelques-unes mais on pourrait vraiment en trouver d’autres en disant bah le digital le numérique c’est quelque chose qui fait de la croissance au sens économique classique du terme alors est-ce qu’on peut avoir en même

Temps les les les les deux mêmes discours alors là je vous montre juste une courbe que je suis allé piquer à Jean-Marc Jancovici que vous connaissez peut-être qui est voilà une droite entre le PIB et l’énergie qu’on utilise c’est-à-dire que le parc de marchine en service

C’est-à-dire le CO2 tout ceci est à peu près corrélé mais ça veut dire que plus on fait de PIB c’est-à-dire d’économie à la au sens classique bah en moyenne plus on émet CO2 en gros la croissance verte on l’a à peu près jamais vu alors il paraît qu’en Europe de l’Ouest on

Commence à la voir un petit peu mais pour l’instant globalement la grande tendance c’est celle qui est sur cette courbe là et plus on fait de croissance au sens économique du terme et si les technologies de l’information le numérique ça fait de la croissance bah

Ça veut dire que ça fait du CO2 en plus alors de l’autre côté est-ce qu’on peut dire que si je fais une tonne de CO2 dans le numérique je permet d’en économiser 10 ailleurs il y a quand même un point d’interrogation donc ça c’est un petit peu ce qu’on a ce qu’on avait

Envie de traiter avec cette table ronde là je vous ai remis juste ça c’est un coupé collé de ce que vous vous avez vu sur le site he qui a un petit peu les problématiques auxquelles on a envie de s’attacher et notamment on vous a on a cité quelque chose qui est relativement

Récent qui est la norme u TL1 80 c’est un peu barbare comme comme dénomination mais pour vous montrer un exemple un petit peu de mécanisme de comment on peut faire ce type de calcul ce type de méthodologie de mesure alors celle-ci est autour du carbone on verra tout à

L’heure après sur d’autres d’autres éléments environnementaux que le que le carbone euh je vais vous présenter un petit peu comment est-ce que ça fonctionne et quelle est la problématique alors il y en a peut-être parmi vous qui connaissent déjà ça par cœur ça c’est plutôt pour les entreprises mais après tout on pourrait

Très bien avoir exactement le même type d’analyse pour n’importe quelle activité humaine il y a ce qu’on appelle les SCOP 1 et 2 le scope 1 bah c’est le carbone ou plus généralement ça pourrait être l’atteinte à l’environnement que vous produisez par votre activité propre ce

Que vous faites le scope 2 c’est grosso modo l’énergie que vous consommez pour le faire et puis les scope 3 c’est plus tout à fait vous c’est ce que vous achetez parce que quand vous achetez bah ça veut dire que quelqu’un d’autre a dû le produire donc il a produit du carbone

Et il a transformé des matières premières qui viennent de l’environnement pour faire un produit fini et puis le scope 3 aval c’est-à-dire l’utilisation des produits que vous avez fait ou de l’activité que vous vous avez eu que ce soit dans votre vie personnelle un foyer enfin c’est ce

Référentiel a été conçu pour les entreprises c’est celui sur lesquel les entreprises commencent à faire du du reporting comme on dit ena mauvais français et on peut très bien l’appliquer assez rapidement à tout types d’activité Jérôme sauver du métro bravo merci d’être parmi nous alors ça c’est vu du côté d’une

Entreprise ou d’un foyer d’un acteur économique d’une manière générale maintenant si je dézoome un petit peu alors si une chose quand même voyez que la partie scope 3 c’est du recouvrement le scope 3 mon scope 3 c’est le scope 1 et 2 de quelqu’un d’autre si je prends

Les scopes 1 et 2 de tous les les acteurs économiques autour de la planète j’ai tout j’ai 100 % du CO2 généré le fait qu’il y ait du recouvrement c’est pas une erreur du modèle c’est bien conçu de cette manièrel ça c’est le enfin c’est un référentiel qui qui vient

Net zé initiative et cetera et qui est largement partagé alors maintenant si je regarde ce dont je vais vous parler c’est ce qu’on appelle le pilier A qui est là donc c’est les scope 1 2 3 ça c’est moi et puis grosso modo ce que ce

Qui est autour de moi ce que j’achète et utilisation de de de ce qui est acheté après il y a le reste du monde bah le reste du monde par rapport à l’ mon activité c’est ce qu’on appelle le pilier B et ce que regarde la l14 80

C’est ce pilier B alors après pour le numérique on a l’habitude de dire je sais pas si le chiffre est très très bien fondé mais que grosso modo l’ensemble des Scop 1 2 3 des activités numériques alors après ça dépend si on met l’entertainement de tout pas dedans

Il y a tout un tas de discussions qui sont un petit peu à la virgule mais l’ordre de grandeur c’est 3,5 4 % dans l’ensemble du CO2 mondial généré en tropique ça veut dire que le reste bah c’est 96 % c’est-à-dire toutes les autres activités des autres secteurs et

Là où on regarde la l1480 c’est comment est-ce que en implémentant une solution numérique dans l’activité d’un tiers je réussis ou non à décarboner le process du tiers alors je vous explique un tout petit peu plus précisément comment ça fonctionne c’est sur le principe on a un

Scénario de base qui est utilisé qui est en général historique ensuite on implémente une solution technologique à un instant T et puis on regarde plus tard la différence entre les deux si on a diminué du carbone on dit qu’on a du carbone évité si on en a créé on a

Effectivement créé du carbone on peut faire ça soit avant d’avoir implémenté la solution un espèce de budget prévisionnel carbone on imagine que ça va se passer de cette façonlà et puis on le vérifie après avoir implémenté la solution avec les mesures de ce qui s’est effectivement passé de ce que les

Gens ont déjà fait et ce qui est intéressant dans cette méthodologie l 1480 c’est que vous avez toujours trois parties là je vous ai mis à gauche un peu c’est l’exemple classique de dire le télétravail le télétravail bah avant j’ai des gens qui vont au bureau tous les jours ensuite j’implémente une

Solution de télétravail ça ça a un coup carbone j’ai fait quelque chose plutôt que rien j’ai je fais fonctionner des serveurs j’ai des PC j’ai tout un tas de choses et puis les choses après se passe de manière différente il y a des gens qui déménagent ils utilisent moins la

Voiture l’entreprise peut se réorganiser elle peut faire du flex office ENF il y a tout un tas de conséquences du fait que l’entreprise est organisée de manière différente et ça on peut en faire un bilan carbone alors d’une manière général il y a toujours de ce qu’on appelle excusez-moi j’ai des

Quelques slides en anglais même en français en titre et puis en anglais après euh on a ce qu’on appelle les effets du premier ordre les effets du premier ordre ils sont toujours négatifs d’un point de vue carbone puisqu’on implémente une solution donc on fait quelque chose plutôt que rien euh donc

On va on va émettre des gaz à effet de serre d’une manière générale qu’on traduit en équivalent carbone ensuite il y a les effets d’ordre supérieur qui sont les qui correspondent au changement de comportement qui peuvent être de long terme parce que les gens se réorganisent sur le cas du télétravail par exemple

Bah si vous êtes en télétravail le vendredi et le lundi vous avez peut-être tendance à passer des weekends à la campagne à 300 km ce que vous faisiez pas avant ça c’est pas forcément très très positif du point de vue du bilan carbone du télétravail même si vous

Prenez le train euh et puis les effets du second ord donc ça c’est ce dont je parlais tout à l’heure plus spécifiquement la comparaison par rapport à la situation de référence on fait la somme algébrique de tout ça et puis bah si on a quelque chose qui est

Qui donne du moins on appelle ça des émissions évitées sans ça c’est des émissions créées la méthode est parfaitement agnostique du point de vue du résultat voilà donc je voulais vous présenter ça là comment est-ce que la méthode fonctionne ça c’est juste un exemple c’est pas du tout pour vous le

Détailler c’est pour montrer qu’on fonctionne par ce qu’on appelle un arbre des conséquences on regarde l’implémentation de la solution et vous avez toujours la première partie en haut ici qui sont les effets qui sont liés à l’existence de la solution elle-même et son fonctionnement là c’est un quelque

Chose qui correspond à des installations de panneaux photovoltaïques c’est on a étudié ça sur la Pologne qui est un pays particulièrement carboné du point de vue de son mix énergétique donc vous voyez il y a la maintenance l’installation le remplacement de ce qui est cassé le prêt

Si les gens prennent un prêt enfin voilà tout ce qu’il y a après vous avez toujours le deuxème les effets du second ord qui sont la comparaison par rapport à la situation de référence donc là c’est l’électricité que vous som en local avec vos panneaux photovoltaïques versus si vous preniez sur le réseau

Polonais qui est particul qui c’estàdire principalement aujourd’hui des centrales à charbon he 87 % de de la production électrique polonaise c’était c’était du charbon au moment où on a fait l’étude ils ont un petit peu baissé maintenant déjà et puis les effets d’ordre supérieur dont les effets d’ordre

Supérieur notamment vous en avez un qui revient tout le temps lorsque vous avez des effets économiques c’est que celui qui utilise votre produit ou vous qui vendez le produit ben en général vous gagnez de l’argent parce que vous faites ça pour pour être dans l’économie classique cet argent vous en faites

Quelque chose le fait de dépenser de l’argent et de refaire tourner la machine économique bah la courbe de jeanci tout à l’heure c’est du C2 en plus donc ça aussi ça fait partie des des effets issus de changement de comportement puisque ça vous permet de dépenser plus qui sont utilisés ou

D’épargné après et ça aussi c’est précisé dans la méthode l 1480 de l’uitt de comment est-ce qu’on fait le calcul il se trouve qu’il y avait des secteurs qui avaient déjà fait ça c’était les banques et les assurances pour estimer les emprinttes carbone déplacement donc c’était jusque-là relativement simple

Alors pour conclure cette introduction j’ai déjà été un petit peu trop long donc sur cette recommandation l1480 t ce qui est remarquable dans cette recommandation par rapport à d’autres méthodologies c’est qu’elle a au moins pour ambition de prendre de manière exhaustive les effets de l’implémentation d’une solution numérique c’est-à-dire que on regarde

Vraiment le aux bornes de la planète ce que ça doit donner et pas uniquement au bornes de mon entreprise de mon activité de enfin on il s’agit de de pas oublier quelque chose il y a une volonté d’exhaustivité et ça au niveau international on y reviendra tout à

L’heure avec jeanmanuel Canet qui est qui a été le rapporteur sur cette sur cette norme à l’Union internationale des télécommunications Télécom c’est quelque chose qui est qui est assez nouveau la norme a 1 an elle date elle a été approuvée formellement en assemblée à l’UIT en décembre 2022 des questions qui

Restent ouvertes euh est-ce qu’on peut appliquer cette même méthode à d’autres secteurs pour le numérique le le le domaine de responsabilité de l’ité c’est uniquement le numérique hein donc pour les autres il y a rien dans la norme qui normalement concerne les autres secteurs mais on voit bien que les principes

Doivent pouvoir être généralisables est-ce que c Activ est-ce que c’est applicable non seulement à des activités économique mais également à tout type de ce qu’on appelle une action là on peut per on peut penser notamment à des des décisions politiques est-ce que en appliquant la norme en appliquant cette

Norme ça permettrait de savoir si c’est positif ou pas d’amener du lait de Nouvelle-Zélande quoi enfin ce genre de chose on peut se poser quelques questions et ça pourrait donner une une grille de lecture et une grille de calcul comment est-ce qu’on prend en compte les effets qui n’ont qui sont pas

Effets de ser cette méthodologie même si elle préconise de noter les effets qui sont pas effet de ser on va y revenir tout à l’heure biodiversité eau métau et cetera ne dit rien sur les méthodes hors effet ser et puis comment est-ce qu’on passe à l’échelle parce que vous

Comprenez bien qu’on étudie à chaque fois une solution it et usage par celui qui l’utilise ce ticket des carbone c’est pas la solution numérique que l’on a mise en place c’est l’usage qui en effit avoir une solution numérique et et regarder ce que ça fait si on en fait

Rien pour derrière diminuer l’empreunte carbone ça ne peut être que négatif parce qu’il n’y aura que les effets du premier ordre j’en ai terminé je vais laisser maintenant la parole j’espère que je n’ai pas assommé tout le monde avec cette première présentation à nos intervenants la là vous avez leur ordre

De passage donc il vont se présenter mais en premier Jean-Manuel Canet donc qui je l’ai cité qui est rapporteur à l’Union internationale des télécom Jérôme de Murcia qui va nous parler de d’environnement qui travaille chez Orange notamment sur la question des métaux pour aller un petit peu

Au-delà du au-delà du CO2 madame Lauren de montenet pour l’association green qui a également pas mal d’idées sur comment mesurer autre chose que les gaz à effet de serre comment est-ce qu’on peut faire un espèce de de package pour avoir un instrument de mesure cette question de

La mesure elle est cruciale parce que ce qu’on mesure pas on peut pas mettre d’objectif donc en fait tout le monde s’en moque donc la première étape c’est vraiment de réussir à à savoir ce qui se passe euh avoir la capacité avoir la capacité de le mesurer et puis savoir

Quel est l’objectif pour réussir à le réussir à le faire madame yvand billon qui est à l’arcepp donc le régulateur du secteur du numérique qui est un peu un un utilisateur quel quelque part des travaux de Jean-Manuel Canet entre autres avec d’autres sources et qui va nous expliquer comment est-ce quex ils

Essayent de de mettre ça en musique pour réussir à avoir des résultats sur le secteur et puis pour terminer non des moin Monsieur Tony Canadas qui a écrit un livre il est venu avec et il vous en parlera qui devrait nous permettre de d’élargir un peu et d’être un peu décoiffant peut-être

Jeanmanuel si vous avez une ou deux questions on va essayer de rester dans le jusqu’à la fin et on vous promet 30 minutes de débat à la fin largement et si vous en avez peut-être une ou deux grands maximum je suis à votre disposition j’ai vraiment Sommer tout le

Monde bon jeanmanuel on y va alors allez et bien merci beaucoup François pour cette introduction merci beaucoup àirest pour cette invitation donc je suis ravi d’être parmi vous ce soir et et donc je vais vous parler du rôle de quelques normes qui sont développé au sein de l’Union internationale des télécommunications donc l’Union

Internationale des télécommunications c’est l’agence des Nations Unies en charge des technologies de l’information et donc je vais tout de suite démarrer avec donc une présentation du du sommaire de de ce que je vais présenter donc quelques éléments de de contexte pour démarrer ensuite on parlera de la double nature d’ numérique

Le numérique et et François l’a déjà dit hein le numérique qui à la fois a un impact direct en matière d’environnement et le numérique qui peut aussi servir à réduire l’impact environnemental potentiellement d’autres secteurs je vous parlerai d’une série donc de recommandations à l’IT les normes s’appelleent des recommandations qui est

La série des l1400 je vous parlerai de la décarbonation du secteur à la vitesse nécessaire on sait que on a des enjeux très importants dans tous les secteurs de l’économie pour réussir à décarbonner en tenant une trajectoire à 1 de5 c’est ce que dit l’accord de Paris c’est ce

Que recommande le GC c’est un défi considérable et donc je j’apporterai quelques éléments là-dessus quelques éléments complémentaires sur la norme l1480 que François a déjà bien bien présenté et puis et puis quelques éléments de synthèse alors comme comme vous savez tous he une baisse rapide des émissions est nécessaire pour limiter le réchauffement

Global à 1 de5 on sait que on y était presque en en 2023 on a presque atteint ces 1 de5 et le GC a montré à quel point il est différent de se de de de viser en fait 1 degr 5 ou même 2 degrés et on

Donc tous les secteurs se doivent de faire tous les efforts possibles pour rester dans ces trajectoires là et l’UIT donc a fixer l’objectif en 2020 pour le secteur de réduire ses émissions de gaz effetser de 45 % en 2030 par rapport à 2020 donc ce cet objectif il a été fixé en coopération

Avec l’Agence internationale de l’énergie avec une entité qui s sappelle sbti je sais pas si vous connaissez c’est la science based target initiative c’est c’est une initiative conjointe de plusieurs organisations qui visent à encourager les entreprises à prendre des objectifs aligner sur la science en matière de climat pour que les

Entreprises se fixent des objectifs qui soient alignés par rapport à cet objectif de 1 der 5 alors au sein de l’Union internationale des des télécom hein qui comporte donc 193 étatsmembres et et plus de 700 membres sectoriels qui sont des des entreprises du secteur du numérique comme par exemple comme par

Exemple orange comme par exemple les grands fournisseurs qui comportent donc les les États et à ce titre-là je soulligne que l’arscep est très impliqué également dans le développement des normes don don je vais parler ainsi que que Orange par exemple ce ce secteur de la normalisation de l’UIT il fonctionne

Avec ce qu’on appelle des commissions d’études et une de ces commissions d’études elle touche au sujet de l’environnement du climat de la numérisation soutenable de l’économie circulaire et aussi à le sujet des des ondes en parallèle mais et en tout cas c’est la commission d’étude qui est en

Charge de ces sujets environnementaux ou climatiques ou liés à la biodiversité vous avez ici toute une liste la liste des sujets que Don dont s’occupe cette commission d’étude alors cette commission d’étude elle a été amenée notamment à à à faire le constat donc de la double nature du du

Numérique d’une part le numérique a son propre poids avec on le sait hein des impacts à la fabrication de l’ensemble des des équipements que l’on utilise des smartphones des PC des éléments qui se trouvent dans les réseaux l’objectif pour l’Union internationale des télécom c’est de réussir à baisser cet impact

Négatif le plus possible et par ailleurs il y a aussi des impacts dans certaines conditions il peut y avoir des impacts positifs et et un objectif consiste donc bien sûr à essayer de maximiser ces impacts positifs alors pour pouvoir le faire avec rigueur cette commission d’étude elle développe donc des normes qui

Sont dédiées à la mesure à l’évaluation d’impact donc du numérique et et et pour ce faire donc il y a une une série de normes hein donc qui s’appelle la série l 1400 ces normes elles sont accessibles gratuitement sur le site de l’Union internationale des des télécom elles sont développées par consensus et

Ensuite elles sont approuvées donc par l’ensemble des États-membres et des des membres sectoriels ou des membres académiques de de l’UIT et donc je vais apporter quelques éléments donc sur cette série parce que c’est celle qui vise justement à développer une manière robuste de de faire des évaluations d’impact en particulier

Carbone du numérique mais pas seulement carbone et donc il y a plusieurs perspectives qui qui ont été développé dans dans dans ces normes il y a la perspective sectorielle pour évaluer l’impact complet du secteur au niveau mondial et puis pays par pays avec la réalisation de de trajectoire de de

Décarbonation il y a la perspective territoriale au niveau des des villes la perspective donc des analyses de cyces de vie donc qui comporte plusieurs types d’impact environnementaux donc ça touche le carbone mais pas seulementin ça touche aussi des impacts sur la biodiversité ou l’utilisation des des ressources rares des métau

Rares la norme dont on a commencé à parler donc sur l’impact dans les autres secteurs la la l14 80 j’y reviendrai ensuite une norme sur l’évaluation des projet numérique quand on a un projet dans lequel il y a du numérique comment évaluer son impact carbone et puis on a aussi la perspective organisationnelle

Donc des normes qui sont complémentaires par rapport à ce que le G protocole à développer ou l’ISO à développer en matière d’impact euh euh on va dire carbone des entreprises du secteur et puis il y a aussi un une norme qui a été développée donc sur le

Net zéro qu’est-ce que ça veut dire le net zéro pour le secteur du du numérique alors je vais poursuivre donc la l’Union internationale des télécom en coopération avec un certain nombre d’acteurs le le Jess la jsma donc l’association des opérateurs mobiles cette fameuse initiative sbti SBAS target initiative l’Agence internationale de l’énergie ont

Développé des trajectoires compatibles à un degré 5 qui aujourd’hui sont utilisé par un certain nombre d’acteurs du secteur pour définir leur propre trajectoire de réduction d’émission de gaz à effet de serre et de ce qu’on appelle le net zéro et on voit ici que dans ces trajectoires finalement il il a

Cette ambition de réduire de 45 % l’empreinte du secteur numérique d’ici à 2030 par rapport à 2020 les pourcentages sont mis par rapport à 2020 et on on voit aussi que l’exercice a été fait pour des sous-secteurs du numérique donc les équipements utilisateurs les centres de données les réseaux fixes les réseaux

Mobiles et les réseaux d’entreprise on voit que l’effort qui est demandé est est pas le même pour les différents types de réseau par exemple un effort plus important est demandé pour les réseaux fixes pour lesquels on sait qu’il y a une transition en cours vers la fibre optique bien entendu c’est pas

Le même effort qui est demandé par rapport que que celui qui est demandé au réseau mobile alors donc dans dans ces normes dans ces guides qui ont vocation à être utilisée largement par les acteurs du secteur hein ce qui est recommandé bien entendu pour pouvoir réduire c’est de commencer par évaluer d’où l’on

Part définir des objectifs à moyen terme et à long terme élaborer un plan de réduction et si possible publier et puis ensuite le mettre en œuvre et l’ajuster au fur et à mesure et vous voyez ici ici à droite un certain nombre de donc de documents qui sont accessibles

Gratuitement et et qui visent à aider no donc à pouvoir mener ces différentes étapes alors je vais faire un petit zoom sur un des documents qui a été publié récemment qui concerne le scope 3 donc François Borger en a parlé hein le scope 3 c’est tout ce qui correspond aux

Émissions dites indirectes qui sont pas sous le contrôle direct donc de d’une entreprise et qui sont soit à l’amont donc dans sa chaîne d’approvisionnement soit à la dans l’utilisation des services proposés ou des produits vendus par l’entreprise dans dans l’ensemble finalement de la durée de vie de de de

Ces de ces produits et et donc lu it encore une fois en coopération avec la GSMA LGS a développé un guide spécifique sur le scope 3 sur la manière d’évaluer le scope 3 pour les opérateurs de télécommunication il y a un autre guide qui est en cours de préparation

Pour les opérateurs de centre de données et et l’objectif donc de de ces guides c’est d’harmoniser les méthodes finalement de calcul du scope 3 parce que ce que ce qu’on a pu constater c’est que les opérateurs les fournisseurs les acteurs de l’ensemble de la chaîne du numérique aujourd’hui utilise des méthodes variées

Ou interprète la méthode du gag protocole de manière très variée et donc l’objectif de ce guide c’est de pousser pour que les méthodes s’harmonisent une étape supplémentaire ce serait de proposer des facteurs d’émission ce qu’on appelle des facteurs d’émission qui permettent de faire la traduction entre des unités d’équipement par

Exemple un PC comme ceci et une estimation des émissions de gaz effet de serre correspondant à la fabrication à la parti parti am mon de ces équipements donc ça c’est les facteurs d’émission il nous semble que ça serait intéressant d’avoir pousser pour la création d’une base de données avec ces facteurs d’émission du

Numérique donc le guide se guide en tout cas dans un premier temps il priorise les catégories qui ont le plus d’impact pour les opérateurs à savoir les achats les achats les immobilisations les achats de de produits et services tout ce qui concerne les équipements qui sont loué parce que on constate que dans

Notre secteur c’est une tendance qui se développe avec tout ce qui concerne le le partage de réseaux les to les centres de données qui sont partagés donc il y a des des premiers éléments là-dessus et aussi la catégorie 11 du du Gg protocole qui elle concerne l’utilisation des des produits et des

Services des produits vendus voilà donc ce document il a pour intention de de venir en complément des standards des standards existants il y a quelques quelques principes je surveille le timing François on est bien j’avais une petite remarque au fond vas-y euh je vous ai dit tout à l’heure que la l 1480

L’idée c’était de regarder l’ensemble des conséquences là dans dans le document qui est décrit qui définit le scope 3 le scope 3 il y a pas l’ensemble des conséquences c’està-dire le scope 3 aval il y a grosso modo la consommation électrique de de vos équipements et puis

Le le cycle de vie sa réparation et la la gestion de la fin du cycle de vie en revanche le fait que avant les smartphones vous ne pouviez pas commander Amazon un truc produit en Chine qui a traversé les tro/art de la planète et qui a été mis dans un

Entrepôt juste à côté de chez vous ça ça n est pas en revanche dans l’ l 1480 ce sont des effets qu’il faudrait regarder voilà par exemple une différence entre les deux spécifications qui fait que bah il y a sur sur l’ensemble des effets il

Y a un petit bout qui manque sur la partie scope 3 voilà très bonne remarque merci François en effet c’est c’est une différence importante entre les deux entre les deux documents euh on on on peut noter que spontanément les acteurs du numérique euh commencent à publier ont publier des

Informations sur les scopes 1 2 et 3 on peut dire que la France est le pays qui est le plus en avance l’échelle mondiale en matière de reporting carbon pour le secteur numérique avec une régulation qui qui qui a été mise en œuvre j’imagine que vous en parlerez en tout

Cas la France se détache très clairement et et la plus en avance sur ce sujet-là et et donc on espère hein que c ces efforts internationaux pourront en effet être utilisés par les différents pays par les différents États-membres pour accompagner finalement ce ces mesures et ce reporting qui progressivement se met en

Place quelques principes important par rapport à à donc par rapport à cette norme et par rapport à à ce guide en premier c’est que quand on mesure des émissions de gazeffet de serre le premier objectif qu’on doit toujours avoir en tête c’est de réduire les émissions réduire réduire réduire c’est

D’aller à l’essentiel hot spotting c’est simple quand c’est possible passer à l’échelle améliorer au fil du temps les les les évaluations qui sont faites le guide il a pour l’ambition d’être d’être accessible à tous de suivre les principes scientifiques et puis il est dédié à la réduction effective des des émissions de

Gaz effetire on parle pas là de compensation en tout cas on va pas on nautorise pas à prendre prendre en compte de la compensation pour ce qui concerne la mesure des émissions de gaz effet de serre donc je vais continuer euh le guide comporte donc ça si si vous

Êtes intéressé bien sûr vous pourrez télécharger gratuitement ces ces documents les documents comportent des exemples de mesures de levierers d’action pour réduire les émissions donc il y a bien sûr tout ce qui concerne l’efficacité énergétique le le fait d’avoir recours à des énergies renouvelables l’efficacité dans les opérations les l’application des

Principes de l’économie circulaire bon vous avez ici un certain nombre de d’éléments qui sont qui sont présentés pour continuer et bientôt terminer donc quelques mots complémentaires sur la sur la l1480 mais finalement qui a déjà été bien présenté par euh par par François euh pour dire que l’ambition de de cette norme donc

C’est d’être exigeant d’être robuste elle est construite avec un certain nombre d’étapes comme ça a été dit euh l’ambition c’est de bien euh finalement regarder l’ensemble des conséquences de l’utilisation de de produits ou de services télécom et pour ça donc c’est un document qui apporte différentes étapes qui touche donc toute une série

De enfin qui peut concerner toute une série de solutions euh numériques qui peuvent apporter soit de l’optimisation soit de la substitution donc on on on voit ici des un certain nombre d’exemples mais qui et qui vise aussi et et et je crois que c’est important vraiment d’insister

Là-dessus à prendre en compte donc comme comme ça a été mentionné précédemment les effets euh les effets directs les effets indirects mais aussi les éventuels effets dit de rebond puisque euh on sait très bien que quand on utilise du du numérique qui a des effets rebonds de différentes natures qui sont

Présentés dans le dans le document et qu’il est vraiment important de de prendre en compte euh quelques quelques quelques éléments ici donc euh le le groupe qui a qui a développé cette norme a passé du temps hein pour bien se mettre d’accord sur sur euh les les définition principale avec cette notion

De premier ordre 2è ordre euh ordre plus élevé 3e ordre et euh donc en particulier les les effets de rebond voilà je vais je vais terminer ici avec quelques quelques éléments de de conclusion hein donc le numérique à la différence d’autres secteurs il a cette particularité d’avoir à la fois des

Impacts directs négatifs sur l’environnement mais aussi potentiellement de pouvoir aider à réduire les émissions dans certaines conditions dans d’autres secteur c’est pas systématique on le sait mais on sait que ça peut être utile et c’est même indispensable pour certains type de service de l’économie du partage par exemple sans numérique c’est pas possible

De mettre en œuvre ces services là on sait aussi et et c’est d’importance aussi pour l’IT on sait l’importance du numérique pour aussi monitorer l’évolution du climat de la biodiversité surveiller l’évolution du climat il y a beaucoup de projets qui utilisent bien entendu toutes les capacités du numérique les satellites les capacités

De calcul pour pouvoir mener à bien cette surveillance le numérique permet mais aussi à travers des outils qui sont en train de se développer il y a un foisonnement actuellement dans dans dans le domaine du numérique des outils qui permettent de mieux mesurer justement les émissions

De gaz effet de serre les autres impacts environnementaux ce qui ce qui on l’espère pourra permettre de les réduire plus efficacement identifier là où il y a les poches de gain les plus importantes donc voilà une des caractéristiques du numérique le deuxième point donc c’est cette activité de l’Union Internationale

Com avec cette commission d’étude qui a donc produit les documents que je vous ai rapidement présentés et qui continue son travail pour apporter des compléments et vraiment aider à une transition la plus rapide possible sur toute la chaîne de valeur et le troisème élément est bien cette cette méthodologie l1480 qui est relativement

Récente qui est robuste et qui doit permettre de faire une évaluation rigoureuse des impacts de l’utilisation des produits et des services du numérique dans l’ensemble des autres secteurs voilà et bien avec cela je vous remercie beaucoup pour votre attention il y a une question redonne la par dans

La salle madame oui j’ai lu il y a quelques jours qu’on avait déjà dépassé le 1 der 5 en 2023 alors on y est presque d’après les chiffres que j’ai vu on dépend des sources ça dépend des sources ouais ça dépend du point de départ aussi oui malheureusement ouiah

Oui alors c’est c’est même même si on l’a dépassé on doit tout faire pour essayer de de pas aller le plus plus haut et en fait chaque 10è ou cè de degré compte he c’est ce que dit par exemple Valérie maçon delmot chaque diè de degré compte les secteurs doivent

Agir pour pouvoir limiter le plusib possible les le changement climatique et ses effets parce que plus plus il y a de gaz effet de serre dans notre atmosphère plus les conséquences vont être importantes j’ai une question de clarification je suis impressionné par le le effectivement le le degré de

Profondeur de cette norme c’est très convainquant donc ma question est de savoir à dans quel contexte elle peut s’appliquer quels sont les impacts envisagés si l’on pense par exemple que dans d’autres jet par exemple un grand pays comme la Chine a décidé de pas respecter les normes sur la pêche dans

Les océans par exemple et se contrefout totalement de respecter des accords internationaux qu’est-ce qu’on peut espérer de Tell normes alors on a de la chance parce que la Chine est très active dans avec nous dans dans ses travaux et dans le développement de ces normes ils occupent des des positions

Importantes et ils sont très actifs ils contribuent énormément et et et donc on il aujourd’hui déjà ils utilisent ils utilisent ces normesl et ils sont très impliqués dans la déclinaison opérationnelle euh pour certains sujets bien précis donc la Chine le Japon les les pays les pays je dirais fournisseurs

Hein de beaucoup de d’équipements sont impliqués dans ces travaux-l et ça c’est une chance pour pour l’IT jeanmanuel merci merci beaucoup euh nous allons passer aux questions métalliques avec Jérôme de mur moi j’avais un dernier petit commentaire personnel là sur ce que tu as présenté c’est que le numérique ça

Fait quand même beaucoup d’efficacité économique on en a parlé plusieurs fois donc si on fait de l’efficacité économique on fait du PIB au sens classique en plus donc la courbe tout à l’heure de janovici c’est pas évident et sur la balance rouge verte qui était dans les dans les premiers slides quand

On applique la la recommandation l 1480 elle est relativement récente donc on a pas eu le temps de la faire tourner sur beaucoup de choses hein il y a encore des articles de recherche qui sont qui paraissent sur ce sujetl bah on trouve quelques quelques exemples positifs mais

Globalement dans l’usage du numérique on en trouve pas beaucoup quand on fait quand on fait ça au fond je vous ai parlé un peu du télétravail tout à l’heure l’autre exemple c’est l’arbre que je vous ai montré sur des panneaux photovoltaïques en Pol mais déjà là on

Est plus dans le numérique on a appliqué quelque chose en dehors du en dehors du domaine du numérique et puis c’est la Pologne c’est très carboné donc la situation de référence étant tellement mauvaise on arrive assez facilement à gagner quelque chose sur d’autres secteurs tout ce qui est suivi de

Véhicule car Shering enfin tout ce qu’on peut imaginer comme comme solution numérique bah une fois qu’on a tout regardé c’est pas si évident que ça voilà j’ai fait la transition Jérôme c’est à toi très bien donc moi je suis Jérôme de Murcia je travaille à Orange innovation c’est la

Partie red corporate du groupe Orange et donc je vais vous parler des métos critiques euh parce que effectivement c’est aussi un enjeu environnemental au-delà du du carbone donc c’est exactement ce qu’ on essaie de mettre là dans dans ce slide c’est-à-dire que aujourd’hui on résonne beaucoup carbone notamment chez chez

Orange mais on sait que ça va ça va pas être suffisant on sait que derrière on a les aspects biodiversité à traiter il y a les aspects haut et moi je vais vous parler des métocritiques en fait qui sont liés à tous ces aspect biodiversité carbone et haut donc je vais commencer d’abord

Quand même avant d’arriver sur les actions oranges vous parler sur les enjeux environnementaux et sociétaux liés au métau parce qu’en fait tout tout est lié et si on veut bien comprendre après ce que ce qu’on doit faire faut aussi bien comprendre la la situation globale donc comme on l’a dit le

Numérique ça rien de d’immatériel c’est que du matériel c’est énormément de cuivre c’est beaucoup de métaux notamment dans les smartphones enfin vous avez dû tous entendre que un smartphone c’est entre 50 et 70 métaux et euh 90 % de l’impact du numérique pour le critère épuisement des ressources abiotiques est dû aux

Terminaux et en fait les terminaux ont un impact extrêmement important euh sur l’environnement et ça que ce soit sur le carbone ou que ce soit d’un point de vue biodiversité ou métau et puis on déploie également énormément de kilomètres de fibre et en même temps on a la transition

Énergétique en fait qui va demander les mêmes métaux d’un côté vous avez une transition numérique de l’autre côté une transition énergétique et en fait il y a ce qu’on appelle des conflits d’usage parce que on va demandé des métaux qui sont très similaires voire voire identiques c’est vrai pour les énergies

Renouvelables c’est vrai pour les véhicules électriques et euh quand on regarde le le scénario de l’ADEM technologie verte on se rend compte que on a une augmentation de plus de 58 % des ressources métalliques et minérales d’ici 2000 2050 donc la demande compétitive au sens euh conflit d’usage en fait elle elle

Augmente on a une croissance euh énorme sur le nombre d’équipements notamment sur les objets connectés enfin suffit de regarder justement les les les rapports de l’ARSEP Adem sur les prévisions et on voit que dans un des scénarios l’IoT donc l’Internet des Objets c’est lui qui fait augmenter énormément le le nombre

De terminaux et donc de la demande les D3E c’est les fameux déchets électri rique et électronique on a aussi une compétition d’usage on vient d’en parler entre l’énergie les véhicules numériques le numérique et la défense faut pas oublier la la la défense contenu aussi du euh du contexte géopolitique qui a

Aussi besoin de de de métaux très spécifiques de plus en plus de ressources métalliques euh sont euh mobilisées il y a eu des études qui montrent quand on regarde un simple smartphone versus ce que l’on a maintenant le nombre de métaux euh mobilisé est beaucoup plus important on a une complexité euh des

Composants ce qui va faire un frein au au recyclage on parlera un peu plus tard sur qu’est-ce qu’il faut en penser du du recyclage une augmentation des prix un quasi monopole de la Chine et ça j’y reviendrai et puis des impacts sociaux euh évidents sur enfin lorsque l’on

Extrait des des des métaux et puis des impacts sur la biodiversité qui sont en augmentation alors ce qu’il faut retenir c’est que on va utiliser plus de métaux entre maintenant et 2050 qu’on en a utilisé et extrait depuis que l’humanité existe donc ça c’est c’est des messages souvent

Prononcés je sais pas si vous connaissez Olivier Vidal qui est un des experts mondiaux sur sur le sujet des des métaux alors qu’est-ce qui se cache derrière une mine en fait il faut se rendre compte que la ça génère beaucoup de déchets parce que pour arriver à

Extraire ce dont on a besoin c’est tellement en concentration faible qu’il faut extraire extraire extraire et là on voit par exemple le taux en or des mines et là vous avez une image sur la gauche qui vous montre en fait à l’échelle entre ce qu’on extrait d’or et ce qu’il

A fallu creuser creuser dans les mine et donc la mine en fait c’est le premier secteur producteur de déchets solides et donc ça c’est c’est vraiment à retenir la deuxième chose c’est en fait qu’and on va extraire ces métaux qui nous servent aussi bien pour la partie transition numérique la

Transition énergétique en fait ils vont avoir besoin de beaucoup d’eau parce que il faut il y a toutes des opérations d’extraction de de de raffinage et le problème c’est que ces métaux ils sont dans des zones déjà très fort stress hydrique il y a même des exemples où

Enfin c’est juste pour illustrer mais ça ça va pas vous dire les impact mais c’est que il y a il y a des zones où globalement il y avait plus d’eau donc on a peut plus extraire et puis le l’autre problème c’est que sinon on fait venir l’eau euh

Désalinisée depuis des centaines de kilomètres donc ça pose un problème et puis il y a des effets aussi sur sur les populations euh donc là on met des images hein qu’on av il y a un report un reportage sur Artech qui a été très bien fait sur le sur le le cobalt

Euh qui montre que c’est vraiment un problème d’ordre aussi social et sociétal il y a le droit du travail euh il y a des mines où on enfin des enfants travaillent et puis il y a aussi ce qu’on appelle les les mines de conflit c’est-à-dire que des métaux sont

Exploités et servent à financer des conflits donc on a des relations complexes entre euh entre le dérèglement climatique les métaux parce que qu’est-ce qui se passe les les en fait pour extraire des des ressources métalliques on a aussi besoin beaucoup d’énergie et donc l’énergie ça émet du du CO2 on a aussi

Lorsqu’on est très extrait des métaux on a des impacts sur la la biodiversité évident et puis biodiversité d règlements climatiques le dérèglement climatique impacte directement l’érosion de la BI biodiversité ensuite donc là je vous ai parlé des des enjeux on va dire environnementaux et sociétaux des métaux il y a aussi des

Enjeux de souveraineté et en fait c’est là qu’on se rend compte que cette question des métaux elle est vraiment systémique et qu’on peut pas juste la résoudre en regardant un seul angle il faut vraiment essayer de de de prendre tout en en en considération en fait là je mets juste quelques coupures

Peut-être vous avez entendu que depuis août dernier en fait la Chine elle coupe robinet après robinet enfin en prenant cette image là on a commencé par le germanium et le Gallum et puis on a eu ensuite le cobalt et puis en décembre euh la Chine qui dit j’interdis l’exportation de technologie de terre

Rare juste pour vous dire euh le germanium il est essentiel dans la fibre une fibre optique sans germanium ça n’existe pas et ça existe pas aujourd’hui de substitution le galium il est essentiel dans tout ce qui est électronique donc là on touche façon les Chinois quand ils nous ils coupent ses

Robinets ils savent exactement pourquoi et ils savent exactement où ça peut faire mal le graphite c’est essentiel dans dans les batteries et et les terres rares sont aussi essentiel pour tout ce qui est énergie renouvelable et ça en fait c’est le le résultat d’une guerre géopolitique entre les États-Unis et la

Chine et l’Europe se trouve trouve au milieu alors en fait qu’est-ce qu’on fait les États et c’est aussi lié au constat enfin de ce qui s’est passé pendant le le covid en fait va y avoir tout un ensemble d’actions qui sont mises en en qui qui sont en train de d’être levé

Actuellement pour gagner en souveraineté au niveau de l’Europe en fait ça a démarré avec le rapport Varin et ce qui est important quand vous on a un un le dernier là 2023 c’est c’est ce qu’on appelle le CRMA le critical raw material Act qui dit que le

Au niveau de l’Europe on va devoir dans tout ce qu’on utilise 10 % de ce qui sera utilisé doit être extrait en Europe on a 50 % qui doit être raffiné en Europe parce qu’ aujourd’hui sur le lithium germanium galium on est plutôt à 80

%. 25 % de recyclé donc ça veut dire que 25 % de par exemple du lithium ou du germanium ou du cuivre utilisé doivent être du du recyclé et on ne doit pas dépendre à plus de 65 % d’un pays donc ça c’était le le contexte global alors qu’est-ce qu’on

Fait chez Orange une fois qu’on a dit tout ça donc juste quelques chiffres com je vais juste donc ça c’est des chiffres publics ce qu’il faut retenir parce que après pour nous le contexte est important on est dans 26 pays et on a émis en 2021 7 on va dire 74 7 5

Millions de tonnes de CO2 trois scopes confondu et toutes ces données sont publiques et dans le rapport annuel intégré 2022 voilà on peut pas encore communiquer sur les empreunes carbone 2022 parce que on est en cours d’audit et de validation de de ces chiffres mais seront disponibles d’ici

La la la fin du du premier trimestre voil alors les ambitions environnementales d’orange aujourd’hui en fait c’est des c’est du carbone essentiellement euh parce que jusqu’à présent on ne sait pas maîtriser le reste et pas forcément mettre des des objectifs quantitatifs donc ça en fait

Ce qu’il faut retenir c’est que le on a l’ambition l’engagement d’êre net zéro carbone d’ici 2040 avec deux points de passage un en 2025 et l’autre en 2030 donc ça reprend ce que Jean manuel indiqué tout à l’heure le – 45 % sur les

SCOP 1 2 et 3 entre 2020 et 2030 c’est pas orange qu’il décide c’est en fait c’est c’est lié au sbti au secteur des des télécommunications alors orange en fait il se situe si on reprend l’exemple enfin la figure de tout à l’heure euh au milieu on a du réchauffement climatique

De l’érosion la biodiversité l’épuisement des ressources et donc l’activité les impacts négatifs lié à l’activité d’orange ben ça se répercute avec des émissions CE2 sur réchauffement climatique nous on est un en bout de chaîne mais on a besoin de terminaux d’équipement d’infrastructure donc qui ont mobilisé par leur par l’électronique

Essentiellement beaucoup de de métaux critiques et puis on a un impact indirect autour de l’érosion de la biodiversité et et il y a à l’inverse aussi ce qu’on appelle les vulnérabilités euh ou qu’on pourrait aussi dire en terme d’adaptation c’est que tout ça a un impact sur sur

Orange je vais passer directement je crois ce ce slide là en fait ça reprend ce qui a été dit avant c’est que on va passer maintenant l’idée c’est vraiment passer du de l’empreunte carbone qu’on commence à savoir calculer SCOP 1 2 et 3 à ce qu’on appelle une empreunte matière

Et ça c’est lié à ce qu’on a dit aussi tout à l’heure si vous ne pouvez pas le mesurer vous ne pouvez pas l’améliorer et nous on considère que il va falloir de plus en plus aller vers du calcul d’emprunte ce qu’on appelle matière et puis ça terminera certain ement par

L’empruninte de l’eau mais si on sait pas calculer ça savoir agir efficacement ça va être très compliqué très compliqué pour nous alors juste dans les métaux critiques donc nous on en a évalué à peu près 12 une 12aines on va dire que c’est des qui sont critiques pour le secteur

Des télécom c’est des études qu’on avait commencé quand même en 2012 puis mis à jour en 2018 qu’on a remis encore à jour en 2023 et euh vous avez peut-être vu vu le l’Europe a identifié à peu près une 34 métaux critiques mais tout secteur confondu nous pour les Télécom on

Considère qu’il y a une douzaine de de météo critiqu on peut on peut avoir la première colonne de gauche et les grands classiques cuivre or argent éteint ça ça voilà enfin on sait pas faire d’électronique on sait pas faire de produit électrique si on a pas de cuivre

L’éteint ça sert à souder des composants après on a des métaux qui vont être liés aux batteries Lithium cobalt graphite donc cela il nous touche à nous parce que nos téléphones enfin tout le nos les PC portables les téléphones ont besoin de ça et des métaux utilisé aussi

Spécifiquement on en a parlé pour les infrastructures fibbres et mobiles galium et germanium et puis d’autres métaux par exemple l’indium faire aujourd’hui on a besoin pour pour nos écrans tactiles par contre nous on est en bout de chaîne et la la la la chaîne de valeur sur les métosx elle est

Extrêmement extrêmement compliqué euh quand on va dire on va vouloir calculer l’emprunte matière nous on a jamais eu à se poser chez chez Orange quelle est l’emprunte matière du cuivre de l’or de l’argent du Gallum qu’on utilisit parce qu’on avait pas besoin quand vous interviewez interroger vos fournisseurs

De rang 1 et c’est pareil c’est des intégrateurs donc quand vous voulez comprendre et arriver à se dire je vais calculer une empruninte matière sur du cuivre sur de l’argent du Gallum en fait il faut remonter très très loin euh dans le le le rang des des fournisseurs et en

Fait on a une imbrication qui fait que c’est c’est pas simple c’est pas simple du tout on n pas des acteurs comme carbon 4 qui on irait voir en disant ben ouais voilà j’ai un un un serveur dites-moi combien d’ Cu dites-moi combien il y a de germanium ça on le

Sait pas et donc c’est des études euh qui qui démarrent et nous on travaille notamment enfin on est dans des groupes de travail euh avec l’offrémie qui est un observatoire de météo critique euh pour euh aider contribuer aussi à ces calculs de d’estimation de ces empreunes matières mais qui sont vraiment pas

Simples parce que vous en fait ce qu’il faut avoir en tête c’est que le en fait le carbone c’est comme si c’était une première dimension et là vous voyez que les les métaux euh en fait les les métaux si vous regardez le le table la

Table de main d’ liief des métaux il y en a des dizaines et des dizaines nous déjà on réduit parce qu’on on considère que chez Orange les métaux les plus importants sur lequels il y a une criticité il y en a déjà une douzaine mais c’est comme si vous aviez fait déjà

Le carbone et puis on va dire ben maintenant il va falloir faire l’or le cuivre l’argent l’éthin le lithium et puis un jour on aura l’eau ça c’est quasi évident et c’est pas simple et aujourd’hui il y a pas beaucoup d’acteurs qui sont en mesure de d’aider

Euh à à trouver comment on va y aller mais comme pour le carbone il va falloir se lancer même si au début les précisions vont pas être alors je vais bientôt euh terminer euh le recyclage il faut juste dire que le recyclage ça peut aider mais ce sera pas

Le Graal ça va pas euh tout tout résoudre euh pourquoi parce qu’en fait c’est métaux c’est c’est comme des on appelle ça des dopans ou c’est des vitamines si on les utilise c’est pas au hasard c’est parce que ils ont des per il il ils boostent énormément les performances euh physiques technologique

Euh ça mais on a pas besoin de de beaucoup et ils sont en toute petite quantité j’ avais une collègue qui prenait l’image je trouvais intéressante euh c’est comme si vous prenez de la donc si vousz recycer ça veut dire vous allez essayer de récupérer l’or l’argent

Dans dans alors que des fois ils sont en infime euh parti donc l’image c’était l’image de la ratatouille si une fois que vous avez fait une ratatouille essayez de récupérer la tomate ou un truc c’est pas évident ça vaut ce que ça vaut mais c’est juste pour euh vous

Aider à à voir la difficulté technologique de récupérer làdedans après on a une multiplicité du type d’équipement si on avait des filières avec deux trois équipements et ben ce serait plus simple mais là on a une multitude d’équipements et ces équipements ils changent très souvent donc et ce qu’il faut aussi voir

C’est qu’on est le recyclage c’est une économie de flux s’il y a rien en entrée il y aura rien en sortie et quand vous par exemple vous posez la fibre optique elle est là pour 50 ans donc faut pas espérer que on va pouvoir recycler la fibre optique pour récupérer du du

Germanium ou du galium l’économie circulaire faut quand même garder en tête que ça ça va être un levier extrêmement puissant pour réduire l’exposition ouis du au au risque parce que nous on a un risque business par rapport aussi à ces métaux et aussi par rapport aux impacts

Environnementau en fait c’est ce qui est intéressant avec avec cette question là c’est que en fait il y a pas forcément des actions très nouvelles qui vont devoir être mises en place mais c’est plutôt accentué sur l’économie circulaire parce que sur le principe de dire je je prolonge la durée de vie de

De mes équipements j’utilise du du reconditionné c’està dire que vous réutilisez des équipements existants et que vous é puuisez pas sur des des nouvelles ressources donc c’est c’est ce que l’on dit les mesures pour réduire la dépendance au métaux elles vont contribuer aussi à réduire les impacts environnementaux et carbones

Donc c’est ça qui est vraiment enfin c’est ça qui est intéressant et qui d’une certaine façon faut devrait accentuer nos actions pour sur l’économie circulaire c’est que on sait qu’on a des des des des des des complications et des vrais problèmes avec les métaux et que ça va pas générer

Forcément de nouvelles action mais c’est surtout les ACC c’est intensifi voilà je j’en ai terminé j’espère que j’ai tenu le timing Jérôme de Murcia merci pour cette présentation riche formidable enfin moi je trouve une question fond je remercie ouisieur comme Orange c’est un opérateur téléphonique qui fait de la pub pour la

5G et la 5G je crois des proes mot de notre Président je crois que a une forte augmentation du du volume de données qui vont être recueillies et transporté par la 5G et je crois que ça va se traduire par un ou deux centrales nucléaires supplémentaires qui sont conséquence

Directe de de la 5G ça a été l’objet la convon citoyenne il y a 2 ans donc ma ma question c’est vu les enjeux si jamais la France pouvait dire non la 5G ce serait du coup du côté de la sobriété mais l’orange forcément n’est pas enfin elle est Malié donc enfin

Est-ce que- est-ce que l’orange a la possibilité de dire la 5G et non de renouvellation du des smartphones s’il faut le 5G il faut acheter un nouveau smartphone une question pour l’ARCEP qui intervient juste après aussi ça ben en fait ce qu’on peut dire de en tout cas

La 5G elle est déjà là donc dire en fait les questions vont se poser pour la 6G pere vous avez entend ce que notre directeur innovation a commencé à dire sur sur la 6G enfin global sur la 6G la 6G qu’on le veuille ou non au niveau mondial il y a déjà des

Réflexions et des discussions et le message d’orange donc de de mon enfin dans la division dans laquelle je suis c’est de dire la CG doit être la plus logiciel possible pour éviter le le renouvellement du hardware aussi bien d’un point de vue terminal que d’un point de vue

Équipement après si je reviens par rapport ce qui ce qui est en train d’être fait par Orange c’est plutôt d’éteindre la 2G la 3G donc aujourd’hui le le problème qu’on avait c’est on empile les technologies 2G 3G enfin voilà jusqu’à la 5G ce que ce que l’on

Fait c’est qu’on ce qu’on appelle nous décommissionn on éteint la 2G la 3G et on retire le cuivre pour passer à la fibre donc ça c’est plutôt dans une optique de dire on on optimise en fait les les technologies plutôt que de les multiplier la 5G on narrivera pas enfin

Elle est là donc on peut plus l’enlever et le coût on va dire environnemental il est là le défi maintenant il va être autour de la 6G la standardisation de la CG démarra dans un an et donc là orange après une prise de parole on va

Dire différente de de de de ce qui est aujourd’hui entendu en disant la 6G elle doit pas se faire comme on a fait la 5G pourquoi parce que dès que vous mettez des nouvelles bandes de fréquence en fait c’est souvent les bandes de fréquence des nouvelles bandes de fréquence aujourd’hui vous impos d’avoir

Du matériel enfin du hardware différent et en fait c’est toujours ce qui s’est passé et c’est pareil par exemple si vous prenez le Wii une nouvelle bande Wii va vous faire que on sait pas encore juste par du logiciel rajouter des des des bands d’où le cette vraiment cette

Attenstion qui doit être portée sur sur la CG et moi un des messages que je porte souvent c’est de dire notamment par rapport au métau on n’ura pas si on veut atteindre nos objectifs environnementaux et si on veut aussi euh donc il faut il faut vraiment réfléchir

Comment on déploie nos futurs réseaux et puis également contenu des conflits sur les ressources il y en aura pas assez pour la transition énergétique et cette fameuse transition numérique qui continue d’une façon ou d’une autre voilà euh madame Millon pour l’arcepep on a eu orange maintenant le régulateur du

Secteur bonsoir merci beaucoup de m’avoir invité je représente donc ce soir l’arcepep l’Autorité de régulation des communications électroniques des postes et de la distribution de la presse parler plutôt ici de notre rôle sur les communications électroniques très rapide ement initialement cœur de métier historique de l’arcepep qui est une autorité de

Régulation indépendante qui existe depuis plus de plus de 20 ans c’était de d’assurer une régulation économique et c’est toujours des réseaux de communication électronique fix et mobile s’assurer du déploiement des réseaux fixe et mobile s’assurer de l’accès à ces réseaux pour qu’il y ait une connectivité ce qui est quand même une

Très forte demande aussi donc c’est le cœur de métiers historique des régulate ur des communications électroniques il y en a partout en Europe pour veiller développement de la concurrence comme je le disais aussi et et au déploiement de ces réseaux donc les questions d’impact environnemental du numérique des réseaux

Mais des autres briques de la chaîne numérique parce que pour avoir accès à un service numérique quand vous regardez Internet sur votre téléphone ou que vous avez une application tout autre service même audiovisuel avant que ce service vous le consommiez avant votre usage du

Numérique il y a tout un tas de Maon de la chaîne du numérique dont les réseaux mais il y en a d’autres et je vais je vais en parler donc pour avoir accès à ces usages il y a ces réseaux et nous on était centré là-dessus donc loin quand

Même de la préoccupation impact environnemental du numérique initialement dans notre cœur de métier et puis fin des années 2010 2020 euh on a commencé à s’intéresser à cette question en se disant bizarrement le ce qu’on entend et ça a déjà été évoqué c’est c’est le numérique comme vecteur facteur de réduction de l’impact

Environnemental d’autres secteurs il y avait un petit peu uniquement cette vision du numérique là où on s’est dit il faut aussi que le numérique calcule son impact environnemental comme tout autre secteur pour atteindre les objectifs des accords de Paris cette question elle est centrale elle est vitale et donc le numérique comme tous

Les autres secteurs doit le faire on a commencé à regarder ça par curiosité je suis dans la direction économie et prospective quel est l’état de et on s’est rendu compte avec une approche neutre j’ai j’ai dit en introduction des régulateurs indépendant technique économique on est totalement neutre sur

Les choix technologiques et sur la manière dont on apprécie nous ce qu’on cherche c’est des méthodes robustes et c’est un petit peu notre marque de fabrique donc partant de ce constat que il y avait des méthodes il y avait il y avait beaucoup de choses qui se disaient

Sur l’impact du numérique mais les méthodes étaient pas forcément transparentes quand il y en avait elles étaient pas harmonisées et donc ça a été beaucoup abordé l’importance de l’harmonisation des méthodes mais aussi leur transparence parce que on peut utiliser une méthode elle peut avoir des limites on peut faire des projections

Faire des approximations des hypothèses c’est pas un problème on ne peut pas forcément tout avoir comme donnée mais il faut le dire pour que ce soit transparent pour que ce soit criticable contestable et qu’on puisse l’améliorer donc on est parti de ce constat il y a

La méthode puis on est aussi parti du constat que les données étaient pas toutes toutes valables pas toutes sourcées et difficile à comparer donc premier problème et ça nous a amené de manière très impble à avoir comme premier objectif des essayer de mesurer poser un diagnostic étayé fondé sur des

Méthodes encore une fois transparentes le plus robuste donc on s’est rapproché évidemment de l’UIT on a pris àâche et on se fait accompagner par un comité d’experts de la mesure euh parce qu’en toute humilité c’est des sujets complexes vous en avez eu un aperçu l’appropriation de ces normes leur construction et l’appropriation la

Compréhension des données on a vu aussi un exemple avec les les métau les métau rares euh euh donc on s’est dit on va poser un diagnostic et une fois qu’on aura posé ce diagnostic alors le débat pourra vraiment commencer pour nous et en tout cas on pourra apporter un

Éclairage dans le débat public écl un éclairage avec des vraies données avec une vraie méthode donc ça a commencé comme ça de manière très modeste il y a il y a un petit peu un petit peu moins de de 4 ans avec deux grands volets euh

On s on a on a réalisé une étude avec l’ADEM l’Agence française pour l’environnement donc d maintenant l’étude ademarcepcep dont l’objectif était de poser un diagnostic sur l’impact environnemental du numérique en France une photo l’année 2020 donc quel est l’impact environnemental du numérique d’une année de d’usage du numérique par les Français

Euh je vais y revenir rapidement et puis à côté de cette cette photo il y avait aussi une dimension prospective on regarde ce qui se passe aujourd’hui et qu’est-ce qui se passera en 2030 en 2050 selon différents scénarios si on ne fait rien comment va évoluer l’impact du numérique quels sont les leviers

D’action si on veut faire évoluer ça je vais parler un petit peu des résultats parce que nous notre travail c’est d’utiliser ces méthodes pour voir quel est l’impact et essayer d’identifier des leviers pour encore une fois alimenter la décision publique et nos propres décisions de régulation donc ça c’est

Une étude macro qui permet d’identifier quels sont les plus gros facteurs d’impact on a déjà eu un avant-goût parce que sans sans trahir trop le les conclusions de l’étude mais c’est les terminaux les équipements numériques les smartphones les téléviseurs les ordinateurs ça c’est 65 à 80 % de l’impact environnemental du

Numérique quel que soit le critère qu’on regarde les émissions de gaz à effet de serre l’impact sur les ressources minérales abiotiques la consommation énergétique évidemment c’est les terminaux le premier facteur d’impact et ça c’est une étude globale macro qui nous nous permet d’identifier ça et donc ensuite de

Cibler les leviers d’action et ensuite quand on veut mener des études plus précises plus fines plus microéconomique de pour faire les choses un peu dans un certain ordre un peu rationnel parce que nos ressources aussi sont limitées de commencer par là où c’est le plus important et donc c’est le deuxième

Volet de nos travaux qui viennent compléter c’est des travaux qu’on mène nous en tant que régulateur ayant des pouvoirs de collecte de données auprès des acteurs du numérique dont les opérateurs de communication électronique euh et donc on leur demande des données environnementales des données sur leur impact environnemental et là aussi pas à

Pas on a commencé par les quatre principaux opérateurs de communication électronique du marché français Orange bug SFR Free et puis très vite le législateur nous a donné des compétences nouvelles de collecte de données environnementales auprès d’autres acteurs les les centres de données les opérateurs de centres de données les

Fabricants de terminaux des fournisseurs de services aussi donc on est en train d’étendre ça pour vous donner quelques grands résultats pour peut-être alimenter le débat et puis voir ce que donne l’utilisation de ces méthodes parce que elles sont centrales nous on est juste utilisateur euh donc si on prend l’étude d’admarcep les résultats

Principaux donc encore une fois c’est une année 2020 de utilisation usage numérique en France en regardant les réseaux les centres de données les terminaux c’est ces trois briques encore une fois un service numérique un usage numérique il n’existe que parce qu’il y a ces trois aspects s’il y a pas de

Réseau B vous pouvez pas vous connecter que ce soit mobile ou fix si vous avez pas de terminal forcément non et s’il y a pas de centre de données B il y a pas de stockage des données il y a pas de process des données donc vous ne pouvez

Pas le faire non plus donc en regardant tout ça on est à un impact du numérique en 2020 en France qui représente 2,5 % du total des émissions de gaz à effet de serre ça paraît pas très important par rapport à d’autres secteurs mais quand on regarde les projections qu’on a

Faites si rien n’est fait on garde le même la même tendance d’usage la la même tendance d’évolution du parc de terminaux parc d’équipement mobile on est à x 3 en émission de gaz effet ser à horizon 2050 c’est-à-dire demain c’est pas du tout compatible avec les objectifs de des accords de Paris avec

Les objectif des 45 % en 2030 voilà si rien n’est fait c’est ça la tendance qu’on projette en 2050 pour les gaz à effet de serre du numérique en France autre type de résultat on a regardé aussi et ça a été souligné on n pas regardé que les émission de gaz à

Effet de serre l’étude admarp c’est une étude qui est multiritère évidemment il y a les émissions de de gaz à effet de serre mais il y a aussi la consommation énergétique et et là aussi le numérique c’est 10 % de la consommation énergétique totale avec une croissance

Qui pourrait doubler en 2050 si rien n’est fait aussi c’est c’est les enseignements de cette étude macro on a aussi regardé les l’impact sur les les ressources minérales et métalliques et là aussi euh alors ce qu’on ce que montre cette étude c’est que ce sont les terminaux encore une fois les mauvais

Mauvais français les Devic les équipements qui qui servent qui sont en bout de chaîne pour votre usage et l’usage de de tous he entreprise industrielles comme comme consommateur ce sont ces terminaux qui qui ont plus gros impact sur ces ressources avec l’enjeu géopolitique qui a été souligné

Qui sont ce sont pas des ressources inépuisable et qui a un conflit d’usage parce que le numérique n’est pas le seul secteur à avoir besoin de de ces ressources et donc la tendance pareil si rien n’est fait ben elle est pas compatible avec ce conflit d’usage et cette quantité limitée de de ces

Ressources c’est ce qui a extrêmement bien expliqué ici avant donc une fois qu’on a dit ça on a ce constat avec ces projections qu’est-ce qu’on fait parce que nous on veut poser un diagnostic mais pas juste pour poser un diagnostic aussi pour voir un peu quelle quelles actions pourraient être menées alimenter

Le le débat et les décideurs publics il y a plusieurs leviers d’action qui qu’on peut retirer de cette étude je vous ai dit les terminaux c’est le facteur d’impact le plus important euh ce que je vous ai pas dit mais que je vous dis maintenant c’est que on a

Aussi fait une analyse en cycle de vie c’est un peu classique en en étude d’impact environnemental c’estàd qu’on regarde pas seulement l’usage bien sûr mais on regarde depuis la fabrication l’utilis enfin la distribution aussi là c’est très très peu l’utilisation et même la fin de vie c’estàdire le reconditionnement et

Cetera tout tout le traitement des déchets et donc là pour les terminaux et tous les équipements numériques c’est la fabrication qui est la plus le plus générateur de d’impact pour un terminal 80 % de l’impact environnemental d’un terminal en termme d’émission de gaz à effet de serre si je prends juste cet

Indicateur c’est à sa phase de fabrication donc avant même que vous l’ayez acheté avant même que vous l’ayez utilisé il a déjà générer 80 % de son impact environnemental quand j’ai dit ça je pense c’est évident on voit tous que un des lev VI d’action important c’est

D’agir sur les terminaux et d’agir sur quoi la durée d’utilisation des terminaux si on peut allonger la durée d’utilisation des terminaux limiter stabiliser le parc des terminaux ne pas renouveler si tous les 1 ans et demi 2 ans aujourd’hui ça à peu près 23 24 mois entre 24 et 36 mois la durée

D’utilisation moyenne en France d’un terminal quand la durée de vie elle est aux alentours de 10 ans d’un terminal donc on a des marges pour euh B utiliser plus longtemps développer là plutôt côté politique publique développer davantage encore des filières du reconditionnement le recyclage et le reconditionnement

C’est un levier auquel tout le monde pense comme ça mais là on sait pourquoi c’est étayé et on peut essayer de regarder l’impact que ça aurait de de pousser vers de telles mesures il y a aussi tout un tas de leviers sur leséconception lescoconception j’ai illustré finalement en parlant du

Recyclage du reconditionnement mais on peut aussi penser à l’ conception son des services numériques on est en train de développer à l’arsp un référentiel général d’écoconception des services là c’est à destination bah des des fabricants de services numériques hein fabricants d’application de sitite web et cetera il y a aussi des manières

D’éco concevoir pour éviter par exemple qu’il y ait des affichages systématiques de différentes vidéos sur des sites que vous allez consulter pour adapter la résolution de l’image ou de la vidéo à la taille de l’écran complètement inutile et très mauvais en terme d’impact environnemental d’avoir de la

Résolution 4K sur un petit terminal par exemple donc il y a tout un tas euh de bonnes pratiques qui sont identifiées dans ce référentiel qui est euh euh pas encore totalement publié mais il a été mis en consultation publique voilà le genre de le genre de de de levier

D’action qu’on identifie à partir d’un bon diagnostic et à côté de ça euh je vous le disais ça c’est une approche macro-économique il y a certaines hypothèses hein qui sont faites et dans l’étude admarc qui est publique euh les limites méthodologiques elles sont partagées et nous tout ce qu’on demande

C’est pouvoir encore améliorer la méthode mais parfois on a était confronté à des limites par exemple l’ioti ça a été souligné tout à l’heure euh une évaluation de l’inventaire de l’ioti c’est très compliqué aujourd’hui les projections le sont aussi et donc il y a des hypothèses par exemple sur

L’évolution de l’ ioti qui sont contestables aucun problème à contester des hypothèses si au moins elles apparaissent et que la contestabilité est possible donc on travaille d’ailleurs euh à à améliorer cet aspect là de de l’évaluation je vous disais à côté de ça nous on complète ces travaux par des études plus microéconomiques

Plus micro en utilisant nos pouvoirs de données auprès des acteurs directement et donc on a lancé en [Musique] 2022 une publication qui s’appelle l’enquête annuelle pour un numérique soutenable qui a déjà deux éditions tout est publique hein disponible en ligne en différents formats des formats d’ infographie résumé des formats un petit

Peu plus longs et et et et et vous pouvez avoir avoir accès à tout ça sur le site de l’ARSEP on a commencé par collecter auprès de des quatre interloc enfin des interlocuteurs qu’on connaît le mieux à l’ARSEP qui sont les opérateurs de communication électronique puisque c’est

Eux qu’on régule initialement et on leur a demandé des indicateurs simples leurs émissions de gaz à effet de serre scope 1 et 2 on leur a demandé les leur consommation énergétique et l’évolution des émissions de gaz effet de ser ution des consommations énergétiques et puis rappelez-vous l’importance des terminaux

On leur a demandé aussi des données sur les ventes de terminaux à la fois vente de neuf et vente de terminaux reconditionnés et puis collecte de terminaux qu’il auquel il procèdent dans leur réseau de de distribution collecte soit pour reconditionnement soit pour recyclage parce qu’il y a aussi une

Autre manière d’améliorer la durée d’utilisation c’est le recyclage donc on a demandé ça on le demande systématiquement pour plusieurs années on essaie on a pas qu’on essayie on a tout le temps le même indicateur défini de la même manière pour toutes les années on essaie d’éviter les ruptures

De série parce que ça ça complique un petit peu l’analyse et le et la les conclusions donc on a fait ça deux fois de suite ce qu’on voit là c’est que émission de gaz à effet de serre consommation énergétique des opérateurs de communication électronique en France he sur depuis 2018 euh ben ça

Augmente hein scope 1 et 2 et consommation énergétique aussi à la faveur des déploiements des réseau mobile et et des réseaux fixes même si le déploiement de la fibre par exemple par rapport au cuivre la fibre est beaucoup moins énergivore que le que le cuivre et même si on voit aussi c’est un

Des enseignements de nos travaux que bah les réseaux fixes sont moins énergivor aussi que les réseaux mobiles donc par exemple bonne pratique si vous êtes là dans cette salle plutôt de regarder votre téléphone mobile via votre réseau 4G ou 5G 5G je sais pas si vous êtes en

5G la majorité d’entre nous sommes en 4G passer par le wifi c’est le type d’enseignement qu’on voit grâce à ces études micro qu’on suit et bon ben ces travaux finalement ils ont interpellé beaucoup ils ont amené beaucoup de données qui n’étaient pas disponible aussi finement aussi précisément et suivi et fourni par bah

Un régulateur neutre donc le législateur nous a fourni dès 2021 donc très très tôt après le début nos travaux de nouveaux pouvoirs de collecte auprès d’un public plus vaste d’acteurs de l’écosystème numérique et donc il y a les opérateurs de centre de données les fabricants de terminaux les systèmes d’exploitation les fournisseurs de

Contenu de de servicees audioovisuel voilà tous finalement presque tous les acteurs du numérique sont listés dans cette dans cette loi dite loi Ren de fin 2021 qui nous donne les pouvoirs d’aller collecter les données et donc c’est ce qu’on a fait mais méthodiquement et aussi à la hauteur de nos ressources à

Les collectter sans avoir réfléchi avant sans avoir dialoguer avec des experts des de la norme avec les acteurs eux-mêmes avec des experts des mesures environnementales aussi ça a pas de sens c’est et c’est pas très productif donc on a une méthode de dialogue d’abord pour essayer de construire des

Indicateurs qui veulent dire quelque chose qu’on saura suivre et interpréter mais une fois qu’on a décidé de ces indicateurs c’est une décision de collecte qui s’impose à ceux qui doivent fournir les données et cette année donc on a adressé une demande de données aux opérateurs de centre de données et aux

Fabricants de terminaux euh en plus des données qu’on collecte déjà auprès des des opérateurs de communication électronique et la prochaine édition al je suis désolé c’est vraiment une affaire de jour mais la troisème édition qui produira des qui qui fournira publiquement des données sur l’évolution des gaz à effet de serre

La consommation énergétique des centres de donné en France et des fabricants de terminaux all est apparaître dans quelques jours maxi quelques semaines je peux pas trop vous en dire plus là mais voilà ça existe et petit à petit on va améliorer à la fois le champ des acteurs

Pour avoir des données de plus en plus fines suivies dans le temps donc ça c’est une manière à la fois de de voir ce qui se passe concrètement de le mesurer de voir aussi si des leviers d’action ont un effet parce que on peut lister un certain nombre d’actions de

Recommandation c’est aussi important de voir quelles sont les conséquences de la mise en œuvre de ces leviers et sont des outils qui le permettent un niveau micro cette fois avec une garantie que voilà les données elles sont elles sont sélectionnées elles sont fiabilisées et elles sont travaillées par un expert

Complètement neutre qui qui est le le régulateur voilà ce que je voulais dire brièvement donc importance de la méthode de la transparence la méthode elle peut être imparfaites elles sont forcément tout le temps imparfaites surtout dans un secteur qui évolue mais tant qu’on le dit et qu’on est clair sur C s limit

C’est pas un problème il y a beaucoup d’experts qui travaillent il faut se faire accompagner c’est ce qu’on fait avec les comités d’experts de de la mesure et et être clair sur sur les données en ayant en tête que Latic particular une des particularités du numérique c’est l’interdépendance

Entre différentes briques ça a été un petit peu évoqué il y a il y a des chaînes de production plus ou moins longues la production d’un service numérique ça va de l’extraction des ressources minières la fabrication des composants leur transport ensuite les réseau il y a aussi des équipements de

Réseau et puis et puis l’usage et les services donc c’est assez complexe donc il faut y aller pas à pas sans être en étant modeste sur sur ce qu’on est capable de faire mais finalement assez vite on peut le on peut on peut produire des résultats intéressants qui ont

Vocation à aider à trouver des solutions pour réduire l’impact environnemental du numérique je pas si j’ai tenu le temps mais voilà merci beaucoup parfait merci beaucoup et bravo donc est-ce qu’il y a des questions moi j’en avais une qui est celle de tout à l’heure est-ce qu’il y

Aurait eu moyen d’éviter la 5G on est entre nous qu’pr au montage honnêtement je je sais pas répondre à cette question ce que je peux dire c’est qu’on a fait des travaux à la on on peut la poser différemment si la 6G n’a pas les objectifs environnementaux dont on parlait tout à

L’heure et que essaie de faire passer des des entreprises comme Orange et quelques autres si on est sur le même mode que la 5G est-ce qu’il est envisageable dans dans l’esprit du régulateur et des gens qui sont autour de dire bah on fait pas la 6G puis la

France on saute une génération il y a un principe de neutralité technologique du régulateur donc j’ai pas me prononcé sur des tel type de technologie ce que je peux dire en revanche c’est qu’en terme d’impact environnemental il y a une étude qui a été réalisée justement par

L’arcepp qui montre que en terme de consommation énergétique si on alors on compare deux scénarios un scénario on a les mêmes usages je veux quand même dire que on a une croissance de 20 % du trafic de données mobiles par an en France depuis plusieurs années euh donc il y a une

Demande de de trafic hein il faut quand même avoir en tête c’est la rencontre d’une offre et d’une demande aussi donc il y a une croissance des usages cette croissance des usages elle est portée par des réseaux euh et à avec le même les mêmes réseaux réseau 4G si rien

N’avait été fait s y avait pas eu la 5G ce que montre cette étude donc c’est des scénario hypothétique c’est qu’il y aurait une croissance de la consommation énergétique s’il y avait pas eu la 5G donc autrement dit avec la 5G il y a une réduction de la consommation énergétique

À usage donné par rapport à un scénario sans 5G c’est tout ce que dit cette étude elle ne conclut pas à autre chose elle est disponible aussi en ligne après il y a cette étude met aussi en évidence le fait que elle ne prend pas en compte certains effets rebonds puisque dis

C’était c’est comparaison de scénarios à même évolution des usages ce qu’il faudrait faire pour être parfait on en a parlé des effets rebonds on a parlé de normes qui permettent d’avoir une appréciation de l’effet net effet positif effet négatif c’est voir l’effet des l’impact des effets rebonds cette

Étude ne le fait pas je en toute sincérité je vous le dis et c’est écrit clairement mais voilà ce qu’on essaie de faire moi je peux pas dire plus que ce que on arrive à mesurer nous avec les méthodes qu’on a euh parce que on ne

Trouve pas plus que ça à ce stade voilà merci beaucoup y a-t-il une question est-ce que ceci se fait au au niveau européen alors on est on on a poussé et on participe d’ailleurs on copréside un groupe de travail dans le il y a un groupe des régulateur européens des communications

Électroniques qui s’appelle le BK et qui a créé un groupe sustainability il il y a 2 ans 2 ou 3 ans euh et donc on préside ce groupe on essaie de pousser pour que d’autres régulateurs euh soit très actif aussi pour collecter des données et mesurer l’impact environnemental du numérique dans leur

Pays maintenant tous n’ont pas les mêmes pouvoirs de collecte de données que nous euh et les mêmes champs d’action donc c’est quelque chose de de de qui va être progressif mais euh pour l’instant on n’est pas tout seul mais euh on n’est pas majoritaire dans notre cas il y a un récent rapport

De la Banque mondiale qui est sorti là en décembre qui euh qui fait un petit état des lieux des régulateurs dans dans dans le monde qui euh s’investissent sur ces travaux de mesures qui met en évidence no nos travaux et milite pour que il y ait plus systématiquement des

Collectes de données par des régulateurs ou par des institutions expertes et et neutres il est il a été publié il y a deux ou trois semaines voilà oui j’avais une question puisquon a bien compris que la problématique c’était les équipements et qu’il fallait donc limiter leur renouvellement est-ce que

Vous avez une action sur euh de recommandation sur le changer les règles comptables d’amortissement parce que typiquement pour les entreprises ça permettrait de limiter le renouvellement du matériel est-ce que ça il y a des démarches qui sont faites dans ce sens-là al par nous non et c’est ça

Serait pas notre rôle d’aller jusqu’à des recommandations sur des Chang non maisf c’est pas moi en tout cas et les pouvoirs publics c’est la recepte n c’est pas tous les pouvoirs publics et toute l’action publique du secteur des télécom donc voilà nous déjà on va très très loin sur l’aspect environmental je

Je le disais tout à l’heure il y a pratiquement aucun autre régulateur qui mesure l’impact environnemental du numérique en Europe et dans le monde donc on va déjà très loin mais c’est effectivement il y a beaucoup de champ il y a beaucoup de travaux sur la comptabilité et la des

Entreprises nous on en est à identifier des leviers d’action pour qui déjà voilà oui c’est un levier d’action mais on va pas on essaie de pas non plus trop trop déborder sur notre notre champ faire des recommandations sur la comptabilité c’est au-delà de de ce qu’on fait d’habitude au départ on est régulateur

D’un réseau voilàc une là-bas moi j’ai une une question euh qui porte du coup sur on a bien compris que les métaux céit une denrée rare enfin métaux ou minera moi ce qui me dérange un petit peu c’est d’être en en silo de voir le numérique uniquement et on voit pas que

Dans un futur très très proche tel que vous le décrivez ben ce sera au détriment par exemple d’appareils qu’on a dans les hôpitaux et qui permettent de soigner moi c’est quelque chose que je trouve dommage qu’on n pas abordé parce que on sait très bien qu’avec le changement

Climatique on aura plus de maladies et que aujourd’hui notre santé c’est le fonctionnement aussi des hôpitaux et des appareils numériques voilà donc je je peux permettre de compléter un tout petit peu la question par rapport à la l 1480 on a un peu l’impression qu’on regarde le premier

Ordre c’est-à-dire vous l’avez dit les terminaux les les Data Center et les réseaux en revanche les effets du numérique donc la partie où on suppose que c’est positif mais on narrive pas bien à le prouver ben peut-être que ça allit pas tant que ça et ça ça peut

Faire partie de ces de ce de ce type d’effet on a l’impression qui a un peu un un territoire inexploré on va dire de ce côté-là oui alors euh plusieurs plusieurs choses on a on a bien en tête madame enfinf on a bien en tête c’est ce qui je pense transparaissait de

Présentation avant c’est que il y a une un conflit d’usage sur ces sur ces ces métau critiques et et c’était ce qu’on soulignait sans pouvoir étayer les conséquences comme comme vous le comme vous l’indiquez donc on on n pas allé jusque là et et la deuxième temps la mesure des effets nets c’estàdire

Prendre en compte là pas seulement l’impact environnemental mais les effets positif les les externalités positif négatif faire un package et regarder l’ensemble nous on en est enfin clairement je vous le dis on en est pas là il y a des normes qui sont en cours de développement ou développé elles sont

Très bien pensées très bien construites on a on a vu que on essa d’avoir une vision très exhaustive de voir les effets rebonds les effets croisés de doter ce qui était double compte triple compte la mise en œuvre nous on met en œuvre c’est beaucoup plus compliqué

Encore et on peut pas se permettre de mettre en œuvre de manière approximative si ensuite on publie et quand on est neutre et un régulateur donc on n est pas là et ça nécessiterait en plus une compétence sur les secteurs dont on mesure l’effet net du numérique si par

Exemple on voulait montrer l’effet net du numérique dans le secteur hospitalier le secteur de la santé nous on est expert des réseaux déjà pas expert de tout les terminaux on découvre les data center on découvre petit à petit mais on essae mais c’est quand même plus proche des réseaux que la

Santé et donc la légitimité je parle juste pour l’ARCEP d’un régulateur des télécom à apprécier l’impact net du numérique sur le secteur de la santé qu’il ne connaît pas je pense qu’elle n’est pas suffisante pour faire une telle étude qui est aussi importante à la fois en terme de travail à mener mais

Aussi en terme d’enjeux et de séquence des résultats donc mais par contre c’est des travaux qui alors pour vous rassurer notre étude ADM marsp qui a été remise en mars 2023 il y a une suite enfin l’ADEM va travailler et travaille actuellement à sur la base de cas

D’étude spécifique parce que la mise en œuvre cette norme 1480 sur des grands secteurs pour l’instant on sait pas faire mais donc sur des cas d’études particuliers qui va regarder l’impact net c’est-à-dire prendre en compte contte l’effet positif l’effet négatif sur des cas d’études positifs des cas d’études sur lesquels on sait que

L’impact est positif c’est tout ce que je peux vous dire on l’a pas fait ouais du coup ben je vais je vais commencer donc moi je vais vous parler au nom de l’association Green IT qui existe depuis un petit paquet de temps maintenant parce qu’on va fêter nos 20 ans cette

Année en tant que collectif et nos 2 ans en tant qu’association avec un statut juridique euh pour vous expliquer déjà un peu d’où je parle donc je suis porte-parole de l’association et corresponsable du pôle étude de l’association donc sur une une intervention sur les impacts environnementaux et sur la mesure des

Impacts c’est potentiellement ma place euh en dehors de l’association je suis aussi consultante sur le numérique responsable en tant qu’indépendante et dans les travaux que j’ai réalisé avec Green j’ai participé en tant que pilote et co-auteur de l’étude sur sur le numérique en Europe une une approche des impacts environnementaux par l’analyse

Du cycle de vie qui est un petit peu la sœur jumelle de l’étude ademarsep dont parlait la personne de de l’ARSEP juste avant puisque c’est des études qui ont été menées par des des équipe dont une bonne partie des des membres étaient des des membres communs dans l’équipe [Musique]

Ensuite j’ai j’ai aussi été co Couteur pardon de l’étude sur les impacts environnementaux du numérique en France de 2020 donc avant que l’étude Adem existe donc c là c’est une une étude qui n’a pas l’ambition de de l’étude ademarscep mais qui est une précurseur qui a permis aussi que ce genre d’étude

Puisse exister par la suite sur l’étude Adem marsp j’ai pas participé directement mais du coup comme je vous disais une bonne partie de l’équipe qui a travaillé sur l’étude Europe avec moi a fait partie de l’équipe qui a travaillé sur l’étude ademarsep et Green a participé du coup à cette étude euh

Donc pour vous donner quelques éléments avant de commencer je voudrais vous parler de quelques ordres de grandeur et je vais utiliser justement ça va répondre à la Une des des questions du coup de Monsieur sur qu’est-ce qui est fait au niveau européen je vais vous parler de quelques ordres de grandeur

Qui ressort de l’étude sur laquelle j’ai travaillé donc sur les impacts environnementaux du numérique en Europe peut-être pour commencer d’abord donc imaginez on a un budget carbone pour rester en dessous de 1,5°r de réchauffement cl clatique bon c l’étude était avant que on dépasse le la limite donc on s’en rapproche de

Plus en plus mais mettons j’ai un budget carbone annuel individuel pour rester en dessous de 1,5 degr de réchauffement climatique donc dedans je mets tout ce qui émet des émissions de gaz à effet de serre à votre avis le numérique aujourd’hui donc aujourd’hui c’était en 2021 au moment où l’étude a été

Réalisé à votre avis le numérique quel impact il a déjà sur ce budget carbone quel pourcentage de ce budget il prend alors c’est au niveau Europe mais c’est individuel c’est ramené à une personne alors je suis seulement sur alors je suis pas sur la la norme ituu

Qui est née après je suis sur juste la mesure des impacts du secteur du numérique donc ce que disait la Recep tout à l’heure c’est-à-dire avec les impacts des terminaux les impacts imp du réseau et les impacts des Data Center qui est déjà pas mal alors dites un pourcentage si vous avez des

Idées alors là je suis sur l’impact 3 % non là je parle de les limites planétaires à respecter pour rester en dessous 1,5 degrés de réchauffement climatique pas sur le total des émissions qu’on fait qui est bien supérieur à la limite non non là c’est pour l’instant

Quelle est l’actuelle à votre avis donc il y a quelqu’un qui a dit 3 moi je vous dis on est bien audessus est-ce que vous avez quelqu un autre chiffre en tête j’entends 10 % c’est pas les enchères mais presque hein bon alors je vous je vous livre la réponse parce que

Malheureusement vous êtes encore très en de ça ça de de la réponse on est autour de 40 %. en gros ce que ça veut dire ça veut dire que si je décide de respecter le budget de 1,5 degr de réchauffement climatique ça c’est mon camber de tout

Ce que j’ai le droit de dépenser pour rester en dessous de 1,5 degr de réchauffement climatique à l’heure actuelle le numérique c’est déjà 40% de ce budget dans son état actuel ça veut dire que si je réduis tout le reste sauf le numérique je dois faire rentrer le

Tout le reste qui va être se loger se chauffer manger et cetera se déplacer dans les 60 % restants on voit bien qu’il y a un petit problème donc le numérique a toute sa place pour contribuer à l’effort pour réduire ses impacts sur le réchauffement climatique maintenant je vais vous

Prendre un autre indicateur parce que vous avez bien compris que je vais pas vous parler que du réchauffement climatique on parlait tout à l’heure des ressources en minéraux et métaux donc là aussi donc là vous avez une petite image qui une vue aérienne Google Maps d’un traitement des terres rares en Chine

C’est une vue où là vous avez un kilom sur l’échelle mais j’ai pris juste une toute petite partie de la vue pour que vous voyez à quoi ça ressemble c’est des bassin de traitement à l’acide mais si vous retrouvez l’endroit en zoomant sur Google Maps vous allez voir que c’est

Bien plus grand donc petit aparté sur l’image maintenant sur le fond en terme d’épuisement des ressources en métau là aussi il y a une limite planétaire à respecter à votre avis le numérique prendrait déjà combien de cette C cette limite j’ai entendu combien 70 non làant vous êtes venu tout à fait

Pessimiste on est à peu près sur les mêmes ordres de grandeur on est aussi autour de 40 %. donc là j’arrondi à la à la dizaine mais enfin même à l’unité parce que ça se joue à la virgule donc ensuite j’ai un autre indicateur à vous montrer celui-là on en a pas encore

Beaucoup parlé on a vaguement parlé de biodiversité ça c’est un des indicateurs qu’on pourrait considérer à propos de la biodiversité c’est l’écotoxicité sur l’e douce bon là je vous commande pas l’image je pense que ça vous parle assez comme ça votre avis le numérique là aussi je suis toujours à l’échelle européenne

Ramener au budget soutenable d’un Européen du coup le numérique contribue à l’écotoxicité sur le dou à votre avis hauteur de combien de pour cent alors c’était 40 pour les deux premiers mais là on descend un petit peu je les ai fait par ordre d’importance là on est à 35

%. voilà et je vais vous en donner un dernier parce que celui-là c’est un peu dédicace à jankovissi euh ouais ben voilà non mais l’écotoxicité sur le douce juste pour revenir rapidement làdessus en fait vous avez bien vu tout à l’heure sur les slides qu’ a montré Jérôme que on peut avoir

Aussi énormément de dégâts qui sont faits sur sur les terres sur les sols euh sur au moment de l’extraction des des minéraux et des métaux et en fait c’est en grande partie de là d’où d’où vient le sujet hein c’est les pollutions métaux lourds dans dans les sol qui ont

Un énorme impact sur l’écotoxicité sur l’e 12 he c’est c’est ça dont on parle en fait c’est la très vraie matérialité du numérique donc j’eneviens à mon dernier indicateur sur les quat parce que je vis pas tous les faire parce qu’il y en a à peu près

16 mais je les ai mis par ord d’importance en terme de limite planétaire donc là on est sur l’épuisement des ressources fossiles à votre avis le numérique qui ne se déplace pas en voiture non plus le numérique quelle est sa sa contribution à la limite planétaire de l’épuisement

Des ressources fossiles on parlait des gazes à effet de ser tout à l’heure maintenant on est sur l’épuisement des ressources fossiles alors ceux qui sont au ouais c’est moin 35 effectivement ceux qui ont dit autour de 25 sont ceux qui sont le plus proche de la réponse c’était 26 %. voilà donc

Ça c’est pour vous donner un petit peu des ordres de grandeur pour comprendre quand on parle des impacts environnementaux du numérique aujourd’hui de quoi concrètement on parle qu’est-ce qu’il y a derrière quand on parle de ces impacts environnementaux et pourquoi est-ce que c’est important d’avoir une vision multiritère de ces

Impact donc maintenant je vais revenir très rapidement sur la méthode parce queon en a beaucoup déjà entendu parler je partage pas forcément le point de vue de tous les acteurs qui ont déjà parlé sur les méthodes mais sur des points très précis donc je vais pas forcément rentrer dans tous les

Détails tout d’abord nous la méthode qu’on utilise chez GREEN quand on fait des analyses des impacts environnementaux c’est ce qu’on appelle la méthode de l’analyse du cycle de vie donc qui dit analyse du cycle de vie dit qu’on va prendre tous les impacts de la chaîne depuis le début jusqu’à la fin

C’est-à-dire toutes les tous les impacts et la fabrication le transport l’utilisation la fin de vie pour cela il y a une méthode qui est un peu l’origine de de tout toutes les les méthodes qui ont suivi qui est la méthode ISO 14040 44 donc les deux méthodes que vous voyez en rouge elles

Ont été ces deux ces deux méthodes en fait une méthode dans son ensemble avec différents cadres a été complété par des normes et des référentiels qui sont sectoriels dont par exemple les méthodes de l’ITU pour le secteur numérique la norme ISO 1440 44 c’est une analyse du

Cycle de vie on pourrait le faire pour n’importe quel secteur on pourrait le faire pour l’agriculture on pourrait le faire pour le médical on pourrait le faire pour n’importe quel secteur ensuite du coup cette approche donc c’est une norme donc c’est une approche qui est normalisée elle a été intégrée

Dans de nombreuses réglementations donc on le retrouve par exemple dans le bâtiment on le retrouve pour le numérique avec la loi AGC on le retrouve aussi dans des produits de grande consommation avec de ce qu’on appelle l’affichage environnemental on va le retrouver aussi au niveau européen dans

Des normes qui s’appellent PEF et of PEF pour product environmental footprint et of pour organisation environmental footprint donc moi je vais beaucoup vous parler aussi de cette question des normes européennes PF et of parce que je les trouve très intéressantes parce qu’en fait dans ces normes on a une

Vision multicritère on a une vision multicritère donc ça veut dire que on va avoir les quatre indicateurs que je vous ai montré avant mais aussi plein d’autres alors donc juste ça c’était pour vous montrer donc laacv c’est une méthode multi-étape fabrication transport utilisation fin de vie multiritères donc là je vous donne

Quelques critères qui sont des critères qui sont les plus intéressants pour le secteur du numérique c’est ceux qui souvent monent le plus haut dans les indicateurs donc dedans on va avoir donc les ressources en minéraux et métaux on va avoir les ressources fossiles donc là c’est l’épuisement des ressources sur

Ces deux indicateurs on va avoir l’acidification là je voulais je voulais pas montrer dans les résultats l’écotoxicité que je vous ai montré tout à l’heure vous allez avoir donc le changement climatique qui est le fameux gaz émission de gaz à effet de serre on va avoir un qui est un peu obscur pour

La plupart des gens qui est euh les émissions de radiation ionisantes et leurs effets sur la santé humaine euh je vous en reparlerai un petit peu de celui-là euh on va avoir les émissions de particules ça vous connaissez avec les particules fines des véhicules et les piic de pollution à Paris par

Exemple mais on a du mal à imaginer que le numérique puisse aussi faire ça mais en fait si euh et puis on a aussi euh la formation d’ozonees photochimiques et qui donc a des effets sur la santé humaine donc ça ce sont des indicateurs qu’on appelle les indicateurs environnementaux c’est ceux

Qui sont en vert là c’est les H qui sont les plus pertinents sur les 16 sur les indicateurs qui sont proposés par la méthode pfof de la Commission européenne on a d’autres indicateurs qui sont des indicateurs de flux c’est pas des indicateurs environnementaux dans le sens où il ne démontrre pas un impact

Sur l’environnement ce sont des indicateurs qui montrent des flux ils servent à titre indicatif on parle pas d’indicateurs environnementaux donc on va avoir par exemple le poids en matière première on va avoir l’émission de de de déchets la production de déchets on va avoir la production d’énergie pardon la consommation

D’énergie primaire et on va avoir la consommation d’énergie finale ça ce sont des indicateurs de flux en tant que tel il ne donne pas une indication sur qu’est-ce qui se passe d’un point de vue environnemental mais il PE peuvent servir ensuite pour calculer certains des

Indicateurs je le dis parce que il y a souvent des confusions qui sont faites à ce sujet et on parle parfois d’énergie comme étant un indicateur environnemental alors que ça n n’est pas un et donc ensuite quand on parle du numérique on parle donc des équipements utilisateurs donc vos téléphones les

Ordinateurs les imprimantes tous les objets connectés et cetera euh ensuite on a la catégorie Réseau et on a la catégorie data center donc une fois qu’on a cette vision globale avec ces différents élémentsl là c’est bon on peut faire une ACV multiritère pour le numérique donc là je vais vous donner

Très rapidement du coup euh les les résultats comparés euh par rapport à ces indicateurs euh par rapport à ces indicateurs par rapport aux quatre étapes pardon du cycle de vie euh sur le numérique donc on parlais tout à l’heure de l’étude admarsp et de l’étude Europe

Donc là j’ai fait une petite synthèse un petit peu où on a fusionné un petit peu l’ensemble de tous les critères pour faire une moyenne donc vous voyez que la fabrication c’est ce qui a le plus d’impact environnemental sur si on prend l’ensemble des impacts environnementaux

Qui sont analysés sur le cycle de vie on voit que pour la France la fabrication a un impact qui est un peu plus important que ça n’est le cas pour le niveau européen alors je vous ai pas mis le niveau parce que l’étude commence à être

Un petit peu ancienne mais en fait on se rend compte que au niveau mondial bah c’est pas tout à fait la fabrication qui a le plus d’impact c’est l’utilisation mais ça se joue à pas grand-chose alors pourquoi il y a cette différence d’un endroit à l’autre en

Fait il y a cette différence d’un endroit à l’autre parce qu’en fait ce qui va jouer ça va être sur la phase d’utilisation c’est le mix énergétique donc nous au niveau français on a entre guillemets la chance d’avoir un mix énergétique qui est moins carboné ça a d’autres incidents sur un autre

Indicateur qui est celui des émissions de l’émission de radiation ionisante dont je vous reparlerai mais par contre du coup bah ça veut dire que nous le premier sujet auquel on doit s’adresser pour réduire les impacts environnementaux du numérique là où on est bah ça va être par rapport à la

Fabrication parce que là pour le coup c’est là on a des gros lev d’action ça représente 57 % des impacts à peu près si on Fa un peu la fusion de tous les critères donc ça représente beaucoup d’impact bon après il y a aussi un truc

Sur lequel je l’ mets en gris parce que c’est toujours un peu compliqué cette partie là c’est la partie sur la fin de vie sur la fin de vie on a un gros problème c’est que pour l’instant on sait que modéliser qu’est-ce qui se passerait si on recyclait 100 % des

Équipements bon c’est un vrai problème quand même donc du coup pour l’instant c’est un peu difficile de dire que les résultats de une analyse du cycle de vie sont complètement fiable sur la partie fin de vie parce que bah c’est on peut pas on sait pas calculer comment ça se

Passe dans les E autres situations et on sait pas dire parfois qu’est-ce qu’il arrive de ces équipements en fin de vie donc là-dessus c’est une petite zone d’incertitude quand même un peu importante ouis quand on dit utilisation on est bien sur la consommation énergétique et là maintenant c’est l’entretien on n’est

Pas sur les sur les conséquences toujours hein on est au sens scope 3 de tout à l’heure non voilà là je suis là il faut sortir un petit peu de la logique scope 1 scope 2 scope 3 qui correspond à ce qui se passe pour une organisation là on est vraiment sur euh

Si j’analyse les impacts du secteur du numérique donc qu’est-ce qui se passe quand je fais l’inventaire de tout ce qu’il y a comme équipement euh pour que le numérique puisse être utilisé aujourd’hui donc là pour l’étude d’Europe par exemple on a fait l’inventaire de combien est-ce que il y

A d’ordinateur en en Europe combien est-ce queil y a de smartphones en Europe combien est-ce queil y a de téléphones qui ne sont pas des smartphones en Europe combien est-ce que on a de data center en Europe alors là-dessus on a bien buté parce que pour le coup dans le genre disponibilité des

Données on a vu mieux donc on a il a fallu qu’on fasse des estimations sur la base du nombre de serveurs qui sont importés en Europe pour reconstituer à partir du nombre de serveurs combien de kilomètres carrés de salle informatique ça fait et cetera donc il faut être bien

Connaisseur du secteur pour pouvoir faire ce genre de de calcul donc voilà donc on voit que sur ces sujets là il y a un gros travail d’inventaire qui doit être fait pour pouvoir bien comprendre de quoi on parle en terme de d’impact du numérique mais donc là on parle

Effectivement donc du secteur du du numérique au sens non pas de organisation plus organisation mais l’ensemble du matériel informatique qui est utilisé et qui permet qu’on utilise le numérique aujourd’hui chez nous au quotidien quand on est un Européen et donc du coup pareil pour la démar au niveau

Français alors dans le genre idée préconçu aussi qu’on peut avoir souvent on a tendance à considérer que ce sont les data centers qui ont le plus d’impact alors ça va finir par devenir vrai vu le nombre d’usages qui sont en extension à l’heure actuelle je parle de l’IA par exemple mais pour l’instant

C’est encore ce qu’on appelle le tiers 1 dans le jargon donc en fait les équipements utilisateurs qui ont le plus d’impacts environnementaux sur les 3IS tiers du secteur du numérique donc là on peut voir sur là aussi c’est des résultats comparés entre les entre les deux entre France en haut et Europe en

Bas on voit que globalement c’est des résultats qui sont assez assez similaires là-dessus he la répartition elle est pas très différente par rapport au nombre d’équipements qu’on a et en fait ce qui va jouer c’est que individuellement bah ch sois on va avoir un ordinateur une télé son téléphone le téléphone aussi

Qui dort dans le tiroir ça serait bien de pas l’oublier celui-là on va avoir plein de petits équipements IOT aussi qui auquels on pense même pas qu’ sont intégrés dans notre quotidien et et puis euh ça aussi par rapport à notre de travail et donc si on fait l’addition de

Tous ces équipements ben en fait on se rend compte que multiplié par le nombre de personnes qui sont équipées ça commence à faire beaucoup euh donc en tête de liste he l’ordin pardon la télévision en vraiment en tête de liste la télévision à elle seule c’est 14 % de

L’impact environnemental du numérique là on est plus que sur tout le toute la partie réseau euh rien qu’avec la télévision donc ça c’est pour avoir un peu des ordres de grandeur en tête sur les différents impacts alors je vais vous montrer une slide que je trouve un peu difficile d’accès donc je vais

Essayer de la rendre le plus accessible possible donc sur ce côté-là vous avez ce que je vous ai donné un peu tout à l’heure comme chiffre là donc en encadré en en rouge c’est les chiffres euh qui euh euh ont été utilisés ou en ce cas qui ressortent le plus euh sur les

Impacts environnementaux par rapport aux limites planétaires donc ça c’est c’est une façon de pondérer les résultats les uns par rapport aux autres pour dire bah on va comparer ces résultats pour pouvoir identifier bah par quoi on va commencer en fait qu’est-ce qu’on doit prendre en compte pour éviter de faire des des transferts

D’impact donc c’est pour se rendre compte par rapport aux limites planétaires et puis il y a une autre façon aussi de comparer les résultats qui va être aussi de juste quand on fait une analyse du cycle de vie de se rendre compte quelle va être la proportion des

Impacts par rapport à ce qu’on va app la normalisation pondération alors là ça c’est quelque chose qu’on utilise dans la CV à des fins de se rendre compte de quels sont les indicateurs qui ont le plus d’impact pour pouvoir parler essentiellement de ces indicateurs là et pas parler de ceux qui représentent 0

Quelques pour donc là on voit que ce qui ressort globalement he très clairement ah bah sur l’utilisation des ressources en minéraux et métaux euh on a un indicateur qui est clairement super important vis-à-vis du numérique juste à côté l’utilisation des ressources fossiles on est pas mal aussi

Hein on est vraiment sur des des scores qui sont assez importants et vous voyez la en plus ce qui est intéressant c’est que sur ce schéma vous pouvez voir aussi quel est la part par rapport au terminaux utilisateur donc en bleu en rose la partie réseau et en verers c’est

La partie Data Center et donc une fois que j’ai parlé de ces deux premiers indicateurs qui ressortent le plus arrive en 3oème le changement climatique et juste derrière là vous avez euh un qui est aussi assez haut classé qui est les radiations ionisantes donc les impacts des radiations ionisantes sur la

Santé humaine donc tout à l’heure on parlait des du mix énergétique au niveau européen même si le mix est un peu plus carboné qu’au niveau français il est aussi très nucléaire aussi parce qu’on est dedans mais que il y a quand même un mix qui est très nucléaire donc en fait

Ces émissions de radiation ionisante elles vont venir en grande partie de la phase d’utilisation parce que notre électricité dépend du nucléaire et donc en fait qu’il y a de l’uranium qui a été extrait pour cela et donc que les gens qui travaillent dans ces mines d’uranium sont exposés à des

Radiations donc là ça explique une grande partie de ce pic et puis il y a une petite partie qui va correspondre aussi à la fabrication de certains équipements qui utilisent des minéraux et métaux des terres rares aussi qui sont des sous-produits des mines d’uranium et qui émettent eux aussi des émissions

De radiation ionisante qui vont avoir un impact sur la santé des personnes qui travaillent dans ces mines voilà donc cet indicateur là pour éclaircir un petit peu le nuage obscur qui peut y avoir sur de quoi on parle quand on parle de ça on parle de très spécifiquement du coup ces sous-produits

De mine d’uranium et l’uranium qui est extrait pour notre mix énergétique alors pour pas parler que des impacts environnementaux mais aussi un peu des conséquence moi je voudrais vous parler un petit peu de quelques exemples en fait de fausses bonnes idées qu’on peut rencontrer parfois qui viennent de très bonne volonté hein

L’enfer est pasavit de bonnes intentions donc un petit peu un petit stop pour dire grosse alerte sur des choses qui sont parfois des fausses bonnes idées voir carrément du greenwing donc première fausse bonne idée supprimer ces mails alors déjà vous allez perdre beaucoup de temps si vous

Vous dites que ça c’est le geste majeur à faire pour réduire son impact environnemental mais en plus ça va être particulièrement démotivant et puis bon l’impact il est un peu douteux pourquoi est-ce que je vous dis que l’impact il est un peu douteux bah parce que en fait

Quand vous avez vous allez devoir supprimer vos mail vous allez faire des requêtes sur votre boîte mail pour identifier les mails que vous allez devoir supprimer et en fait ces requêtes ont – même un impact donc dans la balance c’est pas dit que ce soit mieux de supprimer ces mails évidemment le

Mieux c’est d’éviter d’en en voyz des des trop lourds trop souvent avec des pièces jointes très volumineuses donc déjà réduire à la source le problème plutôt que devoir pomper derrière et puis alors dans dans le genre aussi dans les organisations on voit souvent des journées de suppression des mails pour

Pour vider un peu les serveurs alors là aussi je trouve qu’il y a des très bonnes idées qui pourraent être mises en place à la place qui évite de se retrouver à devoir cliquer toute la journée comme ça par exemple organiser une collecte des équipements qui dorment dans les tiroirs pour pouvoir les

Valoriser et et euh limiter le visionnage de vidéo par exemple aussi là en terme de proportion entre une vidéo en HD ou en 4K versus une centaine de mails je pense que clairement la vidéo il y a pas de sujet à gag en terme d’impact environnemental ensuite euh prendre comme unique

Indicateur la consommation électrique vous avez bien vu que sinon si on fait ça on oublie complètement la partie fabrication donc ça serait un peu dommage et petit rappel l’électricité n’est pas un indicateur environnemental c’est juste un indicateur de flux euh pourquoi est-ce que il faut éviter de le prendre comme unique indicateur parce

Que il y a un fort risque de ce qu’on va appeler un transfert d’impact il y a aussi un fort risque d’augmentation des impacts je vais vous prendre un exemple tout bête bah j’ai un ordinateur qui est un peu vieux parce que il est plus enfin

Voilà il est plutôt jeune il est pas très récent il a une consommation énergétique une consommation électrique qui est plus importante que les appareils les plus récents parce que bah il a pas été optimisé à l’époque C ça pas été conçu comme ça et aujourd’hui on sait faire des appareils qui sont moins

Consommateurs bah en fait c’est que si je mets au rebut cette cet ordinateur qui fonctionne sous prétexte que euh il a une consommation électrique qui est plus importante qu’un nouvel appareil bah je vais faire un transfert d’impact avec un magnifique une magnifique augmentation des impacts sur la fabrication et du coup l’acquisition

D’un d’un nouvel ordinateur qui sera peut-être lui plus performant en terme d’utilisation et en terme de fabrication bah du coup voilà on aura fabriqué un ordinateur en plus donc là c’est un exemple typique de risque d’effet rebond qu’on peut avoir dans ce genre de situation d’augmentation des impacts avec une un

Prisme où on est sur du monocritère je regarde que un indicateur et je regarde en plus un indicateur là qui est un indicateur de flux qui est même pas un indicateur environnemental alors là on va rentrer un peu plus dans euh un indicateur qui est enfin une une fausse bonne idée qui est

Euh un peu technique on va dire euh le logiciel échonçu alors un un logiciel échonçu on peut euh on peut essayer d’améliorer les performances d’un logiciel mais en tant que tel on va pas écho concevoir un logiciel on peut éch concevoir un service numérique où on va

Se poser la question de pour euh répondre à telle fonctionnalité comment est-ce que je peux faire euh et pour ça il faut commencer par questionner le besoin mais on NCH conçoit pas un un un logiciel sinon ça veut dire qu’on a pas posé la bonne question ça veut dire

Qu’on a pas questionné depuis le besoin ça veut dire qu’on a juste questionné un peu le l’enveloppe dans lequel ça va se mettre ouais alors du coup on me dit qu’il faut que je finisse un petit peu plus vite donc je vais en venir aux solutions pour

Aller plus loin donc j’ai envie de dire pour ceux qui veulent rejoindre green bah venez viendez viendez euh pour devenir à la fois résilient et réduire les impacts environnementaux du numérique déjà c’est d’avoir un état d’esprit sobriété numérique et et ce qu’on va appeler aussi un peu slottech

Donc à court terme c’est d’abord euh comme comme conséquence une plus grande disponibilité des ressources pour fabriquer latech et le numérique mais aussi en fait économiser des réserves qui sont rentable et limité ce qu’on va appeler l’entrepris matière là aussi he à court terme c’est une plus grande disponibilité des ressources pour des

Secteurs qui sont plus stratégiques on parlait tout à l’heure du secteur de la santé je préfère personnellement investir dans une machine qui fait des IRM plutôt que de construire je ne sais pas combien de centaines de télés euh voilà mais par contre il faudrait pouvoir effectivement du coup se rendre

Compte du choix et là c’est un choix politique et donc comme c’est un choix politique ça veut dire que c’est un choix qui demande des engagements et un engagement qui est collectif donc chacun peut avoir sa pièce à apporter à l’édifice là-dessus et donc à moyen terme cette logique de sobriété

Numérique et de slottech c’est une logique qui vise à moins de dépendance notre civilisation à la haute technologie car le monde de demain de toute façon sera plusteque on a des limites planétaires qui vont nous de toute façon choisir pour nous sinon on fait pas les décisions un peu engagées

Donc ça c’est quelque chose à avoir en tête et vous noterez que j’ai mis à court terme et à moyen terme et pas à long terme un petit un petit indicateur un petit exemple qui peut vous vous marquer et qui peut peut éventuellement servir dans les discussions la question de la

Fiabilité plutôt que de la puissance un petit exemple avec la NASA la NASA qui indique que son dernier Rover martien persévérance plus de 2 milliards de dollars repose sur un microprocesseur qui est 50 fois moins puissant qu’un smartphone actuel pourquoi parce qu’ils ont juste pas besoin de plus et que dans

L’espace quand on envoie un objet et bien il faut vraiment réfléchir au poids qu’il va avoir pour que ça soit efficace et qu’on envoie quelque chose qui va être résistant qui va bien fonctionner le plus longtemps possible et donc là c’est pas une course à la performance c’est une course à la

Résilience et donc pour terminer là-dessus en terme d’outil opérationnel l’écoconception ouais je termine l’écoconception et le réemploi donc l’écoconception ça veut dire qu’on va réfléchir à l’intégration des aspects environnementaux dans la conception du produit ou du service dès le départ donc avant même la fabrication de d’un équipement ou d’un service on va

Réfléchir dès le départ à comment bien l’éconcevoir et puis la réutilisation ce qui veut dire que la phase d’utilisation on peut boucler à ce moment là à la fin d’une première utilisation d’un produit où ces composants en fait on peut les réutiliser dans le même but que la

Raisons pour lesquelles ils ont été conçus et donc là il y a aussi plein de choses qui peuvent être faites par les entreprises pour qu’il ait une seconde vie des équipements de ces entreprises pour d’autres acteurs potentiellement des associations des d’autres entreprises qui ont pas besoin de matériel aussi performant voilà donc

Je terminé merci beaucoup on va peut-être passer tout de suite excusez-moi à la dernière présentation parce que nous avons encore un intervenant Monsieur Tony Canadas on prendra des questions après on en a encore une oui bonsoir euh tout d’abord merci pour cette invitation euh donc moi je vais

Faire assez vite puce qu’il y a beaucoup de choses qui qui ont été dites ce soir autour de la table et puis en plus euh bon je vais pas vous reparler des méthodes et tout ça parce que c’est pas vraiment entre guillemets mon sujet ce soir j’avais plutôt envie de vous

Partager euh mon observation mon expérience et surtout euh ma vision aujourd’hui euh euh sur la question du numérique notamment et euh et l’environnement ami ou ennemi euh la question est très intéressante et pose effit couler beaucoup d’encre euh pour moi il y a pas euh ami ou ennemi euh

Pour moi le numérique est un port et un outil euh qui qui a permis de mesurer effectivement l’impact que pouvait avoir l’activité humaine sur la planète elle-même comme vous l’avez dit pr ça a été dit précédemment euh et aussi facteur de d’empreinte carbone mais euh c’est surtout que aujourd’hui

Euh le le il faut il faut faut essayer de prendre un peu de hauteur sur le sujet je pense que le le numérique euh enfin comme pour beaucoup de sujets c’est euh comment dire euh euh j’ai perdu mes mots excusez-moi euh donc voouis il faut prendre de la hauteur et

Euh c’est l’utilisation que nous en faisons c’est l’utilisation que nous en faisons et est-ce que ça va répondre réellement un besoin et pas euh tout simplement euh une envie ou un désir de l’humain parce qu’aujourd’hui c’est pas tout à fait le cas on peut le on peut le voir

Il y a beaucoup plus d’objets connectés que de d’humains sur la planète on sait pas quoi en faire on les utilise pas aujourd’hui il y a un pays sur trois dans le monde qui n’utilise même pas par exemple les capteurs pour la pour la pollution de l’air qui savent même pas

Mesurer les problèmes qui peut y avoir au niveau de l’atmosphère au niveau de l’air donc c’est tout ce sujet là c’est l’utilisation que nous en faisons et et donc c’est j’ai voulu moi à travers mon premier ouvrage environnement et numérique opérer le changement aux éditions du Panthéon j’ai voulu plutôt étudier le comportement

Euh c’est-à-dire que c’est le fruit de plusieurs années notamment une année où je suis parti j’ai pris une année sabatique et je suis parti à la rencontre d’initiative citoyenne à travers la France entière je suis allé rencontrer des associations des acteurs tout un tas d’acteurs du territoire notamment la famille Rodriguez à Lyon

Qui est précurseur des maisons écologiques je suis aller voir voilà donc différents acteurs et beaucoup d’entreprises euh m’ont fait part de leurs inquiétudes et de leur problématiques face aux sujets environnementaux face à ce qu’on leur demande aujourd’hui euh un un manque d’accompagnement et de for d’informations sur sur le sur le sujet

Sur les supports sur les outils euh aujourd’hui qui ont été mis à disposition sur également pareil pour le sujet environnement et deux le modèle économique de le le le le volet pardon le volet économique parce que je pense qu’aujourd’hui le point noir aujourd’hui de de tous nos sujets c’est où nous

Plaçons l’économie aujourd’hui l’économie était enfin l’économie à la base c’est un moyen d’échange et de partage aujourd’hui nous en avons fait une fin tout est régulé par l’économie moi je le vois il y a plein de d’entreprises qui m’ont dit mais pour la concurrence moi mon concurrent il fait il fait plus donc

Je dois faire plus euh et pareil on me demande d’investir sur sur des sur des sur des supports on me demande d’investir pour baisser mon empreinte carbone pour diminuer mes charges et cetera et cetera mais je me retrouve pas au niveau euh financier ça coûte trop d’argent enfin ça coûte trop

Cher de faire de faire de nouvelles les installations euh voilà après j’ai vu aussi des bonnes choses euh j’ai j’ai vu aussi des entreprises qui ont qui aujourd’hui arrivent par des systèmes à récupérer les chaleurs par exemple de leur serveur de leur machines et pour pouvoir chauffer leur propres bureau de

Pouvoir chauffer les les bureaux et cetera la cantine et tout ça euh j’ai vu d’autres d’autres d’autres sujets voilà intéressants sur le enfin comme quoi des solutions intéressantes mais il y a toujours cette problématique de l’économie et et c’est ce que j’ai essayé de d’écrire à travers ce livre c’est que si

On ne change pas notre notre vision du modèle économique actuel si on change pas notre modèle de société et qui qui passe par le changement de comportement et je parle de comportement à T niveaux que ça soit de l’individu mais aussi au niveau des entreprises et et plus haut

Même au niveau politique on ne fera que déplacer ou dégrader la sit situation parce que on le voit bien toutes les solutions qu’on essaie de mettre en place aujourd’hui ben ça ne fonctionne pas et ça ne fonctionne pas parce que on on continue à avec ce même modèle avec

Ce même modèle économique moi on parlait des énergies renouvelables on va faire le débat làdessus mais les énergies renes aujourd’hui les supports ils sont produits avec quoi ils sont produits avec les énergies fossiles donc c’est donc quand on dit que c’est zéro carbone non c’est pas zéro c’est pas zéro

Carbone il y a toute la phase production d’ailleurs tout à l’heure on en parlait hein la phase fabrication euh pareil tout à l’heure on parlait de la du secteur de la santé il y a le secteur aussi agroalimentaire le secteur euh le secteur oui agroalimentaire et des grandes surfaces aujourd’hui les

Opérateurs on a quand même par que je travaille aussi pour un opérateur on a quand même la chance d’avoir un régulateur l’ARCEP qui est quand même là euh pour aussi euh nous accompagner accompagner voilà sur sur ces sujets-là mais par exemple les grandes surfaces aujourd’hu ils ont pas de régulateur

Donc c’est chacun fait ce comme ce qu’il veut et ce qu’il peut euh il y a des des normes aujourd’hui des lois on en a parlé mais des normes aujourd’hui notamment quand on a mis en place même s’il y a des a un travail qui est fait là-dessus euh sur l’obsolesence

Programmée par exemple qui est une aberration aujourd’hui pour l’environnement he clairement sur la sur tout tout ce qui est la réparab la réparabilité tout ce qui est la réutilisation du matériel moi pour vous donner un cas concret aujourd’hui euh je pour pas citer le nom mais chez Big

Tellécom j’ai le sujet des carbo je suis en train de travailler on a mis en place un sujet reuse on a mis en place pour la réutilisation du matériel du matériel en fait qu’on qu’on qu’on enlève dans certains sites parce que es sont devenu obsolètes pour ce site là pour parce que

On demande plus de capacité donc il faut upgrader en fait et en gros dans le réseau et du coup on est obligé de changer des cartes par exemple de contrôle aujourd’hui on réutilise ces cartes de contrôle en province par exemple donc on a créé un stock euh de

De cette de ce de ce matériel qu’on réutilise pour éviter justement de recommander du matériel supplémentaire et tout donc il y a des choses qui sont mis en place il y a des matrices ils ont mis en place des ils ont enfin ils ont créé des matrices pour pouvoir calculer

L’empreinte carbone d’un équipement aujourd’hui bon c’est pas encore tout à fait fiable il y a quand même des on sait maintenant à peu près ce que nos équipements ce que ce que les équipements consomment aujourd’hui et tout ça euh le seul truc qu’on sait pas faire aujourd’hui c’est la partie

Transport parce que la partie transport c’est l’acheminement en fait on sait de notre fournisseur via qui arrive directement dans notre entreprise dans not entrepôts mais on sait pas aujourd’hui calculer l’empreinte carbone du transport pour aller directement chez le client quand on a installé le le l’équipement parce que ben on sait pas

D’où parle le technicien parce que voilà il y a encore toutes ces tous ces sujets là on pour l’instant on a parlé de géolocaliser les voitures mais ça demande des des c’est plus de complications ça demande beaucoup de choses les salariés ne sont pas forcément d’accord pour géolocaliser les techniciens sont pas

Forcément d’accord pour géocaliser la voiture bon voilà donc ça on sait pas encore vraiment bien le l’identifier et le calculer mais tout ça pour dire mais mais par exemple Bou telécom sur le le sur le leur technopo aujourd’hui avec leur maquette et ils utilisent la chaleur de de leur serveur et de le

Maquet pour chauffer les bureaux de de l’enseigne donc ça c’est des donc ça c’est c’est des c’est des sujets sur lequels on peut travailler et c’est par le changement en fait de de comportement comme j’ai dis à tout niveaux qu’on arrivera je pense à réduire notre emprinte carbone mais pas que parce

Qu’il y a pas que l’emprint carbone il y a aussi tout ce qui est le gaspillage alimentaire tout ce qui est le gaspillage au niveau du plastique tous ces sujets là matériel et cetera et et je voulais juste je voulais rappeler aussi que aujourd’hui sans les ressources naturelles il n’y aurait pas

De développement ni de croissance possible donc le jour où il y aura plus de ressources naturelles et ben en fait voilà donc moi je pense que je pense que le numérique a a du bon je notamment sur la santé sur le handicap parce que clairement moi voilà j’ai eu un grave

Accident il y a il y a quelques années en arrière enfin il y a même même plus plus de 10 ans 11 ans et si j’avais pas eu l’ordinateur j’avais pas eu le numérique j’aurais pas pu passer mes examens parce que j’ai eu un problème à

Ma main donc voilà donc donc je dis pas que le tout numérique c’est pas c’est pas la solution mais aujourd’hui on peut pas composer 100 en plus il y a un sujet don ce qui échappe à personne il un sujet démographique on est de plus en plus nombreux sur la planète donc on

Consomme de plus en plus donc moi les deux grands axes sur lequel j’ai j’ai travaillé à travers ce livre c’est la surconsommation qu’il faut absolument réduire et la surproduction aujourd’hui parce que typiquement voilà je suis allé sur dans une société qui faisait de la fabrication pour pièces pour des pièces

De de d’hélicoptère et le chef de d’entreprise me disait que il y a des pièces qui n’étaient pas conformes au CAH des charges et c’était jeté le matériel n’était pas recyclé et que ça lui coûtait ça lui reviendrait plus cher de de prendre une éip de travailler sur le recyclage et

Compagnie que finalement de jeter le de jeter la matière sauf que derrière c’est de la consommation d’énergie c’est de la production c’est l’utilisation de des des matériaux rares en plus voilà donc c’est tout ça idem pour les on voudrait mettre des actions en place mais idem

Pour les pour les PACBO pour les bateaux aujourd’hui les P les les bateaux préfèrent dégazer en mer parce que ça coûte moins cher ils vont ils vont ça coûte plus cher de dégazer dans les ports que finalement l’amand qu’ils vont prendre pour dégazer en mer donc on se

Marche un peu sur la sur la tête et je pense que tant que on ne on ne mettra pas de loi ou sur ce sujet là ou on n’obligera pas c’est malheureux à dire mais on nobligera pas à changer entre guillemets de comportement pour moi entre nous on ne fera que déplacer voire

Dégrader la situation c’est vraiment c’est vraiment ça que j’avais envie de partager avec vous parce que aujourd’hui voilà on peut mettre toutes les solutions qu’on veut en place on peut mettre tous les supports qu’on veut en place mais derrière il y a toujours un sujet production un sujet fabrication un sujet

De consommation et et et je pense qu’on est tous tous responsables chacun à notre niveau euh de cette de cette dégradation aujourd’hui alors bien évidemment euh les les les plus grands voilà les entreprises du 440 et compagnie ont une grosse responsabilité làdessus mais il y a une offre et une demande si derrière

On consomme pas ben on on produit pas on ne produirait pas donc voilà c’est c’est pour moi c’est un travail collectif et un travail d’ensemble et et si on voilà si si on ne change pas notre vision du modèle de société notre vision de l’économie pour moi on ne fera que déplacer voir

Dégrader la situationil c’était vraiment le sujet que j’avais envie de partager avec vous ce soir merci beaucoup c’est les ressources naturelles sont comptées pour zéro dans la mesure du PIB c’est encore un peu la courbe qu’on a vu tout à l’heure et tant qu’elles sont comptées pour zéro c’est difficile d’en prendre

Soin on garde un petit peu de temps pour le débat même si dans cette salle on aurait dû mettre des serveurs pour réussir à la chauffer une observation à la suite j’ai travaillé dans un café restaurant oh tout le monde il boit pas son café

Jusqu’au bout il y a un doigt au fond de la la tasse j’ai vu les tasses que j’apportais pour être lavé je me dit si on fait les calculs de combien de cafés on jette par jour juste parce que on termine pas sa tasse pour les repas

C’est pareil c’est-à-dire il y a tout le temps des restes qui sont jetés à la poubelle j’ai fait cette observation parce que cette mécanisme vous voyez inconscient chacun il a ses motivations mais si chacun il fait pas un travail sur ses motivations pour un geste aussi quotidien et aussi anodin et qu’il

Fait je vous garantis des poubelles entières que elles sont pas euh composté et cetera et cetera chaque jour pour chaque individu mais si on commence pas à prendre conscience et à changer ça comment on peut faire comment quelqu’un veut apporter une réponse connecté sur l’alimentaire aujourd’hui c’est 10 millions de tonnes

Par an gaspillé en France rien qu’en France donc je vous laisse imaginer et sachant que on a des gens qui mangent pas à leur fa sachant que on a tout ça donc et en parallèle on a 10 millions de tonnes de marchandise qui est jeté qui est gaspillé par

An pour terminer de répondre à votre question enfin votre remarque plutôt effectivement ça c’est une question d’ordre de grandeur on a du mal à se rendre compte au quotidien que les petits gestes sont pas les petits gestes d’une personne sont les petits gestes de chacun donc multiplié par le le nombre

Qu’on est oui ça peut avoir du poids c’est pour ça que toutes les décisions qu’on prend d’acheter un équipement de le faire durer plus longtemps que ce soit aussi des choix d’utilisation qu’on fait aussi qui vont du coup conditionner le fait d’ouvrir un nouveau data center qui vont

Conditionner le fait de je faire un choix technologique tout ça ça a un impact donc par exemple moi je vais vous donner juste un exemple qui est très personnel moi j’ai décidé que j’aurais jamais tl one en 5G en 6G et cetera j’eni en 4G ça me suffit largement j’en

Aurais pas bah le jour où j’aurais plus le choix d’avir d’avoir autre chose comme smartphone bah j’aurai plus de smartphone voilà donc pour l’instant ça va le choix est encore facile à tenir bon je vous donne rendez-vous dans 10 ans ça sera peut-être un peu plus compliqué mais en attendant je pense que

Ce sont des choix comme ça qui sont individuels qui vont permettre de commencer à faire une petite différence et évidemment ils seront pas suffisants il faut aussi un investissement qui est collectif un investissement où on se mobilise quand on n pas d’accord pour quelque chose pas seulement raller dans

Son coin mais en faire un débat public et je pense que la la place du débat public elle est pas assez investi sur le numérique que il faut qu’on l’investisse plus justement pour que chaque citoyen puisse aussi dire bah moi je veux pouvoir discuter de ça je veux pouvoir

Être décisionnaire aussi en tant que citoyen sur ces questions là et prendre sa part au débat juste petite remarque sur j’étais très intéressé par votre proche l’étude multicritères très très exhaustive du reste il y a des des pourcentages qui interpellent les 40 % du numérique par rapport au 26 % des

Énergies fossiles donc ça ça interpelle alors moi simplement ce que je vous avais dit tout à l’heure ce qui est très important pour moi et je me je je je prends l’exemple de la présentation d’orange en solde net ce qui est très important c’est de pas raisonner

Uniquement en brut mais en solde net c’est-à-dire dans le numérique c’est un débat qu’on qu’on qu’on a eu depuis un certain temps quel est effectivement le le l’impact brut mais aussi qu’est-ce que ça évite comme autres utilisations d’énergie fossile déplacement en avion et cetera et cetera on l’a vu avec les

Visioconférences pendant le covid et cetera et je crois que c’est très très important de raisonner en solde net et pas seulement en brut on en a parlé plusieurs fois avec le 1 pour 10 de la GSMA qu’on a mis en exemple au début mais qui n’est malheureusement pas prouvé du tout à

L’heure actuelle pour répondre à cet aspect sur l’impact net moi j’ai un vrai sujet de de discussion là-dessus à lancer sur les effets rebonds sur la quantification des effets rebonds parce que par exemple sur le numérique depuis qu’il y a le numérique on a jamais autant imprimé pourtant on est censé

Dire que le papier va être remplacé par l’ordinateur bah pour l’instant on a toujours fait un effet rebond là-dessus ça ceci ne remplace pas cela pour paraphraser en sens inverse Victor Hugo donc je pense qu’on a une vraie question à à traiter là-dessus sur cette question des effets rebonds sur cette

Quantification des effets rebonds donc je serais très curieuse justement de voir ce que donnera dans les prochaines années cette norme ituu que je que j’ai un peu découvert par le biais de de cette conférence et mais je trouve que là on a un vrai sujet surtout les effets rebonds qu’induisent le numérique le

Fait que par exemple je vous prendre un autre exemple sur le numérique on dit que ça permet de réduire les impacts des déplacements oui c’est vrai si je fais une une une conférence en visionférence plutôt que faire déplacer tout un tas de personnes qui viennent du monde entier

Oui bien sûr la vidéoconférence va avoir beaucoup moins d’impact mais combien de conférences je vais faire en plus que je n’aurais jamais fait sinon combien de réunions je vais faire en plus combien de déplacements je vais faire en plus par rapport à ça alleer quantifier qu’est-ce qui relève du fait

De la technologie ou pas là je pense qu’on a quelque chose d’extrêmement complexe à mettre en œuvre en terme de mesure c’est c’est quelque chose où là on parle d’un écosystème en fait donc le quantifier c’est extrêmement complexe par contre on le vit et ça c’est quelque chose oui merci

À tous pour vos interventions une petite question sur la recette de la ratatouille est-ce que enfin on n’est pas arrivé d’emblé avec une recette ça évolue il y a une pression est-ce qu’on a quelques espoirs qu’on arrive à sinon c’est la première contrainte géopolitique sur laquelle on va tomber

Hein chin et autres l’équilibre du monde ça va se poser très rapidement donc est-ce que il y a des gens qui travaillent sur cette recette des autolinguis de sur la ratatouille euh en fait les les il y a il y a des start-ups qui commencent à travailler

Mais je sais pas ce que ça va donner enfin il y avait des entreprises qui qui travaillaient là-dessus mais il y a pas forcément de de gros espoir sur sur le court terme l’État a lancé un appel d’offre dans le cadre là de la souveraineté des méteaux avec un premier

Fond de 250 millions d’euros euh et et quand on regarde les entre donc sur les métos critiqueot quand donc il y a cinq entreprises qui qui ont obtenu ce fond euh il y en a une c’est extraire du lithium en France mais après il y a des entreprises

Qui ont danst une en Lauren qui a eu un fond pour travailler à à recycler le le enfin un plus grand nombre de métaux mais personne sait dire en fait ça va aider ou pas oui oui mais après oui je suis d’accord mais mais après enfin il faudra

Quand même garder en tête c’est pas ça qui nous so ra en fait ça aidera en tout est bon pour aider euh mais en fait c’est vraiment une il faut penser tout ça c’est en économie de flux donc s’il y a rien en entrée vous aurez jamais dû recycler

Euh on on va pas faire pour le plaisir de ça ça va aider mais enfin c’est pas là-dessus que nous on va parier vraiment court terme après ce qui se passe sur le recycler typiquement euh il y a une difficulté de de retrouver le niveau physique que l’on avait au début

C’estàdire que le cuivre si je prends le le cuivre par exemple nous on afin orange un paquet de cuivre qu’on va devoir sortir maisou d’autres mais globalement ce cuivre vous pourriez peut-être pas le réinjecter dans le numérique parce que en fait dans le numérique vous avez besoin de de de niveau de pureté

Extrêmement élevé et peut-être que ce cuivre il va il va terminer pour pour autre chose donc dans des boucles complètement ver ueuse c’estàdire ok par exemple le numérique fonctionnerait sur du recyclé du recyclé aujourd’hui on en est loin c’est-à-dire que la première étape effectivement c’est dans si je reprends l’image de ratouille c’est

Arrivé à ressortir les les les métaux mais après il y a toute la question de du niveau de purification suffisant pour réinjecter ça euh et si je prends ah oui oui et après il l’autre question on pourrait dire bah ok pourquoi je substitue pas par exemple

Euh ça ve dire ben il y a plus de ça ben jeen prend en fait on n jamais enfin c’est-à-dire que si on utilise les métaux qu’on utilise aujourd’hui c’est pas le hasard du tout si demain par exemple vous dites j’utilise plus de galium parce qu’il y en a pas je vais

Réutiliser un autre truc en fait il y a un effet alors là c’est pas l’effet rebond mais c’est un effet pervers c’est-à-dire que le galium par exemple il a une efficacité énergétique extrêmement forte et du coup si vous aujourd’hui vous dites nous dans nos antennes mobiles même dans les

Téléphones et dans le les boxes on utilise utilise du Gallum si vous l’utilisez pas vous dites B on revient du du silicium qu’est-ce qui va se passer c’est qu’en fait vous avez une efficacité énergétique plus faible et si vous voulez rester à qualité de service identique vous allez plus consommer

D’énergie et donc en fait le le le le cercle enfin la solution elle est pas non plus forcément dans la substitution si je peux compléter sur une peut-être une note un peu positive ou en tout cas pour donner des des idées de choses qu’on pourrait faire côté

Demande on a sur le marché français c’est seulement 15 % des ventes de terminaux il y a 20 millions de ventes annuelles de terminaux hein et seulement dans ces 200 millions il y a na seulement 10 à 15 % de téléphone reconditionnés donc on a encore des marges de progression pour changer euh

Et réinjecter dans le circuit recycler ça c’est pour les téléphones après par contre on a aussi des données sur les Box et les décodeurs télé et là par contre ce qu’on observe c’est que les opérateurs qui sont des fourn fournisseurs d’accès à Internet des opérateurs de communication

Électronique là il y a beaucoup de de d’effort et un taux de recyclage de collecte des boxes anciennes soit pour recycler les pièces pour fabriquer de nouvelles boxes ou de nouveaux décodeurs alors moins pour les pour les recycler et parce qu’en général on passe à une nouvelle version mais par contre le taux

De collecte pour recyclage et donc le taux de recyclage de ces équipements qui sont quand même fondamentaux tous les gens qui ont une télé mais même sans avoir la télé tous les gens qui ont internet chez eux ont une une box là est beaucoup plus important il reste encore et il y a

Beaucoup de de progrès qui sont faits en la matière et d’évolution donc il y a il y a des efforts qui sont fait et il y en a qui reste à faire un plan soit utilisateur comme nous vous et moi mais aussi au niveau industriel parce que finalement des téléphone on en utilise

Aussi pour et des équipements pour dans le milieu professionnel donc il y a beaucoup de marge de manœuvre il faut acheter du reconditionné en fait voilà je peux juste sur sur les Box en fait les box box c’est intéressant parce que effectivement c’est un système qui

Marche assez bien un parce que c’est pas un produit iconique franchement c’est pas comme certains qui veulent l’iPhone et le dernier et et si chez Orange en fait si vous par exemple vous avez une boxe qui marche pas vous allez en boutique vous avez toutes les chances

Que la boxe qui va vous être donné est une boxe reconditionnée et façon c’est pas un problème on s’en moque que la boxe elle a une petite rayure donc sur les boxes ça marche hyper bien mais parce que c’est peut-être dans un contexte où il y a pas cette notion

Peut-être comme sur un un smartphone qui est un objet individuel voilà ça c’est c’est à prendre en compte aussi mais c’est un bon exemple les box pour une fois de quelque chose qui marche bien et nous on a fait en moyenne une boxe elle fait c utilisateurs et personne et ça

Marche très bien une durée de vie énorme ouais et peut-être pour continuer sur cette question de du reconditionnement de la seconde vie des appareils euh je vous invite si vous avez des téléphones qui traîent dans vos tiroir à ne pas les laisser dans vos tiroir pareil si vous avez des Walkman

N’importe quoi qui soit du numérique qui traîne alors si ces circuits sont organisés vous allez dans n’importe quel magasin qui vend de l’électronique et il a une poubelle et les mairies et vous allez vousz vous avez une poubelle qui est spécialisée sur ce qu’on appelle les d3ef les d3ef c’est les déchets

Électriques et électroniques et donc ils sont obligés de les recycler c’est prévu quand vous achetez un équipement vous avez ce qu’on appelle une écotaxe a quelques centimes en plus dessus cette écotaxe elle est faite pour justement financer ce système donc oui derrière il y a une collecte qui organisée et

Derrière cette collecte qui organisée les équipements peuvent être si peuvent être revalorisés ils le sont avant d’ arriver à l’étape du recyclage mais il faut que cette filière soit alimentée en équipement sinon bah ils sont désœuvrés dans le sens où clairement ils auront pas le les équipements dans chaque

Arrondissement parisien il y a un centre de collecte à la mairie l’Observatoire mobile de la ville de Paris pour qu’on présente les résultats de la collecte alors c’est une obligation légale que les les les magasins qui vendent des équipements électroniques reprennent ses appareils il y en a qui

Font de la pub dessus pour ne pas les citer en disant que eux le font pour récupérer les les équipements mais sans préciser que c’est une obligation légale voilà certains vont avoir une incitation financière si les appareils peuvent avoir un usage qui est estimé comme étant encore à la mode en quelque sorte

Si l’appareil est suffisamment récent pour être réutilisé à la mode en quelque sorte mais ça n’empêche pas que des équipements qui sont anciens peuvent aussi très bien être valorisés qu’il y a des gens qui ont pas forcément un équipement dernier cri et qui vont pouvoir tout à fait aussi bénéficier de

Ces équipements après effectivement est-ce que le système est un peu imparfait et que il pourrait y avoir plus d’incitations à le faire c’est certainement mais déjà si vous pouvez faire ce geste là c’est un geste qui va vous demander beaucoup moins de temps que de supprimer des mails et qui va

Avoir beaucoup plus de bénéfices environnementaux parce que des personnes qui ont pas forcément les ressources aussi pour avoir des équipements dernier CR vont pouvoir tout simplement être équipés donc ça permet aussi de résoudre d’autres problématiques qui sont plus des problématiques sociales en terme de fracture sociale moi je peux donner

L’exemple d’orange c’est pas juste pour dire que on fait bien euh on s’est donné un objectif que si on vend 1 million de téléphonees par an on doit en collecter 30 % donc c’est un objectif un KPI un indicateur comment si on col si on vend 1 million

De téléphone au niveau du périmètre France et bien on va on doit en collecter 30 % 300000 et et en fait derrière c’est c’est on atteint à peu près ce chiffre donc il y a des boutiques et juste pour vous dire qu’est-ce qui se passe avec ces téléphones c’est pas nous on travaille

Avec les Ateliers du Bocage qui est une filiale desmaus il récupère ses téléphones c’est une entreprise sociale et solidaire nous on y gagne rien on y gagne juste que il nous il nous libère enfin ils nous prennent gratuitement ces téléphones qu’on a collecté dans les boutiques et qu’est-ce qu’ils font avec

Pour que en fait on comprenne bien ce qui se passe si le téléphone a plus de 6 ans en général ils disent personne en voudra et qu’est-ce qui se passe ça part dans une autre entreprise qui s’appelle Morphosis au Havre qui essaie de récupérer en fait c’estes fameux métau

Critiques et si ça a moins de 6 ans et que enfin les Ateliers du Bocage considèrent que c’est bon ils le remettent dans le circuit et les fruits de la vente et ben c’est pour cette entreprise sociale et solidaire voilà donc des fois il y a des filières quand

Même qui marchent et qui sont complètement RSE là-dessus je aussi un commentaire je vais être court sur le reconditionn le reconditionn on se dit c’est très bien on a il y a eu plusieurs cycles et puis les gens achètent oui mais si on fait 100 % reconditionné en réalité on

Accélère la chaîne parce que pour qu’il y ait du reconditionné il faut bien qu’il y ait quelqu’un qui est vendu du neuf donc s’il y a quelqu’un qui vend 100 % de reconditionné en fait il accélère donc là il faut regarder voyez c’est les effets de Bou dont je parlais

Tout à l’heure il y a un équilibre en fonction du taux d’appareil qu’on récupère du taux d’appareil qu’on remet dans le marché après les avoir remis en état et en fonction de ces deux critères ben il y a un taux optimal de vente de reconditionner et c’est pas 100 % voyez

On parlait un peu d’idçux et de choses alors tout tout dépend tout dépend après de de vos deux taux en fait de vos deux paramètres du nombre de que vous récupérez et de la du nombre que vous réparez la formule est relativement simple oui merci pour ces exposés je

Voulais juste vous inviter à faire un petit exercice d’école primaire ce qui rentre dans un réservoir par exempleatmosphère est égal à ce qui en sort plus la variation du niveau du réservoir que là ça va pour atmosphère ce qui sort de l’atmosphère c’est 15/e du CO2 chaque

Année et vous regardez ça un schéma du GC les vieux rapports qui valident ce rapport de 5 donc 15/5 s chaque année oui qu’est-ce qui rentre bah ce qui rentre c’est 15/è du stock c’està-dire aujourd’hui en ppm parti par million 84 ppm plus qui la variation du niveau dans

Le réservoir de ou 3 ppm ça fait 87 et donc ce qui rentre c’est 80 7 en tout donc il y a 5 ppm en tropique qui viennent de l’action de l’homme et il y en a 83 82 qui viennent des dégazages naturels et il est très facile de voir

Que la croissance des CO2 dans l’atmosphère est essentiellement une conséquence des températures le CO2 est une conséquence de température peut pas être la cause c’est tout c’est une question à poser au GC c’est pas une question pour nous voilà donc vous savez tout et donc toutes ces histoires de CO2 sont totalement

Délirantes c’est un exercice d’école primaire il faut le dire au très bien B du coup je vous inviterai juste à relire le rapport du JEC d’un petit peu plus près merci oui ben le rapport du le GC vit l’existence même du GC c’est de montrer qu’il y a un effet anentropique

Et la fraude la fraude date de 1963 y y a-t-il encore une question une dernière très rapidement j’ai juste une petite question pour le panel que pensez-vous de faire Phone et comment vous voyez faire phone par rapport à des mobiles reconditionné et si justement le si justement faire Phone est mieux ou aussi

Bien est-ce qu’il y a pas enfin moi je suis très intriguée quand je vois dans les conférences je vois que des gens qui s’intéressent à l’environnement et on a tous les mêmes téléphones c’est-à-dire on a aucun fair phone donc pour moi c’est un mystère pourquoi le fair phone

N’a pas plus de euh ah alors vous vous avez un fair phone très bien bravo et moi il est pas à moi il est à une autreprise qui s’appelle comown j’en parlerai après d’accord alors et puis donc dernière question liée à tout ce que je viens de dire est-ce que les

Régulateurs est-ce que c’est dans vos prévisions de peut-être imposer un certain pourcentage de faire phone ou d’autres marques qui vont se développer oups c’est bon là ouis merci pour le point c’est un sujet important effectivement à les terminaux alors fa phone ou autre hein non non

Mais voilà parce que euh on a indiqué l’importance de ce levier d’action il y a encore des marges de manœuvre mais il y a quand même une progression c’est 15 % du marché quand même donc quand vous dites j’en vois jamais bah il y a 15 %

Des achats annuels qui sont des d’achats de smartphone reconditionnés qu’on soit smartphone ou feature phone mais l’ensemble des ventes sur 200 millions c’est 15 % par an et ça progresse plus largement grâce à des acteurs comme ceux que vous avez cité que les ventes auprès des opérateurs eux-mêmes qui vont ou des

Autres distributeurs parce que il y a les opérateurs de communication électronique vendent assez peu sur le marché c’est pas eux les plus gros vendeurs il y a d’autres modes de distribution donc c’est premier temps de votre réponse il y a tout un parc de terminaux dans les entreprises avec des efforts aussi parce

Que ça ça coïncide avec les les enjeux économiques hein qui font des efforts pour qu’il y ait un recyclage et pas changer systématiquement le smartphone d’un nouveau collaborateur mais recycler le parc ça ça se fait et là parce que c’est cohérent avec la logique économique de l’entreprise mais c’est

Très bien si la logique économique et la logique de rédution d’impact environnemental sont sont coïncident tout tout tout se passe assez facilement et alors le deuxième la deuxième partie la deuxème question là le marché des smartphones les marchés en général de produits ne sont pas régulés mais pas

Dans une économie administrée et encore moins par un régulateur des communications électroniques qui régule les réseaux c’est-à-dire comment fonctionnent les réseaux si des opérateurs ont certains certains morceaux de réseau par exemple les réseau au cuivre que tous les autres et accès à ces réseaux donc on n pas ses

Prérogatives et même de manière plus générale la régulation de de marchés comme le marché des téléphones c’est quand même pas euh c’est pas de notre ressort et ce serait une politique publique un peu particulière après des leviers d’action pour encourager des filières comme je l’ai dit nous on met

Sur la table des diagnostics et on en déduit des leviers et sensuite au décideurs à tous les niveaux on on parlait de politique publique et on et on avait en tête peut-être des projets législatifs des choses comme ça mais il y a d’autres niveau tout à l’heure sur le reconditionnement chaque mairie

D’arrondissement à Paris mais il y a aussi dans beaucoup d’autres endroit en France il y a pas que Paris mais il se trouve qu’il y a un observatoire mobile dans la ville de Paris et cet observatoire mobile et ben à chaque trimestre où il se réunit il il compte

Le nombre de smartphones collectés dans les centres de dépôt qui sont dans toutes les mairies d’arrondissement après il y a un enjeu de communication parce que vous voyez pourtant ici je pense un public de gens intéressé par le sujet je pense que peu de gens le

Savaient donc il y a un enjeu de communication mais donc après ça ça c’est du domaine des politiques publiques et des choix de de de de de politique publique pas du régulateur qui ne pourrait pas imposer quoi que ce soit obligé à je ne sais quoi interdire je ne

Sais quoi sur ces marchésl du coup pour aussi répondre sur cette histoire de de téléphone type fairfone du de notre point de vue à Green d’abord il faut garder le tél téléphone qu’on a le plus longtemps possible donc si je dois choisir entre rallonger la durée de vie de mon iphone mon Samsung

Whatever plutôt que de choisir un fafone bah d’abord j’essaie d’augmenter la durée de vie de mon équipement actuel et de le faire aller le plus le plus loin possible plutôt que de racheter un nouveau téléphone soit-il en ferf après bon ben voilà si je si je suis amenée à

Devoir changer de téléphone évidemment un téléphone qui a moins d’impact Environnmental qui plus facilement réparable aussi euh c’est toujours mieux que un téléphone où dès que je vais avoir une casse écran ça va être la croix et la bannière pour pouvoir le réparer il y a un indice de réparabilité

Hein à l’heure actuelle qui est disponible sur les équipements qui permet de se rendre compte aussi de si l’équipement est facilement réparable je vous invite plutôt à choisir des équipements qui sont au-dessus de H8 sur cet indicateur de réparabilité eu et donc ça c’est des éléments à à avoir en

Tête avant de faire son choix après euh dans une logique un peu de système de changement de de mode de fonctionnement systémique il y a des choix intéressants à faire du fait notamment que de nouveaux acteurs avec de nouveaux modèles économiques se mettent en place je vous disais tout à l’heure en vous

Brandissant mon faerfone que en fait il n’est pas à moi effectivement mon faerfone il m’appartient pas il est à une coopérative qui s’appelle commown alors je touche 0 centimes pour vous dire ça je je suis sociétaire mais j’ai pas de B bénéfice je suis pas actionnaire de de commoun c’est juste

Que je trouve que c’est une initiative qui est très pertinente donc je vous donnerai pas mon code de parrainage pour y aller parce que je ne veux pas toucher d’argent là-dessus mais par contre si vous voulez rejoindre une coopérative parce que ça fait sens d’être d’avoir une entreprise pour vous qui va vous

Proposer un équipement et puis bah quand il aura un problème bah il va vous en passer un autre pour que vous puissiez lui rendre celui-là et lui il va le réparer et le remettre dans le circuit bah voilà pourquoi pas ça c’est un système qui peut faire sens donc il y a

Des des initiatives qui existent comme ça c’est un modèle coopératif donc c’est aussi une autre façon de faire société avec la possibilité aussi de participer aux décisions de l’entreprise je pense que des des sujets qui émergent comme ça sur sur le terrain ils ont aussi des partenariats avec par exemple je pense

La belle emus aussi qui fait du reconditionnement qui propose d’autres d’autres équipements il y a d’autres opérateurs il y a il y a téécop aussi qui propose un forfait avec une logique de sob numérique donc on consomme et on paye ce qu’on consomme on n pas un abonnement

Illimité il y a des choses comme ça qui se mettent en place qui sont des alternatives qui sont intéressantes à observer et qui sont en fait d’initiatives de la société civile c’est-à-dire tout à chacun parmi nous pourrait se dire un jour bah tiens en fait je veux contribuer à cet écosystème

Et lancer une alternative comme ça qui vient participer à changer les choses un peu plus que juste en tant que acteur individuel mais en proposant une alternative al moi je veux bien rajouter enfin sur le le firphone et plus généralement sur sur les téléphones un déjà sur le le firphone c’est effectivement le

Téléphone aujourd’hui le plus écesponsable enfin nous orange on le vend le constat c’est quand même qu’il y a peu de vente pourquoi il y a peu de vente c’est que en fait son prix par rapport à ses fonctionnalités et ses qualités est plus élevé que un téléphone par exemple chinois et

Du coup en fait ce qui est constaté c’est que effectivement c’est plutôt des personnes en fait quand on fait ce choix-là c’est un choix de conviction mais l’intérêt de de fairefone et en fait il faut voir que fairefone c’est pas une société qui va vouloir croître et faire croître son chiffre d’affaires

Elle elle elle a pas pour vocation d’être un Samsung un Apple mais elle elle a pour vocation de montrer vers où il faut aller et l’autre point après c’est en fait il il y a quelque chose là qui est en train de de de se passer

Euh ce que nous on a vu c’est que Apple il y a une force chez Apple c’est dans le fait que les les mises à jour logiciel sont garanti sur 7 à 8 ans et jusqu’à présent l’écosystème Android en fait au bout de 2 ans vous perdiez votre mise à jour et

Et du coup et qu’est-ce qui s donc ça c’était pas d’un point de vue Android c’était vraiment pas à part fairefone qui qui s’engage sur 7 ou 8 ans il y a eu un ch changement en fin d’année dernière avec Google euh sur son dernier

Pixel je crois le pixel 8 et du coup ça veut dire que des autres ils vont suivre il a dit je m’engage à faire des mises à jour sur 7 ou 8 ans donc ça c’est vraiment important parce que tous les patchs de sécurité et autres vont durer et donc c’est c’est

C’est c’est onlève un frein par rapport à ça et puis il y a aussi les les ce que l’on voit c’est des partenariats notamment Apple qui avant nous voulait on pouvait jamais réparer qui commence à aller faire faire des partenariats avec certains en disant ben on va vous

Fournir un peu la la la trousse à outil pour le réparer mais il faut quand même garder en tête enfin moi j’aimerais bien savoir combien de gens par exemple sur un ferfone le répare il y a la notion de réparabilité ok ça c’est déjà bien c’est le le minimum mais combien derrière des

Personnes iront réparer par contre la mise à jour logiciel ça c’est c’est c’est c’est beaucoup plus simple et vraiment franchement c’est quelque chose qui devrait quand même faire aider à passer de ces 24 ou 36 mois qu’on constate aujourd’hui de durée de vie à aller nous ce qu’on dit chez Orange il

Faudrait aller de 3 à 5 ans si déjà on pouvait aller à 5 ans de durée de vie ce serait pas mal on arrive à 21h VZ encore deux mots alors il nous reste vraiment une minute l’Académie du climat nous avait demandé de pas dépasser 21 he donc là on

Est vraiment à la limite pardon euh ouais juste pour terminer du coup sur cette histoire de de durée de vie nous ça fait partie des choses sur lesquelles on milite à Green hein pour que il y ait une dissociation entre les mises à jour de confort et les mises à jours de

Sécurité pour que ça soit sur vos ordinateurs ou sur vos téléphones vous puissiez faire le choix de juste mettre à jour les mises à jour de sécurité euh quand en terme de mémoire ça commence à être par exemple problématique euh pour pour avoir des mises à jour de confort

Que vous n’utiliseriez pas forcément en plus donc ça c’est un sujet je sais pas pourquoi ça fait très longtemps qu’on milite là-dessus ce point-là ça passe pas je sais pas pourquoi il y a un blocage sur ce sujetl ça passe pas à la Recep non plus non mais ça pass un pe la

Réglementation du secteur ça non non mais sur sur c’est pas le sujet de l’ Recep donc effectivement c’est ça pas par là que ça passe mais c’est un sujet que décidément je tue les micros c’est horrible que on a eu pas mal d’échanges il y a pas mal de choses qui commence à

Bouger sur le multicritère le fait de prendre en compte divers indicateurs environnementaux il y a c’est des messages que nous on on aborde depuis mais des années enfin plus de 10 ans sur ce message là et il y a des choses qui commencent à bouger c’est long ça demande vraiment une intensification de

L’effort en permanence c’est vraiment un travail de longue haline mais il y a des choses qui commencent à bouger et ce qui commence à bouger c’est aussi parce que de plus en plus de gens posent des questions s’intéressent au sujet modifie en fait dans les organisations l’approche du sujet en

S’investissant en ayant des initiatives donc il y a que comme ça qu’on fera avancer plus vite les choses c’est en s’engageant au-delà de juste un petit visduel un petit geste individuel chacun c’est en vraiment en s’impliquant à son niveau partout où on est sur ces sujetsl merci Lauren merci à tous les

Intervenants merci à vous d’être venu d’être resté jusqu’à 21h dans le froid bravo à tous et puis en parlant d’environnement et numérique j’ai un dernier slide parce que c’est pour invit éviter de si ce que le GC dit est vrai mais nous le prenons comme entrer en l’état ce genre de

Choses voilà puisque nous sommes à l’Académie du climat une petite photo de paris merci beaucoup et à la prochaine fois avec l rest

Avec l’Institut de recherches économiques et sociales sur les télécommunications, explorez les impacts environnementaux du numérique, de l’utilisation d’Internet et des technologies à la consommation d’énergie et de ressources naturelles.

Internet, les réseaux mobiles, les écrans, la télévision, les routeurs, les serveurs du Cloud, l’internet des objets consomment de l’énergie pour fonctionner, être transportés et installés. Il faut des matériaux (métaux, terres rares, eau, …) pour leur fabrication, dont les stocks exploitables diminuent. Pourtant, la croissance des usages et des débits, l’augmentation des performances (« loi » de Moore) qui accélère cette consommation de ressources naturelles, semble sans limite.

Pourtant aussi, les entreprises de ce secteur technologique affirment être « du bon côté », en permettant aux autres activités d’être plus décarbonées et plus respectueuses de l’environnement.

Ne sont-elles pas schizophrènes en promettant d’un côté des gains d’efficacité et de la croissance économiques, de l’autre en affirmant par exemple que « 1kg de CO2 généré par ses membres permet d’en éviter 10 dans d’autres secteurs ? » mais … avec quel étalon de mesure ?

Vaste sujet … pour lequel l’Institut de recherches économiques et sociales sur les télécommunications (IREST) s’attachera à aborder :

la mesure des effets carbone de l’usage de ces produits technologiques, en vue d’objectiver ou d’infirmer – au moins de mettre au défi – les affirmations selon lesquelles ils permettent de décarboner l’activité de leur utilisateur, notamment au regard de la récente recommandation internationale de l’Union Internationale des télécommunications (UIT-T L.1480) ;
la prise en compte d’effets hors carbone (biodiversité, ressources naturelles, eau, métaux, etc.) et l’objectivation de leur mesure, préalable indispensable à leur prise en compte effective dans la décision politique et sociale.

Participeront à cette table ronde :

M. Tony CANADAS, auteur engagé de « Environnement et numérique »
M. Jean-Manuel CANET, rapporteur pour le changement climatique et l’évaluation des technologies numériques au sein de l’Union internationale des télécommunications (UIT) UIT-T CE5
Mme Lorraine de MONTENAY, porte-parole de l’association Green IT
M. Jérôme de MURCIA, chef de projet environnement Orange
Mme Anne YVRANDE-BILLON, directrice économie, marchés et numérique de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (ARCEP)

L’IREST, l’Institut de recherches économiques et sociales sur les télécommunications, a pour vocation de réunir, sans aucun a priori, des acteurs de sensibilités diverses pour faire le point sur des questions d’actualité des télécommunications et du numérique, et d’en débattre.

Depuis 1975, l’IREST accompagne la transition numérique de notre société, depuis les premières applications des télécommunications numériques, dont Jacques Dondoux fondateur de l’IREST a été un acteur essentiel, jusqu’aux applications du 21e siècle qui irriguent de plus en plus notre vie quotidienne : santé, éducation, administration publique, transport, énergie… L’IREST aborde les différents sujets du numérique d’un point de vue global : économique, social, technique, stratégique, politique… et organise régulièrement des tables rondes de haut niveau réunissant plusieurs centaines de personnes, débats repris dans un bulletin.

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