La dégénérescence de l’IA & le Seppuku des Japonais | Morningbull | Swiss Bliss (double pack)
La vidéo que vous allez voir ce matin, c’est un doux mélange d’un morning bull live et d’un swiss bliss genre le tout en an du weekend et du lundi matin. J’aurais dû publier le swiss bliss durant le weekend et le morning bull ce matin, mais c’était trop compliqué après un vendredi samedi sur Bruxelles. Donc je vous fais un double package. Vous aurez donc le résumé de la semaine et les pensées de ce lundi matin en première partie. une partie un peu plus grasse que d’habitude et ensuite on fera le point comme d’habitude dans le swis bliss. Ça sera juste un peu plus long donc préparez-vous. C’est une grosse vidéo ce matin. L’avantage c’est que si vous n’avez pas envie de vous faire toute la vidéo, vous pourrez vous arrêter après une quinzaine de minutes. Allez allez on attaque pour cette version remasterisée du lundi matin. Bon très honnêtement je crois qu’on a tellement parlé de Lia et de Nvidia la semaine dernière qu’il va falloir faire assez court sur le sujet. Néanmoins, il faut en parler. Je suppose que vous devez en avoir marre tellement on a parlé de ça, tellement on a fait le tour dans tous les sens. En plus, moi je me suis tapé deux plateaux télé pour parler encore et encore de la même chose. À la fin, ça devient clairement épuisant. Et puis on voit que même si les chiffres de Nvidia sont fabuleusement excellents, ça ne suffit plus pour faire galoper les marchés en direction de là-haut. Ça nous a sauvé les fesses vendredi mais ça reste quand même compliqué et on commence à douter. Et la peur nous gagne. Tous les indicateurs de trouille sont dans les extrêmes qui laissent à penser qu’empiriquement ça ne sera pas simple de baisser dans ces conditions. Pourtant quand on regarde le bilan de la semaine, c’est du rouge absolument partout sans exception et sans faire de prisonnier. Par contre, il y a pas mal d’autres soucis qui sont en train de nous tomber dessus et soudainement les belles histoires sur l’IA ne suffisent plus pour cacher la montagne. dans ce suisse Blissau Morning Bull live spécial début de semaine et recap de fin de semaine précédente, on va revenir brièvement sur Nvidia, sur LIA et puis on va se demander si les bruits de couloir sur les problèmes de comptat et d’énergie font du sens. Et puis on parlera macro du fait que les taux ne vont pas abaisser et que ça s’approche de la certitude que les chiffres de l’emploi américain de septembre ont l’air bidonné à l’extrême et que pour éviter de devoir magouiller encore un peu plus, on a carrément supprimé les chiffres de l’inflation. C’est quand même plus simple. Et pour terminer, on va parler du Japon qui sont en train de nous préparer une bonne petite bombe thermonucléaire économique qui va bien finir par nous péter à la figure et nous offrir une belle contagion internationale. Tout ça en notant au passage que le prévet de crédit semble prêt à partir en sucette un peu comme la dette d’Oracle et rester après le générique parce que si vend la neige et le temps gris ne vous ont pas foutu le moral en bas après cette vidéo vous aurez envie de vous effondrer au coin du feu pour boire du RH écurer votre dépression. Non, je plaisante, je plaisante. C’est juste pour bien démarrer la semaine. Mais je vais tenter de faire un truc que j’ai jamais fait dans ma vie. Faire très court. Non, là aussi je plaisante. Préparez-vous, ça va être très long. Bienvenue dans ce suiss blitz. Bienvenue dans ce Morning Bull Live. Je suis Tom Veillet et nous sommes le 24 novembre 2025. Dans un mois, c’est Noël. Et si on a encore 4 semaines comme ça avant Noël, on va en avoir sacrément besoin du volume tout rouge avec une grande barbe blanche. Alors avant toute chose, ce que vous allez entendre et voir dans cette vidéo n’est pas un conseil financier. mon avis, mon analyse et parfois mon humeur du jour. Par contre, si vous voulez comprendre la bourse, là vous êtes au bon endroit. Donc la semaine était centrée sur Nvidia, ça vous l’avez sûrement remarqué et sur le fait que Lia sait plus que c’était que c’est trop cher et que ça fonctionnera jamais et qu’on était au bord du crash. Pour la première fois de ma vie de trader, chroniqueur, youtubeur et raconteur d’histoire financière, les médias m’ont appelé pour parler d’un crash boursier avant qu’il se produise. Soit l’avènement de TikTok et de X ont fait que nous sommes vachement mieux informés en 2025, soit c’est qu’il y a un peu trop d’inquiétude pour que ça baisse autant que ça. Le Greed and Fear est au bord de passer en négatif tellement on a extrêmement peur. La volatilité titi, la résistance des 30 % histoire de s’ouvrir les portes des points de panique qu’on avait vu en avril lors de Liberation Day et le Call Ratio explose. Bref, tout le monde a peur et tout le monde se protège. pas du tout du tout un scénario qui pousse à laisser entrevoir un crash avant la fin de cette année. Être prudent, oui, paniquer, non, en tout cas pas pour l’instant. Et puis Nvidia a publié ses chiffres et c’était excellent. C’est le moins qu’on puisse dire. Le titre a rebondi et puis on a commencé à se poser des questions sur les investissements à venir, sur les hypersalers qui pourraient moins investir l’an prochain. On a commencé à se demander si les big names de la tech n’étaient pas en train d’emprunter dans tous les sens sans plus avoir raison gardé et tout ça pour faire de l’IA. On a commencé à voir les CDS sur la dette de boîte comme Amazon qui prenait l’ascenseur et surtout avec celui d’Orac qui explosait de manière très très inquiétante. Pour ceux qui se demandent ou qui ne savent pas, un CDS c’est une assurance multirisque financière sur la dette d’une entreprise ou d’un gouvernement. En gros, tu payes une primeur ne rembourse pas sa dette. Si ça tourne mal, celui qui t’a vendu le CDS te compensera la perte. En clair, c’est comme prendre une assurance incendie mais sur la maison du voisin. Et dans ce cas de figure, dans ce cas de figure qui nous occupe en ce moment, Oracle est le champion toute catégorie. Selon Bloomberg qui généralement ne panique pas pour rien et JP Morgan à cette management qui sont pareils. Oracle affiche un ratio dette fond propre de 500 %. Oui, 500 %. On est là au-delà de l’overdose pour comparer aujourd’hui Apple est à 250 %, IBM 250 %, Microsoft, Google Nvidia moins de 50 %. Oracle a pris 25 % il y a quelques temps parce que Open AI a dit on va claquer 60 milliards par an dans les infrastructures IA. Et évidemment tout le monde a entendu, on va filer un bon paquet de ce pognon à Oracle. C’est beau, c’est propre, c’est optimiste. Sauf que les revenus bah ils sont pas encore là. Et la dette, ah bah oui, ça elle est bien là et elle attend et puis il faut la payer quand même. Oracle c’est un peu comme un type qui commande une Ferrari en tablant sur le fait qu’il va être augmenté l’année prochaine. Ça peut fonctionner mais c’est pas sûr. Pour le moment, Oracle mis sur une croissance future massive comme s’ils avaient déjà la certitude d’être la plateforme IA du monde entier et même au-delà du monde entier. Le marché pris dans la dépamine dit oui oui oui amenez-moi ça sans trop regarder le bil. Mais avec un levier pareil, il faudrait pas un accident, sinon c’est prosperou plabou et ils embarqueront tout le monde avec eux. Et pendant ce temps, Google, Microsoft, Nvidia, eux les gars sont assis sur des montagnes de cach zéro dettes, tranquille, posé à regarder Oracle et courir avec un sac de ciment sur le dos pour l’instant. La vraie question, c’est est-ce que Larry Edison est en train de nous rejouer l’histoire du Paris Visionnaire, ce moment où tout le monde se fout de ta gueule avant de te célébrer comme un génie ou bien alors est-ce qu’on assiste au début d’une bulle IA financée à crédit prête à nous refaire un petit euh l’an 2000 le retour du retour de la vengeance. Quand on voit le comportement du titre entre l’annonce des 60 milliards et la semaine dernière, on voit qu’on a rapidement fait les calculs et que là, on a peur. On a très très peur. Et puis alors, c’est pas tout hein. Vous vous souvenez sûrement que Michael Burry avait fait grand bruit il y a quelques semaines en annonçant qu’il se mettait short sur Palantir et sur Nvidia. En réalité, il a acheté des grosses positions de pout pour jouer la baisse sur les deux titres. Alors forcément, quand les chiffres de Nvidia sont sortis, il était pas spécialement heureux de voir l’accueil qui aura été réservé. Il en a donc remis une couche. Voici donc un florilège de tout ce qu’il a dit. En parlant des GPU par exemple qui sont utilisés dans les data center des hyperscalers, il a dit ce n’est pas parce qu’un actif est utilisé qu’il est rentable. Et puis il a ajouté l’idée qu’on puisse allonger la durée d’amortissement au prétexte que des puces âgées de plus de 3 4 ans sont encore utilisés confond complètement utilisation physique et création de valeur. Avant de refermer le couvercle du cercueil en disant toutes les entreprises listées ci-dessous présentent des pratiques douteuses dans la reconnaissance de leur revenu. Si je publiais le véritable schéma avec toutes les opérations de donant donnant, ce serait illisible. Plus tard, on regardera tout ça comme un schéma de fraude, pas comme un cercle vertueux autoalimenté. Et la demande finale réelle est ridiculement faible. Presque tous les clients sont financés par leur propre fournisseur. Alors oui, Michael Burry a encore frappé et comme d’habitude, il ne s’attaque pas au petit boulanger du coin, mais directement aux hypersalers. Les mecs qui dépensent plus en GPU que vous et moi réunis ne dépenseront jamais en immobilier, y compris nos enfants et petits-enfants sur cinq générations. Mais avant d’aller plus loin, je voudrais prendre juste 12 secondes pour claquer une fois pour toute la définition des hyperscalers. Non, parce qu’on nous plante ce mot toutes les 22 secondes depuis que Lia est devenu à la mode, mais on parle de comme si c’était Zoro et qu’on savait pas vraiment qui c’est qui se cache derrière ces hyperscalers. Mais les hyperscalers, c’est la bande de géants qui font tourner la planète numérique. En clair, Amazon avec AWS, Microsoft avec Azure, Google avec GCP, Meta, Apple et dans une moindre mesure Oracle, Alibaba ou encore Tensen. Ce sont eux qui construisent les immenses data center, achètent les GPU sur palettes de 12 tonnes et brûlent des milliards pour que il y a de quoi avaler des terraoctes ou petit-déjeuner. Si vous voulez une image, ce sont les seuls clients capables d’acheter assez de matériel à Nvidia pour remplir un stade et de revenir le lendemain pour leur demander de de plus. Mais si on dit hyper skaleur, ça fait plus mystérieux, plus excitant, plus technologie moderne qui cartonne. D’ailleurs, si le cavalier masqué se serait appelé uniquement Don Diego de la Vega, ça aurait été moins fun. moins fun et plus long pour le signer à la pointe de l’épée parce que DDV c’est super long à la pointe de l’épée. Donc Burry s’en prend aux hypers et ce qui dénonce c’est pas juste un détail technique, c’est un truc qui peut faire exploser la façade de Lia façon aux parties de Jenga sur un trampoline. Pointe une mécanique qui ressemble furieusement à je te tiens, tu me tiens par la barbichette et les hypers leur empreintent lèvent du capital diluent leur marche traditionnelle dépense des fortunes en GPU ce qui fait grimper les ventes de Nvidia ce qui fait monter son cours ce qui permet aux hypersalers de financer encore plus leur propre fuite en avant c’est beau comme un pondzi mais version premium avec Jenson Wang pour en faire la promo. Personne bien sûr n’appelle ça une fraude. surtout pas, il faut pas dire du mal mais ça sent quand même très très fort le financement circulaire un tout petit peu assumé. Le problème c’est qu’aujourd’hui ça va mais au moindre signe de ralentissement ça risque de faire très mal. Je sais pas si vous vous souvenez des right down des banques à l’époque bah pareil mais plus. Là où Burry a raison de hurler, c’est sur le désalignement total entre la vie réelle des GPU et leur vie comptable. Selon ce que j’ai lu, dans la réalité, un GPU H1 c’est obsolè en 12 18 mois. Le B1 a à peine eu le temps d’arriver sur site qu’on parle déjà du B200. L’amortissement économique c’est donc 24 mois grand max. Et dans les bilan des hyperscalers, on fait des amortissements sur 5 à 6 ans comme si c’était des serveurs classiques ou des racs de stockage. Résultat, on comptabilise des profits sur des actifs qui dans le fond sont déjà des vieilles casseroles tout trouillées. Imaginez ce que voudra sur le marché un GPU H100 en 2031. Ça sera l’équivalent d’un EK 3310 que tu mets en compétition avec un iPhone 20. Oui, je sais, il est pas sorti. Et comme ces actifs n’ont pas le temps d’être rentabilisés, et bien il faudra les déprécier. Ce qui semble assez logique, même si mes compétences en comptabilité ne sont que très limité étant donné que ça a tendance à filer de l’urtica et donc au vu des montants les dépréciations seront gigantesques. Et encore, je pense que gigantesque est un tout petit peu léger comme mot parce que quand tu as dépensé 605 milliards en 2 ans dans du matériel périssable, tu finis forcément par avoir un tout petit problème de réalité comptable. Comme nous savons tous que les hypersalers sont des gens honnêtes qui ont pignon sur rue. On sait qu’ils veulent croquer personne. C’est donc pas de la fraude mais c’est peut-être pire. C’est un espèce de paris. Le paris que l’IA Générative va générer des revenus astronomiques suffisants pour amortir des camions entiers de GPU qui vieillissent plus vite qu’une feuille de salade trempée dans du vinaigre. Sauf que pour le moment les revenus I sont microscopiques comparés au Capex. Les clients finaux ne sont pas prêts à payer. La productivité magique de l’IA, on l’attend toujours. Le modèle économique, il est toujours en beta test. On dépend, on dépense comme si Lia allait cracher du pétrole et on encaisse comme si elle produisait juste de l’outied. Le danger c’est pas Nvidia en tant que tel. Le danger, c’est l’écosystème qui s’auto cononvaint que tout va bien. Quand on a une obsolescence rapide accompagnée d’amortissement très longs, on a des bénéfices gonflé aujourd’hui mais des charges colossales demain. C’est littéralement exactement ce qui se produit quand vous prenez un leasing de 7 ans pour une voiture qui vaudra plus rien dans 3 ans. La différence c’est qu’ici c’est pas une Renault capture, c’est 605 milliards de dollars de GPU. Ce que Burry monte du doigt, c’est pas un scandale qui est visible, pas encore. C’est le décalage de plus en plus gênant entre la narration de l’intelligence artificielle et la réalité concrète. On nous vend une révolution industrielle. On nous livre un parc de machines qui deviennent obsolètes plus vite que les tweets de Trump et Musk réunis. Les hyperskalers ne sont pas en train de frauder, ils sont en train de s’autohypnotiser, persuadés que la future man de Lia couvrira les montagnes de Capex qui sont piles. Et on a intérêt à que ça se produise et on a intérêt à que ça paye et en gros dollar parce que si l’IA ne crache pas du cash massivement dans les 24 prochains mois, alors les bilans vont commencer à ressembler à des épaves comptables. Les dépréciations vont arriver, les marges vont fondre et l’effet boomerang sera violent. C’est ça que Burry est en train de pointer du doigt. Enfin, si j’ai bien tout compris. Maintenant de tout ça, on peut quand même en retirer les enseignements suivants. D’abord, si une technologie devient obsolète plus vite qu’elle ne produit de la valeur, c’est une bulle. Ensuite, quand tout le monde amortit sur 6 ans quelque chose qui dure 18 mois, ça finit jamais bien. Troisièmement, les bénéfices actuels de la révolution IA sont probablement surévalués. Probablement, pas certainement. Probablement. En point 4, il faut pas oublier que Nvidia n’est pas le problème. C’est l’économie de l’IA toute entière qui marche sur la tête. Et pour terminer, si il n’y a pas de cashfow réel derrière, ce n’est pas une révolution technologique, c’est une croyance ou un fantasme. Voilà en gros ce que l’on peut et ce que l’on doit retenir des dernières déclarations de Burry. Après, ce sont les siennes. Il y a donc forcément un bia quelque part. Il n’est pas 100 % objectif et on se dit forcément qu’il raconte peut-être du vent. Donc excusez-moi mais j’ai creusé encore un peu que cit pas super beau ce weekend et je me suis dit est-ce que Michael Burry a raison ? Et à force de creuser, j’en arrive à la réflexion suivante. Alors bien sûr, c’est ma réflexion et c’est l’aboutissement de l’interpolation de plusieurs articles et d’un peu de recherche sur l’honnête. Ça veut pas dire que j’ai raison, ça veut dire que c’est une réflexion personnelle et que je peux me gourrer bien sûr, surtout dans la nuit de dimanche à lundi. Donc est-ce que Michael Bury a raison ? La réponse semble être oui et non en même temps. C’est justement ça qui est super intéressant. Le problème avec Michael Burry, c’est qu’il fait partie de ces types qui voient avant les autres. Mais parfois il voit quand même trop tôt. On l’a vu avec le sub prime quand il a tiré la sonnette d’alarme, tout le monde s’est foutu de sa gueule. Oui, parce que quand tu es trop tôt en bourse, c’est la même chose d’avoir tort sauf que tu as tort temporairement. Mais sur le fond, ce qu’il dit est loin d’être du pipo. La Uberry a 100 % raison, c’est que l’obsécence des GPU est un scandale latent. Ce qu’il pointe, c’est le plus gros nom dit de toute la révolution IA. Le matériel devient vieux en 18 mois, les boîtes l’amortissent sur 6 ans. Entre les deux, bah vous avez une faille comptable où on peut garer un arbus à 380. Ça c’est le factuel. C’est irréfutable et franchement je trouve que c’est quand même un tout petit peu explosif. Apparemment si demain on alignait les amortissements sur la réalité économique, la moitié des profits d’Hyperscaler disparaîtrait en une nuit. C’est un sujet tellement sensible que personne n’a vraiment envie de l’ouvrir. C’est normal, personne ne veut trop en parler. Et comme d’habitude, Burry lui, bah il y va franco. Ce qu’il appelle un cercle vertueux autoalimenté de Lia ressemble à un financement circulaire. Il accuse pas Nvidia d’être une fraude. Il dit que l’écosystème entier fonctionne comme un casino où tout le monde s’échange la même pile de jeton pour jouer au même jeu. Les hyperskalaires lèvent du cash pour acheter des GPU, ce qui booste Nvidia, ce qui excite les marchés, ce qui permet aux hyperscellers de relever encore plus de cash pour acheter encore plus de GPU à Nvidia. Ça tourne tout seul mais ça tourne un crédit. On l’a vu avec le Mais tout ça tourne à crédit. On l’a vu avec l’affaire oral qui commence à puer sérieusement quand on regarde les chiffres. C’est un cercle vertueux jusqu’à que quelqu’un demande euh excusez-moi, ils sont où les vrais revenus finalement ? Oui, parce que souvenez-vous en l’an 2000 pour justifier des taux de croissance d’adirant, plusieurs grands noms qui vendait de la pub ont signé des partenariats très rémunérateurs avec leurs clients afin que les mêmes clients viennent acheter de la pub chez eux. Ça vous rappelle quelque chose ? Autre réflexion qui semble correcte, le retour sur investissement de l’IA actuel est ridicule. Ça aussi c’est factuel. Les revenus générés par l’IA générative aujourd’hui, c’est des cacahuètes. Même Microsoft le dit à demi mots. Meta la vous, Google le chuchot et open n’est même pas sûr de tenir plus de 3 ans au rythme auquel il brûle du cash. Aujourd’hui, les hypersalers dépensent comme si Li allait créer un Disneyland du cashflow mais pour l’instant on a juste un PowerPoint géant avec plein de promesses dessus. En revanche, là où Bury simplifie un peu trop, c’est que le modèle économique de Lia n’est pas fixe. Il critique un marché qui est en train de se construire. C’est comme si en 2003 quelqu’un avait dit “Internet ne rapporte rien, c’est une bulle.” Oui, à ce moment-là c’était vrai. Et puis Amazon, Google et Apple ont redessiné le monde, redessiné le modèle. Bah, on est peut-être dans une phase similaire. On peut pas le nier. C’est une évidence. D’autant que les hyperskalers ne sont pas idiots. Ils sont pas des lapins de 6 semaines. Les mecs ont des armées de CFO et d’ingénieurs. Ils savent parfaitement que le matériel vieillit vite. S’ils amortissent long, c’est pour éviter de saccager les bénéfices, de faire paniquer les marchés ou encore de déclencher une récession interne. Alors, est-ce que c’est agressif comptablement ? Oui. Est-ce que c’est illégal ? Absolument pas. Est-ce que c’est confortable comme stratégie ? Absolument pas non plus. Ce qui nous amène à la réflexion suivante. Nvidia, sont-ils coupables ou ne sont-ils pas coupables ? Dans tout ça, Nvidia, c’est un peu le dealer du quartier. Tu peux lui reprocher au dealer d’avoir beaucoup de clients mais pas d’être responsable de leur addiction. Ces mêmes clients viennent volontairement se fournir chez lui. D’ailleurs, le gouvernement français et les stars du ministère de la justice de l’intérieur sont dans la même réflexion aujourd’hui. Faut-il sanctionner le dealer ou ses clients ou les deux ? Quoi qu’il en soit, Nvidia vend, ils vendent beaucoup et les clients, les hypersalers, les providers Dia achètent et ils achètent même plus que ce qu’il y a à vendre. Et le monde pour l’instant applaudit. On l’a vu mercredi sur l’annonce et sur les déclarations des analystes qui sont excitées comme des Labrador devant une usine de pâté pour chien. Le vrai problème n’est pas Nvidia, c’est le rythme de l’innovation. Nvidia n’avance pas vite pour arnaquer les clients. Nvidia avance vite parce que si elle ralentit le rythme, AMD et les Chinois vont lui tomber dessus. C’est tout simplement la guerre, c’est pas une fraude. Mais alors vous me direz, du coup vous me direz bon alors qui a raison dans tout ça ? Et ben sur le court terme, Nvidia et les hyperscalers, ils gagnent, ils encaissent, ils montrent leurs résultats et les marchés adorent ça. Sur le long terme, Burry voit quelque chose que les autres pour l’instant préfèrent ignorer. Son point central tient en un seul mot, amortissement. Tant que les revenus IA ne rattrapent pas les capex, la bulle d’amortissement grossit, grossit, grossit. Un jour ou l’autre, quelqu’un va devoir faire une dépréciation de 50 milliards. Ça arrivera, ça arrivera pas. Peut-être ça arrivera. Et ce jour-là, on regardera Burry comme le mec qui avait compris l’histoire avant tout le monde. En résumé, Burry n’a pas 100 % raison, mais il n’a surtout pas tort. Et ce qu’il dit mérite qu’on l’écoute très attentivement parce que si Lia ne crache pas du cash très vite, les bilans des hyperscalers vont commencer à sentir l’odeur du poisson pas frais. Voilà, ça c’était pour revenir un peu sur tous les sujets qu’on a abordé cette semaine sur Lia, Nvidia et ses amis. Céit un peu long, je le conçois, mais il fallait le faire quand même. Probablement que j’ai oublié des trucs, mais j’ai essayé de faire le tour de tout ce que l’on ne dit pas et de ce qui est quand même bien de savoir à mon sens. Ensuite, on a regardé les chiffres de l’emploi qui sont sortis. Alors, je vous passe les détails. Ils ont réussi à créer plus de 50000 emplois de plus que prévu tout en faisant monter le chômage. Personne n’a pris la peine de se demander s’il y avait vraiment une vraie amélioration, surtout au vu du nombre de charrettes que l’on entend ces derniers temps, Amazon, Verizon, Microsoft et cetera et cetera. Sans compter que c’est pas avec les data center qu’on construit dans tous les sens qu’on va créer des emplois. Enfin pour les construire, oui, mais une fois une fois que c’est construit, c’est pas les deux ingénieurs qu’on va planter dedans pour surveiller le tout qui va relancer l’emploi. Pour faire simple, plus de job, plus de chômage, on considère ça comme plutôt bon. Du coup, on se dit que la Fed ne va pas baisser les taux en décembre. La probabilité frise le zéro absolu depuis cette publication bidonnée. Comme quoi, il nous en faut peu pour définir des stratégies macroéconomiques. Et puis, on pourra conforter notre réflexion avec les chiffres de l’inflation du mois d’octobre qui vont arriver. Comment ? Ah bon ? Ah mais non mais non si si. Bon écoutez, on vient de m’apprendre que pour nous simplifier la vie et celle du BLS, le BLS lui-même a décidé de s’autoriser à un truc complètement fou. Carrément supprimer les chiffres du CPI du mois d’octobre. Mais oui, c’est tellement plus facile. Donc en résumé, l’emploi va bien. L’inflation, on nen sait rien parce qu’on a préféré annuler les chiffres dans ces conditions. Et donc dans ces conditions, la Fed n’a pas d’autre choix que de ne rien faire. Mais il y a quand même des doutes. La Fed navigue donc en plein brouillard et tout le monde avec investisseur, économiste et même les gens à l’intérieur de la fête. Le shutdown a fait sauter des stades crucials, l’inflation d’octobre. Du coup, chacun interprète la moindre phrase d’un banquier central comme si c’était un message secret de Powell lui-même. Résultat, les marchés passent de 30 à 70 % de probabilité de baisse de taux en 2 jours. Juste parce que Joel Williams a lâché un discret, il y a peut-être de la marche. Du coup, selon l’interprétation, il a tout dit. Il a rien dit. La Fed est coupée en deux. À droite vous avez Team Inflation, Collins, Goodsby Barenco 3 % 7, pas de baisse. À l’autre droite vous avez Team emploi, Waller, Myrun, Bowman le marché du travail Talagonie. Il faut couper maintenant. Et comme dans les données du shutdown, chaque camp trouve ce qu’il veut voir. Personne ne converge ou ne diverge et personne ne sait strictement rien. Wall Street évidemment a un avis surtout et surtout un avis. City dit que c’est du 5050. Morgan Stanley annon zéro baisse en décembre 3 en 2026. Bref, du grand n’importe quoi. Emballé dans du jargon premium. Le silence radio de la fête commence le 29 novembre. Ensuite, plus un mot. On va passer de semaines à décoder des ombres en espérant deviner le geste final. Bottom line en décembre, la fête pourrait baisser, maintenir ou vous changez d’avis trois fois d’ici là et après. Mais le plus drôle, vous savez ce que c’est ? C’est que même la Fed n’en sait absolument rien pour l’instant. à l’heure où je vous parle le 24 novembre. Et puis autrement, Lisa Cook, la meilleure et demi Trump à la Fed, estime qu’il faut mettre le nez dans le privédit avant que ça devienne un public discreddit du système. Ça a l’odeur du subprime et ça ressemble à du sub prime du subprime parce que JP Morgan en a fait un asset principal dans ses portefeuilles parce que le rendement est quand même pas mal, il faut le dire. Bref, on va en reparler. On va reparler, c’est une certitude. Autrement Autrement, on parle de baisse de liquidité, de la fête qui s’inquiète de ça et qui rencontre les banques. On parle aussi de corrélation entre l’asdaq et le Bitcoin. À moins que ce soit entre le Bitcoin et le NASDAQ, ça dépend si ça dépasse. Et pour terminer ce résumé épique d’une semaine épique, le Japon nous a gratifié d’une annonce qui est passée totalement inaperçu. Le Japon a annoncé un stimulus de 135 milliards de dollars. Dans n’importe quel autre pays, on parlerait de plans historique, décisif, extraordinaire. Mais à Tokyo, c’est juste un vendredi comme un autre. Et c’est justement ça le problème. S’ils font ça, c’est parce qu’ils ont plus le choix. L’économie japonaise est un patient sous respirateur depuis 30 ans. Une machine qui tousse, qui s’épuise, qui produit plus assez pour survivre sans assistance médicale. La consommation actuelle au Japon, c’est un zombie. L’inflation, c’est un mirage. Les ménages, c’est des fantômes qui n’achètent que si l’État alors glissent un billet dans la poche. Au Japon, la relance budgétaire, c’est pas une stratégie. C’est tout simplement une perfusion obligatoire. Si on arrête, le patient meurt. Et le pire, c’est que 135 milliards, c’est pour gagner du temps, pas pour résoudre quoi que ce soit. Officiellement, on veut stimuler, officieusement, on veut éviter l’effondrement. Je sais pas si vous imaginez, 20 ans de taux zéro, une population vieillissante qui rétrécit, pas assez de natalité, rien sacrifié pour exporter et malgré ça, rien ne bouge. Donc on rajoute 135 milliards dans un pays déjà à 260 % de dette PIB. On bouge des trous avant même qu’ils apparaissent. Plus de déficit, plus de dette, pas de hausse des taux, le yen qui devient l’ombre de lui-même et une devise qui s’affesse lentement, sûrement mais dangereusement. Une devise tellement faible que tout le monde s’en sert pour emprunter, faire du carry trade, financer des paris ailleurs. Le yen n’est plus une monnaie, c’est du carburant gratuit pour edge fun d’affamé. Mais ce carburant peut ou pourrait exploser et c’est moche parce que si le yen remonte d’un coup, c’est la déflagration mondiale. C’est assez simple. un yen qui remonte et tout le monde doit racheter du yen en panique pour rembourser ses emprunts. Et là, c’est l’emballement. Short squeeze historique, fond forcé liquidé, marché qui décroche, flash crash possible. Un scénario à la 1998 mais puissance 10 parce que cette fois c’est pas l’Asie émergente, c’est le Japon, la 3è économie mondiale. Mais le vrai problème n’est pas au Japon. Le problème, il est à Washington. Depuis quelques semaines, les rendements japonais sont en train de monter doucement, presque innocemment. Mais pour les États-Unis, c’est une horreur silencieuse parce que si les obligations japonaises deviennent enfin rentables, même timidement, alors la Banque du Japon, les assureurs, les fonds de pension japonais poseront la question que les USA redoutent. Pourquoi continuer à financer l’Amérique quand on peut investir chez nous sans risque de change et pour presque le même rendement ? Donc moins d’acheteurs japonais, ça veut dire des rendements américains qui montent, le coût de la dette américaine qui monte, voire qui explose. Donc une crise budgétaire, donc une pression sur le dollar. et donc potentiellement une panique obligataire, je devrais pas le dire mais mondiale. Le Japon n’a donc pas seulement appuyé sur un bouton domestique, il a mis le doigt sur un interrupteur qui éclaire la fragilité totale du système global, du système financier global. Le stimulus, c’est un anesthésiant pour l’instant, une douleur qu’on repousse encore de quelques mois, mais le corps lui, il est quand même en train de lâcher. Le yen est trop faible, la bioj est piégée, la dette est monstrueuse et les taux japonais se réveillent doucement. Et l’Amérique, elle dépend de cet équilibre artificiel pour financer sa propre folie budgétaire. La moindre secousse, inflation japonaise, intervention de la BOG, stress de marché, panique du carry trade et c’est l’élastique qui casse. Pas seulement au Japon, partout et surtout sur les actifs risqués, crypto, IA, truc hors de prix en terme de valot et la boucle sera bouclée. Si jamais la BOJ se réunit, si jamais pour information la BOJ se réunit le 18 19 décembre et la dernière fois, il y avait deux voies en faveur de la hausse des taux. Du côté de la Suisse, on a digéré les 15 % de droite douane et franchement, on aurait pu espérer mieux. Mais les marchés ont l’impression que c’est bien mais pas extraordinaire. Voilà donc ce que l’on pouvait retenir de cette semaine qui s’est écoulé et qui va probablement nous peser encore un petit moment. Les indices sont terminés à des niveaux que l’on va qualifier de critique. On va le voir dans les dans les charts dans 2 minutes. Mais au moins, on a rebondit comme tous les vendredis. Pour l’instant, on s’accroche à la paroie mais ça commence à faire mal au doigts. Ce qui nous sauve, c’est clairement le fait qu’on ait très peur. Mais souvenons-nous d’une chose, une bulle explose quand elle a décidé d’exploser. Et l’expérience nous a appris, comme en 1999, qu’une bulle peut défier les lois de la physique et explosé bien plus tard quand on s’y attend le moins. Entre septembre 99 et mars 2000, les marchés sont montés de plus de 80 % avec un narratif et des justifications plus que lunaire. Je le sais, j’étais là et je faisais partie de ceux qui racontaient ces narratifs. La semaine qui nous attend sera la semaine de Thanksgiving. Le marché américain sera fermé jeudi et vendredi, ça sera une demi-session avec une clôture en début d’après-midi à New York. Bien sûr, l’Europe n’est pas concernée, mais on sait que quand les requins ne sont pas là, autant ne pas venir. Des mercredis, les marchés vont ralentir et il sera temps de dire merci. Alors, comme ce matin il y a 700 followers sur la chaîne, j’en profite donc pour vous remercier tous, tous les 70000. Merci d’être là, merci de nous avoir porté jusque-l et je voudrais surtout remercier les récents commentaires qui arrivent depuis quelques semaines. En fait, c’est pas des commentaires, c’est des compliments et ça me touche beaucoup. Merci à tous. Bah, il y a plus qu’à aller au 100000 maintenant. Bon, maintenant, on attaque avec les performances de la semaine dernière. Alors, comme vous le voyez, il y a que du rouge. Le SI termine en baisse de 0,11 % et c’est la meilleure performance de la semaine sur notre tableau. Après le reste, du rouge, du rouge, du rouge, du rouge avec le pompon bien sûr pour le Bitcoin qui s’est pris 12 %, le Sox qui perd quasiment 6 % et le Pétrole qui perd 3,57 %. Le reste, vous le voyez, c’est que du rouge, il y a pas de question. Le SP 500 perd 2 % malgré les ext chiffres de Nvidia. On voit que c’était quand même une semaine assez compliquée. Du côté du SMI, c’est Rush qui prend la tête avec plus de 10,3 % sur la semaine. Logitech qui se fait démonter, qui perd 7 % parce que c’est la seule tac qu’on a dans le Smi. Et le reste aussi, vous voyez que majoritairement c’est du rouge mis à part Nesley et Rush qui tiennent dans la couleur verte pour cette semaine sur la Suisse. Vous voyez le SMI, le graphique du SMI a pas grand-chose à dire. On est toujours dans notre range haussier. Pour l’instant, c’est la bonne nouvelle. On se situe toujours au-dessus de la moyenne mobile des 50 jours et des 200 jours, ce qui est plutôt positif. La Suisse hésite beaucoup. Vous voyez qu’on a relativement bien terminé la semaine quand même. On a été faire un tout petit test la semaine dernière chercher les Haut du reinen. Je vois qu’on y arrive pas. On peut envisager de revenir se poser peut-être sur les 2003 12400 pour chercher la moyenne mobile des 50 jours et ensuite repartir. Mais pour l’instant, on va dire qu’on est dans une consolidation tranquille haussière sur le SMI. Le S&P 500 a donc cassé officiellement sa moyenne mobile des 50 jours. Là, c’est plus une question qu’on se pose, hein, c’est fait. Vous voyez, c’était cassé là en tout début de semaine. Aujourd’hui, on se traite en dessous. On a un point de support qui correspond au 6500. Vous voyez qu’on était rebondir juste là vendredi dernier. Donc on va s’asseoir là-dessus et pour l’instant c’est prier pour que ce soit effectivement un double top, un double bottom pardon et qu’on ait pas de mauvaise surprise par la suite. Mais en cas de cassure sur les 6500, alors attention parce que la porte sera ouverte pour aller chercher les 6166. Donc souvenez-vous 6500 sera le niveau clé de cette semaine qui nous attend. Le Nasdaq pareil, rien à dire. Là le le niveau clé et ben il est beaucoup plus bas. Il est à 2233333. C’est la moyenne mobile des 200 jours. Vous voyez la ligne bleue marine là en bas. Euh ben euh mon but ce sera vraiment de réintégrer ce canal haussier euh qu’on a ici. Mais pour l’instant, il va falloir un retour en grâce de la tech. Alors est-ce que ça commence cette semaine ? À voir même si je vous l’ai dit, la semaine sera calme. Le Sox lui aussi tout pété mais retour euh en dessous de la moyenne mobile des 50. Gros riversal vendredi, ça tient. On voit comme tous les vendredis, il y a des gros acheteurs qui reviennent. Là on a un point de support qui est l’ancien plus historique à 6000 points, on va dire plus ou moins sur le Sox. On peut enviser envisager d’aller jusque là. Mais bon, pour l’instant, les nouvelles sont relativement bonnes, toujours sur les semi-conductes. Mais comme je viens de vous l’expliquer, au niveau des Capex, il y a encore des choses à surveiller et on n’est pas sorti de l’auberge. Le CA il se balade dans un espèce de range, on va dire 8000 8250 pour l’instant. On a essayé de le casser vendredi dernier mais on reste dans le range pour l’instant, on survit. Le Dax, lui, il a cassé son range latéral dans lequel on est depuis un moment. Donc attention, il faut absolument rebondir aujourd’hui et venir se rétablir au-dessus des 23260. Sinon, on va commencer à se poser pas mal de questions sur l’Allemagne et puis pour la petite histoire, il nous reste pas mal de gap à combler à la baisse sur l’indice germanique. L’or il consolide, la valeur refuge par excellence. Cette semaine, il a vraiment bien tenu donc rien à dire. Contient les 4000 pour l’instant. Le pétrole a lâché parce que ralentissement économique, bla bla bla gros support. prochain là, il devrait quand même descendre en direction des 5605. Ça se ressemble pas beaucoup à la pompe en ce moment, mais bref, target 56 sur le baril à très court terme. La tendance descendante est bien affirmée pour l’instant sur le baril. Donc, il y a pas trop de questions à se poser à moins qu’on trouve des gros des grosses bonnes nouvelles du côté de la guerre en Ukraine. Et le Bitcoin, alors vous connaissez le graphique. Alors, ce matin, ça rebondit. On a tapé ce weekend, non, la semaine dernière les 80000 et maintenant on essaie de repartir à la hausse. Donc, c’est la grande question du moment. hyper corrél avec le NASDAQ. C’est la nouveauté actuelle, hein. Dès que le Bitcoin remonte, le Nasdaq remonte. Donc pour l’instant, on est dans le verre de ce côté-là. Dans les vedettes de la semaine, et bien nous avons Rush qui a enfin sorti la grosse cartouche que tout le monde attendait. Son médicament oral expérimental Giré Destrant euh réduit clairement le risque de récidif d’un cancer du sein très courant après opération. Résultat, l’action rush abondit 10 % sur la semaine est au plus haut niveau depuis 8 mois et tout le monde en bourse s’est soudain souvenu que la boîte savait encore innové. L’analyse intermédiaire de l’essai clinique est suffisamment solide pour que GP Morgan parte de surprise très positive. Ce qui veut nom deux et qui vaut plus ou moins une standing ovation. Si le médicament est approuvé, on parle d’un potentiel de 5 milliards de revenus annuels. Pas mal pour un labo qu’on accusait de trop vivre sur ces vieux blockbusters. Le girédestron fait partie des cerdes sd. Ces traitements qui ciblent les tumeurs nourries aux oustrogènes soient à 80 % des cancers du sein. Bref, Roch attaque le cœur du sujet pendant que Sanefi a déjà abandonné la course et qu’Astrazeneca pousse son concurrent. Pour Rush, c’est plus qu’un essai réussi. C’est un rappel brutal qui a encore de la vie, du papeline et de l’ambition à balle. Et pour les investisseurs, c’est un signal simple. Le gé en Suisse n’a pas dit son dernier mot. Quelle surprise ! R a également obtenu une autorisation conditionnelle de l’UEA pour la version sousquitanée du Lunumio destinée aux adultes atteint lymphome folliculaire en rechute après moins de deux traitements. La décision s’appuie sur les résultats positifs de l’étude de phase. Souvenez bien, le chiffre est important, le 1/2781 tandis que les essas 3 sont déjà en cours. Rush a aussi soumis le dossier à d’autres autorités dont la FDA américaine bien sûr, d’où l’excellente performance de rush cette semaine. se passe de commentaires. La semaine dernière, je vous en parlais, je vous disais que le point à surveiller, c’était l’ancien plus haut historique. C’est choses faites, on a tout pété et aujourd’hui Rush se traite à 315 francs suisse. Donc c’est le retour de la vengeance. Ça faisait longtemps qu’on l’attendait mais franchement de voir d’où elle revient, ça fait plaisir. Et ce qui est assez intéressant à souligner pour Rush, c’est que quand vous entendez le narratif qu’on avait dans toute cette phase là, oui, c’est fini, on en veut plus et cetera et cetera. Et aujourd’hui euh ben comme d’habitude, j’ai envie de dire, si on regarde un peu la cyclicité de rush sur les années et ben on repart à la hausse. La tendance est affirmé, on bat des nouveaux records. Alors oui, il y aura des corrections. On va certainement revoir les 275, les 280 ces prochains temps, mais la tendance est affirmée et je on crois qu’on peut largement espérer que ces prochains mois, voire année, on retrouvera les 350, les 360 sur le bon rush sur le point de vue long terme. Parlons maintenant de l’UBS. L’éventualité de voir UBS quitter la Suisse pour l’est de 5000 pays en mémoire. Moitié incrédule, moitié crispé. Certains jouent les blasé. UBS est déjà américaine dans son business. La Suisse juste son point de départ. D’autres sont plus fatalistes et lâche s’il veut partir qu’il parte. Même si la confédération avait déjà accepté l’idée que les géants finissent toujours par s’envoler. Mais dans les coulisses, l’inquiétude est réelle. Le secteur bancaire parle d’un coup dur pour la place financière. une menace pour l’image, pour l’attractivité, pour les talents. Des clients fortunés commencent même à dire que si les sont des clients fortunés commence même à dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Si UBS quitte la Suisse, je quitte l’UBS. Et les sondages sont sans ambiguïé. Deuxes sur trois estiment que ce serait une mauvaise nouvelle pour le pays. En face, une minorité estime que la Suisse n’a peut-être plus les épaules pour héberger une banque de cette taille et qu’un départ permettrait presque de remettre les chiquiers à zéro. En résumé, la Suisse fait semblant d’être zen, mais derrière les sourcils restent froncés et si UBS décide vraiment de traverser l’Atlantique, ce sera pas juste un déménagement, ce sera un séisme identitaire pour toute la place financière elvébétique. N’oublions pas non plus dans cette histoire que l’UBS a tout de même reçu un énorme cadeau en la personne du Crédit Suisse qui lui a été offert sur un plateau au frais des actionnaires et avec la complicité du conseil fédéral et de la Finma. Et si demain l’UBS se casse au state, il y a pas mal de Suisses qui vont l’avoir en travers mais après ce sera comme les primes maladies. On va raller 5 minutes et puis on passera à autre chose. En attendant, ça reste de la rumeur et le boss de l’UBS dit que c’est délirant mais personne ne le croit aussi. Faut que ça puisse paraître et c’est plus ou moins tout pour les vedettes euh suisses de la semaine et finalement la seule vedette de la semaine c’était Nvidia et ça aurait suffi au monde entier. Le graphique de l’UBS d’un point de vue technique, c’est pas le truc le plus beau qu’on ait vu récemment. Euh on avait une espèce de consolidation latérale ici qui est en train de casser depuis la fin de la semaine dernière. Euh je suis pas sûr que le fait qu’il parte aux États-Unis, s’ils partent aux États-Unis, va changer grand-chose. Euh probablement que l’action devrait être des côtés de la Suisse à un certain moment, mais disons que je pense qu’il y aura peut-être des effets négatifs psychologiquement parce que les gens voudront vendre leurs actions parce qu’ils veulent plus entendre parler de la banque parce qu’ils sont fâchés et autrement ça devrait repartir. Pour l’instant, c’est pas vraiment hyper euphorisant. C’est pas le genre de titre qui dit ou je vais me jeter dedans parce que ça a l’air hyper intéressant. On va surveiller ça attentivement ces prochaines semaines. Le vrac de la semaine, on commence avec Sfed qui joue au Pokémon RH. Il pique Tania Miki chez Tekan. Elle devient si fa d juillet 2026. Sor aligne deux commandes de 40 millions dans l’aéronautique et la défense et confirme ses objectifs comme si de rien n’était. Sig groupe dégain un nouveau boss Miko Keto. Opérationnel au premier semestre 2026. MS OSRAM se prend un mur revenu en baisse de 3 % 853 millions d’euros mais 185 millions d’économie ça plonge quand même baralbo sali au chilien notre coi pour faire du chocolat boosté à l’intelligence artificielle qu’on se réjouit aristade revient à peine dans le verre et promet une mise à jour financière le 22 janvier de Viller confirme tranquillement ses objectifs à moyen terme. Badage auto rachète les parts de Pirara Industrie et grimpe à 74,9 % de Pirara Mobility. Stadler Ril 36 trains flirt au Néerlandais et agrandi son usine de Stoutlake City à Volta décroche deux contrats à l’aéroport de Washington Duls. Soulzer embarque sur de Navire Petrobrass avec une commande signée Citrium. Carlo Gavadzi souffre restructuration coûteuse rentabilité en vrac perte nette sur le semestre Sembra nomme Bernardo de Balos Franco à la tête de la clientèle et de la croissance et SHL télécine rebondit fort grâce à une levée de 29,5 millions en droit de souscription. La semaine prochaine par contre, ça risque d’être nettement plus calme. Mais pas parce que tout va mieux. Euh calme parce que Washington va commencer à jouer au marché noir des statistiques. On garde les chiffres qui arrangent, on supprime ceux qui dérangent et on fait semblant que tout roule. calme aussi parce que jeudi c’est Thanksgiving, le seul jour de l’année où les Américains vont se goinfrer et dire merci à la famille sans trop penser au marché financier et où Wall Street remplacera la volatilité par de la sauce gravy et calme parce que vendredi c’est demi-sessions à New York et que personne ne sera au bureau. Bref, une semaine qui va tourner au ralenti peut-être non pas par sérénité mais par absence totale de données fiables et par commun financier organisé par les autorités. Profitez donc du silence. Profitez du silence. Mais n’oubliez pas non plus que la fête c’est dans 2 semaines et on va commencer à en parler de plus en plus. D’ailleurs, ce matin, les futurs sont déjà en hausse parce que je cite, “On s’attend finalement à une baisse des taux après avoir tourné la veste 28 fois pendant ces quatre derniers jours. Et on joue aussi le rebond de la technologie bien sûr. Oui, parce qu’avant qu’on se la prenne vraiment la claque, on va peut-être se faire un dernier run pour le plaisir comme en 1999.” Non, je plaisante, je plaisante bien sûr. Merci encore d’être là aussi. si nombreux. N’oubliez pas de vous abonner, de partager, de liker, de commenter et on se voit mardi matin pour un nouveau Morning Bull Live. Tout ce qu’il y a de plus classique et tout ce qu’il y a de plus court que ce qu’on vient de faire aujourd’hui. Mais j’insiste, il fallait le faire. Allez, très bonne journée à tous. Très bon début de semaine. Bye bye. Ce contenu est informatif et éducatif destiné aux personnes connaissant les marchés financiers. Il ne constitue pas un conseil en investissement juridique ou fiscal. Le trading et l’investissement comportent des risques, notamment la perte de capital. Les CFD et actifs numériques sont volatiles et ne conviennent pas à tous. Suiscot décline toute responsabilité quant à l’exactitude du contenu ou aux pertes liées à son usage produits et services disponibles selon la législation en vigueur.
Bienvenue dans l’épisode spécial crossover entre Swiss Bliss et Morningbull Live : le tout-en-un du week-end, version « j’ai pas dormi, j’ai pas rangé ma valise et Bruxelles m’a fumé ».
Cette vidéo, c’est le résumé de la semaine, les pensées du lundi matin, un peu d’analyse musclée, un peu de sarcasme, beaucoup de caféine… et une météo mentale en mode neige, vent et envie de rhum.
Au menu :
🔥 IA : le vernis qui craque
On revient sur l’affaire Nvidia – encore, oui – mais cette fois vu sous l’angle Burry-style.
Obsolescence des GPU, amortissements délirants, hyperscalers qui dépensent comme si l’IA imprimait du pétrole…
Et pourtant :
👉 Revenus microscopiques
👉 Modèle économique en bêta permanente
👉 Narratif qui commence à tirer la gueule
Bref : l’IA n’est pas morte, mais elle boit du Red Bull pour tenir debout.
💥 Oracle, dette et mode kamikaze
Oracle qui monte une montagne de dette sur une promesse d’OpenAI, c’est comme commander une Ferrari en se disant : « l’année prochaine je suis augmenté ».
Possible, oui.
Logique ? Non.
Le marché est en PLS, les CDS crient au secours, et tout le monde regarde ça avec des pop-corn.
🧮 Michael Burry : visionnaire, chiant ou trop tôt ?
Il tape où ça fait mal :
→ l’obsolescence réelle des GPU (18 mois)
→ l’amortissement fantaisiste sur 6 ans
→ le financement circulaire qui ressemble à un Ponzi propre sur lui
Est-ce qu’il a raison ? Oui.
Est-ce qu’il a tort ? Oui aussi.
Est-ce que ça va mal finir ? Probablement.
📉 Macro : l’emploi bidonné, l’inflation supprimée (littéralement)
La Fed tente de deviner l’avenir avec :
❌ pas de CPI d’octobre (supprimé)
❌ un rapport emploi schizophrène
❌ un marché divisé entre « faut couper » et « surtout ne touchez à rien »
En clair : même Powell ne sait pas ce que la Fed va faire.
Et nous encore moins.
💣 Japon : la bombe silencieuse
135 milliards de stimulus.
Le Yen sacrifié.
Une économie en état végétatif.
Et un carry trade mondial qui pourrait exploser si la BoJ éternue trop fort.
Le Japon, c’est le patient sous respirateur… mais le respirateur est branché directement sur Wall Street
🇨🇭 Suisse : Roche brille, UBS affole, le reste s’accroche
Roche surgit des ténèbres avec un médicament qui pourrait rapporter 5 milliards par an.
UBS joue à « partir ou rester » et rend les Suisses nerveux.
Le reste du marché fait ce qu’il peut : survivre.
Semaine critique : la paroi devient glissante
Les indices tiennent comme ils peuvent, avec les doigts gelés.
La seule chose qui nous sauve pour l’instant : la peur extrême.
Et avec la semaine de Thanksgiving, prépare-toi à un marché au ralenti,
du gravy à la place de la volatilité,
et des traders absents dès mercredi.
🙏 Merci !
Ce week-end, on a passé les 70’000 abonnés sur la chaîne.
Merci du fond du cœur.
Vous êtes incroyables.
Allez, direction les 100’000.
0:00 Intro
3:24 La Peur
4:25 Les questions qu’on se pose
5:10 Le problème de la dette d’Oracle
6:50 Le reflux
7:12 Décortiquage de Michael Burry
8:25 Les Hyperscalers
9:39 Burry s’en prend aux Hyperscalers
10:33 L’obsolescence comptable
11:40 Pas une fraude
13:30 Les Enseignements
14:15 La contre-expertise
17:06 Une peu trop simple
17:56 Nvidia, coupable ou pas ?
19:24 Pas 100% raison, mais pas tort
19:55 LA MACRO !!!
20:40 L’inflation qui arrive.. ah non…
21:15 La FED en plein brouillard
22:33 Le plus drôle
23:13 Le Japon se fait du mal et à nous aussi
24:15 Rien ne bouge
25:55 Le Japon a allumé la lumière
27:12 IL faut se souvenir
28:17 Les performances
29:01 Les charts
32:11 Roche
34:44 L’UBS
37:00 En vrac
38:15 La semaine qui nous attend
Après avoir travaillé dans plusieurs banques de la place genevoise, passé quelques temps à Wall Street et géré des fonds spéculatifs, Thomas Veillet est aujourd’hui et depuis plus de 15 ans, chroniqueur et rédacteur financier. En 2017, il co-fonde investir.ch, un des sites financiers les plus visités en Suisse romande. Avec son charisme et son franc-parler, Thomas vulgarise la finance, dans notre émission quotidienne Morningbull, pour la rendre utile et accessible à tous
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39 Comments
Cher Thomas, un grand merci pour ce Swissquote un poil crépusculaire….😅😅
Merci Thomas on apprend une tonne d'informations avec un humour de fou. Bravo !!
Je ne comprends vraiment pas tout le récit et le soi-disant “problème” autour de cet investissement prétendument circulaire.
Anthropic et OpenAI apportent déjà une valeur massive aux gens.
(Et oui, je pars du principe que tous ceux qui les critiquent utilisent eux-mêmes des LLM…)
Mais ces modèles sont encore en phase de construction.
Ils ne se monétisent pas via la publicité.
Les revenus d’abonnement sont encore insignifiants par rapport à leur potentiel.
Pourtant, on sait tous très bien ce qui va se passer :
ils vont monétiser. Massivement.
Regardez Google et Meta : ils impriment des dizaines de milliards grâce à leur base d’utilisateurs.
Maintenant regardez la base d’utilisateurs d’OpenAI et d’Anthropic.
Les futurs flux de trésorerie sont évidents. C’est inévitable.
Donc Nvidia et Microsoft font simplement :
1. Un investissement intelligent
2. Le financement de technologies qui apportent une énorme valeur aux gens
Alors… honnêtement : quel est le problème ?
De quoi les gens paniquent-ils exactement ?
Avez vous remaquez la croissance du revenue and profit de Meta, Google, Microsoft, Amazon… depuis qu'ils investissent massivement en AI (environ 3 ans)?
Je ne comprends vraiment pas pourquoi les gens disent "l'AI n'a pas du ROI". Il est rapide et facile de regarder le compte de résultat des hyperscalers…
Merci !
Utiliser des expressions anglaises alors qu'on parle français dénote bien l'aspect woke et clickapute des videastes actuels qui visiblement ne maitrisent pas la langue de Molière.
70 000 folow, la récompense de ton professionnalisme et de ton charisme. Un esprit critique nécessaire pour compenser l’euphorie d’ambiance… une fois encore TOP.👍 merci.
Ça serait trop bien que tu aies un indice à ton Nom 😉
Ça serait le seul qui monte sans retracement 💪
GO les 100'000
MERCI Thomas 👌😎👍
Je découvre la chaîne et je suis conquis ! J’adore ! Merci beaucoup pour ces vidéos génitales pleines d’infos et de bonne humeur 👍🏻
et le Iphone 20
tu le met en concurrence avec un sémaphore
Donc,oracle c'est le gars qui achète une Ferrari et qui se dit que l'année prochaine il gagne au loto
impossible de démarrer une journée sans vous, continuez et ne changez rien de votre approche éditoriale et de votre bonne humeur tous les matins, vous êtes de loin le plus complet et fiable à écouter et surtout le plus régulier et investit du monde Francophone en la matière
Thomas, le king de la métaphore culinaire mais pas cette fois…
le marché est un ensemble dynamique
et comme tous les ensembles dynamique
il ne peut pas croître au-delà de R = 5
entre 1920 et 1929 le marché à été multiplié par 5 et il fait un BOUM, le vendredi noir
entre 2000 et aujourd'hui le marché à été multiplié par 5
donc le risque que le marché fasse BOUM est de 100 %
Merci Thomas pour ce Swis Bliss complet et votre bonne humeur communicative.Très bonne journée.
Temps/ argent ça me dit quelque chose 😅
Merci Thomas vous êtes extraordinaire, vous amenez des informations importantes mais avec humour, je commence à aimez les histoires de la bourse 👏👌👌
Thomas, soit ta femme perd ses poils, sois tu couches avec ton chien ! Brosse moi ce pull ! Bizzzz from France
Toujours ce plaisir d'écouter vos interventions et chapeau bas aussi pour l'heure à laquelle elles sont disponibles. Merci beaucoup
Bah en gros il y a un énorme pari sur le fait qu'on trouvera un business model au moins décemment rentable au vu des investissements colossaux, ce qui n'est déjà pas une mince affaire. Mais en outre, ceci sera trouvé dans les prochains 18÷24 mois, faute de quoi les capitaux propres des hyperscalers fondront comme neige au soleil.
Dit comme cela il semble encore un vrai pari, qui peut faire des gagnants. Le problème est que :
– coté IA, on en est au point que les chances gagnantes sont tout aussi fortes que de trouver la pierre philosophale, puisque l'IA générative déjà dispo intéresse peu, et il faudra donc probablement une IA agent qui marche de façon solide pour faire casquer les boîtes, et on en est bien loin, puisque la simple IA descriptive toute seule ne peut encore pas travailler sans surveillance.
– coté environnement économique, comme TOUS les gouvernements occidentaux sont en train de mener des politiques récessives, même si le pari est gagné il permettra finalement de licencier des gens exactement au moment où tout le monde le fait déjà depuis des mois.
Donc ce n'est pas UN pari qu'il faut gagner là, mais TROIS d'affilé (business model, timing des fonds propres, conjoncture), ce qui veut dire en gros qu'il y a une chance sur huit d'éviter un crash.
Et le pire est que les multiples sont déjà niveau "paris gagnant", c'est à dire que probablement le gros de la culbute est derrière nous.
C'est pourquoi, perso, je comprend SoftBank : mieux vaut renoncer à un gain et attendre au chaud que ces points soient dénoués, d'autant plus que je n'ose pas imaginer la culbute qu'ils ont déjà faite – et surtout encaissée – avec NVDA.
Bonjour et merci pour ces analyses toujours pertinentes. Une chose m'échappe, pourquoi indiquez-vous régulièrement que le titre Roche va automatiquement redescendre (avant de remonter)?
Min. 15:10 Au sujet des GPU obsolètes rapidement j'ai demandé à Gémini ia son avis : Il faudrait tenir compte de “l'inférence” ?? ;L'avenir des Hyperscalers : Au-delà de l'obsolescence rapide
L'avenir des hyperscalers face à ces investissements massifs en GPU et à leur dépréciation potentiellement rapide repose sur plusieurs stratégies clés qui étendent la durée de vie utile et le retour sur investissement (ROI) de ces actifs.
1. La distinction entre Training et Inference
La clé est de ne pas considérer le GPU comme un simple consommable, mais comme un actif à usage multiple :
Training (Formation) : C'est la phase la plus exigeante. Seuls les GPU de dernière génération (comme les Nvidia H100 ou B100) sont compétitifs pour entraîner les grands modèles de fondation (LLM), et leur avantage peut en effet diminuer rapidement (1 à 2 ans) avec l'arrivée de nouvelles architectures. C'est là que la pression sur la dépréciation est maximale.
Inference (Inférence) : Il s'agit de la phase d'exécution des modèles entraînés (utiliser ChatGPT, par exemple). La demande pour l'inférence est exponentielle et peut absorber les GPU de la génération précédente pendant 3 à 4 ans, voire plus. Les GPU plus anciens sont parfaits pour les charges de travail d'inférence, car elles sont plus sensibles aux coûts qu'à la performance pure et d'avant-garde.
Ce mécanisme de "cascade de valeur" permet de réutiliser stratégiquement les puces pour des workloads moins intensifs, prolongeant ainsi leur vie économique.
2. L'extension comptable du cycle de vie des actifs
Face aux milliards investis, les hyperscalers ajustent leur approche comptable :
Durée de vie utile allongée : Traditionnellement, la durée de vie utile des serveurs (y compris les CPU) était de 4 à 5 ans, mais certains hyperscalers sont passés à 6 ans. Bien que la durée de vie réelle des GPU pour le training puisse être courte, ils s'orientent vers un cycle de vie économique de 5 ans pour les GPU, étalé sur différentes charges de travail (formation, inférence, utilitaires internes), ce qui lisse la dépréciation et augmente le revenu d'exploitation.
ROI sur 5 ans ou plus : Les modèles économiques des hyperscalers montrent que, même avec une baisse progressive du prix de location horaire et de l'utilisation, un GPU de pointe peut générer un ROI significatif sur 5 à 10 ans, notamment en intégrant les coûts de l'énergie et de la mise en réseau.
3. La diversification et l'optimisation matérielle
Les hyperscalers ne dépendent pas uniquement des GPU d'un seul fournisseur :
Développement de puces internes (ASIC/TPU) : Google (avec ses TPU), AWS (avec ses Inferentia et Trainium) et Microsoft investissent massivement dans la conception de leurs propres puces d'IA. Cela leur permet de mieux contrôler la performance, l'efficacité énergétique et, crucialement, le cycle de vie et les coûts d'acquisition/dépréciation, réduisant la dépendance aux cycles de produits externes.
Efficacité énergétique : La consommation électrique des data centers est un coût majeur. L'adoption de technologies comme le refroidissement par immersion et l'optimisation de la densité des racks visent à améliorer l'efficacité des GPU et à prolonger leur exploitation rentable en réduisant les coûts opérationnels.
🚀 Conclusion : Une transformation plutôt qu'une crise
Le scénario d'un ROI ridicule dû à l'obsolescence en 12 mois est réel uniquement pour l'usage le plus intensif (training de pointe). Le modèle d'affaires des hyperscalers résiste grâce à :
La réaffectation des GPU aux tâches d'inférence moins exigeantes.
L'étalement comptable de la dépréciation sur une période plus longue (autour de 5 ans).
La stratégie d'IA Factory qui optimise l'utilisation des actifs en cascade.
L'innovation interne dans le développement de leurs propres puces.
L'avenir des hyperscalers n'est pas remis en question par cette rapidité, mais les force à devenir des gestionnaires d'actifs informatiques encore plus sophistiqués. La dépréciation rapide n'est qu'une des facettes de la course technologique, équilibrée par une demande insatiable en inférence et une gestion comptable et technique très fine.
All in pour le dernier run alors 🤞
Superbe résumé, surtout la partie de l'IA, ou en vérité, d'après ce qui se dessine, nous sommes dans une espèce de bulle différée, et celle-là rique de faire très mal…
L'avantage avec toi est que tu ne perds pas le nord, tu es notre boussole dans ce milieu obscur et quand la tempête fera rage… Ô Capitaine, mon Capitaine !
Merci pour le temps que tu passes à chercher les news, afin de nous offrir un contenu de qualité !
🙏
Un plaisir de se réveiller tous les matins et de vous écouter. Un bonjour de Montréal Canada
Chouette comme d'hab !
Merci Thomas pour ta bonne humeur et toutes tes explications du fonctionnement des marchés
Merci Thomas pour ta chronique toujours aussi percutante, les 70 k abonnés sont amplement mérités, une vraie pépite ta chronique que je ne manque jamais de regarder, bravo.
Merci Thomas. J'ai (presque) la sensation de comprendre ce qui se passe sur les marchés financiers et c'est grâce à vous, votre narratif et votre bonne humeur.
Sauf que le diagnostique sur l'obsolescence des puces nvidia est faux sur blackwell…
Blackwell est l’ultime itération “électrique” classique et Nvidia pousse l’architecture au maximum en attendant une rupture technologique (qui est en cours) .. Et tous les hyperscalers le savent … D'ou les 6 ans ..
Merci Thomas, à suivre la politique du Japon qui risque de déséquilibrer les USA toujours aussi dépendants à la dette.
Concernant le/les médicaments ou poisons de Big pharma, les effets évoqués ou supposés sont vantés par le labo, donc des mensonges comme d'habitude.
Merci a toi Thom !!
Trop bien 2 génériques pour une seule vidéo 🎉
Sur les amortissement des gpu le problème est identique à celui des voitures électriques qui s’amortissent beaucoup trop lentement par rapport à l’obsolescence tech. Résultat, les leasers sont en pls et les Zoe D’occasion ne se vendent pas. Pour les gpu, le pb est interne et les hyperscaleurs savent gérer. Ils vendent du disque dur hyper performants et basculent sur les systèmes plus âgés des que possible.
✊Merci de m'avoir fait découvrir cette vidéo. Quiconque n'est pas encore actif sur les marchés financiers, et notamment dans le domaine des cryptomonnaies, passe à côté d'une formidable opportunité. Je comprends que cela puisse paraître intimidant ou déroutant pour certains, mais si vous souhaitez bâtir un patrimoine pour les générations futures et améliorer vos connaissances financières, il est essentiel de vous y mettre. ❤
Coucou Thomas ! Bravo pour tes 70K de followers 🎉 magnifique et mérité
Thomas tu pourrais nous faire une explication sur l’explosion du Yen et les mécanismes de répercussion sur les US (et autres). Moi j’ai pas tout compris.. 😮😢 ce serait bien cool ❤
👍
Merci Thomas 👍 Bonne soirée 🥂