🔴 Même les USA sont CHOQUÉS par ce que vient de faire le Japon !!

Les marchés japonais nagent en plein marasme. La bourse a perdu 127 milliards de dollars en une semaine. Une triple crise monumentale. Les actions chutent, les obligations s’effondrent et la monnaie dégringole en même temps. Le Japon, c’est la troisème économie mondiale. Un pays réputé, stable, prévisible. Sauf que depuis quelques mois, tout s’enchaîne et il faut dire que les chiffres ne sont pas bons. L’inflation dépasse les 3 % depuis plus de 3 ans. Les prises alimentaires explosent, l’économie se contracte, les exportations s’effondrent à cause des tarifs doués américains et la dette publique, déjà la plus élevée au monde à 230 % du PIB, continue de gonfler sans qu’on sache comment le pays va pouvoir la rembourser. C’est dans ce contexte explosif qu’une nouvelle tête pensante est nommée au pouvoir Sanae Takaishi, première ministre, première femme à diriger le Japon. Mais au lieu de rassurer les marchés, elle lance un plan de relance à 112 milliards de dollars le plus massif depuis la pandémie. L’abandon pur et simple de tout objectif d’équilibre budgétaire. Et pour couronner le tout, ces déclarations agressives sur Taiïwan déclenchent une crise diplomatique majeure avec la Chine. Les investisseurs ne veulent plus prêter au Japon. La banque centrale est paralysée, coincée entre des choix impossibles. Même Donald Trump appelle pour demander à Takaishi de se calmer. Alors oui, on peut se dire que c’est loin, que c’est le Japon, que ça ne nous concerne pas vraiment, mais le Japon, c’est un test. Le test de ce qui arrive quand un pays surendetté avec des taux qui remontent ne peut plus emprunter à des conditions acceptables. Si ça se passe mal pour Tokyo avec une dette à 230 %, qu’est-ce que ça dit pour la France à 112 % ? Les marchés observent et ils prennent des notes. Comment un pays aussi stable peut-il basculer dans une telle crise en quelques semaines ? Et surtout, est-ce que cette crise peut se propager jusqu’à nous ? Je vous réponds tout de suite mais juste avant on tient à vous parler de notre solution préférée d’achat de méta physique favorite et partenaire de cette vidéo Gold Avenue disponible en application mobile ou directement sur leur site la plateforme est accessible à tous les portefeuilles et propose l’achat d’or d’argent de platine et de palladium physique avec des frais réduits et transparents. Ce qu’on aime également, c’est la possibilité de stocker nos métaux gratuitement et l’absence de commission à la revente qui est instantanée, tout comme la TVA à 0 %. Envie de découvrir Gold Avenue, on vous offre une remise exceptionnelle de 30 € sur votre premier achat d’un minimum de 900 € avec le code M Radar 30. Pour profiter de cette offre exclusive, cliquez sur notre lien en description. [Musique] Alors, ce plan de relance de 112 milliards de dollars, qu’est-ce qu’il y a dedans exactement ? Des aides pour l’énergie, du cash distribué aux familles avec enfants, une baisse de la taxe sur l’essence, une augmentation du plafond de revenu non imposable et des fonds d’aide aux régions. Bref, de l’argent distribué massivement pour calmer la colère populaire. Sur le papier, ça semble généreux, responsable même. Un gouvernement qui écoute son peuple et qui agit pour protéger les plus vulnérables face à la hausse des prix. Sauf qu’il y a un problème de taille dont personne ne parle vraiment dans les médias japonais, mais qui terrifie absolument les marchés financiers internationaux. Le Japon n’a pas cet argent. Pas du tout. Pour financer ce plan colossal, Tokyo va devoir emprunter encore toujours plus alors que le pays détient déjà le record mondial absolu de la dette publique, 230 % du PIB. Pour faire passer son plan de relance, Takaishi a dû négocier, marchandiser, distribuer des promesses et des concessions à tous les partis d’opposition pour obtenir leur soutien. Le résultat, ce qui devait être un plan à 89 milliards de dollars au départ, a enflé jusqu’à 112 milliards au fil des tractations parlementaires, de l’achat de vote à crédit en quelque sorte. Les marchés financiers regardent ce spectacle et ils ne comprennent plus rien. Il paniquent, personne ne veut plus vraiment prêter au Japon et tout le monde se débarrasse des obligations japonais en même temps. Les grands investisseurs institutionnels japonais ont réduit leurs achats d’obligations d’État. Les banques commerciales japonaises se retirent. Les compagnies d’assurance réduisent drastiquement leur position. Les investisseurs étrangers font marche arrière. Même la Banque centrale du Japon vend massivement ses propres titres de dettes. 9900 milliards de yes d’obligation japonaise au 3è trimestre. un montant record. Pourtant, pendant des décennies, la Banque du Japon avait été l’acheteur de dernier recours, celui qui soutenait le marché quand personne d’autre ne voulait acheter. Et quand la demande s’effondre, alors que l’offre augmente, les prix chutent mécaniquement. Et quand les prix des obligations chutent, leur rendement explose. C’est mathématiques. Les taux d’intérêt sur les obligations japonaises à 5 ans et à 10 ans ont atteint leur plus haut niveau depuis 2008. Les obligations à 20 ans ont même touché des niveaux jamais vu depuis plus de deux décennies. Le marché obligataire japonais, réputé pour être l’un des plus stables et ennuyeux au monde est en train de sombrer. Les hedge funds internationaux ont senti le sang. Ils ont commencé à parier massivement contre les obligations japonaises et un véritable cercle vicieux s’est mis en place. Plus les taux d’intérêt montent, plus il devient cher pour le gouvernement japonais d’emprunter de l’argent frais. Chaque nouvelle émission d’obligation doit offrir des rendements plus élevés pour attirer des acheteurs. L’État japonais devra payer davantage d’intérêt sur sa dette, ce qui fait gonfler encore plus le déficit budgétaire, ce qui oblige à emprunter encore plus, ce qui fait monter encore plus les taux et ainsi de suite. D’ici 2028, si les taux continue sur cette trajectoire, le gouvernement japonais devra consacrer autant d’argent à rembourser les intérêts de sa dette qu’à faire fonctionner l’ensemble de son économie. Certains analystes commencent à évoquer ouvertement un risque de fuite de capitaux incontrôlé. Le genre de panique qui avait failli faire exploser le marché obligataire britannique il y a 3 ans. D’ailleurs, si ce genre d’analyse approfondie vous intéresse, pensez à vous abonner à la chaîne si ce n’est pas déjà fait. C’est gratuit et ça nous aide énormément. En plus de cette bombe de la dette, le Japon fait face à une inflation qui ne ressemble à aucune autre. C’est elle qui met les Japonais en colère. L’inflation au Japon dépasse les 3 % depuis plus de 3 ans et demi, largement au-dessus de l’objectif de 2 % fixé par la banque centrale. Sauf que cette inflation est bizarre. Elle ne touche quasiment que la nourriture. Le riz a vu son prix exploser de 100 % en juin dernier avant de redescendre légèrement à seulement 49 % d’augmentation en septembre. Le café flambe, les pâtisseries aussi, les gâteaux, les bonbons, tout ce qui se mange voit ses prix s’envoler. Mais en dehors de l’alimentation, l’inflation est quasi inexistante. Quand on retire la nourriture et l’énergie des calculs, ce qu’on appelle le western core inflation, on tombe à 1,3 % en septembre. Le niveau le plus bas depuis septembre 2022. En gros, si on regarde uniquement les vêtements, les voitures, l’électronique, les services, les loyers, tout ça n’augmente presque pas. L’inflation est concentrée sur ce qu’on met dans notre assiette. Et cette inflation alimentaire ne vient pas d’une surchauffe de l’économie japonaise. Elle vient en partie d’une politique agricole japonaise absurde. Le gouvernement subventionne les agriculteurs pour qu’ils produisent moindri afin d’éviter que les prix ne chutent trop. Résultat, quand les récoltes sont mauvaises, il n’y a aucune marge de manœuvre pour augmenter la production. Et ça met la Banque centrale du Japon dans une position absolument impossible. Normalement, face à une inflation au-dessus de l’objectif, une banque centrale doit monter ses taux d’intérêt pour refroidir l’économie. Sauf qu’ici, l’économie n’a pas besoin d’être refroidie. Elle est déjà en train de se contracter. Le chômage remonte légèrement, les salaires réels baissent, les Japonais s’appauvrissent. Si la banque centrale monte cette eau maintenant pour combattre une inflation alimentaire qu’elle ne peut pas contrôler, elle risque d’achever une économie déjà fragile. Mais si elle ne fait rien, les Japonais continuent de voir leur pouvoir d’achat s’éroder mois après mois. C’est pour calmer cette colère sociale que Takaishi distribue ses milliards. Pourtant, en injectant autant d’argent dans l’économie, le plan de relance risque même d’aggraver l’inflation. Plus d’argent en circulation, c’est exactement l’inverse de ce qu’il faudrait pour calmer l’inflation. La banque centrale observe ce chaos et ne sait plus quoi faire. Son gouverneur Kazuo Ueda a récemment déclaré qu’une hausse des taux serait discutée lors de la prochaine réunion de décembre. Les marchés ont immédiatement réagi. Le yen s’est légèrement apprécié. Les tauses obligataires ont encore grimpé mais personne ne sait vraiment ce que la banque centrale va décider parce que il n’y a pas de bonnes décisions. Monter les taux tue l’économie. Ne rien faire laisse l’inflation ranger le pouvoir d’achat. Ces crises monétaires et ces décisions de banque centrale peuvent impacter directement vos investissements. C’est exactement ce type d’analyse qu’on vous envoie chaque semaine. Tous les mardi, 48000 investisseurs reçoivent notre newsletter gratuite. Un récap complet des marchés, l’analyse approfondie d’une action à potentiel et un décryptage des grandes tendances économiques et financières qui vous impactent. Pour anticiper ces chocs et protéger votre patrimoine, abonnez-vous gratuitement. Le lien est en description. Pendant que la banque centrale hésite, une troisième bombe est en train d’exploser, celle du yen. Le yen a plongé à son niveau le plus bas de l’année autour de 157 pour 1 dollar. C’est devenu la devise la moins performante parmi toutes les grandes monaies mondiales depuis l’arrivée de Takaishi au pouvoir. Et cette chute ne suit aucune logique économique traditionnelle. Normalement, quand les taux d’intérêt japonais montent et que l’écart avec les taux américains se réduit, le yen devrait se renforcer. C’est mathématique. Si je peux obtenir un meilleur rendement sur mes placements au Japon, je vais acheter du yen pour investir là-bas, ce qui fait monter la devise. Sauf que cette relation, cette corrélation qui tenait depuis des décennies s’est complètement cassé cette année. Les taux montent au Japon mais les yennes continuent de s’effondrer quand même. Pourquoi ? Parce que les marchés ont perdu toute confiance dans la capacité du Japon à gérer ses finances. Il regarde cette dette qui explose, ce plan de relance démesuré, cette inflation incontrôlable et ils se disent que le yen ne vaut plus rien. Peu importe les taux d’intérêt, si le pays part en vrille, les hedge funds internationaux parient massivement contre la monnaie japonaise, convaincu qu’elle va continuer de chuter. Ils empruntent du yen à Baku, le convertisse en dollars, investissent dans des actifs américains à plus haut rendement et empochent la différence. C’est ce qu’on appelle le carry trade et c’est devenu l’un des paris les plus populaires sur les marchés financiers mondiaux. Normalement, le gouvernement japonais dispose d’une arme pour éviter les abus, l’intervention sur les marchés d’échange. Acheter massivement du yen pour soutenir sa valeur, le Japon l’a déjà fait par le passé, notamment en 2022 et 2024 quand la monnaie s’était effondrée trop rapidement. Cette année encore, le ministre des finances japonais a fait ce qu’il fallait faire. Il a prévenu publiquement les marchés. Il a rappelé que le gouvernement japonais se réservait le droit d’intervenir à tout moment pour stabiliser le yen. Sauf que cette fois personne n’a sillé. Les traders ont complètement ignoré l’avertissement et le yen a continué de chuter. Les paris contre la devise ont continué de s’accumuler comme si les paroles du ministre ne valit plus rien. C’est ça le vrai signal d’alarme. D’autant que pendant que le Japon s’enfonce dans le chaos économique, Takaishi a réussi l’exploit de déclencher la plus grosse crise diplomatique avec Pékin depuis des années. Le 7 novembre, Sanae Takaishi prononcent quelques mots qui vont tout faire basculer. Elle déclare publiquement qu’une attaque chinoise contre Taiïwan constituerait une situation de survie existentielle pour le Japon. En clair, Tokyo pourrait intervenir militairement. C’est une rupture totale avec des décennies d’ambiguïté stratégique. La réaction de Pékin est immédiate et violente. Le gouvernement chinois déconseille à ses citoyens de voyager au Japon entre 500 millions et 1,2 milliards de dollars perdus. L’interdiction d’apporter des produits de mer japonais est réimposé brutalement. Les films japonais sont bloqués. Des concerts de stars japonais sont annulés sans explication. Pékin accuse formellement le Japon de menacer la paix mondiale et affirme que si Tokyo intervient militairement à Taïwan, ce sera considéré comme un acte d’agression justifiant une riposte militaire chinoise. Pour le Japon, cette crise tombe au pire moment possible. La Chine, c’est son premier partenaire commercial. Si Pékin durcit vraiment les sanctions, le Japon peut perdre des dizaines de milliards. Et la Chine a une autre arme absolue, les terres rares. Le Japon dépend de Pékin pour 60 % de ses approvisionnements en ses métaux essentiels pour toute l’industrie high-tech. Pourtant, Takaishi refuse de reculer. Économiquement, c’est une catastrophe supplémentaire. Donald Trump lui-même appelle Takaishi pour lui demander de ne pas aggraver la situation avec Pékin, mais le mal est fait. Maintenant, vous vous demandez peut-être en quoi tout ça vous concerne vraiment. Après tout, le Japon c’est loin. En réalité, dans la finance mondiale, rien n’est vraiment loin. Les investisseurs institutionnels japonais détiennent collectivement des centaines de milliards d’euros d’actifs étrangers, des actions européennes, des obligations américaines, de l’immobilier en Australie, à Singapour, à Paris. Pendant des années, ils ont placé leur argent partout dans le monde parce que les rendements au Japon étaient proches de zéro. Et si la crise au Japon s’aggrave vraiment, ces investisseurs vont devoir rapatrier leur argent pour couvrir leurs pertes, pour respecter leur ratio de solvabilité, pour éviter que leur propre bilan n’explose. Et quand des centaines de milliards commencent à sortir simultanément des marchés mondiaux, ça crée une onde choc. Vos fonds euros, vos assurances vives, vos placements en action, tout peut être impacté par Ricochet. Pas parce que l’économie européenne va mal, mais juste parce que les Japonais ont besoin de récupérer leur cash. On l’a déjà vu en août 2024, les marchés mondiaux avaient plongé pendant plusieurs jours simplement parce que les investisseurs japonais ajustaient leur position. Et ça, c’était juste un petit avant-goût. Si une vraie crise systémique éclate au Japon, l’impact sera bien plus violent. Et puis le Japon, c’est un test grandeur nature de ce qui arrive quand un pays très endetté ne peut plus emprunter à des conditions acceptables. Si cette histoire se termine mal, qu’est-ce que ça dit pour tous les autres pays surendettés ? La France est endettée à 112 % du PIB, l’Italie à 140 %, les États-Unis à plus de 120 %. Les marchés financiers regardent attentivement, ils prennent des notes, y calculent. Parce que si un pays endetté à 230 % avec des taux qui montent ne parvient pas à s’en sortir, ça veut dire que le seuil de tolérance de la dette est peut-être plus bas qu’on ne le pensait. Ça veut dire que d’autres pays pourraient rapidement se retrouver dans la même situation. Et ça c’est le genre de prise de conscience qui peut déclencher une crise de confiance généralisée. C’est exactement ce qui s’est passé au Royaume-Uni en 2022. Listus annonce un plan de dépense massive sans expliquer le financement. Les marchés obligataires implosent en quelques jours. Les fonds de pension britanniques sont au bord du gouffre. La Banque d’Angleterre doit intervenir en urgence. Trust démissionne après 49 jours. Tout ça parce que les marchés ont cessé de croire que le plan était soutenable. Alors oui, cette crise japonaise nous concerne. Le Japon est en train de vivre une expérience dangereuse, celle de tester les limites absolues de l’endettement public. Dites-moi en commentaire ce que vous en pensez et si cette analyse vous a été utile, pensez à liker la vidéo et n’oubliez pas si l’achat d’or vous intéresse, c’est le moment idéal d’investir grâce à notre partenaire Gold Avenue. L’application et la plateforme en ligne sont simples d’utilisation et permettent d’acheter, de stocker et de revendre de l’or et des métaux pression en quelques clics. Ils font partie du plus grand groupe au monde dans le secteur. Alors, côté sécurité, vous pouvez dormir tranquille et vous pouvez investir à partir de quelques dizaines d’euros. C’est une opportunité rare à ne pas manquer. Alors n’hésitez pas à cliquer sur notre lien en description pour en profiter en utilisant le code M Radar 30 pour bénéficier de 30 € de remise pour un premier achat minimum de 900 €. [Musique]

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00:00 Introduction
02:46 Un plan de relance qui affole les marchés
05:55 Une inflation qui ne vient pas d’où on croit
08:43 Le yen qui s’effondre et perd toute crédibilité
10:44 La Chine qui attaque et aggrave tout
12:03 Pourquoi cette crise nous concerne tous

La crise japonaise atteint des sommets historiques ! Les marchés ont perdu 127 milliards de dollars en une semaine dans une triple crise sans précédent : effondrement des actions, chute des obligations et dégringolade du yen. Le Japon, troisième économie mondiale, bascule dans le chaos alors que sa nouvelle Première ministre Sanae Takaichi lance un plan de relance massif de 112 milliards de dollars qui affole les investisseurs.

Avec une dette publique record à 230% du PIB, une inflation alimentaire hors de contrôle dépassant 3% depuis plus de trois ans, et une crise diplomatique majeure avec la Chine sur la question de Taïwan, le pays du soleil levant teste les limites de l’endettement public. La Banque centrale est paralysée face à des choix impossibles, les investisseurs fuient massivement les obligations japonaises, et même Donald Trump appelle pour demander un retour au calme.

Cette crise n’est pas qu’un problème lointain : les investisseurs japonais détiennent des centaines de milliards d’actifs mondiaux. Si le rapatriement de capitaux s’accélère, vos placements européens, vos assurances-vie et vos fonds pourraient être impactés. Le Japon devient un test grandeur nature de ce qui attend tous les pays surendettés quand les taux montent et que la confiance disparaît.

Sources : https://docs.google.com/document/d/1vBq0UBTAgbRqX9lIMY-CQwCK4NjAzE1itdj8FoNAJrY/edit?usp=sharing

#Japon #CriseÉconomique #Investissement

40 Comments

  1. comparer la dette financière avec le PIB d'un pays ne veut rien dire, ça revient à comparer des concombres avec des tomates. Ce n'est pas un indicateur de quoi que ce soit, encore moins de santé.

  2. La crise du Japon est due au probleme de l'acces aux chips. La Chine a ferme le robinet suite aux tarifs douaniers anti chinois des EUA. Le Japon est une victime collaterale et ceci va faire partie de la possible explosion de la "bulle"( laquelle? Mais il semble que l'explosion -implosion qui peut faire de l'Europe une naine va arriver) de 2026 prevue par Money Radar et confirmee par Lena Petrovna.

  3. Le probleme du Japon est que si la Banque Centrale vend la dette alors c'est le Tresor qui doit l'assumer a l'echeance car aucune dette ne reste jamais en souffrance, comprendre cette regle est essentiel. Ce qui veut dire que si le Gouvernement fait un plan de relance qui signifie de depenser et que le meme Gvt doit eponger la dette au moyen du Tresor alors les difficultes sont certaines. Le FMI est au tournant de l'annee ce qui reste une chance car si le Japon se retrouvait seul face a ses problemes il pourrait y avoir un changement de Regime Politique… Toute ma solidarite envers les Citoyens Japonais.

  4. Ils n'ont qu'à faire ce que les US font depuis 80 ans. Création de 2 milliards de dollars par semaine et de 100 milliards de dollars par jour lors des crises de 2008 et 2020.

  5. Dire que chez nous on a à peine la moitié en dette, et pourtant c'est déjà bien la sauce…On a du mal à se dire qu'au Japon c'est 2 fois pire, alors que c'est un pays tellement plus avancé que nous.

  6. Si Tokyo pourrait intervenir a Taiwan, l'agression de l'Ile Formose explique le sechage definitif des chips chinoises en plus des terres rares. Or sans chips pas d'electronique nationale ni d'armement etc… Donc il peut vraiment y avoir un changement de Regime… Les Japonais sont sages et travailleurs. Ils vont se maintenir la grande nation eduquee qu 'ils sont, ce qui veut dire qu 'ils fairont la paix avec la Chine qui protege et garantit l'equilibre de cette region du monde. Ou la Koree du Nord aurait deja regle quelque probleme imaginaire avec le Japon ce qui n'aura probablement pas lieu. Gratitude a la Sagesse Chinoise. Appui et solidarite au Peuple Japonais. Faites la Paix et stoppez vos mythologies!

  7. Les contenus de vos émissions ne sont pas mauvais, mais la légèreté du ton de la narration contraste avec la gravité du sujet traité. C'est déconcertant.

  8. Pour corriger les premières secondes de la vidéo : au cours des six derniers mous, l'indice japonais Nikkei est passé de 39000 à 51000, que vous faut-il de plus ? Que racontez-vous ? Comment prendre au sérieux la suite de la vidéo ?

  9. Tu achète de lor mes tu la jamais directement et l'état peut te les reprendre jamais acheter dans le site , même banque de France veu plus vendre l'or car il savent l'état le saisi en cas de guerre

  10. L'économie est une invention humaine.

    Rien de grave sur le fond.
    A nous de dompté cette hérésie.

    Comment ?🤔

    Avec la semaine de 4jours pour tous boudi 😊

  11. C'est quoi encore que cet intox…Le Nikkei est toujours sur ses plus hauts historiques à plus de 50.000 pts ! (il a doublé par rapport au début de la crise covid et triplé en 10ans!). Va falloir revoir sérieusement sa définition du marasme

  12. "le japon n'a pas cet argent" quelle blague ça va faire comme pour la Grèce ou les USA ça va imprimer de l'argent qui n'existe pas ce n'est pas comme si déjà on ne fraudait pas la réalité avec des sommes toujours plus grandes alors que la réalité matériel ne pouvant être influencer de même manière voyait sa tendance à ma baisse

  13. En même temps, on est en économie de la dette. La plupart des pays sont endettés mais ils s'en fichent car ils font fonctionner la planche à billets pour rembourser les intérêts de leur dette. Un jour ou l'autre, ce système va s'effondrer c'est bien normal… on ne peut pas créer de l'argent à partir de rien indéfiniment sans qu'il n'y ait de conséquences.

  14. 14:00 est-ce que ce sont les investisseurs qui ont cessé de croire que le plan était soutenable, ou est-ce que c'est plutôt une réaction relativement organisée pour mettre la pression sur les politiques et les forcer à aller dans leur sens ? On sait très bien que la haute finance essaie de s'imposer par la force, foutre un tel bordel au point de forcer la BoE à intervenir et faire sauter la première ministre, ça ressemble plus à une attaque ciblée des requins de la City et de Wall Street qu'une simple réaction de "peur"
    Faut pas tourner les choses à l'envers !

  15. Je ne comprendrai jamais à quel moment dans l’histoire l’argent domine le monde alors ce sont eux qui crée l’argent et un système monétaire car tout a été créé pour tout les homme et femme par Dieu gratuitement et équitablement mes bon

  16. Comme l'a dit Lavoisier: "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme". L'économie n'échappe pas à cette règle. On court après les valeurs ajoutées et les plus-values, mais on oublie qu'elles ont une contrepartie, la question c'est de savoir qui l'endosse…