France, Japon, Etats-Unis : Qui va déclencher la prochaine crise financière ?

Bonjour à toutes et à tous et ravi de vous retrouver mes chers amis. Nous y sommes. Ça y est, tous les ingrédients de la prochaine crise financière sont là présents devant nous. Cela fait déjà plusieurs trimestres qui se mettent en place. On les a déjà évoqué mais ça y est, c’est la fin du film, j’ai envie de dire. Il ne reste plus qu’à savoir qui va être le détonateur. D’où cette question. France, Japon, États-Unis qui va déclencher cette prochaine crise financière qui a d’ailleurs déjà commencé mais qui là est en train de s’installer avec pas mal de dangers. D’où évidemment ce programme pour cette vidéo qui est extrêmement important, j’ai envie de dire, mais surtout qui va dicter notre avenir. D’abord évidemment, on va commencer par la France avec ce marasme politique. On vient de voter le la projet de loi de finance sur la sécurité sociale. Évidemment, une catastrophe, un dérapage des déficites publics. On on présente ça comme un succès, mais c’est évidemment quelque chose de dramatique. On verra ça dans le détail avec déjà des conséquences très concrètes dès aujourd’hui. une augmentation assez nette des taux d’intérêt de la dette publique française. Donc ça évidemment c’est très dangereux. Donc ça pourrait être la France qui va déclencher évidemment cette crise ou alors le Japon. Là aussi les taux d’intérêt de la dette publique japonaise sont en train d’augmenter ce qui pourrait inciter les Japonais à rapatrier leurs capitaux donc investir à travers le monde et donc à faire baisser l’ensemble des marchés financiers obligataires et boursiers notamment en Europe. On verra ça dans le détail. Et bien sûr les États-Unis et le dollar qui sont en danger. Est-ce que ça pourrait être la fin du roi dollar ? Là aussi, ça pourrait générer une crise financière assez dramatique. Donc voilà, trois grandes questions, trois grands déclencheurs. Peut-être que ça sera les trois à la fois. D’ailleurs, on parla bien sûr de la question de la semaine et là aussi une grande surprise, encore une surprise pour la Chine. La Chine qui vient de dégager un nouveau record historique d’excédent commercial. C’est assez complètement fou he malgré les droits les droits de douan cette question. Comment cela est-il possible ? On voit plus ou moins la réponse évidemment qu’ils exportent en dehors des États-Unis notamment chez nous. Et d’où ce creusement de notre déficit à nous, notamment les Français vis-à-vis de la Chine, c’est particulièrement dangereux. On verra ça dans le détail. Bien sûr, la bonne nouvelle de la semaine, il y en a une quand même, elle est très limitée mais elle n’est pas française bien sûr, mais néanmoins au niveau mondial, il y en a une petite. On verra, on essaiera de voir justement si ça peut durer et puis bien sûr les citations de la semaine de la marque Toit Team. Merci encore beaucoup de citations toujours sur l’enjeu de la vérité, l’enjeu de des perspectives françaises. On verra ça donc pour terminer notre vidéo. Alors, on commence tout de suite donc avec quand même ce marasme qui s’aggrave en France. C’est assez triste he bien entendu. Donc on a voté ce projet de loi de finance sur la sécurité sociale. On dit “Ah c’est formidable, c’est en grand succès, la cohésion et cetera, le compromis.” Attendez, mais je pense qu’on oublie l’essentiel, c’est que pour arriver à ce vote, évidemment, il y a eu énormément de concessions et surtout et bien on a acté qu’on allait encore avoir un déficit de la sécurité sociale d’au moins 20 milliards d’euros. Alors, on dit “Oui, sinon ça pourrait être 30 milliards en fait.” Très honnêtement, on ne le sait pas. Quand on voit les difficultés qu’ le gouvernement juste pour calculer les recettes de TVA sur les 6 premiers mois de l’année, il nous dit il manque entre 5 à 10 milliards d’euros. Donc là aussi ça n’a pas de sens. D’autant que si la croissance n’est pas au rendez-vous comme c’est très probable, si parallèlement le chômage continue d’augmenter comme c’est déjà le cas aujourd’hui alors aussi on aura encore plus de déficit. Donc rendez-vous compte, on est en train de dire c’est une loi formidable avec un déficit public qui augmente. C’est complètement fou. Alors que tous les pays de la zone euro notamment sont en train de réduire leur déficit. Nous, on est en train de l’augmenter notamment sur la la sécurité sociale et évidemment autre conséquence c’est qu’on augmente encore les impôts. On va augmenter la CAG, donc c’est revenu du capital donc elle va passer de 9,2 à 10,6 %. Euh beaucoup de produits vont être concernés bien sûr le PA également le plan d’épargne de retraite. Voyez, on nous dit il faut financer notre retraite mais non, on va vous taxer davantage. C’est que les charges sociales au total hein, quand on a on ajoute l’ensemble des charges à cette CSG, ça passe de 17,2 à 18,6 %. Vous rendez compte ce scandale ? Je rappelle que la CSG à la base, c’était 1 % créé par Michel Rard en 1991. Voyez, aujourd’hui, on est donc à 10,6 % et donc même 18,6 % si on prend toutes toutes ces ponctions évidemment qui sont dramatiques et qui vont encore nuire là aussi à l’investissement. Il y a beaucoup de chefs d’entreprise également qui se payent en dividende he des PME he pas des patrons du CAC 40 bien entendu qui eux aussi vont payer davantage. Donc ça dissuade évidemment d’investir, d’innover. Ça c’est donc très dangereux pour l’avenir de la France. Euh on verra notamment les les faillites d’entreprises qui sont toujours sur des sommets historiques avec donc derrière du chômage qui va évidemment euh augmenter euh sur taxe également d’un milliard d’euros donc sur les les complémentaires santé là aussi voilà donc c’est le consommateur qui évidemment va finir par payer puis bien sûr la suspension de la réforme des retraites qui était un totem de monsieur Macron donc ben voilà qui disparaît he tout simplement on dit oui c’est suspendu on va le reprendre et cetera mais en attendant évidemment cette suspension va va coûter hein va va nous coûter bien entendu alors en attendant de voir que ça coûte déjà euh regardons ben le l’état des votes. Ça c’est vrai que ça c’est incroyable parce que bon on a compris qu’il y avait eu un accord entre donc le le parti de monsieur le Cornu, enfin du moins le bloc central comme on l’appelle avec monsieur Macron, monsieur le Cornu et donc le PS hein, c’est d’ailleurs c’était le compromis depuis le début pourquoi ils ont euh je dirais décalé la réforme des retraites. Mais ce qui est surprenant c’est qu’il y a beaucoup de de députés donc finalement entre guillemets de de droite he c’est-à-dire justement qui sont contre la hausse des impôts qui ont voté pour cette loi de finance donc de la sécurité sociale. Voilà. Donc bon, ensemble pour la République 91. Bon, ça c’est normal. Modem, ça aussi bon, que c’est normal. Là aussi, bon, on sait qu’ils ont voulu encore augmenter les impôts notamment sur l’impôt sur la fortune improductive notamment sur l’assurance vie. Heureusement, c’est pas passé mais bon, tout de même. Bon, le PS là aussi a voté pour, certains ont voté d’ailleurs sont sont abstenus, ont voté contre l’OT 20/ 22. Mais surtout, regardez les LR 18 députés donc des LR qui ont voté pour. Donc c’est c’est quand même très paradoxal. On va pas donner les noms à par charité mais c’est vrai que c’est un petit peu bizarre. On vous dit oui, on va essayer de réduire le déficit, il faut surtout pas augmenter les impôts, mais on vote pour une loi qui augmente les impôts, qui augmente la CG et qui augmente les déficit idem pour horizon là aussi. Donc les consignes n’ont pas été suivis. Bon, donc voilà, c’est quand même assez triste. On voit une coalition très bizarre, voyez les écolos et cetera. Donc euh donc pour une augmentation des impôts et des déficits publics, si on était habitué de certaines parties de la de des partis politiques qui votent pour la hausse des impôt, d’accord, mais d’autres, ça surprend et ça c’est très dangereux parce que ça montre justement que l’avenir est très sombre puisque tous les partis veulent encore augmenter les impôts. Donc c’est là aussi très dangereux avec dans le même temps bien des conséquences concrètes hein pour cette je dirais cette réforme des retraites qui va être donc suspendue. Comme vous le savez, je n’ai jamais été pour cette réforme parce que elle est complètement insuffisante hein. C’est une réformette et puis surtout on force les Français à partir à tel âge et cetera. Donc c’est ce c’était pas une bonne réforme bien entendu. Toujours-il que ben le fait que ça suspendue, ça va coûter quelques milliards déjà à peu près 2 milliards d’euros sur 2 ans, 10 milliards d’euros sur 7 ans. Oui, il faut les trouver encore une fois et puis surtout il y a les conséquences indirectes. Les conséquences indirectes, c’est bien sûr sur la crédibilité de la France en terme de modernisation de son économie, en terme de réduction de son déficit. puisque là encore une fois on dit au monde entier ben là on va encore augmenter notre déficit donc on ne peut rien faire finalement on dit oui on va augmenter les dépenses on va essayer d’augmenter les impôts mais ça ne marchera pas voyez on est vraiment la risée du monde. Parce qui est incroyable, c’est que justement jusqu’à présent les Américains il s’occupaient pas trop de ce qui se passe en France mais là hier soir le Wall Street Journal donc ça va conséquence va arriver aujourd’hui he ça déjà commencé ont alerté les investeurs de la planète c’est très rare qu’il parle comme ça sur la France donc voilà en anglais donc je vous ai fait la traduction bien entendu pour vous montrer que c’est vraiment la citation voilà les parlementaires français donc votent pour suspendre l’augmentation de l’âge de la retraite à 64 ans. La faillite financière française se rapproche. Voyez fr fiscal crack up crack up gets closer. Ça veut dire que la faillite financière française se rapproche. Donc là, il est en train de dire aux investisseurs américains notamment, “Faites gaffe, n’achetez plus des dettes publiques françaises. C’est évidemment très dangereux.” D’ailleurs, c’est ce qui a fait monter ton intérêt. Donc on se demande ce que font les agences de notation hein. Là aussi, ils avaient dit si jamais il y a une suspension de la réforme de la reten on va dégrader fortement. Bon, FIT et standard ont dégradé, on est à plus mais rappelez-vous qu’avec mod, on est toujours à double à moins. Là, avec une telle mesure, ils ont dû dire “Bah non, attendez, on peut pas garder ce double à moins. Ce n’est pas sérieux encore une fois.” Voyez, le t-shirt est toujours d’actualité. Donc quel drame ! Donc les agences de notation ne font pas leur boulot. Encore une fois, elles doivent dégrader. On mérite Triple B avec un tel dérapage du compte public. C’est inacceptable. Elles ne le font pas. Mais pourtant évidemment les investent à comprendre et donc les taux d’intérêt augmentent. Voilà, on a touché ce matin, donc le 10 décembre 3,61 % de taux d’intérêt à 10 ans. On avait touché effectivement les 360 il y a quelques quelques quelques mois, mais là 3,61, c’est vraiment un plus haut depuis novembre 2011. Novembre 2011, c’était encore la crise grecque, la crise de la zone euro pour dire dans quel état nous sommes. Regardez cette augmentation des taux évidemment qui va coûter qui va coûter à l’ensemble des entreprises, à l’ensemble des ménages, à l’ensemble de l’économie française bien entendu. Donc c’est un coût global. Si on fait un petit focus sur coup de période, voyez, depuis depuis 2022, on était quand même sur des taux d’intérêt début 202 24 pardon à à 2,5 % et là voyez donc on est à 3,61 %. Alors bien sûr, il y a eu la fameuse dissolution hein qui a qui a fait peur à tout le monde. Après on a essayé de calmer le jeu à chaque fois on dit bon, on a un nouveau gouvernement. Ah on a finalement on a un budget. Ah ben on s’arrange les arrangements entre amis. Mais non hein, la tendance, elle est bien là, elle est très très née, vous rendez compte hein, plus de un point d’augmentation euh donc depuis 2024, c’est énorme hein. Donc là 3 61 %, vous voyez donc on a dépassé les 3,60 qu’on avait atteint donc le 25 septembre dernier. On avait été le 11 mars, on est quasiment à 3,60 là 3,61. Ça y est, ça va continuer évidemment parce que dès que les investisseurs américains notamment vont se réveiller, ça risque de de de bouger. Alors, c’est vrai que comme la réserve fédérale américaine va peut-être baisser les tout d’intérêt, c’est peut-être calmer un petit peu le jeu, mais néanmoins, on se rend bien compte que ben la crise est bien là. La crise euh financière est bien en train de s’installer à cause de la France notamment. Euh si on voit les taux d’intérêt qui augmentent, c’est vrai donc en France mais c’est également vrai en Allemagne parce que évidemment euh ça rejillit sur tous les pays de la zone euro. Tous les pays de la zone euro se disent “Ouh là bah là on a un petit problème. La France qui est quand même la deuxème économie de la zone euro est en train d’entrer dans une crise grave d’un point de vue budgétaire. Donc à partir de là et bien tous les pays en pâtissent même si bien entendu tout intérêt allemand reste inférieur au tout intérêt français mais vous voyez on est à 2,88 quand même hein ce matin au plus haut. Donc voilà, il y a quand même une petite tension qui s’installe et évidemment si on compare à d’autres pays, voilà, par rapport au Portugal, il y a toujours 40 points de base d’écart de plus pour le taux d’intérêt français par rapport au taux d’intérêt portugais, même si le taux d’intérêt italien également a augmenté donc depuis 2 jours dans le siège de la France, mais on garde évidemment cet écart donc supérieur, tout l’intérêt supérieur de la France par rapport au tout l’intérêt italien. Ce qui veut dire que là aussi vis-àvis de l’Italie, on n’est toujours pas crédible. Donc je vous ai fait un petit tableau synthétique pour vous montrer justement le niveau hein des taux d’intérêt. Donc ce matin donc le 10 décembre donc 361 sur le taux d’intérêt le 10 français 359 en Italie 356 en Slovaquie. Voyez, Grèce 3,53, voyez des écarts 340 en Belgique, nos amis belges, ben finalement vous vous ne dérapez pas complètement hein pour l’instant. Du moins l’Espagne 335, Chypre 324, la Finlande, Portugal 321 évidemment la Slovénie, l’Autriche également voilà Croatie. Bon après on a lespis sous les 3108 pour l’Irlande, 31 pour le Pays-Bas et 2,88 donc pour le taux allemand. Mais ça a quand même augmenté et je vous ai mis bon pour mémoire évidemment c’est pas dans la zone euro nos amis suisses parce que semaine dernière j’en ai parlé évidemment vous avez été beaucoup justement à me remercier mais c’est normal hein on est là pour parler des pays où ça marche aussi globalement et donc 03 % évidemment alors d’ailleurs certains me disent oui il y a des dépenses militaires en Suisse bien entendu mais je dis simplement dire qu’elles avaient moins de dépenses par rapport à la France c’est c’est évident mais globalement voilà 03 % de ton intérêt 10 ans. Donc c’est presque pas assez. C’est vrai que les les Suisses ont des comptes budgétaires assez assez sains globalement, ce qui malheureusement n’est pas le cas. Mais voilà pourquoi ces taux d’intérêt augmente et vont encore augmenter. Alors justement, je vous ai fait un petit schéma pour vous rappeler bien comment s’obtiennent ces taux d’intérêt des obligations d’état. Donc en fait pour faire simple évidemment donc ce qu’on appelle les taux d’intérêt obligataires donc des obligations d’État c’est en fait les taux d’intérêt monétaires. Donc de base là on est effectivement sur le taux d’intérêt de la BCO, on est à 215 2,15 % et donc auquel on va ajouter des primes de risque. Alors déjà une prime de risque liée au temps. Normalement plus on prête sur du long terme plus et ben les taux d’intérêt augmente hein. Ça c’est on dire la logique. Et après on a quatre primes de risque supplémentaires, on va dire lié à l’économie et à la finance. D’abord une prime de risque liée à la croissance. Bon là on a compris c’est pas génial en terme de croissance. Donc prime de risque, on va dire nulle sur l’inflation, attention, ça augmente un petit peu. Donc là aussi, il y a peut-être une prime de risque qui va remonter sur les taux d’intérêt, donc obligations d’état. Et puis après, évidemment, les deux principales, la prime de risque liée aux perspectives de déficit et de dettes. Donc là, que pour la France malheureusement c’est dramatique, ça va encore s’aggraver parce qu’il y a aucune volonté d’inverser la tendance. Donc déjà quand il y a une volonté, on y arrive pas. Alors quand il y a même pas de volonté, on comprend que ça va être une catastrophe. Et parallèlement, bah voilà, prime de risque lié à la crédibilité des États en matière de sérieux budgétaire. Donc là évidemment on est on est encore une fois la risée du monde. Donc ce qui fait que ces deux primes de risque peuvent augmenter très fortement. Il suffit que les enjeux de notation dégrade là dans les prochains jours ce qu’elles devraient faire. Si elles faisait leur boulot, elles devraient le faire hein. Mais bon, on a compris hein, rappelez-vous la crise de subme. Quelques semaines avant que ça n’explose, les dettes subrime étaient encore noté triple A par les agences de notation. Donc bon, on a on attend pas le miracle de leur part. Mais voyez, ça commence le fait que le Wall Street Journal a commencé à réagir, ça veut dire que les investisseurs américains se disent “Ou là, c’est pas forcément un bon plan d’acheter public française.” Comme vous le savez, il y a à peu près 36 % de notre dette publique qui 56 % de notre dette publique pardon qui est détenue par des étrangers, 56 % de notre dette publique détenue par des nonrésidents. On est numéro 1 du monde à ce de ce point de vue-là. Alors peut-être qu’il y a des fonds qui nous aiment bien, voilà, par conivance et cetera, mais globalement ça risque de faire mal. il risque de partir vite et ce qui pourrait là aussi nous coûter très cher en terme d’augmentation des taux d’intérêt. On pourrait monter très vite à 4 vo pire hein. Je rappelle que en pleine crise grecque, on était monté à à plus de 30 % sur le taux 10 ans. On y arrivera pas bien sûr en France mais néanmoins, ça peut aller très vite. 4 5 % ça peut également aller très vite. Donc une conséquence sur l’attractivité économique, ça casse la croissance, ça casse la consommation, ça casse l’investissement des entreprises, donc ça casse l’emploi, ça fait monter le chômage. Donc c’est une catastrophe. Voilà messieurs les députés ce que vous avez voté. C’est quand même très triste. Et puis ne l’oublions pas, il y a également le la charge d’intérêt de la dette qui va bientôt atteindre donc 70 milliards d’euros, donc certainement dès l’année prochaine, bientôt 100 milliards d’euros juste sur une année. Je vous rappelle ce ce graphique incroyable donc qui vient de Bercy hein euh en 15 ans euh ça la la charge d’intérêt de la dette va nous coûter à peu près 1000 milliards d’euros. Comment ça avec 1000 milliards d’euros juste de charge d’intérêt de la dette ? Donc complètement jeté par les fenêtres. Donc ce qui montre bien que malheureusement là aussi il n’y a aucun sérieux budgétaire. Donc quand on nous dit qu’elle coûte la dette publique ne coûte rien, c’est évidemment un mensonge. La coûte la dette publique nous coûte extrêmement cher et on le voit, on le vit aujourd’hui. Alors d’ailleurs euh pour tous nos chefs d’entreprise qui souffrent aujourd’hui, notamment euh nos chefs d’entreprises dans les PME, voilà, les chiffres de la Banque de France, ça continue hein, les défaillances d’entreprise euh sont quasiment, voyez, à 70000 hein. Donc on est à plus de 68000 précisément. Donc quasiment 70000 défences d’entreprise sur 12 mois. Euh donc c’est quand même 6,6 % au-dessus du sommet d’avril 2015. Alors si on retraite en enlevant les micro-entreprises parce qu’il y a beaucoup de créations de destruction et cetera, donc là hors micro-entreprise voilà ça continue également on est à donc 13,3 % au-dessus du sommet de septembre 2009, la récession de 2009 donc et 98,4 % depuis 2017 d’augmentation. On avait dit que on a une politique de l’offre. Bah là, on la voit pas la politique de l’offre parce que ces défaillances évidemment sont en train d’exploser. Si on regarde par catégorie d’entreprise, j’aurais pas le temps de tout détailler mais vous pourrez voir regard ça tranquillement chez vous. Faites une copie d’écran si vous voulez. Voilà, voyez sur les les moyennes entreprises, 132 % de hausse depuis 2020. Voilà. Donc c’est vrai que depuis début 2020 parce que en 2020, il y a eu ces ces ces arrangements factes où il y avait plus de faillite d’entreprise hein malgré la récession. Mais bon, on sait très bien pourquoi 132 % 132 % de hausse, c’est évidemment dramatique. Si on regarde d’un point de vue sectoriel également, alors là voilà donc toujours numéro 1 malheureusement c’est la construction hein qui souffre énormément. Euh donc vous voyez 14774 36 % de hausse depuis janvier 2020. Là où ça augmente le plus, voyez, c’est dans l’activité immobilière. Bon, il y a 2532 entreprises qui font fate mais ça augmente de 60,4 % donc depuis janvier 2020 62,9 sur l’information et la communication. Là aussi c’est assez dramatique. Donc voyez que ça augmente partout hein, je veux dire toutes les entreprises souffrent. Numéro 2 bien sûr commerce et réparation automobile surtout le commerce. Il y a aussi beaucoup de difficultés dans le commerce ce qui est particulièrement donc dangereux. hébergement et restauration 38 % de hausse. Voilà la réalité de l’économie française. Donc quand on me dit oui, il y a de la croissance et cetera, comme vous le savez, on a souvent dit croissance artificielle soutenue par le déficit public, cette croissance ne vaut rien évidemment. C’est pas une réalité. Voilà la réalité des Français avec donc des défailles défaillances d’entreprise, des faillites donc de d’entreprise de PME, de TPE, d’artisans, c’est dramatique. Et donc derrière du chômage qui bien sûr a déjà commencé à augmenter et va encore augmenter. Donc voilà, premier déclencheur de cette crise, c’est évidemment la France. Ça pourrait être nous qui allons déclencher cette crise, elle a déjà commencé mais il y a un deuxième déclencheur, c’est évidemment le Japon. Pour ça que le Japon on en parle pas trop parce qu’on se dit bon c’est loin, on sait qu’il y a un vieillissement de la population, ils ont beaucoup de dettes mais qui est détenu par les par eux-mêmes par les résidents japonais donc c’est pas très dangereux mais tout de même il s’est passé quelque chose ces dernières semaines, c’est l’augmentation des taux d’intérêt des obligations de l’état japonais. Voyez, on était à zéro voire négatif il y a encore quelques années un peu comme tout le monde d’ailleurs, mais là on est monté à 1,7 % quasiment donc 2 % c’est un plus haut depuis le 10 juillet 2007. Et après si on dépasse les 2 % sur le taux 10 an et ben ça sera un plus haut depuis 1998 99. Et oui, c’est quelque chose en train de se passer. Alors qu’est-ce qui se passe ? C’est très simple, c’est que et bien comme l’inflation est en train d’augmenter et qu’on a énormément de dettes, et bien on est moins, je dirais confiant dans le Japon pour réduire cette dette. Et c’est ça qui aujourd’hui inquiète. Alors bien sûr, quand on regarde les chiffres, hein, 234 % d’augmentation de niveau de la dette publique par rapport au PIB, hein. Donc ça c’est les chiffres du FMI. Donc en 2025 234 % du PIB. Donc on se dit bon oui en France on est à 116, bon même bientôt 120 mais ça va. Le problème c’est que c’est la variation depuis les années 80 ce ce ratio augmenté de 4,9 x 4,9 alors qu’en France c’est x 5,5. Donc ce ratio a plus augmenté en France qu’en Japon. Donc c’est encore plus dangereux évidemment. euh donc en France qu’au Japon, mais c’est vrai que pour le moment, ça inquiète là aussi les Japonais. Pareil sur la dette publique, hein. Bon là, on est à 57,3 % selon FMI, on sera au moins à 57,5,7 hein, on verra les chiffres bientôt quand on les aura. Donc pour 2025 pour la France, alors qu’au Japon, on est à peu près à 39,6 40 % de dépenses publiques par rapport au PIB. Donc c’est pas non plus dramatique. Ils ont de la marge hein, ils peuvent encore à cœur les augmenter pour essayer de soutenir l’activité. Nous évidemment on ne peut pas, on est vraiment au taquet, ce qui évidemment est absolument insupportable. Alors, autre différence entre le Japon et la France, c’est qu’ils ont encore un excédent de la balance courante 4,8 % de leur PIB alors que donc 3 % moins depuis 2000 alors que nous on est autour, je dirais, d’un d’un déficit de l’ordre de 03, 3 % du PIB depuis 2000 en moyenne, donc de la balance courante. Donc c’est veut dire qu’on a besoin du reste du monde pour financer évidemment donc notre déficit et surtout charge d’intérêt de la dette. Alors, c’est vrai que là, c’est en train d’augmenter donc c’est dangereux. Jusqu’à présent, c’était 0,5 % du PIB japonais, donc c’est 2,4, bientôt 3 % en France, ce qui fait la grande différence. Et bien sûr hein, 90 à 95 % de la dette publique japonaise est détenue par des Japonais. Alors que chez nous, donc je vous le disais, c’est quasiment 56 %. Et c’est ça qui est particulièrement dangereux notamment pour nous. Toujours est-il que le Japon va mal et c’est vrai que donc la Banque du Japon, elle a été obligée d’augmenter les taux. Et je vous avais dit il y a quelques il y a à peu près un an et demi si je me souviens bien que attention quand le la Banque du Japon augmente les taux d’intérêt c’est souvent annonciateur d’une grave crise alors que c’est un hasard une coïncidence ou une réalité voyez quand on regarde ici en 80 dans les années donc 89 la Banque du Japon avait augmenté ses tout intérêts c’était juste avant la crise évidemment de 90 91 et la récession pareil en 20002001 elle a commencé à augmenter les taux en 2000 ici. Après évidemment, elle est revenu en arrière mais néanmoins ça avait c’était juste avant la crise de 20002001 idem donc elle augmente les taux d’intérêt en 2006 et arrive la crise de 20082009 voyz que c’est mauvais signe. Puis là voilà on y est. Donc elle a commencé à augmenter les taux d’intérêt en 2024 elle a continué on est à seulement 0,5 % de taux d’intérêt monétaire. C’est pas dramatique mais néanmoins ça peut être également un mauvais signe. Pourquoi ? Parce que évidemment ça ça inquiète investisseurs et japonais et mondiaux d’autant qu’il y a de l’inflation. Et ça aussi les Japonais n’étaient plus habitués à cela. Vous voyez, ils ont 3 % à peu près en moyenne hein d’inflation. Donc depuis 2022 2023, donc là on est en 2025, ça continue toujours 3 % enin inflation donc ce qui va obliger la Banque du Japon à peut-être encore augmenter les taux d’intérêt. Donc elle a prévenu qu’elle ait encore augmenté le taux d’intérêt. Et en plus de cela, c’est ce qu’on appelle la stackflation. Il y a de l’inflation et il y a de la baisse du PIB. Ça aussi c’est assez dramatique. Le PIB nipon a baissé de 0,6 % au 3e trimestre 2025. Donc alors c’est sûr que bon eux il ils arrangent pas forcément leurs chiffres hein comme nous mais bon néanmoins – 0 % ça fait quand même mal. Donc ça montre bien que le Japon à la fois de l’inflation élevée et euh parallèlement une donc une croissance qui baisse et donc ça inquiète aussi l’investisseur et on a ce yen qui se déprécie. Vous voyez bien c’est le yen par rapport au dollars. Donc quand la courbe rouge monte, ça veut dire que le yen se déprécie. Donc là voyez, on est quasiment à peu près à 156 yennes pour un dollar voyez. Alors qu’on était bon, je parle pas de 2012, on était à 80, on était encore voyez autour des 110 encore quelques quelques trimestres. Donc là ça dérape que les investeurs sont tinqué et donc évidemment si le yen se déprécie ça génère une augmentation de l’inflation. Donc l’inflation va encore augmenter et donc la Banque du Japon va devoir encore augmenter les taux d’intérêt. Et c’est là où ça devient dangereux parce que c’est ce qu’on appelle la fin du carry trade. Alors c’est quoi justement ce que on pose beaucoup cette question ? Leited, c’est très simple en fait, c’est que comme le tout d’intérêt japonais était très très bas, donc on s’endettait en yenne à un niveau extrêmement bas, voilà 05 %, même 1 % et après on plaçait dans le reste du monde où il y avait des taux d’intérêt bien plus élevés que ça sur le taux d’intérêt monétaire et également obligataire. Donc on se dit voilà, c’est à ce moment-là avec l’écart de taux d’intérêt, je gagne de l’argent tout simplement sans rien faire, sans trop de risque si ce n’est le risque de change. Maintenant justement que le yen est en train de baisser et que parallèlement l’écart de taux à travers entre le Japon et le reste du monde est en train de se réduire, ben ce pier trade, il vaut plus tellement le coup. Donc les investisseurs se disent bah parfois même ils ont perdu de l’argent disent ou là là je rapatrie mes flux, je rapatrie mes investissements que j’ai fait à travers le monde que ça soit aux États-Unis, que ça soit en Europe également notamment pour acheter la dette publique. Rappelez-vous donc en juillet 2024 des fonds japonais ont vendu pour à peu près 10 milliards d’euros de dettes publiques françaises en une journée ou deux et à l’époque on sait très bien que cette dette a été achetée par quelqu’un d’autre. On ne veut pas dire qui c’est mais bon notre pays surprise mais toujours est-il que les Japonais sont très inquiets. Donc si évidemment ils n’achètent plus de publiques américaine ou française et ben là évidemment les taux d’intérêt vont encore plus augmenter chez nous. Vous voyez que ce qui se passe au Japon peut avoir des conséquences très concrètes pour nous et c’est ça où c’est dangereux. Donc d’où ce deuxième déclencheur de cette crise financière. Alors il y a un troisème déclencheur qui devait arriver hein. Certains selon certains, c’était pas notre cas. On avait estimé justement que les Américains allaient s’en sortir et justement pour l’instant les États-Unis ben n’ont pas été ce déclencheur de la crise financière. On voit que la croissance malgré le showdown et cetera résiste. On est l’indicateur avancés des directeurs d’achat. Voyez, on est on reste autour des 2 % de croissance dans l’industrie en rouge et dans les services en vert. Si on regarde l’indicateur composite des directeurs d’achat ici, donc la courbe rouge, vous voyez qu’on est autour, voilà, c’est la croisance et la courbe bleue euh autour des 2 % de croissance hein. À cause du shutdown, on n pas encore les chiffres du 3e trimestre, on les aura bientôt mais il faudra garder surtout le 3e et le 4e trimestre pour avoir une vision d’ensemble, ils vont se maintenir autour des 2 %. Donc c’est quand même correct. Et puis surtout il y a de l’inflation. Il y a toujours 3 % d’inflation aux États-Unis he ça c’est le chiffre du mois de septembre. Et pourtant malgré cela, la réserve fédérale qui a déjà baissé l’hôtel d’intérêt veut encore les baisser. Là, on est à 4 %, elle veut les baisser aujourd’hui, peut-être d’ailleurs à 3,75 %. Et donc à partir de là, pour faire plaisir au marché, faire plaisir à Donald Trump, mais ça c’est ce n’est pas bon signe parce que justement si on se dit que la réserve fédérale n’est pas crédible, qu’elle baisse le taux d’intérêt pour rien, et ben ça veut dire que l’inflation va rester élevée, donc que les taux d’intérêt des obligations d’état vont rester élevés. Et parallèlement, si elle baisse les taux d’intérêt, ben le dollar aussi a tendance à baisser. Euh vous voyez que là on est on est remonté, on est autour des 116 dollars pour 1 €. Donc c’est très très volatile. Je rappelle qu’en début 2025, on était à autour de la parité 102 dollars pour 1 €. C’était assez incroyable hein. Euh donc euh mais là ça remonte hein pour l’euro et donc ça baisse pour le dollar parce que c’est une volonté de Donald Trump. Et ça c’est très dangereux parce que si effectivement le dollar baisse trop, ça augmente l’inflation importée. Donc l’inflation américaine reste élevée. Donc la réserve fédérale ne peut pas baisser les taux d’intérêt, ce qu’elle fait pourtant aujourd’hui ce qui casse sa crédibilité, donc ce qui fait augmenter les taux d’intérêt obligataires, taux d’intérêt des obligations d’état. Alors pour l’instant ici c’est le taux disisant américain, voyez, on est à 4,2 % ça a un petit peu augmenté. Bon on était à 45 à quelques quelques trimestres, mais à l’époque il y avait une forte inflation mais tout de même 4,2. C’est plus évidemment qu’en France, mais néanmoins c’est pas non plus dramatique compte tenu de la croissance américaine mais tout de même ça peut être dangereux. Donc vous voyez que si les taux d’intérêt augmente, ça veut dire qu’il y a un craque obligataire, un marché obligataire donc qui est qui est très délétaire et donc avec des répercussions sur l’activité et bien sûr sur les marchés boursiers. D’où ce danger ? Pour l’instant, les Américains sont sauvés, comme vous le savez bien grâce au poids du dollar dans les réserves de change dans le monde. C’est toujours entre 62 et 65 % 80 % pour l’euro. Et le dollar, c’est toujours 50 % des transactions mondiales. Alors que le commerce américain, ce n’est que 11 % du commerce mondial. Ce qui veut dire qu’à peu près, je dirais les 2/ tiers du commerce américain ne sont pas du commerce en dollar ne sont pas américain. Voyez ? Donc ça montre bien que c’est ce qui les c’est ce qui les soutient, ce qui les préserve. Alors est-ce que ça va durer comme ça longtemps ? Pour l’instant, ça fonctionne. La crosse américaine est nettement supérieure à celle de la France des États-Unis si on regarde depuis 1995. Pareil au niveau du PIB par habitant aux États-Unis, donc depuis 90 + 72 % contre + 41,8 % en France par exemple. Donc tant que j’ai envie de dire il y a cette amélioration, ça peut tenir. Le danger, c’est à partir du moment où et bien il y aura plus cette crédibilité du dollar et là ça générera également une crise financière dramatique. Le problème c’est qu’il faut un concurrent du dollar. Il faut remplacer de dollar. Donc ça sera le Yan. Mais le Yan n’est pas prêt. On voit que la Chine évidemment souffre. Donc si effectivement euh le le Yan veut remplacer le dollar, il faut un Yuan fort. Et si le Yan est fort, ça va casser les exportations chinoises. Donc les Chinois ne sont pas prêts. C’est pourquoi les Américains ont on encore un petit délai, si vous voulez d’une dizaine d’années avant de connaître ce match États-Unis, Chine et surtout ce match dollar. Mais là, ça sera évidemment une déflargation assez dramatique. Donc pour l’instant, les deux grands détonateurs, ça reste la France et le Japon. Donc avec cette crise qui est en train de s’installer, il y aura bien sûr toute la révolution de l’IA, il y a peut-être une bulle financière donc qui va se dégonfler. Donc voilà, c’est tout ce qu’il faut regarder mais on voit bien que cette crise financière a déjà commencé. Alors je termine comme convenu avec la question de la semaine. Voilà, c’est triste pour nous hein, le le c’est tant mieux pour eux, j’ai envie de dire l’excédent commercial chinois a battu un nouveau record. Donc en ouvrant, regardez bien, 1184,94 milliards de dollars. Ça c’est incroyable parce qu’il y a les droits de douane. Alors c’est vrai qu’on voit les exportation chinois vers les États-Unis qui baissent. Par contre elles sont en train d’exploser à la hausse de l’ordre de 20 % de hausse sur un an vers l’Europe et notamment vers la France. Donc ça qui est complètement fou, c’est-à-dire que finalement ben les Chinois trouvent des nouveaux marchés comme nous on ne leur fait rien, ben ils arrivent à imposer leur leurs produits. Voilà le déficit commercial France-Chine. Vous voyez, on est toujours autour des 50 milliards d’euros de déficit France contre la Chine. Voilà. Donc voilà pourquoi effectivement les Chinois s’en sortent toujours. Ils ont des prix plus bas, ils font du dumping. Ils ont un taux de change également qui est beaucoup là qui est largement sous-évalué hein. On est à peu près à 7,2 pour un dollar. Donc le niveau d’équilibre, c’est 3,50 y pour un dollar. Donc ça ça tout ceci profite évidemment euh aux Chinois et nous évidemment on ne fait rien, on se laisse faire que évidemment il y a pas beaucoup de produits euh qui pourrait concurrencer à ces prix-là euh les produits chinois mais le pire c’est que parfois il respectent pas les règles, les règlementations qu’on impose un producteur français et on accepte quand même ses produits chinois. Donc il faudra qu’un jour on se réveille. Les Américains sont réveillés. Pas de raison que nous nous révions pas. Alors nous on fait du marketing comme d’habitude. Monsieur Macron a été en Chine dernièrement. Voilà du marketing mais pas de mesure derrière malheureusement. Donc voilà, ça va continuer comme ça au détriment évidemment de l’Europe. Je termine avec la bonne nouvelle de la semaine quand même, c’est qu’on a eu donc les indicateurs des directeurs d’achat au niveau mondial. Ça un petit peu baissé 52,7 en novembre contre 53 en octobre, mais ça veut dire qu’on reste sur une croissance mondiale entre 2,8 et 3 %. Voilà, c’est la seule bonne nouvelle que j’ai trouvé dans cette semaine un petit peu compliquée qui annonce le début d’une crise financière donc assez grave. Donc je termine avec merci encore donc euh vos citations de la semaine pour dire que la vérité est devenue un acte révolutionnaire comme vous le savez. Donc merci la marque toi team, vous êtes formidable encore une fois. Voilà donc deux phrases, une dejor c’est Joan qui nous a qui nous l’a donc écrite. Le courage c’est de chercher la vérité et de la dire. C’est exactement ce que nous faisons grâce à vous. Donc merci encore une fois pour votre soutien, vos likes, vos pouces vers le haut, c’est très important. Abonnez-vous, faites abonner. Il faut lutter contre les trolls là qui essayent de de nous invisibiliser. Ils n’y arriveront pas bien entendu grâce à vous. Donc merci beaucoup de donc de diffuser nos vidéos, de diffuser notre chaîne. Il faut absolument que notre chaîne soit encore davantage connue pour permettre de faire passer la vérité économique. Alors là très intéressant également, c’est Alice qui nous envoie ça. Donc dans le livre dernier stemingway le soleil se lève aussi donc de 1926. Voyez, c’est pas nouveau. Comment avez-vous fait faillite ? De deux façons, progressivement puis subitement. Voilà, c’est exactement ce qui est en train d’arriver à la France malheureusement. et malheureusement personne ne réagit d’où évidemment notre t-shirt. Ce n’est toujours pas sérieux. Voilà, je vous remercie encore beaucoup pour votre soutien. J’en ai besoin. Ça que ça fait du bien, ça me fait chaud au cœur. Donc je ne le dirai jamais assez. Je vous aime, vous êtes formidable. Vous me donnez la force de continuer. Des fois c’est un peu compliqué mais j’y arrive. Donc merci beaucoup. Continuez de nous aider, de nous soutenir et de faire connaître évidemment notre chaîne, de vous abonner premium pour ceux qu’ souhaitent avoir les slides et de m’envoyer un un mail sur mai.com pour également vous abonner sur la newsletter. Donc sur mark.com également commander le t-shirt, il y en a plus beaucoup mais voilà, c’est les derniers les collectors donc sur marktoti.com. Merci encore beaucoup. Bonne continuation, portez-vous bien et à très bientôt.

Nous y sommes : En gestation depuis plusieurs trimestres, tous les ingrédients de la prochaine crise financière sont désormais bien présents, devant nos yeux.
Il ne reste plus qu’à savoir qui sera le détonateur de cette crise qui a d’ailleurs déjà commencé.
Voici donc le programme de notre vidéo :
1. France : le marasme s’aggrave, tant d’un point de vue politique qu’économique…
Vote du Projet de Loi de Finance de la Sécurité Sociale (PLFSS) : Quelles conséquences ?
Quelles conséquences de la suspension de la réforme des retraites ?
Déjà à 3,61 %, jusqu’où peut monter le taux d’intérêt à 10 ans des obligations de l’Etat français ?
Quid des défaillances d’entreprises et du chômage ?
2. Le Japon en pleine crise économique et financière…
Pourquoi les taux d’intérêt japonais augmentent-ils autant ?
Qu’est-ce que la “carry trade” japonais ?
Quelles conséquences mondiales de la fin de ce dernier ?
3. Les Etats-Unis et le dollar en danger ?
Quelles perspectives de croissance et d’inflation outre-Atlantique ?
Quid de l’évolution du dollar ?
Le dollar va-t-il tomber de son piédestal ?
Comment vont évoluer les taux d’intérêt monétaires et obligataires aux Etats-Unis ?
4. Question de la semaine : Pourquoi l’excédent commercial chinois bat encore des records historiques ?
5. Quelle est la Bonne Nouvelle de la semaine ?
6. Quelles sont les citations de la semaine de la MarcTouaTeam…
Réponses à toutes ces questions et à bien d’autres dans cette vidéo, graphiques et tableaux explicites, pédagogiques et réalisés sans trucage à l’appui…

25 Comments

  1. Portant l'escalade nucléaire pourrait faire monter le cours de l'or au ciel. Où en sont-ils des essais de bombe H aux États-Unis et en Russie 😊😊. Je pense qu'ils devaient relancer les essais ? La bombe H n'a pas encore été utilisé pour tuer massivement .

  2. En France c'est catastrophique !
    On est gouverné par des imbéciles qui comprennent rien a l'économie.
    Les partis politiques ont pris le pouvoir depuis des décennies.
    Faut tout de suite que le peuple reprenne la main sur le pays.
    Monsieur Touati merci pour vos constat de la situation.
    Quand je vois l'état de la France, c'est une honte !

  3. La première panacée pour des nations mal dirigées est l'inflation monétaire, la seconde est la guerre.
    Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile.
    Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques." 
    Ernest Hemingway

  4. Le monde entier est un coupe gorge… en-dehors de la zone euro et de la zone dollar, c'est l'enfer social et monétaire partout .. les riches de la planète ne connaissent que ces deux monnaies et le paradis du monde occidental.. alors il ne se passera rien, des riches le seront un peu moins , d'autres un peu plus .. les ultras, ultras riches du golfe ne bougeront pas .. mais les pauvres en FRANCE vont prendre une claque ..

  5. Merci Marc pour vos bulletins hebdomadaires réinformatifs et pertinents. Nous vivons désormais dans un univers Orwellien avec des gouvernants et des élus "hors sol" qui nous démontrent un peu plus chaque jour leur déconnexion par rapport au réel que nous subissons. Le budget adopté récemment à l'assemblée nationale en une démonstration de plus …avec une augmentation massive des prélèvements fiscaux les plus élevés au monde et notamment une surtaxe sur les complémentaires santé alors même que certains Francais n'arrivent plus à se soigner et à se payer une mutuelle ! Censure, Destitution et FREXIT !

  6. Phrase de la semaine (peut-être 😅). Coluche, réponse de l'administration "écrivez nous de quoi vous avez besoin, nous vous dirons comment vous en passer !".

  7. Là France Mr 😅 c'est elle qui va déclencher une crise en Europe et elle sera Mal Vu par les autres pays européens qui va provoquer une crise et faire Domino en Europe ? Bonne nuit

  8. Il serait bien d'anticiper les élections présidentielles pour dégager le président et ce gouvernement pourri ! On pourrait espérer avoir quelqu'un qui s'occupera du pays !

  9. Toujours heureux de vous entendre, cher Marc, pour votre analyse hebdomadaire des péripéties économiques et financières de notre pauvre France qui continue à sombrer, dans l'indifférence coupable de nos élus et surtout d'Emmanuel Macron, le démolisseur en chef du pays.
    Merci encore, Marc, pour votre dévouement au service de l'information économique objective des Français, information qui fait clairement défaut et qui est détournée, à des fins politiques, par les idéologues de gauche.
    Nous aussi, on vous aime !

  10. je comprends pas Marc, je n’arrête pas de lire sur X tous les macronistes qui se réjouissent de la France qui a la 11e meilleure économie du monde ? qu'ils s’extasient de 0.8 de croissance… comprends pas… 😂

  11. Mon rendez vous tant attendu, vous Charles sanna l écho des greniere, idl avec Charles gaves, Boursorama….. heureusement que vous êtes là, avec cette vérité criante . Merci

  12. Bonjour Monsieur Touati, en ce qui concerne les faillites, j'ai découvert que dans le Lot (46), ce sont pas mal de restau et snacks qui se plantent ( ce qui ne m'a pas étonné) et là où je suis tombées de nues, c'est l'explosion d'entreprises agricoles qui se plantent dans le 47. Je suis consciente que l'agriculture à mal, tres mal, mais l'explosion est tres forte ce mois ci dans le 47. Bonne semaine. (Sabine G, epouse de P)

  13. Marc Touati a raison économiquement mais n'intègre pas tout ce qui est géopolitique et militaire historiquement au sommet en Europe, financièrement inquantifiable et certainement hors de prix, la France n'est pas comparable aux autres partenaires Européens …