L’eau enjeu majeur du 21e siècle

Bien bon bonsoir à toutes et à tous et merci d’être si nombreuse merci à Daniel d’être descendu de Paris pour nous euh tu es maîtresse je sais que tu n’aimes pas que je dises comme ça mais moi j’aime bien maîtresse de conférence à Paris Sorbonne hydrogéologue et qui

Dit hydro dit e et cet eau cet eau nous intéresse évidemment en tant que citoyenne et en tant que citoyen et merci de nous donner tes éclairages scientifiques sur la question merci à toi alors merci Annette et Christian de m’avoir invité de me voilà de me permettre de vous présenter ce

Sujet qui effectivement euh est un enjeu majeur aujourd’hui et puis dans un futur enfin dès demain aussi hein euh donc je suis Daniel Vald je suis maître de conférence euh en hydrogéologie à Sorbonne université euh donc je travaille sur les eaux souterraines avec deux sujets principaux je travaille

Beaucoup sur la nappe de laacré donc qui est dans tout le bassin parisien qui est nape avec un enjeu majeur pour l’alimentation en eau potable du bassin de Paris donc qu je travaille sur les les contaminants agricoles notamment comment il passe de la surface à la nappe et sous quelle forme et je

Travaille bon sur plein d’autres sujets mais un deuxième sujet principal c’est la recharge maîtrisée c’est qu’est-ce qui se passe quand on infiltre volontairement des eau non conventionnell donc des eau qui sont pas parfaitement propres dans le sous-sol est-ce que Ben la nature va va dépolluer tout ça ou pas voilà quel les les

Potentialités mais aussi les risques de de ces techniques là alors pour introduire le sujet je vous ai présenté les objectifs développement durable de l’ONU qui ont été définis en 2015 donc il y a 17 grands objectifs développement durable on voit qu’il y en a deux qui concernent directement l’eau hein donc à

Chacun il y a a c’est des défis avec des cibles à atteindre pour tous les pays avec des bah des attendus qui sont différents en fonction des possibilités de chacun on a un grand défi e propre et assaainissement un deuxième grand défi vie aquatique ce qu’on voit c’est qu’en

Fait ben l’eau on va la retrouver dans la totalité des défis on la retrouve dans pauvreté la faim la santé l’énergie l’industrie le changement climatique la vie terrestre et cetera finalement l’eau on va la retrouver dans la totalité des enjeux des enjeux de demain euh il y a un paradoxe c’est que sur

Terre on a des ressources des ressources en eau qui sont qui sont abondantes et on en prélève que 9 % pourtant on a des pénuries un peu partout dans le monde on a en fait deux types de pénuries des pénuries d’eau physique donc il y a des

Endroits où il y a pas d’eau hein au-dessus c’est la carte de la pluie donc en orange donc ces trois couleurs c’est des zones où il y a des pénuries en bleu donc on voit ben toute l’Afrique hein qui est toute l’Afrique le Moyen-Orient qui est en en pénurie forte l’Amérique

Centrale également et en haut c’est la carte des pluies donc il y a des zones dans lesquelles on a pénurie d’eau parce que il y a pas assez d’eau il y a pas assez de pluie on est à moins de on est à 15 30 cm d’eau par an mais on a aussi

Des pénuries d’eau économiques les zones qui sont en violet il y a de l’eau dans cette zone par exemple on a des cumules de pluie de 3 m d’eau parfois donc il y a beaucoup d’eau mais on n pas les moyens économiques d’accéder à cette eau

Parce que on n pas de quoi faire des barrages des puits des forages et cetera donc la fin elle est pas toujours liée à un manque de ressources elle est parfois juste lié à un manque d’accès à la ressource en eau alors là je vous ai mis quelques

Chiffres euh qui sont assez alarmantin sur l’état bah l’état de l’eau donc d’abord sur l’eau potable et l’assaainissement on a dans le monde aujourd’hui trois personnes sur 10 qui n’ont pas accès à de l’eau potable on a six personnes de sur 10 qui n’ont pas accès à des installations SAN ire on a

Plus de 80 % des EAU usées donc les EAU usé c’est les EAU qu’on utilise nous pour notre consommation qui sont déversé directement sans traitement dans la rivière et dans la mer sans donc voilà sans dé pollution sur les usages de l’eau et les ressources disponibles on a aujourd’hui

40 % de la population mondiale qui est affectée par des par des pénuries on a 1,7 milliards de personnes qui utilisent beaucoup plus d’eau que ce dont elle disposeent en local donc qui importe de l’eau bon je vais arrêter après ces listes hein mais ça me paraît important

De vous lister quand même bah tout un tas de chiffres comme ça on a 70 % de l’eau prélevée qui est utilisé pour l’irrigation c’est des chiffres à l’échelle à l’échelle mondiale he et puis on a des risques liés à l’eau on a les inondations avec 70 % des décès de

Catastrophe naturelles et puis chaque jour on a 1000 enfants qui meurent de maladie d aux conditions d’assaainissement et d’hygiène voilà donc c’est des chiffres qui ben qu’on peut rapprocher des odd qui sont très alarmants et sur lesquels il faut absolument absolument agir voilà alors le plan de la

Présentation donc ça va être le suivant on va d’abord parler du cycle de l’eau donc on va revoir le donc le le grand cycle de l’eau le cycle naturel mais aussi ce qu’on appelle le petit cycle de l’eau la manière dont l’homme modifie ce cycle de l’eau comment nous on

Intervient ce qu’on récupère ce qu’on rejette dans l’environnement on verra ensuite les usages de l’eau qu’est-ce que chacun de nous consomme on parlera qu’est-ce que la de manière collective on consomme avec l’irrigation les industries et cetera on parlera aussi d’eau virtuelle c’est toute l’eau qui est cachée derrière les objets qu’on utilise au

Quotidien ensuite on parlera de l’état de la ressource l’état de la ressource donc où on en est donc là on sera beaucoup en France mais où on en est de la qualité des os notamment Nitrat pesticides qui sont bah des sujets dont on entend beaucoup parler aujourd’hui et puis des aspects plus

Quantités ben les sécheresses donc le le la quantité de ressources globales et puis les sécheresses et les cru ensuite on parlera du changement climatique et enfin ben l’adaptation qu’est-ce que qu’est-ce que nous disent qu’est-ce que nous dit le gouvernement donc on parlera du plan haut qui est

Sorti récemment et puis on traitera de quelques solutions on discutera de quelques solutions donc les mégabassines la recharge maîtrisée et la réutilisation des EAU usé dont on entend pas mal parler en ce moment voilà donc on démarre avec le cycle de l’eau donc le cycle de l’eau on

A 97 % de l’eau qui est dans les océan donc il est de l’eau salée on a que 3 % de douce qui est stockée cette eau douce elle est stockée principalement dans la glace et la neige une petite partie en souous-terrain donc le milieu souousterrain on appelle ça des

Acuifères dans lesquels on va trouver des nappes et puis une très petite partie en surface dans les cours d’eau et et les lacs comment ça marche le cycle de l’eau donc ça on connaît tous on a de l’évaporation ou de l’évapotranspiration quand on a des plantes tout ça ça va dans l’atmosphère

Puis ça redescend sous forme de précipitation sous forme de neige ou de pluie une partie va être stockée une partie va ruisseler rejoindre les cours d’eau pour après rejoindre la mer une autre partie va filtrer arriver dans une nappe souterraine puis circuler soit vers les rivières soit vers l’océan OK et puis

Tout ça ça tourne euh deux chiffres qui me paraissent intéressants des ordres de grandeur à avoir sur sur les continents donc c’est une moyenne mondiale mais c’est à peu près on est à peu près dans ces ordres de grandeur en France il pleut par an 758 mm donc 758 mm benah c’est

Finalement une lame d’eau comme ça c’est 75 cm d’eau qui tombe sur euh qui tombe chaque année et de ça on a 50 cm qui repart en évaporation alors la notion de ressources en eau euh qu’est-ce que c’est parce que là on a vu qu’il y avait beaucoup d’eau finalement la ressource

En eau pour nous faut que ce soit de l’eau douce c’est que ce soit de l’eau qui soit facilement exploitable donc on a trois ressources en eau on a les eaux souterraines superficielles donc c’est les NA d’eau qui sont qui sont peu profondes on a les lacs et on a les

Cours d’eau la ressource elle va se renouveler en permanence euh la ressource ça va être la différence entre la pluie donc ce qui arrive et puis l’évaporation et elle va varier dans le temps euh en fonction des saisons euh du climat euh don elle va varier dans le

Temps de manière saisonnière mais aussi de sur le long terme en fonction euh du climat de l’occupation des des sols de ce qu’on va nous prélever et cetera ce qui est intéressant c’est les chiffres bon il y a il y a beaucoup de chiffres dans ce tableau mais c’est le temps de

Résidence le milieu souterrain on voit que le temps de résidence moyen il est de 1400 ans ça veut dire que de une goutte d’eau elle passe en moyenne 1400 ans sous terre donc c’est un milieu qui est très inertiel une fois qu’on a contaminé les eaux souterraines ça va être très

Longtemps à se enfin à redevenir propre ok euh et c’est pour ça qu’on exploite beaucoup les eaux souterraines a aussi pour l’eau potable parce que le fait que ce soit un long séjour on a des eaux qui sont généralement de bonne qualité le sol va filtrer on a quelque chose qui va

Voilà on a du coup on a des eau qui sont qui sont meilleures donc ça c’était le grand cycle de l’eau mais ben nous on impacte largement ce grand cycle de l’eau alors ce qui qui est souvent appelé le petit cycle de l’eau donc le petit cycle de

L’eau qu’est-ce qu’on fait nous on va prélever de l’eau soit en souterrain dans les nappes soit dans les cours d’eau ça va dans une station de traitement d’eau potable ensuite une fois que l’eau elle est traité elle est envoyée vers les villes donc ici ou là-bas ou vers les habitations une fois

Que nous on a utilisé cet eau domestique ça devient de l’eau usée qui repart et qui va dans une station d’épuration qui va traiter les eaux usées qui les rend pas potbles c’est très différent mais qui va les les rendre un peu propre on va dire et finalement c’est rejeté et

C’est après rejeté en rivière on a aussi de l’assaainissement non collectif dans des zones dans des zones plus éloigné donc voilà pour le pour les cycles de l’eau maintenant on va voir les usages de l’eau qu’est-ce qu’on fait qu’est-ce qu’on fait avec cette eau alors à l’échelle mondiale donc on voit

Là l’évolution donc c’est un graphique part en 1900 et puis jusqu’à aujourd’hui on voit l’évolution des prélèvements d’eau de la consommation pardon d’eau à l’échelle mondiale ce qu’on voit c’est qu’en 1900 on était à 5000 km CB à peu près 5 6000 et aujourd’hui on est à

Pardon on était à 500 et on est à 5000 donc on a multiplié par 10 OK et on est quand même sur une pente largement largement ascendante avec des usages qui sont répartis à l’échelle mondiale donc principalement l’agriculture puis l’industrie et puis les usages domestiques en France on prélève chaque

Année donc c’est les chiffres de 2021 mais ça varie pas beaucoup on prélève chaque année 35,3 milliards de mèes CUB d’eau pour l’eau potable l’agriculture les industries les canaux de navigation et les centrales électriques avec une répartition qui est variable dans l’espace aussi bien sur les quantités que sur la distribution entre les

Différentes activités là c’est le détail c’est le détail des des consommations par usage ce qu’on voit c’est que notre plus grande consommation finalement c’est le refroidissement des centrales 56 % de l’eau en France est utilisé pour refroidir les centrales 15 % pour l’eau potable 15 % pour l’alimentation des

Canaux 6 % pour l’industrie 7 % pour l’irrigation et puis 1 % pour pour d’autres d’autres petites choses nous sur C 35,3 milliards ou j’aurais dû prendre à l’envers en fait les ressources renouvelables en France elles sont estimées à 200 milliards de mèes CUB donc finalement chaque année on

Prélève 20 % de notre ressource en eau alors il y a une partie de cette ressource qui restitué à l’environnement hein euh mais il y a une partie qui va qui va évaporer donc c’est restitué à l’environnement mais c’est plus une ressource qu’on peut exploiter c’est reparti dans l’atmosphère il y a une

Partie relativement importante qui va s’évaporer donc pour chacun des usages on a pu faire une estimation de la part qui allait être évaporé par exemple pour le refroidissement des centrales cette eau là on on a estimé qu’il y avait 7 % d’évaporation ce qui fait qu’il y a

Quand même 30 % qui repart qui repart dans l’atmosphère un autre usage important l’irrigation il y a beaucoup d’évaporation dans ce cas-là d’évapotranspiration on a 80 % qui repartent et donc des volumes importants au final ces prélèvements ils nous font baisser notre ressource on a 13 % des

Prélèvements qu’on fait qui repartent en évaporation et donc on a une baisse de la ressource alors ces prélèvements ils sont faits dans quoi ben ça dépend des usages pour l’eau potable on est à 60 65 % de d’eau souterraine on a vu juste avant c’est une eau qui est

Généralement de meilleure qualité et le reste en autre surface pour les usages agricoles on n’est pas moitié moitié mais pas loin les usages industriel pareil et puis pour les canaux et le refroidissement des centrales cette fois-ci c’est euh exclusivement de l’eau de surface en fait il faut faire un

Compromis c’est plus facile de pomper de l’eau de surface mais est de moins bonne qualité donc après on fait un compromis entre les deux en fonction de de de ce dont on a besoin les prélèvements en France ils ont pas beaucoup évolué hein ça c’est une un graphique de 2000 à 2019

Et en fait on n pas vraiment d’évolution on n’est pas sur la pente énorme qu’on a vu en tout début la pente mondiale qui qui montre que les prélèvements augmentent nous on est à quelque chose qui est relativement stabilisé on va voir spécialement spécifiquement l’eau potable euh donc ça c’est une carte de

Consommation de d’eau potable en 2019 ce qu’on voit bon c’est assez logique hein plus c’est foncé plus on consomme d’eau c’est que on a un peu plus de consommation dans le sud de la France que dans le Nord avec une consommation moyenne qui est de 53 m³ par an et par

Personne bon c’est peut-être plus simple en litre une consommation moyenne en litre qui est de 149 l par jour et par personne avec des disparités hein chacun d’entre nous on utilise pas la même chose c’est une moyenne qui est plutôt basse on est dans la moyenne européenne

Euh il y a des pays qui consomment énormément les États-Unis par exemple non je m’étais dit que je les citerai pas mais c’est trop tard euh ils sont à 600 l par jour et par personne 1 m³ par jour et par personne et puis il y a des

Zones en Afrique sub-saharienne euh on est dans entre 10 et 20 l par jour euh voilà donc ça c’est à retenir he 150 l par jour euh avec une répartition donc on a vu 66 % au souterrain 33 % en de surface un chiffre important sur les EAU euh sur

Les eaux potables euh c’est le taux de fuite on a 20 % 20 % de fuite à l’échelle à l’échelle française donc ça coûte très cher de rendre l’eau potable c’est vrai qu’il y a 20 % qui qui repart alors c’est pas une perte pour la ressource hein ça revient ça va

S’infiltrer repartir à la nappe mais bon c’est dommage de traiter de l’eau pour qu’elle pour qu’elle reparte un prix moyen je crois qu’ici on est on est bien plus bas j’ai regardé un prix moyen de 4,30 € par mètre cube qui est réparti à parts égales entre la part pour l’eau

Réellement et la part pour l’assaainissement l’eau qu’on va utiliser il faut après la la nettoyer c’est compris c’est compris dans le prix cette eau elle nous sert à quoi chez nous elle sert à 1 % pour la boisson 6 % pour la cuisine 6 % pour voiture

Jardinage 10 % pour la vaisselle 12 % pour le linge 20 % pour les sanitaires 39 % pour les bains et les douches et quelques pourcents pour d’autres choses donc finalement on a deux postes important sur lesquels on peut agir enfin on peut agir sur tous mais ces

Deux postes c’est assez facile de diminuer une douche c’est ça dépend du temps qu’on passe hein mais ça va être 30 l un bain on va être à 100 150 L les sanitaires ben il y a les réducteurs je sais plus comment ça s’appelle mais on peut facilement réduire le volume qui

Est utilisé enfin bon voilà donc c’est les deux postes sur lesquelles on peut le plus le plus agir au niveau individuel alors en plus de cette TR potable il y a ce qu’on appelle l’eau virtuelle ouais j’aurais dû vous afficher ça d’abord mais bah quelques chiffres quelques chiffres repèr un un

Lave-vaisselle ça va nous faire 20 l d’eau euh arroser un jardin de 100 m² pendant un an c’est 2000 l une famille de qu pendant un mois elle font elle consomme à peu près 15000 l une demi-piscine c’est à peu près 30000 l voilà pour avoir des ordres de grandeur

Derrière chacun de nos produits de consommation en fait il y a de l’eau il y a de l’eau qui est utilisée donc là c’est quelques quelques chiffres pour produire 1 kg de tomate en fait on va consommer 215 l d’eau pour la plante en elle-même pour voilà 1 kg de pommes 700

L 1 kg de maïs 1200 L 1 kg de riz 2500 l quand on passe à la viande là on est dans une gamme bien bien au-dessus 1 kg de bœuf 15400 l donc une entrecôte bon ça dépend de la taille de l’entrecôte

Hein mais on est à 5 6 7000 L 1 kg de poulet c’est beaucoup moins le mouton le porc je crois qu’on est à 5000 entre on est un petit peu au-udessus du poulet 1 kg de 3000 300 l bon d’autres exemples en bas un exemple qui va faire plaisir à

Mes copines un café 140 L une bière 75 l boire de la bière bon ça c’est toute l’eau cachée qui est derrière les aliments qu’on consomme mais il y a aussi de l’eau cachée derrière des produits qu’on consomme un t-shirt c’est 2000 l d’eau en fait il faut faire

Pousser le coton puis le nettoyer puis le le teindre et cetera et cetera un jean 11 000 l d’eau une voiture 30000 l un ordinateur 100000 l donc c’est des coûts en eau qui sont extrêmement extrêmement important au final on est plus à 150 l par jour l’eau virtuelle

Qu’on consomme en France elle est de 4000 L par personne et par jour donc ça c’est aussi des points sur lesquels nous on peut agir hein notre surconsommation de tout un tas de produits le nos modes d’alimentation c’est des points des points sur lesquels bah qui peuvent modifier nos nos bilan en

Eau donc ça c’est la carte du monde avec les bah les circulations d’eau virtuelle donc on retrouve ben l’Europe en rouge donc avec du coup beaucoup l’Europe qui importe de l’eau qui importent beaucoup d’eau et puis d’autres pays qui vont exporter des produits et donc de l’eau

On a 20 % des échanges d’eau virtuell qui sont liés au coton 8 % pour le café le thé et le chocolat et 88 % pour l’ensemble des produits agricoles donc là ben voilà on fait circuler finalement de l’eau virtuelle partout dans partout dans le

Monde donc voilà en gros sur les sur les usages de l’eau maintenant on va voir comment euh bah nos usages he nos prélèvement et puis nos nos rejets d’eau qu’on a qu’on a pu utiliser impacte impacte la ressource alors l’état de la ouais on va d’abord parler de la qualité de la ressource

Alors la qualité de la ressource donc la ressource elle est soumise à différents types de pollution donc on va les prendre des on a des pollutions bactériologiques des pollutions d’hydrocarbures des pollutions physi-chimiques et puis des des pollutions lié bon nitrate phosphate et pesticides alors on a d’abord les zones

Les zones urbaines bon benah les zones urbaines là on a la totalité des pollutions possibles donc on a des pollutions on a quoi on a tout le ruissellement sur les surfaces imperméabilisées qui vont apporter des hydrocarbures qui vont apporter toutes les déjections en ville j’ai des collègues qui travaillent là-dessus

Finalement ça apporte énormément de bactérios de pollution bactériologique on va avoir ben nous nos eau usé hein qui qui arrivent l’usage de de de produits dans nos jardins dans pour nos diverses activités donc nous en enfin en ville en ville on a la totalité des des polluants possibles les stations

D’épuration donc les stations d’épuration c’est de l’eau traité mais on va c’est pas de l’eau potable he c’est très différents et donc il reste des bactéries il reste des polluants chimiques il reste des résidus de médicaments il reste tout un tas de tout un tas de molécules les maisons individuelles ben

On peut apporter aussi des contaminations physicochimique et bactériologique les industries bah elles vont apporter en fonction de leur activité des polluants bactérios et physicochimiques l’agriculture et l’élevage ils vont apporter donc l’agriculture par ruissellement va on va pouvoir avoir des contaminations bactério euh importante voire très importante et l’élevage va apporter nitrate phosphate

Et pesticides sur sur cette cette figure on a l’impression que tout arrive à la rivière en fait il y a qu’une partie qui va qui va aller à la rivière notre contaminant à un moment il se retrouve sur le sol il y a une partie qui ruisselle qui se retrouve directement

Dans le cours d’eau mais il y a une partie qui va s’infiltrer qui va et qui va rejoindre la nappe pour un moment ou un autre quand même se retrouver au cours d’eau ou se retrouver à la mer ok mais on n pas que l’apport à la rivière enfin l’apport direct à la

Rivière donc on a tout un tas de pollution euh voilà ce que ça donne à l’échelle mondiale euh donc on a des indicateurs euh donc là c’est un un des indicateurs des des objectifs développement durable euh qui s’appelle une eau ambiante de bonne qualité donc qui est définie par

Tout un tas de paramètres et voilà voilà la carte du monde on voit qu’il y a beaucoup de pays qui sont en gris qui ont pas encore fait remonter les infos hein c’est compliqué de faire remonter euh que chaque pays fasse remonter dans les temps tout ça mais bon ce qu’on voit

C’est qu’on a quand même des grands pays euh très développés euh bon on peut juste citer la France les États-Unis où on peut on peut imaginer qu’on fait des choses qu’on essae de faire bien et on est euh euh donc aux États-Unis entre on

Est entre 20 et 40 pour on est entre 20 et 40 % des masses d’eau qui sont de bonne qualité et en France on est entre 60 et 80 donc on est on est loin d’être loin d’être très bon euh un des facteurs principaux qui non c’est pas un des facteurs

Principaux mais un facteur très important de la pollution euh de la qualité des EOS c’est le taux de traitement des EOS usé est-ce qu’on traite bien nos EOS usé ou pas donc ça c’est une carte du monde avec la proportion d’usé traité correctement donc on voit que ça marche pas toujours

Aux États-Unis c’est bien traité pourtant ils ont des eau qui sont pas de super qualité mais on a tout un tas de zones où on est inférieur à 40 % en Europe globalement on a quelques disparités mais on entre on est dans les 80 % en France euh on est à 85,5 %.

Enfin c’est des données qui datent de 34 ans he mais avec un taux de conformité de 90 % pour les ouvrages collectifs et 60 % pour l’assaainissement non collectif donc là il y a un très gros travail des Spank les services d’assaainissement non col mais le P public d’assaainissement non

Collectif euh voilà qui uvre beaucoup pour avoir quelqu chose ben pour pour avoir un assainissement qui soit très bon partout alors en France en France sur nos eaues surfaces et nos eaux souterraines voilà où on en est donc pour définir la qualité des eaues surfaces on a deux paramètres on a

Un paramètre qui est l’état écologique donc c’est la qualité de l’eau mais aussi la Faun la faune la flore l’habitat et on a 43,1 % des eos qui sont en bonne ou en très bon état écologique donc on a quand même tout le reste qui

Ne l’est pas et on a 66 % des eau qui sont en bon état chimique sur les eaux souterraines on a 70 % qui sont en bon état chimique ok euh donc pareil le reste il n’est pas et on a deux deux contaminants deux contaminants principaux les nitrates et les

Pesticides euh qu’on retrouve qu’on retrouve qu’on peut retrouver beaucoup alors on va parler de des pesticides en premier en 2001 on est quand même champion d’Europe de des usages de pesticides et on est le troisè plus gros consommateur dans le monde après les États-Unis et le Japon donc on est

Vraiment voilà on est on est un peu champion et donc bah il y a tout un tas de mesures qui vont être prises donc là je vous ai remis d’autres mesures mais en 2000 on a la direc la directive cadre européenne qui nous impose c’est pas des conseils obligation d’atteindre un bon

État des EOS euh voilà on n est pas encore hein comme on vient de le voir en 2006 on a la loi LMA en 2007 on a le Grenel de l’environnement et et ben voilà et euh en 2008 pour les pesticides on lance le plan écophyo 1

Avec un objectif donc ça c’est la c’est le graphique de quantité de pesticides vendus en France hein on voit que ça baisse pas beaucoup hein on est entre 2008 et 2020 donc en 2000 en 2008 on lance ça avec objectif 50 % en 2018 comment oui c’est oui c’est pas

Trop bien réussi ouais en 2014 ben on voit que ça n’a pas vraiment marché hein je crois qu’on a augmenté de 5 % ouais on lance un deuxième plan donc en 2015 on lance ecofito 2 avec un objectif cette fois-ci on est un peu moins

Ambitieux de – 25 % en 2020 donc avec des mesures contraignantes mais c’est attaqué en justice donc c’est annulé en 2018 le plan écopyo de plus où on avec l’objectif de se passer du glyphosate d’ici 2020 mais sans contrainte donc moi je vous donne que

Des faits hein je ne que je ne voilà je ne commande pas et ben en 2020 finalement bah voilà on voit on voit le graphique on a on on a pas vraiment de baisse on a au total une augmentation de 10 % depuis 2008 alors que c’est des des

Coûts ces plans ils ont coûté très cher le glyphosate il y a une petite baisse he mais c’est toujours utilisé et puis là de toute façon il est autorisé jusque pour 10 ans là ça a été récemment été autorisé voilà donc ça c’est la bon je vous ai mis ça en détail

Parce qu’en fait c’est intéressant de de voir que les de voir comment les politiques bah font des plans et qui sont appliqués plus ou moins appliqué attaqués et puis euh voilà alors bah du coup enfin du coup pas du coup mais voilà ce que ça donne en 2010 les concentrations en pesticides

Et en 2018 et on voit qu’on a une augmentation très forte des concentrations là ce qui ressort très très fort c’est le Bassin parisien et notamment la nappe de laacé voilà moi je travaille beaucoup là-dessus alors ce qu’on les pestides CDE mais on a les mêmes données sur les autres surfaces on

Peut aller les chercher on a jamais les données récentes mais on a accès les données en France elles sont quand même relativement mis à disposition du public et on a accès au bout d’un an 2 ans 3 ans à toutes les données voilà donc il y

A des bases de données je vous donnerai si vous voulez ce qu’on trouve on trouve 52 % de pesticides qui sont autorisés mais on trouve aussi des pesticides qui sont très anciens 41 % de pesticides qui sont enfin très anciens qui ont été interdits il y a des années euh certains

Conna connaissent peut-être la trasine la thasine interdit en 2001 ou 2003 2003 qu’on retrouve énormément énormément aujourd’hui bon je voulais du coup tout fait à l’envers mais en fait on retrouve des molécules très anciennes parce que dans le milieu souterrain on l’a vu un peu tout à l’heure ça circule très

Lentement et donc la molécule qui a été mise en surface il y a 30 ans ben je peux la retrouver bah que aujourd’hui peut-être même dans 10 ans ou dans 20 ans bon les résultats globaux on a des pesticides qui sont présents sur 80 % du territoire on retrouve euh 300

Substances alors ça c’est des données qui datent un peu hein vous avez dû entendre parler de métabolite de pesticide récemment dans les eau du robinet donc on mesure je sens que je vais dépasser le temps mais on mesure de plus en plus de molécules et on en

Trouve de plus en plus donc je pense qu’aujourd’hui la on est bien au-delà des des 30001 voilà et on a à peu près 14 pesticides en moyenne 14 pesticides différents par masse d’eau donc on trouve vraiment de tout on trouve bon ben on trouve pas mal de métabolites donc les métabolite

Qu’est-ce que c’est donc un pesticide par exemple la trasine on met de la trasine en surface et ça va se dégrader se transformer dans le sol dans le sous-sol donc plutôt en surface d’ailleurs ça va se transformer et devenir un autre produit qu’on appelle produit de dégradation ou

Métabolite un produit qui va être éventuellement moins toxique mais éventuellement plus toxique et donc on retrouve beaucoup beaucoup de enfin 25 % c’est c’est quand même très important de euh de métabolite de produits de dégradation avec des processus ben biogéochimiques qu’on connaît pas encore très bien en tout cas pas pour toutes

Les molécules et des effets pour sur la santé qu’on connaît pas non plus peut-être même encore moins euh voilà donc ça c’est pour les pesticides pour les nitrates euh je vais pas dire que c’est positif mais c’est en tout cas il y a c’est moins c’est moins négatif

Donc on a à peu près la même carte en 2010 et 2017 donc il y a pas l’augmentation fulgurante qu’on a pu observer sur les pesticides euh mais on a quand même donc la norme au potable en France c’est 50 mg par litre euh maximum

On a quand même 4 % des eau souterraines qui sont au-delà euh et on a donc 8 et 7 % qui sont entre 40 et 50 et puis on a tout un paquet qui sont quand même entre 25 et 40 donc c’est quand même des concentrations qui sont euh voilà qui

Qui sont importantes au global on a même une très légère baisse donc mais sur certains points on a une forte augmentation donc après ça va dépendre des régions ça va dépendre des usages ça va dépendre de tout un tas de choses la qualité des EOS va faire que on va

Fermer des captages on a entre 1980 et 2019 on a 4300 captages qui ont été fermé en raison de la de pollution beaucoup Nitrat pesticide donc c’est quand même un sujet euh voilà un sujet très important après euh on a aussi ce qu’on appelle des interconnexions donc

On a certains points qui sont au-delà des normes certains points d’eau qui sont au-delà des normes mais on peut les inter on peut interconnecter et faire des dilutions donc donc ça permet de maintenir le point B il y a une limite je sais plus laquelle on peut pas

Utiliser une eau qui a 300 mg par litre et et la diluer hein mais ça permet de maintenir l’usage d’eau qui sont qui sont au-dessus des normes voilà là je fais un petit aparté parce que parce que j’aime bien je vais vous présenter c’est très succè mais ce qu’on fait en

Recherche justement sur ces questions là de transfert de contaminants ce que je fais moi dans la CRÉ avec mes avec mes étudiants donc on travaille dans une carrière souterraine on est à 30 m sous terre voilà on peut voir ici là j’ai un un lac souterrain c’est la nappe qui

Affleur et puis j’ai de l’eau qui coule au plafond qui a traversé à peu près 30 m je sais exactement on travaille beaucoup avec les agriculteurs qui sont au-dessus de la carrière qui nous ont donné une chronique ultra précise de ce qu’ils ont utilisé depuis comme pesticide et comme intran depuis 50 ans

Et donc donc ben nous la question c’est comment la question c’est comment c’est c’est l’eau mais aussi c’est contaminant tous les solutés comment il traversent ces 30 m en combien de temps et sous quelle forme est-ce que mes pesticides je vais les retrouver sur sous leur forme initiale ou est-ce que je vais

Avoir un produit de dégradation et comment ça va se transformer on va sous terire et on fait tout un tas de mesures donc c’est assez assez sympa on va dans les lacs on prélève on installe des appareils donc avec ça on fait des prélèvements microbiologiques là-bas on a un

Pluviomètre qu’on met sous terre donc ça c’est toujours un peu intrigant mais pourquoi vous mettez un pluviomètre sous terre et pleut pas oui bah quand même euh on mesure les niveaux des lacs et cetera et on fait des prélèvement sur lesquels on fait tout un tas d’analyses

Donc ça je vais pas vous le présenter en détail mais ben on regarde la qualité en détail de de nos eos et ce qu’on a pu voir c’est qu’on avait justement on a travaillé sur la trasine et sont métabolites euh on a travaillé sur les nitrates où on voit des augmentations

Énormissimes de nitrates en 10ant bon je va pas vous présenter en détail les résultats mais euh en gros ça nous a permis de de voir comment euh ça circulait comment ça se dégrader et puis de définir que enfin de montrer qu’en fait on a un gros stockage des

Contaminants dans la ce qu’on appelle la zone non saturée donc ce qui est entre le sol et la nappe et que ça ça avance tout doucement et que Ben ben ça va arriver il y a des endroits où c’est déjà arrivé donc ça ça diminue mais ce stock potentiellement il arrive et donc

Là nous c’est la trasine mais les nouvelles molécules qu’on met maintenant bah elles sont dans le stock mais un peu plus en haut mais elles vont arriver aussi tranquillement mais sûrement voilà sur les aspects quantités maintenant sur les aspects quantités il y a eu un rapport il y a quelques temps

Sur l’évolution des ressources en eau renouvelable de 1990 à 2018 donc sur sur 30 ans qu’est-ce que ça a montré bon ces chiffres on les a vu moins de la moitié des autres pluies deviennent une ressource renouvelable puisquil y a une partie qui repart en évaporation un chiffre qui est très intéressant mais

Qui fait un peu peur c’est que on a perdu on a perdu une partie de nos ressources renouvelable on est passé de 229 milliards de mè cubes à 197 milliards de mè CUB voilà donc ça c’est pas très positif donc c’est des observations on parle pas

Encore de du futur hein on a pu voir qu’on avait euh moins de pluie en automne voilà sur les 30 dernières années et euh qu’on avait une évapotranspiration qui augmente à toutes les saisons voilà voilà donc une augmentation de l’évapau transpiration et puis moins de pluie l’automne ça

C’est juste des observations un autre point qui est mis en avant c’est les restrictions d’eau on a plus de 30 % du territoire français qui est touché chaque année par des restrictions d’usage euh cette fois-ci on est entre 2017 et 2020 donc on parle pas de 2022 on va en parler après

Mais bon voilà le voilà le bilan sur l’aspect quantité sur la ressource en eau en France ça c’est des cartes donc avant 2022 des des restrictions d’usage de l’eau de surface et d’usage des eaux souterraines donc on voit qu’on a quand même des zones où en 10 ans donc on est entre

2012 et et 2020 un peu moins de 10 ans on a eu 10 fois des arrêtés voilà beaucoup sur l’eau de surface un petit peu sur l’eau souterraine mais ça c’est rien par rapport à ça en 2022 donc ça tout le monde l’a en tête je pense hein en 2022 ben voilà la

Carte en rouge on a les zones dans lesquelles il y a des restrictions de prélèvement et on a la quasi-ttalité du territoire français Ben qui a des restrictions fortes d’usage alors 2022 qu’est-ce qui se passe en fait on a un hiver l’hiver qui précède donc l’hiver

2021 2022 il est très sec les pluies hivernales elles sont très importante quand il pleut l’été ça repart en évaporation ça recharge pas les nappes par contre de octobre à mars là il y a il fait froid il y a peu de végétation donc c’est pluie qui tombe à ce

Moment-là on va les retrouver dans les nappes ça fait ce qu’on appelle de la recharge bon mais là on a un hiver avec peu de recharge donc les niveaux sont bas on a un été hyper sec bon ben voilà il y a plus d’eau ni dans les cours

D’eau nulle part quelques chiffres on a euh 117 communes sans eau potable le 23 août on a des niveaux très bas dans les lac artificielle une baisse de la production hydroélectrique de 23 % au premier semestre 2022 par rapport à l’année préé précédente donc c’est pas que des impacts directs sur sur l’eau

Hein et puis on a des fortes inquiétudes sur les rendements agricoles l’élevage et cetera cette vague de de sécheresse et de chaleur on a aussi des chaleurs énormes elle a été bien plus large que le territoire français hein on est voilà sur toute une

Partie de l’Europe on a eu on a eu ces mêmes ces mêmes soucis voilà donc ça c’était à la fin de donc on a eu l’été 2022 et puis là c’est le niveau des nappes au début de l’hiver qui suit donc on voit qu’on a des niveau plutôt bas qui sont

En train de remonter et puis cette année donc là c’est une carte qui date de décembre dernier donc d’ y a quelques semaines ben cette année on est tout bleu en fait là on a eu alors il y a c’est variable spatialement on a eu un automne et un début d’hiver très

Plusveux voire très très très plusveux dans le Nord Pas De caléis et euh bah là on est en bleu euh voilà et on a eu donc la recharge des nappes alors justement on va parler un petit peu des crus donc dans les aspects quantités on vient de parler de la

Sécheresse on a aussi des crus euh le message que je veux faire passer là donc les cru c’est quand voilà les les cours d’eau débordent les inondation euh c’est que une crue elle va elle est pas que liée à la quantité de pluie une crue elle va être liée évidemment à la

Quantité de pluie à l’intensité de la pluie de l’événement mais elle va être liée beaucoup au contexte géologique géomorphologique le fait que les zones soient que le bassin sur lesquel laquelle sur sur lequel ça tombe soit imperméabilisé ou pas et ça va beaucoup DESC dépendre de ce qui s’est passé

Précédemment de l’état hydrique donc de l’État d’humidité du sol et aussi de l’état des nappes donc un même événement en fonction de son contexte un même événement de plus va pas du tout donner la même réponse donc là je j’ai j’ai repris les bon j’ai repris quelques événements de cru qui

Sont malheureusement célèbres la tempête Alex sur la vallée de la Roya donc là c’était quelque chose d’assez incroyable on a eu 573 mm en 24 he je vous ai dit combien par an en France de pluie ouais on est à 750 donc on a l’équivalent d’une année de pluie en 24

He on a une lame d’eau comme ça en 24 he bon ben qui a été hyper dévastatrice donc ça c’est un cumu hyper intense on a eu là c’est un autre contexte ravagé en 2013 cette fois-ci c’est beaucoup moins enfin c’est beaucoup moins c’est pas mal

Quand même 110 à 180 mm en 48 he mais on est sur un ça fait 5 mois qu’il pleut les sols font gorgé d’ d’eau et puis on a la fondte des neiges en plus donc là pareil catastrophe un tout autre contexte les crus de la Somme en 2000

2001 en 2000 2001 donc là là je vous ai dit quoi 800 non 600 mm en en 24 he ben là on est que à 1300 mm en 7 mois donc c’est rien sauf que en fait là c’est une autre crue c’est ce qu’on appelle une crue de nappe là on a la

Nappe souterraine qui est tellement haute que ça déborde et bon et voilà du coup euh et la le le problème de ces cru là c’est que on l’a vu le milieu souterrain c’est inertiel donc une nappe qui déborde elle va pas se revider le lendemain donc c’est des

Crus qui durent qui durent plusieurs mois voilà donc on bah là on vient de parler d’événement extrême que ce soit les sécheresses ou les cru on a quand même un peu l’impression que ça augmente hein enfin le rapport le dit ça augmente euh on va donc on sent hein le changement

Climatique derrière tout ça on va voir maintenant ce que c’est que le changement climatique et comment ce que le changement climatique euh induit sur la la ressource en eau et la disponibilité de la ressource en eau alors le donc ça c’est une carte voilà une carte de l’évolution de la différence de

Température entre la période 1950 1980 donc c’est la période actu par rapport à la période à 1950 1980 et on voit que ben on a un réchauffement un peu partout continent et océan mais qui est plus forte sur les océans qui est plus forte sur les continents

Pardon dans l’autre sens ouais et sur l’épaule si on voit l’évolution globale de la température à la surface du globe voilà donc on a quelque chose qui est relativement constant et puis là on a une augmentation très forte forte et aujourd’hui on est quand même

À entre 1 à + 1,1 à 1,2°gr donc ça c’est des données mesurées donc c’est voilà c’est beaucoup et puis on est surtout sur une pente sur une pente très forte le réchauffement climatique il est il est associé au gaz à effet de serre alors rapidement qu’est-ce que c’est que

L’effet de serre en fait on a l’énergie solaire qui arrive sur Terre et puis on a un effet de serre qui va maintenir une partie une partie de des rayonnement une partie de la chaleur sous terre plus j’ai de gaz à effet de serre et plus je

Je conserve cette chaleur là les deux principaux gaz don dont on entend beaucoup parler c’est le dioxyde de carbone ou CO2 et le méthane qui représente je sais jamais ce chiffre 90 % des gaz à effet de serre associé aux activités humaines alors pardon et donc en fonction de ce que des

Émissions de gaz à effet de serre qu’on va bah qu’on va faire dans le futur on va avoir plus ou moins d’effet de serre et donc des températures euh de plus ou moins de de changement du climat donc il y a tout un tas de scénarios qui sont

Proposés donc donc bon déjà on peut recommencer par là en 1980 jusqu’à aujourd’hui on a des données des donc là c’est les émissions de CO2 voilà jusqu’à aujourd’hui donc on voit l’augmentation importante et puis après il y a tout un tas de scénarios pour le futur jusqu’en 20100 des scénarios plus ou moins

Optimiste plus ou moins pessimiste le scénario et c’est des scénarios qu’on retrouve dans dans toutes les enfin dans beaucoup de simulations et beaucoup de résultats qu’on vous qu’on vous présente après dans les médias euh le scénario le plus pessimiste le 8.5 donc c’est le scénario dans lequel on a aucune politique voilà on

Continue voilà on met aucune restriction ce scénario là ça donne une augmentation de la température moyenne entre 3,2 et 5,4 un autre scénario je sais pas s’il faut le qualifier de pessimiste de réaliste j’en sais rien rcp6 cette fois-ci on stabilise les émissions avant la fin du 21e siècle à un niveau moyen

Là ça ça donne une augmentation de 2°gr à 3,7°g là on passe dans quelque chose d’un peu plus optimiste le 4.5 on stabilise les émissions avant la fin du 21e siècle mais à un niveau faible et puis un scénario très optimiste on a des très faibles émissions avec un donc on

Continue à monter un peu jusqu’en 2050 et puis très faibles émissions et donc là ça donne une augmentation de température de 09 9 à 2,3°gr voilà donc on a tous ces possibles qui sont des décisions politiques he alors on espère qu’on sera plus dans le bleu que dans le rouge euh

Voilà donc on fait ces scénarios on imagine donc la manière dont on enfin voilà no nos émissions à effet de serre nous ce qu’on veut savoir c’est ce que ça va donner sur nos sur la ressource en eau donc sur nos débits sur nos niveaux de NAP donc comment comment ça marche ça

On prend ces scénarios d’émission on prend des scénarios d’occupation des sols on fait des modèles on les met dans des modèles climatiques globaux ça donne des projections climatiques à l’échelle mondiale ensuite on passe à l’échelle on fait une descente d’échelle on passe à l’échelle locale ça nous donne des des projections climatiques

Locales ensuite une fois qu’on a des données de climat local on les passe dans un modèle hydrologique hydrogéologique et puis ça nous donne des estimations de débit et des estimations de de tous les compartiments de niveau de nApp et cetera euh ce qu’on voit c’est qu’il y a

Plein d’étapes chacune de ces étapes elle a des incertitudes et des incertitudes qui sont très fortes donc il y a le choix du scénario bien sûr mais après on a des incertitudes partout donc ça c’est un message très important à faire passer hein quand on dit ça va

Augmenter de 30 % la recharge ou ça va baisser il y a des il faut toujours regarder les incertitudes associées au au à tout ça qu’on est quand même passé dans toute cette moulinette donc je dis pas que ça vaut rien moi je travaille beaucoup sur des pas là-dessus mais sur

Des des choses de ce type là ça a un intérêt mais regardeer les incertitudes associées aux résultats qui sont annoncés donc avec des incertitudes on a quand même des résultats donc qu’est-ce que ça donne donc on fait tourner tout ça et puis on regarde du coup les effets sur le clim

Climat donc là c’est le climat en c’est la variation du coup de pluie de débit d’humidité et d’évaporation entre aujourd’hui ou pas loin 1986 2005 et la fin du siècle 2081 2100 avec un scénario pessimiste donc vous devez toujours regarder regardez ça aussi euh qu’est-ce qu’on voit on voit

Que la pluie elle augmente donc là dans le vert et bleu j’ai une augmentation la pluie elle va augmenter mais c’est très c’est très hétérogène on a une augmentation des contrastes donc on va avoir globalement une augmentation de la pluie mais des zones où il va pleuvoir

Plus et puis des zones où il va pleuvoir moins l’évaporation donc l’évaporation en bleu on est dans le positif donc l’évaporation elle augmente partout sauf là où j’ai pas d’eau voilà en fait il y a des zones où je suis en stress hydrique j’ai pas d’eau à évaporer donc

Il y a le potentiel pour évaporer mais si j’ai rien à évaporer j’évapore rien euh mais bon du coup ça voilà ça va augmenter globalement les débits on a une augmentation très forte des contrastes on a des zones où on va avoir donc en rouge on a des baisses de débit

Donc nous en Europe enin voilà toute cette zone là on a des très fortes baisses de débit euh rouge foncé là on est à 40 % de baisse de débit c voilà et des zones où en bleu foncé on peut aller jusqu’à 40 % d’augmentation des débits et enfin l’humidité des sols

Voilà on a un assèchement donc dans le rouge on assèche les sols on a un assachement un peu partout voilà qui peut être très important les impacts du changement climatique ça fait quoi donc le premier euh enfin le premier bon il y en a plein mais des impacts on va dire

Lacriosphère font à toute vitesse donc on a les glaciers qui disparaissent on a le pergéissol qui fond ça c’est des images qu’on a un peu tous en tête le niveau marin il augmente avec le réchauffement ça on l’observe déjà il y a des zones où c’est déjà monté on a

Aussi on observe des le retrait du trait de côte et en fonction des scénarios voilà on a une on pourra avoir une augmentation du niveau marin de jusqu’à 1,2 m donc il y a tout un tas de zonees ça on entend pas mal parler dans les médias qui

Pourrai se retrouver se retrouver sous l’eau donc voilà les les précipitations globales elles augmentent avec le réchauffement mais avec des contrastes donc une augmentation concentrée dans les régions où avec des contrastes dans le temps et dans l’espace donc dans l’espace on a vu mais aussi dans le temps des périodes beaucoup plus sèches

Et des périodes beaucoup plus humide on a une intensification des extrêmes des plus intenses des inondations et des sécheresses voilà et puis ben du coup un accroissement des inégalités d’apport d’eau et on a une évaporation qui augmente avec les réchauffement ce qui tend à réduire la quantité de ressources en eau

Disponible donc c’est pas très positif quand même mais on a d’autres impacts on a aussi des impacts bon ça je vais aller très vite mais écologique économique et humain on a une dégradation on s’attend à une dégradation de la qualité de l’eau là où les débits vont baisser on va

Avoir des concentrations qui vont augmenter si la température aussi augmente on va avoir euh des réactions biogéochimiques qui vont être plus importantes et cetera on s’attend à du stress hydrique sur les sur les écosystèmes ce qui a un impact négatif sur la séquestration du carbone on s’attend à une augmentation des risques

Voilà inondation glissement de terrain incendie ça on a beaucoup vu aussi récemment des impacts économiques assurance énergie industrie oui je vous ai mis ça euh les fissures euh ça c’est un sujet euh un sujet énorme en fait hein c’est la c’est le premier c’est le sinistre climatique le plus coûteux les

Fissures des maisons enfin moi j’ai découvert ça en préparant ça mais c’est voilà et puis des impacts humains évidemment euh le niveau de vie la santé les migrations on a beaucoup de migrations de population il y a des zones qui sont plus habitables et donc ben voilà des population qui bouge

Voilà j’arrête sur les les points négatifs en France on en est où on en est où donc voilà des des des simulations donc là c’est les changements de pluie entre la fin du 21e siècle donc entre 2100 et 2000 voilà alors il faut distinguer l’hiver et l’été

Bon donc on a les données en hiver les données en été et les données sur l’année entière en hiver on a on s’attend à une augmentation des pluies dans la partie nord bon ça pas forcément autant que dans le Nord pascalé aujourd’hui mais voilà et dans le sud

Une petite baisse en été on s’attend à une baisse partout et très très forte autour de la Méditerranée autour de la Méditerranée on s’attend à des – 50 % de pluie bon ce qui donne du coup ou au global une baisse assez forte des pluies dans le sud et puis une petite

Augmentation dans le Nord attention en France on est je vous ai parlé de contraste dans l’espace en France on est à la limite Nord-Sud avec une partie sud plus chaude moins de pluie et une partie nord plus de pluie et en fait la limite Nord-Sud elle passe

Au milieu de la France on sait pas bien où donc en fonction des données climatiques qu’on utilise bon dans le sud de la France on est tous d’accord dans le nord de la France en fonction des données climatiques qu’on utilise on n pas tout à fait les mêmes conclusion donc voilà encore attention

Aux incertitudes ces pluies là qu’est-ce que ça donne sur les estimations de débit en hiver donc en hiver alors en rouge on a les baisses de débit voilà en hiver une baisse de débit en rouge donc un peu partout donc une et en bleu une augmentation de débit voilà par contre

En é on a une baisse des débits absolument partout là on a les cartes d’incertitude on a voilà et on voit bien que le Nord on a beaucoup plus d’incertitude dans le Nord que dans le sud bon en en conclusion sur le changement climatique en France en France

Métropolitaine on est à peu près sûr que les ressources en eau elles vont baisser en été ça c’est vraiment quelque chose qui sur lequel tout le monde se met d’accord et aussi sur l’intensification des extrêmes plus de sécheresse plus de cru ça on est tous d’accord et toute

L’année au sud voilà pour le nord de la France c’est moins c’est moins clair donc voilà où on en est donc c’est quand même un bilan qui est alarmiste je pense qu’on peut le dire et donc on va maintenant parler d’adaptation de ce qu’on peut ce qu’on

Doit ce qu’on doit faire donc moi j’ai essayé de faire quelque chose d’assez factuel je suis pas là bien sûr que moi j’ai un avis de citoyenne euh bon forcément on le on va le sentir quand je parle mais j’ai essayé de de voilà de vous présenter ce que Ben ce

Qui est dit ce qui se fait sur quoi la science s’accorde ou ou est en désaccord voilà c’est pas j’ai essayé de pas faire de partie prix donc l’adaptation on peut reprendre cette phrase he on ne peut plus vivre consommer et gérer aujourd’hui nos ressources comme nous le faisions auparavant il nous faut

Intégrer qu’elles ne sont pas inépuisables et donc ben oui là on vient de voir les cartes et les enfin on l’observe aujourd’hui le toutes les projections changement climatiqu ell nous montrent que a priori ça va être beaucoup plus compliqué très souvent il faut bah il faut changer quelque chose alors

Qu’est-ce que le gouvernement nous propose on a eu d’abord les assises de l’eau mais ça c’était avant 2022 avant la sécheresse 2022 il y a beaucoup de changement de mentalité après la sécheresse une fois qu’on a qu’on a été contraint individuellement on est beaucoup plus prêt à à réfléchir et à s’adapter donc

On a eu les assises de l’eau en 201728 bon personne me contredit je crois que c’est des bonnes det qui mais qui reprennent un peu des des points qui sont là et puis en mars 2023 donc quelques mois après la la sécheresse de 2022 on a le plan haut qui est

Présenté par le président qui mesure qui propose pardon 53 mesures pour l’eau et qui s’appelle donc plan d’action pour une gestion résiliente sobre con et concerté de la ressource en eau avec six grands axes le premier sobriété donc on consomme moins d’eau le deè disponibilité on fait en sorte d’avoir

Plus d’eau d’avoir plus de ressources le troisème préservation on essaie d’avoir une eau protégée de bonne qualité le 4è les moyens pour tout ça le 5è comment répondre aux crises sécheresse et le 6e des engagements tenu donc c’est le fait qui qui rendent des comptes régulièrement j’ai hésité mais je il y a

Des points qui sont quand même importants a présenter donc on va le le faire rapidement mais je trouve que c’est important de d’avoir tout sur la la sobriété euh donc le grand chiffre que qu’on entend pas tous les jours mais très souvent dans les médias c’est

L’objectif de – 10 % de prélèvements en 2030 donc le principe d’économie pour ça il y a des actions auprès des industriels des agriculteurs des citoyens et il y a un gros volet de sensibilisation le deuxième c’est donc toujours dans sobriété c’est mieux planifié donc ça c’est quand même

Intéressant l’objectif c’est de décliner de décliner ses plans euh territoire par territoire donc de faire des plans à l’échelle de chaque grand bassin versant donc un bassin versant c’est une entité hydrologique euh c’est toute une zone qui va à un moment ou un autre va avoir un même

Exutoire donc c’est la zone associée à un grand cours d’eau euh voilà et donc euh l’idée c’est de réfléchir à différentes échelles à l’échelle des grands bassins versants mais aussi à l’échelle des petits des petits sous des petits bassins versants et donc des 1100 sous-bassins versants bon le dernier point c’est mieux mesuré

Il y a pas mal de suivis mais euh c’est vrai qu’on il y a des zones ou des périodes où on a pas tant d’infos que ça sur où on en est de de la ressource euh le deuxième axe c’est la disponibilité de l’eau alors le premier c’est l’eau

Potable et réduire ses fuites il y a des zones où on est quand même à je vous ai parlé de 20 % en moyenne en France il y a des zones où on est à plus de 50 %. ouais donc c’est énorme après c’est pas non plus des quantités énormes par

Rapport aux ressources mais bon voilà ça point un point qui me paraît un changement important c’est la valorisation des eau non conventionnelles donc la disponibilité est-ce qu’on pourrait pas utiliser finalement là on utilise que de l’eau de nappe et des rivières est-ce qu’on pourrait pas utiliser l’eau de pluie

L’au de russalement en ville euh nos eau usé traité voilà avec Ben tout un tas de choses ass de projets associé à ça le troisième point pour la ressource c’est et ben on va stocker de l’eau on va stocker de l’eau on va retenir l’eau et donc c’est améliorer le stockage dans

Les sols les nappes les ouvrages et c’est là-dedans que on va trouver euh modernisation et création de projets de retenu donc les mégabassines notamment et euh la recharge maîtrisée des acifurs donc ça c’est des choses assez nouvelles hein c’est des choses ce volet au non conventionnel et stockage euh la recharge maîtrisée notamment

Euh c’est des choses qui se font dans pas mal de pays qu’on faisait pas du tout mais c’est des choses voilà très très nouvelles très nouvelles en France euh les autres points euh donc les autres axes prévenir préserver la qualité donc prévenir les pollutions restaurer le grand cycle de l’eau ça on

A pas besoin si il y a un point très important la désimperméabilisation là on est sur un bilan 0 % on on a plus le on doit plus augmenter les zones euh les zones imperméables on peut en remplacer certaines par d’autres mais ça c’est un point qui sort beaucoup évidemment réduire les intrants

Renaturer restaurer les ZES humides et cetera voilà dans l’axe 4 mettre en place les moyens d’atteindre ses ambitions il y a donc le premier point améliorer la gouvernance de la gestion de l’eau euh là on crée où on modernise tout un tas d’instances qui existaiit déjà mais qui vivaient pas

Forcément beaucoup les clés les commissions locales de l’eau les sages schéma d’aménagement et de gestion de l’eau euh voilà on veut vraiment qu’aux échelles locales on discute ensemble que toutes les parties prenantes discutent bah discute des décisions sur l’eau il y a l’aspect tarification il y a on a

Beaucoup parlé quand on était en période de stress de tarification euh au-delà d’une certaine quantité ou dans certains contexte voilà on pourrait avoir deux prix de l’eau en fonction de en fonction de ce qu’on consomme en fonction de la période voilà investir dans la recherche et l’innovation ça j’aimerais vous dire

Que c’est bon mais je trouve que pas beaucoup mais bon c’est pas le sujet sur la les crise sécheresse moi j’ai pas mal de collègues qui sont dans les dans les services de l’eau euh c’est ça a été vraiment un très très gros bazar en 2022

Il y avait les infos elles sont très peu remontées le ministre un jour est venu euh raller très fort parce qu’en fait ils avaient ils avaient aucune idée de qui avait de l’eau potable ou pas en fait euh ils avaient pas idée des niveaux enfin bon donc ça a été assez

Chaotique euh donc là il y a eu tout un voilà il y a un guide sécheresse qui a été qui a été proposé j’avoue que je l’ai pas je l’ai pas lu encore mais pour préciser les conditions de déclenchement ils ont beaucoup travaillé sur justement les procédures à suivre en cas de

Sécheresse et à partir de quel moment on peut définir quelle procédure et cetera et puis il y a un site qui pour nous est intéressant pour chacun de nous le site vigio sur lequel on peut connaître les restrictions associées pardon à à notre zone euh et puis des engagement tenu ben

Tous les 3 mois ils nous font ou 6 mois ils nous font des des remontées donc voilà les les grosses mesures vous pouvez le lire c’est disponible il y en a 53 quelques mesures qui m’ont parmis qui m’ont paru intéressantes on va regarder ensemble quelques solutions des solutions qui permettent

Soit de retenir soit de réutiliser l’eau l’eau elle peut être stocké où elle peut être stockée dans le milieu naturel ou dans les des infrastructures dans des bassins des on a deux solutions un peu à l’opposé en fait la première solution c’est les mégabassine donc je prends l’eau de milieu naturel

Et puis je la mets dans une infrastructure et puis je la garde voilà la deuxième solution c’est exactement l’inverse j’ai de l’eau dans des infrastructures les EAU de mes stations d’épuration par exemple et je vais les mettre dans le milieu naturel donc je peux stocker dans l’un ou dans l’autre

Le milieu naturel il a pour avantage d’être inertiel et de potentiellement épuré et puis j’ai une autre solution bah toutes mes eutres mes infrastructure mes eau pluviales urbaines et cetera mes eau de station d’puration est-ce que je pourrais pas leur faire une deuxième vie donc on va voir pardon euh on va voir

Ensemble ces trois solutions et on commence par les mégabassines les mégabacines donc c’est une retenue d’eau il y a tout un tas de retenu d’eau hein on a les les retenus collinaires euh des réserves alimentées par un pompage dans le cours d’eau là c’est pareil mais c’est en dérivation on

A des barrages et puis on a des réserves qui sont alimenté cette fois-ci par un pompage dans la nappe donc je prends du milieu naturel et je mets dans la nappe ça s’est appelé très longtemps retenu de substitution c’est assez récemment c’est qu’en 2008 qu’on a appelé ça des

Bassines et très récemment qu’on a appelé ça des mégabassines donc nous on est dans ce caslà pour ces pour pour parler des mégabassines j’ai repris des de de mon collègue Alexandre Alexandre de l’oménie donc si vous voulez regarder voilà il y a c’est il a

Une page Youtube là où il y a encore plus détaillé ce que c’est qu’une még bassine avec les enjeux associés alors une még bassine qu’est-ce que c’est bon je pense qu’on on a tous quand même bien entendu parler de ça dans les médias bah c’est ça donc c’est un réservoir d’eau qui est

Construit en surface surélevé par des digues avec un fond imperméable qui a pour objectif de stocker de l’eau puiser essentiellement en souterrain éventuellement en rivière le rôle d’une bassine c’est de prendre de l’eau l’hiver quand l’eau est abondante dans un objectif agricole donc ça c’est une vue aérienne

De la mégabassine de sainsine en mars dernier donc on voit que c’est des sujets qui suscite B beaucoup de conflits qu’on voit aussi sur cette sur cette photo c’est la taille énormissime de ces bassines donc ça fait 10 hectares on voit même pas les petits bonhommes c’est l’équivalent de 14 terrains de

Foot ou de 175 piscines olympiques donc c’est des volumes et des tailles euh euh gigantesqu comment et ben vous serez peut-être champion de la méga bassine euh alors comment elle vient d’où l’eau des mégabassines c’est des pompages dans dans des nappes libres donc une nappe libre c’est ça on a le

Milieu sou-terrain donc j’ai un cours d’eau et puis j’ai ma nappe qui du coup est connectée elle est en proche surface elle est connectée à la surface elle va se recharger à chaque fois qui pleut et l’idée c’est de pomper en hiver donc ça c’est un graphique de débit de débit

Pardon le débit il est en bleu en verers c’est un graphique de niveau nApp l’idée c’est de pomper pendant ces pics quand justement les niveaux sont très haut que de de toute façon c’est de l’eau qu’on utiliserait pas ou voilà dans les niveaux haut dans les niveaux haut de

Nappe c’est là qu’on prend l’eau pour pour remplir pour remplir nos még bacine donc le principe c’est de puiser une eau qui serait en excès donc vous avez vu que c’est marqué discutable effectivement on en parlera après et qui finirait perdu à la mer alors l’argumentaire probacine l’argumentaire probacine c’est que en

Sécheresse en période de sécheresse bah assez logiquement on priorise l’alimentation en eau potable il y a un possibilité d’irriguer du coup pour certains agriculteurs il faut c’est une nécessité de d’avoir recours au stockage avec deux arguments qui sont annoncés le premier argument c’est sur la quantité euh l’intérêt d’avoir des

Des mégaabassines c’est qu’on va moins puiser l’été donc les bassines permettront de moins puiser en essai donc de préserver les niveaux de nApp ce qui permettra même de mieux garantir l’approvisionnement en eau potable sous changement climatique donc j’annonce les arguments hein un argument sur la qu sur la

Qualité pardon c’est que du coup l’amélioration des niveaux de nApp et donc l’amélioration des débits des cours d’eau hein en fait les les cours d’eau ils sont soutenus par les nappes vont permettre de mieux préserver les écosystèmes et le des milieux aquatiques voilà donc finalement euh bah c’est très

Positif alors qu’est-ce qu’en disent les scientifiques ce que disent les scientifiques c’est que les impacts quantitatifs oui ils peuvent être positifs mais au cas par cas dans certains contextes donc hydrogéologique et climatique effectivement si on enfin effectivement euh on peut avoir une augmentation des débits des cours d’eau

Emprunant en printemps et en été puisque on va moins pomper donc effectivement on peut avoir un impact positif il y a eu tout un tas de débats on va pas en parler en détail he sur sur les les rapports du BRGM mais en fait les sur sur saintsoline je sais pas si certains

L’ont lu mais oui il y a un effet un effet potentiellement positif ce que disent les scientifiques c’est qu’il y a quand même un risque de priver les usager et l’écosystème à l’aval ce que disent aussi les scientifiques c’est qu’il y a un effet pervers en cas de sécheresse longue en

Fait il y a des boucles perverses perverses sécheresse tocage sécheresse en gros on fait une retenue ben c’est positif pour l’approvisionnement en eau donc il y a moins de restriction d’eau donc c’est bien on a des conséquences économiques positives une pression sociale et finalement bah on est poussé

À recréer des bassines en fait bon mais il y a aussi d’autres circuits j’ai beaucoup d’eau donc finalement bah j’augmente ma demande en eau et donc bah finalement j’ai encore des restriction d’eau ou un autre j’ai beaucoup d’eau donc en fait j’augmente ma dépendance je suis plus vulnérable donc c’est

Finalement c’est pas on rentre potentiellement dans dans un cercle dans un cercle négatif al après ça c’est ma collègue Florence sabette qui était très fâché du mot de l’au en excès c’est pas possible c’est un fantasme idéologique et technique donc effectivement c’est un fantasme idéologique la notion d’eau en

Excès ça a pas vraiment de sens en environnement et même de l’eau même des cru où là on a de l’eau en excès en fait ça ça un rôle les cru ça va apporter euh ça va apporter des sédiments des mon des choses qui peuvent être intéressantes elle parle aussi de

Fantasme technique euh il est impossibleelle dit il est impossible de garantir que l’eau qui sera pompée dans les nappes pour remplir ses bassines sera bien une eau en excès effectivement on manque de connaissance d’instrument de de mesur on a encore des incertitudes sur les modèles bon il y a tout un tas

D’incertitudes et puis on sait pas non plus exactement ce que donnera le changement climatique donc on sait pas si on aura de l’eau en excès sur l’évaporation qui fait beaucoup débat il y a eu il y a eu quelques études c’est très récent les les débats là-dessus donc il y a pas beaucoup

Beaucoup de choses mais on avait une publi qui annonca une évaporation entre 20 et 60 % en priode très sèche et puis ben plus récemment l’Académie d’Agriculture ils annoncent plutôt des évaporations entre 3 et demi et 11 % c’est pas la même chose absolument mais bon 60% peut-être enfin

Bon moi ça me paraît un peu élevé bon en tout cas il y a différents chiffres he on peut pas prendre ce chiffre de 60 % partout après là c’est plus tellement scientifique mais pas patience patience hydro quoi après les grandes questions associées à tout ça c’est pour qui et qui finance et

C’est vrai que c’est pour une partie des agriculteurs seulement là on parle beaucoup de privatisation de l’eau tant que l’eau elle est dans le sous-sol ben elle est à nous tous une fois qu’elle est dans la mégabassine finalement elle est au aux agriculteurs qui sont raccordés le financement le financement

Donc là c’est l’exemple de donc des 16 bassines du Maré de poid de vin c’est des coûts énormes on est à 76 millions d’euros et c’est à 70 ou 68 % des fonds publics donc c’est vrai qu’on se pose la question de de fonds publics pour une partie et puis un point

Qui est quand même important aussi ce serait pas rentable si justement il y avait pas ces fonds public et c’est vrai que ça questionne un peu euh de tel financement euh alors que bah l’agriculture biologique elle subit une crise importante ben voilà c’est des c’est des choix c’est des

Choix c’est des arbitrage à faire alors une question plus large c’est euh enfin plus large mais final finalement assez central he c’est pour quelle pour quelle agriculture et l’argument antibassine c’est de dire que finalement ben les les bassines les mégabassines c’est une maladaptation au changement climatique donc stocker de

L’eau pour irriguer finalement on a combien on a 7 % de la surface agricole utible qui est irriguée en France et c’est irrigué pour beaucoup le maïs et certaines céréales cultures de fourrage et OL protéagineux je l’aime pas trop ce mot euh qui sont euh qui ont des débouchés industrielles beaucoup vers

Les marchés mondiaux et l’alimentation des animaux d’élevage voilà et c’est vrai que pour les scientifiques et les militants écologistes finalement bah les még bassines ça favorise le modèle agricole productiviste avec un Tran eau énergie subvention et ça ne favorise pas puisque on a de l’eau avec ça euh ça favorise

Pas la transition vers vers autre chose vers une agriculture plus durable plus économe en eau plus vertueuse voilà et donc la la grande finalement la la question qui a derrière tout ça c’est l’évolution du modèle agricole qu’on veut face au changement climatique avec deux modèles je sais pas

Quelle heure il est je pense que j’ai largement hyper dépassé on est il est minu bon et donc là on oppose de B le les écologistes et les productivistes non mais je vais aller très vite là-dessus en gros on a on a deux modèles on a le modèle

Productivist il faut produire plus et donc optimiser les processus récupérer garder récupérer l’eau plutôt qu’elle soit qu’elle parte à la mer et donc il faut construire des bassines avec du coup des solutions techniques des infrastructures et puis de l’autre côté on a l’objectif premier préserver l’envir vironnement lutter contre le

Changement climatique et donc il faut changer de modèle agricole changer nos pratiques et alors après c’est et donc ça là on demande au scientifiques de travailler sur justement des modèles agricoles qui seraient compatibles avec les ressources dont on dispose et donc ça après c’est des des choix à faire

Avec j’essayie d’être neutre mais quand même une urgence urgente le changement climatique voilà on on ne pourra pas de toute façon continuer comme ça alors il faut mettre en balance ces deux objectifs voilà après à chacun de de de faire le choix bon je vais aller rapidement un autre

Sujet donc tout nouveau donc on a fini sur les mégabassines en France c’est l’utilisation des ees non conventionnelles donc ces ees non conventionnelles c’est quoi des EAU US traité des EAU de ruissellement urbain des EAU de ruissellement agricooles des EAU industriell traité avec notamment les eau traités qui sont très en vogue

En ce moment pourquoi parce que c’est une ressource en auéren et là où on habite nous bah on produit de l’eau traité et c’est là où on va avoir besoin d’eau donc on a de l’eau tout le temps et puis elle est là où on est cette eau elle est d’habitude perdue entre

Guillemets elle est à 96 % en France rejetée à la mer euh pardon pas rejeté à la mer rejeté dans les cours d’eau ou directement dans la mer mais qui à un moment ou un autre se retrouve dans la mer le problème potentiel c’est que les EAU US est

Traité c’est pas des eaux potables elles sont traitées pour être d’une qualité correcte je sais pas bien ce que ça veut dire pour l’environnement mais c’est pas du tout de l’eau potable et il reste des microlluant qui peuvent être toxiques des résidus pharmaceutiques donc des résidus de médicaments ou vétérinaires des pesticides des

Molécules organiques drivés des plastiques des métaux des métaloïdes et cetera et il reste aussi des micro-organismes il reste des bactéries des virus potentiellement pathogènes et donc il y a des grandes questions associées à ça bah est-ce que on peut utiliser cette eau ou pas alors ces eau usés traité pardon ces eau non

Conventionnel on veut s’en servir pour quoi faire on veut s’en servir pour faire ce qu’on appelle de la reuse la reuse ou de la rout vous entendez ça un peu dans les dans les médias c’est de la réutilisation directe l’avez les EAU de voirie avec de l’eau

US trité ou on veut s’en servir pour recharger les nappes on veut s’en servir pour faire du sol acifire treatment donc du du traitement en fait on veut que en injectant dans le souterrain l’eau soit naturellement épurée on veut aussi s’en servir pour prévenir l’intrusion saline si j’injecte

Des EAU douces ça permet de maintenir l’eau salée plus loin on veut s’en servir pour faire de l’eau verte aussi en ville pour faire des îlots de fraîcheur et avoir des des zones vertes en ville mais il y a deux grandes questions associé à ça c’est quel quel

Est le devenir des contaminants donc on a listé que pour les e usés traités mais on en a d’autres avec chaque non conventionnel on a une liste de contaminant bah qu’est-ce qui deviennent dans l’environnement est-ce que la nature va les traiter comme il faut et puis quel est le risque pour l’humain

Est-ce qu’il y a une exposition humaine ou pas voilà un deuxème point c’est l’appropriation par les parties prenantes donc par nous tous quel est la perception individuelle et collective de tout ça en gros on trouve ça super pour les autres les et traités mais peut-être pas quand même pour nous hein c’est un

Peu caricatural mais c’est c’est un peu ça et ce que sont à faire ce que sont prêts à faire les politiques publiques la réutilisation des EOS dans le monde c’est 11 % nous on est à 1 % aujourd’hui he avec un objectif en 2030

D’être à à 10 %. il y a des pays qui sont champion de la de la réutilisation la ville de Mexico on est à 100 % de réutilisation l’Espagne elle est on est à 15 % l’Italie à 8 % Israël 89 %. bon je vais pas vous donner le détail nous

On est à 1 % avec donc l’objectif d’être à 10 en 2030 et il y a eu deux arrêtés et il y a eu un arrêté en août qui a largement élargi la l’utilisation de ces eau donc en août dernier les usages non on a autorisé le nettoyage des voiries

L’arrosage des des espaces verts et simplifié toutes les procédures pourutiliser les eau haau de pluie et au usé traité et puis là très récemment le 28 décembre j’avoue que moi je l’ai pas vu passer du tout cet arrêté on l’a autorisé pour l’agriculture avec alors il faudrait le lire en détail taille

Mais des seuils de qualité de l’autre été en fonction des usages alors voilà je cite à condition de mobiliser des barrières appropriées permettant de garantir un état sanitaire de l’eau adapté à l’usage en fait c’est assez compliqué il y a beaucoup d’études scientifiques qui travaillent là-dessus sur finalement la le risque

Toxicologique si je si je si j’arrose avec mes e usés traité ben quel contaminant je vais avoir dans le fruit ou le légume que je vais manger et on n’est pas encore très au clair surt la réutilisation des os un autre exemple donc c’est la recharge maîtrisée

Qui est une solution basée sur la nature le principe c’est d’infiltrer de l’eau donc je prends des pardon des eau non conventionnelles donc alors on va regardera un exemple avec les e traité je vais les mettre dans des grands bassins j’ai un filtre j’ai un filtre donc ça arrive dans la nappe

J’espère que quand ça passe dans le sol et la cuifè c’est naturellement épuré donc c’est bah si j’espère et puis comme ça ben derrière je peux réutiliser pour le pompage je peux repomper voilà l’objectif principal c’est d’augmenter la recharge ce qui est fait dans pas mal

De pays donc Israël vous ai dit ils sont à 89 % ça c’est un exemple de recharge maîtrisée pour l’alimentation en eau potable donc en fait il c’est des très grands bassins dans lesquels on infiltre les EAU usées des stations d’épuration par contre c’est un traitement c’est pas les traitements biologiques classique

Qu’on a dans beaucoup de petites stations d’épuration c’est un traitement très poussé et donc on met dans ces grands bassins ça s’infiltre c’est assez lent et donc ça s’épure pas mal et puis il pompe quelques kilomètres derrière et c’est utilisé directement pour l’eau potable oui euh oui alors oui mais ils font

Biologique et chimique alors le détail je sais pas mais c’est pas c’est pas Bou activé classique comme pourquoi faire ah euh ben en fait c’est ouais alors c’est TR grand tout relatif euh j’ai pas de dimensions celà moi je les connais pas euh 128 millions de mètr CUB

Par an qui sont infiltrés euh bon je vais vous montrer un exemple après euh effectivement j’ai pas de dimension mais c’est beaucoup plus grand que l’exemple que je vais vous montrer après donc on peut faire de la de la recharge maîtrisée et du coup de la réutilisation derrière pour l’eau

Potable avec des EAU usées traitées en amont en France on en est où de ça et ben on en fait très peu de la recharge artificielle on en fait un petit peu avec des EAU de rivière qu’on va pompé et infiltré dans dans des nappes souvent

À côté et il y a des projets euh avec les eau et traités mais c’est des projets qui font des BAT c’est ce que je vous ai dit à l’instant moi j’étais sur un un projet à côté de Perpignan Les pyénées Orientales ils ont vraiment un déficit en eau très très

Fort et donc ils réfléchissent enfin c’est un projet qui est très avancé à réutiliser le infiltrer de l’eau traité et ben c’est quand même la panique dans la population enfin personne a très envie hein faut être honnête voilà et donc il y a un site sur lequel c’est

Fait le site d’Agon coutinville sur lequel moi je travaille donc c’est le deuxième exemple que je voulais vous donner bon en gros c’est on infiltre des des autres stations d’épuration dans des bassins et puis et puis après ça met 6 mois 1 an dans le souterrain pour

Rejoindre la mer et ce qu’on fait nous c’est que on suit on suit tout un tas de de contaminants on a tout un tas de de piésomètres et on prélève des sédiments des sédiments de l’eau on prélève même des coquillages dans la mer et puis ben on regarde s’ils sont contaminés ou pas

Et est-ce que bah finalement la nature nettoie tout ça je vous parle pas de ce résultat mais euh ben on a encore beaucoup d’interrogations on voit qu’il y a des contaminants qui effectivement sont épuré par la nature mais il y en a d’autres qui sont très persistants euh

Voilà donc on on travaille beaucoup beaucoup là-dessus euh le tout dernier point avant la conclusion c’est les notions de perception d’appropriation des solutions donc on a vu quelques solutions alors on peut citer cette phrase de donc d’Aurélien Rousseau la balance bénéfice risque change profondément d’équilibre depuis l’année dernière nous

Avons adapté notre approche de la consommation d’eau potable et de tout un tas de choses en fait c’est toutes ces solutions elles présentent des risques et des bénéfices et c’est vrai que l’été 2022 en tout cas en France a fait beaucoup a fait basculer beaucoup de

Choses il y a des choses dont on voulait pas entendre parler avant et puis quand même maintenant qu’on a touché du doigt le fait que réellement certains ont ouvert leur robinet et n’ont pas eu d’eau qui a coulé bah on est les mentalités évoluent et l’acceptabilité mes collègues SHS me

Disent que c’est interdit ce terme mais moi je le comprends bien bah acabilité est différente voilà bon en synthèse après il y en a plein des solutionsin mais bon on a déjà pas le temps en synthèse donc il y a tout un tas de de choses qui sont listé et qui

Et d’autres qu’on n pas listé mais qu’il faut faire le le premier point pour s’adapter c’est diminuer les les les prélèvement ça c’est ça c’est une évidence diminuer modifier notre pratique et qui permettent de diminuer non seulement l’eau mais aussi l’utilisation d’énergie de matériaux de terre et cetera il faut

Qu’on qu’on limite tout et on a vu que l’eau elle était dans chacun de tous nos autres usages sur le secteur agricole ben il y a des pratiques agroécologiques qui peuvent être mises en place on peut modifier faire une amélioration variétale on peut augmenter l’efficacité de l’irrigation mais attention au rebond

À la maladaptation du coup ben on est encore plus demandeur il y a le poids de l’élevage qui peut être discuté du maïs on peut augmenter le stockage d’eau mais raisonné de manière concertée sur les modes de vie on peut nous baisser notre consommation d’eau potable on peut moins consommer

D’électricité ce qui signifie aussi moins d’eau on peut manger moins de viande éviter le gaspillage alimentaire et puis avoir une sobriété dans toutes nos AC it et nos consommations de produits notamment textiles papier qui sont très des très gros consommateurs et puis ah oui ben on peut on peut aussi

Passer au biocarburants et méthanisation qui vont du coup qui permettent de moins d’avoir moins d’émission et donc de limiter tout ce cycle bon ça c’est un sujet ensuite des changements structurels il faut donc là il y a des choses qui sont proposées sur renforcer les politiques existantes réduire les fuites prévenir

Les risques inondation et cetera ne pas forcément développer la production électrique qui utilise de l’eau utiliser des solutions qui sont moins dépendantes à l’eau réfléchir au au conflit d’usage de l’eau et au conflits potentiel avec d’autres politiques donc ça c’est vraiment l’idée de faire de la de la

De de la coconstruction de mettre tous les acteurs ensemble on peut pas gérer l’eau que l’eau en fait il faut que tout le monde soit autour de la table et puis on a parlé aussi de politiques de tarification de l’eau qui peuvent aussi être incitative PV où est-ce que je vous ai

Mis PV euh ah photovoltaïque ou d’autres ah mais vous lisez toutes mes slides hein bon en en grande conclusion euh qu’est-ce qu’on a vu en France le réchauffement climatique va diminuer de manière très certaine les quantités de neige de glace et les ressources en eau

En été donc c’est la fin du paradigme de l’abondance ça je pense qu’on est assez clair là-dessus si les prélèvements d’eau augmentent en même temps ben on va avoir des situations de défaillance hein avec une offre qui est inférieure à la demande un point c’est que l’eau est un

Bien commun euh la gestion de l’eau elle doit être concertée donc on doit faire de la ce qu’on appelle de la coconstruction le stockage artificiel on a vu que c’était pas une solution miracle ça peut marcher un temps mais avec des risque de de boucles négative perverse l’eau n’est pas juste une

Ressource c’est aussi un facteur de risque avec beaucoup d’incertitude sur les cru inondations donc il faut qu’on gère aussi nos espaces avec bah cette bah des zones qu’il faut voilà qu’il va falloir gérer différemment et puis à l’échelle mondiale ben tout ça ça va avoir des R

Discussion bon sur le commerce mais sur l’immigration on a déjà beaucoup de mouvements de de population qui vont impacter la planète entière et donc bon tout ça fait que individuellement et collectivement il faut qu’on s’adapte il faut qu’on qu’on change les choses et je vous remercie de votre attention

Dans le cycle de conférence de l’amicale Laïque de Billom.
Conférence de Danièle Valdès, Maîtresse de conférence en Hydrologie Sorbonne-Université.

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