SMART BOURSE – Emission du vendredi 9 février
[Musique] bonsoir à tous et bienvenue dans Smart bourse Smart bourse votre rendez-vous bourse tous les jours sur bmart en direct à 17h une émission que vous pouvez également retrouver en replay sur le site bismart.fr sur les réseaux sociaux de bismart et bien sûr vous pouvez nous écouter en podcast sur
Toutes les plateformes de podcast au sommaire de cette édition le Bureau of Labor Statistics revoir légèrement la r des prix à la consommation à la baisse pour le mois de décembre 2023 dans le cadre de sa révision des ajustements saisonniers l’IPC passe ainsi d’une
Hausse iniale de 0,3 % à 0,2 % donc pour le dernier mois de 2023 si le chiffre pourrait venir donner une marge de manœuvre supplémentaire à la FDE la tendance reste globalement la même avec un rythme de 3,3 % sur les 3 derniers mois de l’année hors alimentation et
Énergie nous reviendrons en plateau sur ce réajustement en fin d’année pour comprendre l’INCI idence que cela pourrait avoir donc sur la politique monétaire de la fê mais aussi sur la réaction des marchés obligataires on note que le 10 ans US qui était aux alentours des 4,17 % ce matin est tombé
À 4,13 % suite à la publication de l’indice IPC révisé pour ensuite aller chercher tout de suite après les 4,19 % que nous avons actuellement nous commenterons également en plateau la saison des résultats bien sûr avec les nombreuses entreprises qui ont publié cette semaine et nous reviendrons plus
Précisément alors bien sûr sur la tech peut-être sur l’intelligence artificielle mais sur le secteur du luxe alors que Hermes annonce une hausse de ses ventes plus importante que prévue au 4e trimestre donc de l’année dernière Hermes qui touche un plus haut historique tandis que L’Oréal de son côté recule fortement après avoir publié
Des ventes inférieures aux attentes en lien avec le recul de la demande chinoise L’Oréal qui passe du coup derrière Hermes en terme de capitalisation boursière donc à la suite de ses résultats et à noté également qu’Ubisoft fait état de son côté de résultats meilleurs que prévu et bondit
D’une quinzaine de pourcent sur la séance vous en aurez le résumé complet dans un instant dans tendance mon ami et puis enfin dans la deuxème partie de l’émission nous profiterons de notre rendez-vous ETF mensuel pour faire un point sur l’année écoulée en matière de gestion passive nous aurons le plaisir
De recevoir en plateau comme d’habitude pour en parler Olivier maltest directeur des investissements chez yomoni on se retrouve tout de suite sur le plateau de Smart [Musique] bourse et nous commençons comme d’habitude avec tendance mon ami le résumé complet de l’actualité boursière du jour présenté par Pauline grattel la Bourse de Paris
Est à l’équilibre en cette fin de semaine plus calme du côté des résultats on rappelle que la semaine a été particulièrement chargé en terme de publication le CAC hésite aujourd’hui entre les publications de deux de ces entreprises celle d’Hermes salué et celle de L’Oréal Boué commençons donc
Avec Hermes la société fait état d’une hausse plus importante que prévue de ses ventes au 4e trimestre à plus 10,5 % son profit est en hausse de 28 % à 4,3 milliards d’euros en 2023 et dépasse les attentes en plus de ces résultats Hermes gâte ses actionnaires et propose un
Dividende exceptionnel de 10 € par action en complément d’un dividende ordinaire en hausse au titre de l’exercice 2023 Hermes se dit aussi confiance sur le marché chinois à moyen et long terme Axel Duma son dirigeant précise aussi qu’il ne voit pas de rupture de tendance en Chine pour le
Moment ces résultats sont salués par les investisseurs le titre est en hausse de 6 % et en tête du CAC L’Oréal publie des ventes ressorties inférieures aux attentes des analystes pour l’ensemble de l’année précédente et même si L’Oréal fait état d’un bénéfice net en hausse à 6,2 milliard d’euros les investisseurs
Retiennent plutôt le recul des ventes en Asie du Nord à – 6,2 % et sont ainsi déçu par cette publication le titre cède quasiment 7 % au cours de la séance et fini lanterne rouge du du CAC Ubisoft publie des résultats nets supérieurs aux attentes et prévoit surtout des réservations nettes en forte
Hausse au 4e trimestre ce qui pourrait bien lui permettre d’atteindre un nouveau record annuel le PDG du groupe explique que ces bons résultats sont d à plusieurs lancements récents cette publication est saluée par le marché le titre d’Ubisoft bondit de 20 %. côté macro les investisseurs ont pris
Connaissance de la seconde estimation de l’inflation allemande en janvier elle ressort à plus 3 1 % en données harmonisées en ligne avec les attentes des analystes le mois précédent l’inflation allemande s”estlevé à + 3,8 %. concernant l’inflation américaine l’indice a augmenté à 3,3 % sur un an au
4e trimestre ce qui correspond à l’estimation préliminaire la semaine prochaine les investisseurs prendront connaissance de nombreuses données macro-économiques comme notamment les indices des prix aux États-Unis au Royaume-Uni et en France pour janvier courant de la semaine prochaine côté micro la séquence résultat se poursuit la semaine prochaine lundi Michelin publiera
Notamment voilà donc tendance mon ami le résumé complet de l’actualité boursière du jour proposé par Pauline [Musique] grattel et c’est parti pour planète marché une quarantaine de minutes ensemble pour décrypter les informations et les tendances donc de la planète marché ce soir 3 experts nous accompagnent sur le plateau de Smart
Bourse Patrice gotter est avec nous tout d’abord bonsoir Patrice gotri bonsoir vous êtes chef économiste à l’Union Bancaire Privée à vos côté nous avons le plaisir d’accueillir également Yve maillot bonsoir y maot bonsoir président de Yam capital et enfin nous avons le plaisir d’accueillir Frédéric rosier également bonsoir frédéricier
Coresponsable de la gestion de portefeuille chez mIRABO alors messieurs beaucoup de de sujets à traiter ce soir évidemment SNP 500 qui dépasse qui touche qui a touché d’ailleurs dès l’ouverture les 5000 points on va revenir sur la saison des résultats et puis on va peut-être commencer avec vous Patrice gotri c’était l’information
Macroéconomique du jour en tout cas l’information qu’on attendait qu’on attendait avant qu’elle soit publié maintenant on a un peu l’impression que c’est une micro information c’était la révision donc de l’indice IPC sur les trois derniers mois de l’année 2023 avec une très légère surprise en tout cas une très légère modification une inflation
Un tout petit peu moins forte au mois de décembre que ce qu’on avait anticipé est-ce que ça change radicalement la manière dont on aborde le sujet début 2024 Patrice gotri alors les révisions effectivement sont très faibles il y a quelques mois qui ont été révisés à la hausse mais l’essentiel c’est que sur
Les derniers mois il y a peu de révisions et elles sont pas à la hausse sont même plutôt légèrement B c’est plutôt un ouf de soulagement en fait parce que même monsieur Powell l’avait signalé en disant pourvu que la révision soit pas comme l’année dernière où on est tout le profil d’inflation qui
Change donc en fait c’est c’est une non nouvelle mais c’est aussi un ouf de soulagement c’est-à-dire ça laisse la fenêtre ouverte et en fait ce que l’on voit c’est sur les prochains mois donc on va commencer avec l’inflation donc qui va être publiée la semaine prochaine
Bien sûr et puis ça va se poursuivre donc en fait le fait d’avoir des petites révisions fait que le glissement annuel va passer assez rapidement en dessous de 3 % donc ça c’est plutôt une bonne nouvelle le petit problème c’est que en fait les effets de base ne sont plus là
Donc on va février janvier février mars avril mai juin on va rester entre de 9 de 8 de 7 de 6 ça va pas beaucoup évoluer alors que la l’inflation cœur donc quielle n’a pas été révisée d’ailleurs en rythme mensuel donc sur l’année passée devrait plus converger
Vers PL t les 2 et demi et puis après le mois de juin on a encore un peu d’effet de base ce qui veut dire qu’on rentre dans un range un intervalle qui serait compris entre 2 et 2 et demi ce qui veut dire que là et c’est tout de suite une
Porte ouverte en fait pour la fête c’est qu’elle sera véritablement confortable sur l’inflation la convvergence des Indis curs CPI par rapport à headline CPI et de rejoindre aussi après des PCE et corps PCE à partir du mois de juin donc grosso modo mai juin juillet c’est
Peut-être la fenêtre si la fête veut se caler sur le scénario d’inflation est-ce qu’on peut dire que ça vient quelque part valider le scénario ou en tout cas la stratégie de la Fed sur 2023 cette cette révision finalement qui reste dans les lignes de ce qui était ce qui a été
Anticipé alors on le voit et puis toutes les communications qui sont issues qui sont nouvelles là qui viennent après la publication donc de ces non décisions du côté de la Fed on ne bouge pas les taux mais on attend et on voit et en fait tous les gouverneurs sont à peu près
D’accord donc il y a une assez belle homogénéité je dirais pour attendre mais peut-être qu’ils ont en tête ce scénario en disant l’inflation piétine un petit peu puis après elle franchira un pas un peu plus bas et puis on attend aussi bien entendu l’évolution du marché du
Travail c’est là l’utre signal le signal précédent était plutôt du côté chaud avec des surprises qui étaient bonnes pour l’économie mais moins bonne sur la trajectoire de ralentissement attendu des salaires par la Fed et donc là on espère peut-être que justement cette zone de confort dans lequel on va
Rentrer en terme d’inflation sera validé par un ralentissement et donc on revient avec un scénario landending sur le marché du travail qui permettra à la fête d’être véritablement pour le second semestre dans un intervalle de confort peut-être un mot B de la croissance américaine avant de passer à la saison
Des résultats on continue on continue làdessus le S lending est le scénario central aujourd’hui est-ce que tout les éléments qui nous proviennent laissent entendre que c’est le seul scénario à l’heure actuelle ou alors en fin d’année dernière il fallait convaincre que l’économie américaine n’entrera pas en n’entrerait pas en r mainant il faut
Convaincre que l’économie américaine va ralentir parce qu’on y dit mais non c’est en train de réaccélérer donc oui ça devrait ralentir je pense pas que les le les rythmes tant sur le marché du travail que sur l’économie ou même la dynamique de consommation resturont sur
La même la même vitesse on va avoir des éléments donc de ralentissement de modération mais ce qui m’intéresse beaucoup plus que simplement donc les chiffres de dire on va passer de 2 et demi à 2 2 par exemple entre 2023 et 2024 ce qui m’intéresse c’est que
Derrière ces chiffres là il y a une normalisation de l’économie américaine c’est-à-dire on devient on voit maintenant que l’économie américaine est beaucoup plus prévisible alors ça encore des surprises ell sont plutôt du bon côté mais prévisible en ce sens où pendant toutes les années covid et juste à la sortie du covid c’était
Imprévisible ça pouvait partir on l’avait vu avec le marché du travail ça pouvait partir dans tous les sens parce que et y compris l’inflation on avait l’impression que rien n’était sous contrôle et que ça partait un petit peu dans tous les sens là il y a une normalisation qui se fait dans
L’investissement il y a une normalisation dans la consommation entre les les services et les biens de consommation traditionnel et il y a des évolutions qui sont beaucoup plus en ligne avec des fondamentaux et une logique une rationalité économique donc pour moi ça devient plus clair ça devient plus prévisible et c’est pour ça
Que je suis assez confiant sur un scénario d’une économie qui file à 2 et demi à 2 de après avoir filé à 2 et demi en moyenne l’an passé mais ça veut dire qu’on va ralentir progressivement donc je maintiens l’idée moi d’un scénario gentil r d’ y maillot même question on
Va peut-être pas revenir effectivement sur cette inflation révisée dans le détail mais peut-être sur votre scénario en lien avec cette validation finalement de la stratégie de la Fed et des anticipations en tout cas des premières estimations d’inflation et sur le scénario de soft lending pour potentiellement 2024 en tout cas on a
L’impression que le spectre récessif a été récessif a été éloigné par rapport à ce qu’on avait en tête en 2023 quel est votre scénario votre sentiment de début d’année moi je n’ai je n’ai pardon je je n’élabore pas de de de scénaris économique bien sûr mais si on
S’en tient à ce qui vient d’être décrit on est quelque part un peu dans ce qu’on appelle les les les les scénaris godioc pour marché financier pour faire le lien ou hein les actions ont deux moteurs le niveau relatif des taux d’intérêt et ça c’est directement la conséquence de ce
Qui va être fait ou pas fait et et et avec quel calendrier par la la banque centrale et puis l’aspect croissance évolution des profits et on voit qu’aux États-Unis on est une fois de plus euh sur un comment dirais-je sur une voie qui est qui est quand même extrêmement favorable sur une résistance
Des entreprises quoi qu’il arrive quelque part maisors voilà on va peut-être aborder ce point-là même s’il y a une extrême concentration et puis et puis des des des parcours qui sont quand même en fonction des thématiques des secteurs extrêmement différents et parfois au sein au sein d’un même
Secteur mais voilà sinon si c’est un un scénario de retour à une une inflation telle qu’on l’a connu pendant pas mal d’années même sur un niveau légèrement supérieur dans dans un contexte où les entreprises préservent toujours leur niveau de rentabilité que demande de plus l’investisseur action en fait et et
C’est si les choses sont maîtrisées de cette façon-là en tout cas du côté américain on comprend aussi pourquoi la la bourse US surpforme aussi fortement les autres il y a évidemment un élément essentiel derrière tout ça aussi c’est que c’est aux États-Unis qu’on trouve les entreprises les plus concentrées
Dans les vrais secteurs et thème de de de ce qu’on peut appeler les game changer et donc vers la croissance future hein donc tout ça réunit explique en fait cette divergence en terme de valorisation si on mesure ça par des métriques comme le PER classiquement entre Europe et États-Unis à un niveau
Euh record historiquement parlant et même qui tente à à battre ce record c’estàdire que la divergence en terme de point de PE ça croit encore ces derniers mois voilà et tout ça est pas forcément le fruit d’une exubérance marché mais justement la la perception de de de choses qui se concentrre malheureusement
Pour nous Européens donc une concentration du marché aux États-Unis voilà voilà d’ailleurs je constate que beaucoup de stratégistes là où c’était moins évident ces dernières années on était toujours un peu partagé avec notre prisme européen de de de de de préférer plutôt un peu l’Europe hein avec oui
Avec cette idée que ça ça arrive on arrive quelques mois après ou bien sû et là je constate qu’on est y compris en Europe souvent avec des stratégies qui s’orientent de plus en plus vers les marchés américains parce que ça devient une évidence peut-être trop évident d’ailleurs mais mais voilà un petit peu
La situation donc tout ça étant basé sur un scénario effectivement de de maîtrise alors tout n’est pas maîtrisé dans l’économie mais parce que il y a un niveau de dette et un niveau de de comment dirais-je d’élévation des déficits qui aussi aux États-Unis en particulier exp explique aussi pourquoi la conjoncture
Américaine n’a cessé de bien résister mais je voudrais pas monopoliser la la parole sur sur cette thématique mais j’avais dans l’idée d’aller d’abord sur les résultats d’entreprise avant d’aller sur les marchés mais on peut peut-être continuer sur les marchés puis on reviendra aux entreprises SNP 500 à 5000
Points bon qui a clôturé hier juste en dessous qui a ouvert au-dessus de de de 5000 aujourd’hui euh ça pouvait être un scénario de fin d’année 2024 c’est un scénario de début février 2024 est-ce que la performance est faite est-ce que on a mal anticipé mal analyser les
Réactions de marché il y a quelques mois comment est-ce que vous comment est-ce que vous comprenez ce début d’année non mais il y a un réflexe habituel qui est que après des performances très importantes c’est un un un déroulé psychologique traditionnel il a des prises de bénéfices et et et la chose
Est difficile sur des secteurs en très forte croissance et quand on parle d’un certain nombre de thématiques technologiques on assiste à des parcours absolument record qui donnent le vertige mais à mon sens qui se justifie d’accord et en entamant une nouvelle année civile effectivement on a beaucoup d’intervenants sur les marchés et même
De gestionnaires qui sont prêts à prendre des risques supplémentaire et là on voit que bah il y a des vérités qui crient hein qui sont qui sont évidemment des évidences et et on voit que le marché se focalise encore peut-être même encore plus que ce sur quoi il a il il a
Performé l’an passé donc on continue pour l’instant jusqu’où je ne sais pas mais si on parle d’un certain nombre de groupes qui font vraiment la la comment dirais-je l’actualité sur le marché américain on atteint des si on regarde les choses de façon traditionnel sur des métriques qui amènent à des prises de de
De de Bénéfic voire de sortiese complètees et en fait on s’aperçoit on a beaucoup parlé de Nvidia ces dernières semaines un exemple he et tout ça amène une concentration de plus en plus forte des performances on a battu un un record en 2023 on s’aperçoit qu’on a cinq
Grands titres qui représentent le qu du la capitalisation totale du SNP hein Apple alphabet mais mais donc regardez la capit enfin regardez la performance du SNP c’est presque trompeur en fait il faudrait regarder ça a plus tellement de sens aujourd’hui il faudrait regarder faudrait créer un indice spécifique pour
Les 6 magnificent par exemple ouais mais en même temps on est sur des acteurs on a nasdaac bon c’est qui bénéficient de ce qu’on peut appeler des effets de puissance ouais avec une une polarisation qui a un vrai lien avec le fondamental de de de ces entreprises ce qu’elles vendent c’est-à-dire des effets
De comment dirais-je de de de de de focalisation de leur marché de leurs clients qui justifi qu’elles atteignent des niveaux de capitalisation très élevés et et et et parfois sur des niveaux de valorisation pas aussi importants que ça enfin quand on additionne ces C ce top five ces cinq
Plus gros entreprises du SNP on arrive à des chiffres absolument colossaux hein c’est c’est plus de 11 11 trillions de dollars je crois quand on prend ce ce top 5 c’estàdire faut bien se rendre compte c’est c’est après quatre fois le PIB de la France le PIB sont des choses hallucinantes donc
C’est pas totalement le fruit du hasard non plus ou d’une spéculation effrainé une question avant de passer la parole à Frédéric rosier le rally de fin d’année dernière était un rally avec une réelle corrélation entre marché obligataire et marché action ou en tout cas qui l’un pouvait expliquer l’autre aujourd’hui on
A l’impression qu’il y a plus plutôt une dichotomie entre la compréhension des deux marchés c’est la TEC qui vient fausser la donne ou c’est plus complexe que ça non il faut pour que ces sociétés et et toutes les valeurs des indices performment un environnement effectivement de recul du prix de
L’argent des taux d’intérêt ou des anticipations favorable dans ce sens c’est un peu la situation actuelle malgré on l’a vu ces dernières ces dernières séances un report peut-être des premières des premières baisses de taux de de de de la Banque centrale mais il y a aussi quand même largement le
Facteur croissance le facteur rentabilité les att les attentes sur les société dont on vient de parler parce que quand on regarde l’évolution des grands indices boursiers on s’aperçoit d’une chose qui est historiquement connaissance très rare je depuis pas mal de temps sur les marchés mais des volatilités extrêmement faibles des
Indices bien sûr ouais extrêmement faiblebl et durablement faible ce qui est un signe de de de de tendance positive et dans le même temps on s’aperçoit en fonction des secteurs et même au sein des mêmes secteurs des des niveaux de variation très très élevés assez assez brutal
Euh qui montre qu’on a une grande variabilité des performances tout ça s’inscrivant dans finalement dans les marchés qui évoluent globalement à la hausse donc il y a des des vraiment des choses très différenciées euh pour conclure sur euh c’était une bonne année tiré ou ou largement aidé par la baisse
Des taux c’est à la fois cet environnement de baisse des taux qui a favorisé la performance des marchés et en même temps euh du du sélectif du du spécifique euh lié à des thématiques lié à des sociétés euh il y a des B beaucoup de sociétés côté qui sont pour l’instant
Sur le bord de la route et qui amènent à des des divergences de valorisation énorme en terme de multiple donc donc ça ça non plus ça n’est pas le fruit du hasard he c’est vraiment une une prise en compte de de de parcours à venir et actuel très différent c’est pas seulement l’effet
Marché obligataire Frédéric rosier alors on a déjà ouvert beaucoup de sujets votre vision un petit peu sur sur sur alors que ce soit en lien avec la situation économique ou peut-être effectivement avec la situation des marchés on on dit souvent les armes ne montent pas jusqu’au ciel quand on
Regarde les indices globalement on a l’impression que où il temporise où il monte mais bon euh là sur ce début d’année on se demande un petit peu comment va se dérouler l’année sachant qu’on attend des baisses de taux quand même des différentes banques centrales qu’on voit alors effectivement des techs
Qui résistent très bien et qui performent encore très bien des indices actions qui pour certains ont fait la performance que certains voyaient pour toute l’année comment est-ce qu’on analyse tout ça alors il y a il y a marché marché c’est vrai que l’hyperccentration des investissements des performances des capitalisations
Boursières de la génération de bénéfices n’a jamais été aussi importante je pense dans l’histoire d’ailleurs il faut faut remonter à mon avis dans peut-être dansantiquité pour avoir ce genre de de concentration mais des chiffres sont assez affolant les les 7 c’est c’est effectivement quatre fois l’eurostock 50 en capitalisation c’est si vous regardez
Un peu l’évolution des bénéfices pour expliquer la hausse euh du par rapport au 4e trimestre de de l’année dernière c’est plus 53 % si vous prenez les 490 valeurs du SNP on est plutôt négatif donc vous voyez que il y a il y a une justification à cette hausse mais elle
Est hyper concentrée elle est hyper concentrée parce qu’il y a des raisons vraiment objectives là-dessus c’est que c’est pas on avait estimé effectivement qu’il allait avoir une croissance des bénéfices des entreprises mais on l’a sous-estimé et alors aujourd’hui quand on parle effectivement sur les valeurs croissance l’écart entre la value et la
Croissance n’a jamais été aussi forte aujourd’hui globalement la croissance se paye pratiquement 30 fois les bénéfices mais 30 fois de Bénéfic avec des taux de croissance qui sont aujourd’hui pour ces entreprises là à 20 % 20 25 % c’est quoi c’est c’est 20 demain 15 aprèsdemain donc aujourd’hui la valorisation je suis
Désolé de le dire mais elle est encore attractive trop non ce qui nous pousse même à avoir des des des des positionnements qui sont pas forcément hyper intuitifs en gros aujourd’hui il faut acheter ce qui monte il faut acheter ce qui monte il faut pas hésiter
À acheter ce qui est au plus haut euh c’est dur c’est très très dur et des fois même on a vendu des titres et on s’aperçoit qu’on a fait une erreur parce que les résultats sont meilleurs qu’attendus donc il faut accepter finalement de se de de revenir un peu
Sur son positionnement je répète il il y a des faits les chiffres ne Manent pas je regardais l’autre jour un chiffre sur Apple par exemple qui c’est pas la meilleure publication mais quelqu’un rappelé le le shbyback d’Apple pour dire la capacité de cash et la trésorerie de ses entreprises aujourd’hui Apple c’est
400 50 milliards de cher byback sur 8 ans avec ça elle aurait pu se payer 90 % du SNP euh ça montre vraiment que ces entreprise ont une arme financière comme jamais en plus avec des taux élevés vous imaginez que c’est de l’argent l’argent
Va à l’argent et ça continue et il y a un facteur qui est important et qu’on est en train de voir sur le marché c’est qu’on on a été satellisé par 5 si booster parce que Tesla on l’a perdu en route on a 6 boosters qui nous on emmené
Sur les plus haut mais là on a un phénomène ce que j’appelle d’irradiation c’est-à-dire que on est parti sur laai mais là on est en train de regarder lai ça implique quoi ça implique il va falloir construire énormément de nouveau systèmes de stockage de données donc s
Le data center le Cloud on a vu la sécurisation on a donc on a beaucoup d’entreprises pasen tire par exemple qui joue la sécurisation des données augmenté de 30 40 50 % le monde du PC va être bouleversé je vais donner ces chifr parce que pour moi c’est plus
Important pour ceux qui sont négatifs pour expliquer pourquoi il y a des raisons de penser qu’on est qu’au début d’une histoire et que c’est pas que les semiconduur aujourdhu semonducteurs Windows 12 qui 11 pardon qui équipe aujourd’hui alors on est 10 il y a peu de gens qui sont passés 11
Mais globalement qui équipent l’intégralité de no nos PC surtout des PC entreprise windows va développer bien sûr l’intégration de l’AI au sein de notamment d’office et donc sur soit releas Windows 11 soit Windows 12 et aujourd’hui sur l’ai sur sur les PC il y a un/ers des PC dans le monde qui
Seraiit totalement obsolète qui serait inutilisable avec ces nouvelles arrivées de Windows ça suppose quoi ça veut dire que le monde du PC qui est en décroissance structurelle depuis une vingtaine d’années qui a rebondi avec le covid mais globalement en en décroissance ce monde du PC va rebondir
Et ça implique quoi ça implique que tous les fabricants de semionducteurs vont profiter tous les fabricants de cartes graphique et pas de la carte graphique Nvidia très très chère aujourd’hui c’est-à-dire l’ensemble du secteur des cartes graphiques va profiter de ce un marché qui est structurellement baissier qui s’appelle les mémoires le marché de
La mémoire va en profiter donc ça fait beaucoup d’intervenants et là ce qui se passe depuis et qui va bénéficier au même encore enfin à ceux qui oui mais le marché je pense aujourd’hui il est dans une phase alors on est au plus haut mais là on voit quand même que l’accélération
Se fait plutôt dans ce monde périphérique du euh du PC du stockage de données de la sécurisation et on voit depuis une semaine des bonss assez impressionnants des sociétés qu’on connaissait même pas il y a peu de temps qui pèsent aujour aujourd’hui 30 40 50 milliards et qui ont gagné 30 ou 40
Milliards en un mois ou un mois et demi c’est très très violent on est un peu pour resituer on est à peu près en 99 hormi que les entreprises que je viens de citer gagnent toutes de l’argent voilà pour bien comprendre ce que vous nous dites c’est que sur la thématique
Intelligence artificielle en bourse il y a pas que Nvidia il y a un secteur qui se structure c’est ça et qui va bénéficier potentiellement de la transformation sauf que les investisseurs étaient c’est normal on avait besoin d’avoir une sécurisation dans la croissance ces entreprises avec leur génération de fris cash flow nous
Sécuriser donc c’est normal aujourd’hui qu’elle capte tout maintenant l’investisseur qui arrive et qui se pose des questions comment je vais rattraper le coup comment je vais jouer un peu cette thématique là-dessus commence à élargir son spectre et on voit si vous connaissez bien catywood par exemple c’est qui investit énormément sur des
Sociétés qui sont un peu transversales elle effectivement va à mon avis en profiter parce que c’est tout le monde périphérique qui va en profiter bah si je vous suis comment rattraper le coup investissez au plus haut c’est ce que vous avez dit àheure en tout cas non
Investir au plus haut vous ferez le marché c’est en gros pour ses valeurs mais en tout cas vous pouvez pas être en dehors et il faut regarder vraiment le monde périphérique Patrice gotri sur la thématique intelligence artificielle en lien peut-être avec une annonce qui est pas directement boursière mais le le CEO
De Penia qui veut quand même réaliser des investissements massifs dans dans dans le secteur à l’heure actuelle justement pour structurer une chaîne de valeur on parle de 7000 milliards de dollars estimés d’investissement aujourd’hui on ne peut plus regarder le le le le monde sans penser intelligence artifici c’est plus une thématique de
Bourse c’est vraiment quelque chose qui peut changer nos économies ou en tout cas un secteur qui va devoir être pris en compte sur les années à venir ou alors cette thématique de bourse elle elle interpelle le futur de l’économie et je suis tout à fait d’accord avec l’image qui vient d’être décrite
C’est-à-dire que on est sur cette thématique là dans la situation de 1999 sachant que on nous avait promis beaucoup de choses a la bulle il y a eu la bulle alors là ce qu’on vient de dire c’est c’est pas une bulle oui bien sû c’est pas une bulle parce qu’il a des
Vrais bénéfices c’est pas une bulle parce qu’en plus derrière vous avez des des investissements publics qui aident et qui accélèent le développement puisque grosso modo moi quand je regarde en fait la planète monde et bien tout le monde voudrait avoir du Nvidia et d’autres entreprises dont on vient de
Parler chez soi donc il y a une concurence chaque État chaque nation chaque région est en train d’essayer de prendre le leadership États-Unis Chine c’est évident mais l’Europe aussi a essayé ou essaie de rentrer de rentrer dans le jeu donc pour reprendre cette image si on est en en 99 on commence
L’année 2000 en quelque sorte euh en faisant pas 2001 ou bien sûr ou bénéfices et des vrais investissements donc en fait on va avoir c’est 2003 2005 voir 2010 où on a je dirais le la vision qui n’était pas d’ailleurs si on prend l’image du web ce qu’on attendait du web
N’a pas été véritablement délivré en fait les les les attentes ou la réalisation s trouvé dans d’autres secteurs ce qui est vrai aussi on en parlait avant l’émission entre nous et bien c’est que ça va diffuser dans tous les secteurs c’est-à-dire que c’est à la fois l’économie la finance la recherche
L’industrie la pharmacie tous ces secteursl vont être influencés à des degrés divers puisque toutes les entreprises on le voit alors là c’est quelque chose de microéconomique elles étudient en fait comment implanter l’IA de façon durable et c’est vrai que là on a besoin de toute la technologie derrière mais alors une question sur
Laquelle vous n’ur peut-être pas la réponse mais effectivement entre 2000 et 2020 on a vu que les grands de 2000 n’étaient pas forcément les grands de la tech de 2020 est-ce qu’il faut s’attendre à effectivement voir des grandes lias émerger demain ou au contraire de voir des business models
Dans chaque secteur évoluer en lien avec l’intelligence artificielle alors je suis pas assez compétent ou bien s on pe fa prospec mais par contre alors je le le bémol que je ferais c’est qu’en fait cette l’internationalisation le web est un venu à un moment où on internationalisait où on délocalisait et
On avait une globalisation aujourd’hui dans effectivement la course àia on a une concurrence et on a une nationalisation c’estàdire en fait on réjene par région et on on échange avec ses amis et et donc donc effectivement ce phénomène là on ne l’aura pas parce que là on est dans une stratégie qui est
Moins coopérative que celle que l’on avait à l’ des années 2000 à 2010 ce qui veut dire que ça ça peut freiner par rapport à l’image que vous donnez mais bien entendu ce sont les acteurs micro qui vont nous amener là dans un autre futur et c’est l’industrie traditionnelle les services
Traditionnels qui vont voir effectivement au fur à mesure de l’implantation quel est le degré de productivité les les études commencent à venir des études sérieuses maintenant commencent à venir sur effectivement on se projette 5 ans 10 ans bon son des 100 points de base de gain de productivité supplémentaire dans toutes les économies
Mais là encore les États-Unis vont se trouver avec un facteur d’avance considérable y maot même question l’intelligence artificielle alors c’est vrai qu’on en a beaucoup parlé en 2023 mais surtout effectivement un moment assez précis notamment en lien avec les performances boursières de Nvidia est-ce que là c’est une thématique à garder en
Tête pour 2028 est-ce que c’est même plus une thématique mais une tendance de fond et qui ne doit être traité comme telle comment est-ce que vous abordez le sujet aujourd’hui oui oui je crois que ça été abordé par par Frédéric c’est vrai qu’on en a jusqu’à présent en tout
Cas pour beaucoup de gens parler comme une thématique boursière sectorielle et cetera et que le marché à mon sens nous dit que c’est bien plus que ça et queon s’en rend compte quand on parle vraiment de tous les aspects de la vie économique dans certains domaines et on se souvient tous d’ailleurs
Puisque Lia a été généralisé dans le grand public à travers l’outil chat JPT VI générative bien sûr oui 13 mois 14 mois la vitesse de propagation et d’intégration dans des applications professionnelles spécialisées c’est faite en quelques semaines ah bah bien sûr plus une seule entreprise n’envisage
Pas de regarder donc une fois qu’on a dit ça pour me souvenir de la période 9922 la vitesse d’intégration dans l’économie dans la sphère boursière évidemment beaucoup de spéculation rapide mais avait été rapide par rapport à d’autres mutations technologiques mais beaucoup moins rapide que celle qu’on vit aujourd’hui
Donc une des différences par rapport aussi à votre question précédente c’est qu’on a là des acteurs euh qui sont déjà très rentables installés dont on a déjà éé quelques mots dans un monde qui effectivement est pas du tout semblable à celui d’il y a d’il y a 25 ans euh
Donc c’est bien plus qu’une thématique l’intelligence artificielle le marché nous dit et puis et puis et puis quand on regarde un peu le sujet euh un peu plus profondé on s’aperçoit que là on est dans quelque chose qui est vraiment presque civilisationnel enfit d’ailleurs qui nous amène à beaucoup de
Questions et cetera et et voilà et qui est déjà rentré dans la vie de tous les jours en fait c’est par rapport Internet dont on parlait beaucoup et moi je me souvient très bien c’est que tant qu’on n pas il a fait lui attendre quelques années eu des infrastructures en terme
De télécom suffisamment puissante l’Internet était resté les quelques premières années de son expansion quelque chose d’assez d’assez gadget quelque part là on va encore une fois on va beaucoup plus vite quand on fait de la gestion actif sur les marchés comment est-ce qu’on intègre la thématique puisqueeffectivement moi
Il y a Nvidia il y a d’autres semi-onducteurs il y a des anticipations peut-être donc d’irradiation sur d’autres secteurs d’activité mais on est dans l’attente on est dans la prospective comment comment on regarde ça bah au départ on voit bien que sur les marché beaucoup de gens ont un peu
Raté le train ou le rat le prennent et puis en sortent en disant ça y est voilà donc c’est toute la difficulté que d’abord ça se concentre sur les les les gros gagnants ouais qui paraissent évident qu’on connaît tous maintenant et puis effectivement là on est probablement pour reprendre ce qui était
Dit rentrer dans la phase de de comment dirais-je de de percolation de diffusion à d’autres secteurs ou ou sous-secteur connexte voilà moi je pense il y a un thème aussi qui est un thème ultra porteur sur lequel il y a finalement assez peu d’acteurs côté ils sont tous
Américains il faut être plus qui lié à l’intelligence artificielle et qui est lié au développement en général de du digital qui est la la sécurité cyber où là on s’aperçoit aussi qu’on est dans un un marché de croissance Ultra Durable et chaque jour qui passe nous montre qu’il y a des problématiques
Qui enflent dans les entrepris chez les particuliers et qui se multiplie même donc il y a beaucoup de sujets Connex à au digital et maintenant à l’intelligence artificielle bah qui donne des des des sources des idées d’investissement pour la gestion active pour revenir à la question S mais qui pose aussi le
Problème de pérenité croissance c’est déjà trop cher et cetera et cetera toutes les questions qu’on se pose qui bouleverse finalement les les habitudes de d’un investissement j’allais dire plus plus raisonnable en terme de croissance de de perceptionin on voit bien beaucoup de commentateurs qui sont perturbés par effectivement est-ce que c’est une bulle
Ça va trop vite ça a déjà trop monté enfin voilà en fait on fait un peu le tour du truc alors en fait si on pense comme je je l’exprime le fait que tout ça est beaucoup plus profond et et et vraiment structurel on n’est pas au bout
De l’histoire comme ça été dit Patrice gotter avant de passer la parole à Frédéric rosier pour faire le lien peut-être avec d’autres valeurs notamment les valeurs du luxe dont on a découvert un certain nombre de de de de résultats cette semaine peut-être un mot sur l’Europe alors c’est vrai que on a
Beaucoup parlé des États-Unis on a beaucoup parlé on a l’impression que quand on est sur les marchés financiers financiers quand on analyse les marchés financiers on a le regard tourn vers les États-Unis pas de croissance ou peu de croissance attendue cette année en Europe une banque centrale dont on a
L’impression qu’elle attend de voir ce que la fête fera avant potentiellement de d’agir également est-ce que c’est comment est-ce qu’on analyse en début d’année le sujet européen c’est effectivement on est dans un monde qui est très centré sur les États-Unis et l’Europe malheureusement elle piétine et elle piétine dans un environnement qui
Est celui de la stagnation de la stacflation bon l’inflation va diminuer aussi mais là effectivement pour l’instant les relevés même si ça baisse un peu on l’a dit dans les titres ça baisse un petit peu en Allemagne on est encore un peu en retard par rapport au développement que l’on a observé donc
Aux États-Unis on a une disparité en Europe des performances qui est importantes en terme de croissance hein le pays leader en croissance en Europe c’est l’Espagne 1,5 % attendu cette année après on a la France se tient pas trop trop mal juste en dessous 1 % par contre l’Allemagne n’est toujours pas au
Rendez-vous alors on cherche dans les indicateurs quels sont les les Green shoots les plus vertes pour dire sortons de la récession et quand est-ce qu’on va rebondir alors quelquefois on a vu he les indicateurs de commande qui étaient assez forts dans l’industrie avec justement des éléments informatiques
Intéressants mais de l’autre côté on a la chimie traditionnelle tout ce qui est Assier et cetera et cetera qui si pour certains parcours boursiers sont pas mauvais mais en terme d’indicateur économique c’est pas là et on a encore une croissance à 0,2 0,3 peut-être positive mais effectivement on retrouve malheureusement en terme macroéconomique
Avec ce qu’on avait connu dans les années 2000 encore une comparaison avec l’Allemagne malade grand malade de l’Europe et en fait pour l’instant le momentum n’est pas là et peine à se reconstruire alors il y a pour faire le avec on a cru en début d’année dernière qu’on allait avoir un moment Europe
Justement alors les marchés ont surtout cru à la détente de la BCE et c’est là où ça donnait un ballon d’oxygène et là même chose que aux États-Unis il faut attendre et bien un petit peu plus la fenêtre de tir est à peu près la même
Mai juin je mai juin juillet avril je n’y crois pas parce qu’on aura pas les résultats sur les enquêtes en fait de négociation salarial et les premiers indicateurs que l’on a sont encore beaucoup trop élevés au-dessus des 5 % pour donner un environnement confortable à la partie la plus haquiche de la
Banque centrale européenne alors derrière simplement ce qui est intéressant c’est qu’il y a de l’investissement public alors dans un quelque chose qui est encore un peu un petit peu gloumi un peu triste une consommation qui est là mais on a l’impression qu’on consomme de l’épargne mais même si le pouvoir d’achat va
S’améliorer on est encore avec une confiance qui est relativement modérée mais il a l’investissement public alors que l’investissement privé peut faire défaut et cet investissement public il est aussi grâce à certains plans européens ou des initiatives nationales dans ces fameux secteur mais là comme on
Disait tout à l’heure et bien il y a un rattrapage et on a pris le train peut-être un petit peu en retard c’était la même chose pour des investisseur frileux et bien l’Europe est un peu frileuse sur son a Frédéric rosier alors le luxe est mondial mais côte sur des places
Européennes en lien avec ce qui vient d’être dit quand on regarde effectivement les performances dans le secteur du Lux qui éit un petit peu à la traain quand même c’est c’est dernier moi là on peut se dire que oui alors il y avait des raisons objectives parce que
Pour revenir sur le le les chiffres économiques on vit dans un monde sans la Chine finalement et et l’Europe finalement par rapport à la croissance américaine l’Europe on s’aperçoit que le en l’absence d’un botteur chinois il nous manque ce petit Delta aussi hein on le voit notamment en Allemagne et sur le
Luxe c’était la même chose le luxe l’année dernière on part du feu de dieu le premier trimestre la Chine ouvre le 15 15 janvier de mémoire autour du 15 janvier al faill calendaire sur le luxe mais globalement on est porté jusqu’au premier trimestre puis ça faitit pour le
Coup et et et on s’aperçoit que le luxe il y a luxe et luxe et en gros aujourd’hui dans les résultats qu’on a et c’est marquant c’est encore plus marquant on avait pas trop de doute mais c’est encore plus marquant aujourd’hui il y a le l’hyper luxe et le luxe et
Finalement l’hyperluxe il y a combien de sociétés d’hyperlux aujourd’hui réellement moi en tout cas j’en vois que deux aujourd’hui c’est Hermes et Ferrari pour faire ça ok d’accord de d’y perlux c’est-à-dire quelles sont les entreprises qui ont une capacité d’augmenter les prix quasiment indéfiniment avec des temps d’attente dépassant en 2 ans des
Fois pour des biens en gardant la qualité en augmentant les les c’est CAD Hermes qure nouveaux sites de production et la demande est toujours là on continue à améliorer les marge finalement il y a que la réalité c’est qu’il y a deux alors après je parle il y a des petits intervenants mais
Globalement dans les dans dans dans les il y a que deux sociétés et même LV MH encore plus plus pour pour L’Oréal il y a une part de consommation donc c’est des holdings finalement dans lequel dans lequel il y a des fois des des poids morts ça peut être le parfum d’un côté
Ça peut être le maquillage cosmétique donc c’est la réalité c’est ce qu’on apprend aujourd’hui et c’est encore plus parlant et il y a de la consommation Chine on le voit parce que par exemple il il y a des acteurs du luxe comme rinello en Italie qui qui a des plus 40
% de de progression donc dans l’hyperluxe on a encore de la croissance et de la croissance robuste mais qui est plus pris par des effets prix que par des effets volume euh mais par contre effectivement lorsque vous avez pas une marque finalement suffisamment puissante et c’est un peu le danger qui qui arrive
À à l V MH mais c’est un danger qu’on connaît depuis de nombreuses années je suis désolé je j’espère que ça va pas être mal prise que je dit mais c’est un peu le le syndrome de la secrétaire qu’on appelle chez chez Louis Vuon c’est-à-dire que en Chine lui Vuitton
Est une marque tellement copié tellement porté que c’est plus un élément de distinction sociale et le risque pour ce genre d’entreprise alors il y a duor à part il a bien sûr il y a de l’hyperlux aussi chez chez l VMH le risque effectivement c’est on trouve plus ses
Niveaux de croissance en Asie parce que ça devient finalement inconsommable c’est triste à dire mais ça devient incommable donc les vraies marques aujourd’hui d’hyperluxe je répète côté c’est Ferrari et Hermes pour l’instant j’en vois pas beaucoup d’autres King donc c’est comme l VMH ou ouais ouais il
Il y a pas cette il y a pas cette capacité alors je dis pas que ça va ça on va pas avoir des taux de croissancez contre L’Oréal mais on a déjà connu ça par le passé il y a quelques années où L’Oréal avait plongé en bourse le jour
Où ils avaient annoncé moins de 10 % de croissance je me rappelle plus combien d’années mais ça fait quelques années euh là c’est un peu un peu le même cas c’està-dire qu’on a une contration d’activité sur L’Oréal alors le côté positif quand même si vous permettez
Juste un instant sur la sur la Chine les discours après publication plutôt confiant sur le départ de sur le mois de janvier si vous écoutez Hermes confiance sur ce qui se passe en Chine et c’était l’odeur c’était pas non plus mauvais et a plutôt été satisfaisant on est dans
Une période c’est l’année du dragon qui commence là on a le nouvel an chinois année du dragon est une année faste en Chine c’est un année où on un rebond sensible de la natalité le taux de natalité progresse il y a 12 ans le taux de natalité avait progressé de 20 ou 30
% par rapport à la moyenne donc il y a un un aspect psychologique qui peut être important et le luxe serait le premier au sens large pour le coup serait le premier bénéficiaire une reprise de la consommation peut-être temporaire ça peut-être durer 2 3 mois 6 mois peu
Importe mais attention à surveiller à ça ça commence le 10 février on va voir les impacts que ça soit sur les les vins spirituel notamment le cognac sur le luxe il peut avoir un petit effet positif qu’on avait peut-être sous-estimé y maillot et on finira avec
Vous sur le cénario luxe sur la Côte européenne ou sur la côte française année du dragon de bois de bois ou ou c’est pas vrai c’est pas en vrai non non alors malheureusement vous aurez pas de débat contradictoire aujourd’hui pas grave c’est effectivement Hermes c’est et Ferrari
C’est c’est absolument le le vrai luxe en réalité le reste à décharges d’un groupe comme LVMH c’est que au bout d’un moment il est difficile d’avoir le même niveau de croissance même si les derniers chiffres sont fabuleux hein pu la taille la couverture mondiale hein donc voilà c’est et puis L’Oréal
Effectivement bon il y a un peu de luxe mais c’est avant tout du du Consumer et donc on voit bien le problème ça nen reste pas moins un formidable groupe hein mais entre 45 fois les bénéfice Herm c’est très cher mais c’est magnifique ce sont même des gens qui
Peuvent tirer la demande en montant les prix on est même à ce niveau-là tout comme pour Ferrari hein voilà mais est-ce qu’on peut parler est-ce qu’on peut vraiment parler d’un secteur quand on parle de deux entreprises qui ont effectivement cette anomalie sur leur marché sûr bien sûr c’est pour ça
D’ailleurs que les boursiers à mon sens il y a quelques années sonti obligés un peu de le garnir ce secteur avec des acteurs qui étaientent en partie seulement dans le domaine du luxe et puis en partie dans les produits de grande consommation un peu voilà mais
Mais on n’est pas dans la même la même mécanique prix demande élasticitéélasticité que celle qu’on connaît avec des produits comme ceux dont on vient de parler et donc ça explique qu’à à des moments d’un petit peu de freinage au niveau conjoncturel on n pas les mêmes ressorts et donc les
Mêmes impacts au niveau croissance et profit et puis donc déception en bourse même si L’Oréal affiche toujours un tableau globalement qui est qui est excellent mais peut-être que ça ne mérite pas de se payer 35 fois les bénéfices et seulement peut-être 25 28 je ne sais pas mais voilà et puis et
Puis et puis les choses continueront repartiront normalement j’allais dire pour pour ce groupe mais il faut pas caler leoreal sur Hermes on en est très loin effectivement et bien on finira là-dessus messieurs si si vous le voulez bien Yve maillot merci beaucoup je rappelle que vous êtes le président de
Yam capital merci également Patrice gotteri chef économiste à l’Union Bancaire Privée et merci Frédéric rosier coresponsable de la gestion de portefeuille chez mIRABO merci à vous de nous avoir suivi on se retrouve tout de suite dans marché à thè et c’est parti pour marcher à thème le dernier quart d’heure thématique de
Smart bourse un focus comme tous les mois sur les ETF que ce soit en matière de flux ou de volume que nous réalisons avec Olivier maltest bonsoir Olivier Malteste bonsoir Nicolas vous êtes directeur des investissements chez yomoni donc on va évidemment parler he comme tous les mois de la thématique ETF
Je sais pas si on peut parler de thématique mais en tout cas de la classe d’actif ETF mais avant peut-être de l’aborder de manière mensuelle on va l’aborder de manière annuelle puisque vous avez sorti votre bilan annuel 2023 quels sont les grands enseignements en matière de gestion passive sur
L’année qui s’est écoulé Olivier maltesque oui alors c’est un peu de saison on a sorti effectivement le bilan de l’année pour yomoni qui est un acteur qui qui se positionne vraiment sur les ETF d’une manière générale et ce qu’on a observé nous sur l’année 2023 c’est d’abord une croissance de nos encs
D’environ 35 % sur l’année ce qui montre bien que que les ETF de plus en plus intéressent de plus en plus tout à fait voilà et donc on a passé donc on est à 1 milliard de sousgestion on a une une hausse du coup de 35 % de nos encs sur
L’année et puis une collect net de 165 millions sur l’année donc donc une bonne année pour yomony avec des bonnes performances on sait que l’année 2023 était très compliqué pour la gestion active la gestion indicielle réalise de bonnes performances he puisqu’on va jusqu’à 19 % de performance pour notre assurance vie complètement complètement
En action donc c’est évidemment grâce grâce aux équipes de gestion duomonie que que que je salue mais c’est également aussi par la force de ce qu’on défend depuis le début par rapport à la gestion indicielle et les ETF globalement on voit vraiment ça nous comme une une validation du modèle du
Modèle qu’on pousse depuis depuis le début un tout petit mot sur 2024 avant de parler des des des flux et volumes qu’on peut voir sur sur les ETF oui alors on va on va évidemment continuer on va essayer d’avoir deux axes sur l’année 2024 qui sont un d’accompagner
De plus en plus des clients plus haut de gamme on voit que de plus en plus aussi au niveau des haut de Games et des clients banque privée qui s’intéressent de plus en plus aux ETF d’accord ok comme on a un modèle hybride très digital évidemment mais aussi déconseillés donc essayer vraiment de
Plus les accompagner et également de plus accompagner les pros les indépendants notamment en leur offrant aussi plus facilement des services liés liés aux ETF si on prend maintenant la j’ dire la cartographie mensuelle un petit peu de de de ce qui se passe sur sur les ETF qu’est-ce qu’on constate en
Ce début du mois de de de février Olivier malthès FL tout d’AB oui tout d’abord les flus donc sur sur les flux globaux on est à 19 milliards de souscriptions sur le mois de janvier donc d’ mois de janvier avec il y a toujours un effet un effet historiquement sur l’effet janvier ce
Qu’on peut appel l’effet janvier il y a toujours des volumes relativement importants ok d’accord les gens reviennent sur sur les marchés donc sur toujours le mois de janvier toujours toujours un bon un bon mois donc on a un bon un bon mois de janvier meilleur que
Qu’en 2023 et et moins bon qu’en 2021 où c’était vraiment vraiment l’année record sur les ETF mais un mois un mois relativement sérieux et si on regarde un petit peu la répartition entre entre action obligation notamment on voit qu’on a 12 milliards 6 de flux sur les
Sur les action les action ce qui là est un bon mois et qui rentre bien sur le ce qu’on a vu he depuis le depuis le retour d’un marché plutôt riscon une appétence pour les actions depuis le mois d’octobre donc on a été toujours été entre 11 et 15 milliards donc là on
Reste on reste tendance là d’ et un marché obligataire lui qui a collecté environ 6 milliards 7 de collecte net sur le sur l’année donc là c’est sur le mois pardon et donc là on revient à quelque chose qui fait bon la moitié de de ce qu’on voit sur les actions donc un
Volume relativement important moins important que ce qu’on observait en début d’année 202 3 sur les 6 premiers mois où l’année 2023 était marqué par les flux obligataires donc là on revient sur quelque chose d’un peu plus normal sur le sur le marché des le marché des ETF mais un marché obligataire très
Soutenu et les matières premières qui continentclecter c l’anné 2023 l’anné 2022 ça continue donc avec 1 milliard de décollecte environ sur le sur le mois et encore une fois sur vraiment spécifiquement sur le les métaux précieux et en particulier l’or qui est vraiment la classe d’actif et en SP
Enfin spécialement sur les matières premières qui décollectent globalement dans ce qu’on et alors dans dans dans ce qu’on voit autre qu’est-ce qui reste comme classe d’actif sur lesquel on pouvit mettre des ETF alors alors autre il y a tout ce qui est tout ce qui va
Être plutôt lié sur le avec les effets de levier on regarde pas du tout chez yomoni donc c’est vraiment les les les ETF un peu plus spécifiques qu’on aborde en général peu parce qu’ils sont ils sont on les met he parce que c’est toujours intéressant de regarder mais
C’est vraiment des des ETF qui vont être soit jouer contre le marché jouer contre le marché avec les ETF jouer la baisse soit des ETF à levier donc c’est vraiment pas les classes d’actifs vraiment traditionnel que nous on privilégie évidemment évidemment chez y peut-être un tout petit mot sur quand on
Rentre un peu plus dans la classe d’actifs action de quoi estce de quoi est-ce qu’on parle quand on parle de TF sur les actions c’est quoi on parle des grands indic américains oui alors en terme de collecte c’est toujours intéressant de voir que le la collecte des ETF souvent suit les performances
Des marchés globalement et ce qu’on voit c’est que comme l’année dernière vraiment le premier thème c’est les actions AC grosse capitalisation qui sont qui sont observé donc mondialement couverte essentiellement contre le risque de change on voit aussi beaucoup de flux sur les actions américaines évidemment le Japon aussi sur les
Grosses capitalisations qui continue performance depuis le début de l’année donc tout ça tout ça est très cohérent euh et en terme sectoriel évidemment vous en parliez tout à l’heure mais c’est le secteurs technologique qui continue de manière de manière relativement important si on regarde par contre sur les flux plutôt de de de
Rachat de de sortie de sortie de capitaux on voit les actions européennes voilà donc il y a un écart vraiment de performance et de valorisation mais en terme de flux ça se voit aussi sur les ETF et notamment aussi alors le secteur au niveau des actions européennes qui qui a décollecté particulièrement c’est
Tout ce qui qui va être lié à la value qui a pas le a pas le vent en couple toutes les les entreprises des côté en Europe ne fonctionnent pas on a aussi tout ce qui va être Asie hors Japon puisque le Japon le Japon collecte bien et également la Chine les actions
Chinoises continuent en fait à ne pas avoir l’intérêt des voilà globalement sur le le panorama de ce qui s’est passé au mois de janvier sur les actions sur les actions sur les obligations sur les obligations alors ce qu’on voit sur les obligations c’est que c’est on voit le
Le retour aussi du risque du risque donc on est plutôt des flux sur les actions sur les obligations émises par les entreprise les grosses aussi les obligations souveraines américaines mais plutôt sur des durations plutôt courtes donc on voit qu’il y a une méfiance aussi potentiellement sur un repricing
Du moment où les banques centrales vont agir et donc potentiellement une tension sur les taux donc c’est plutôt plutôt les les durations courtes sur les obligations américaines qui collecté d’acord on décollecte les obligations européennes qu’elles soient donc souveraines européenne qu’ell soient courte ou longue et puis les obligations
Plutôt longues sur le souverain le souverain américain ont décollecté on a des choses un peu spécif spfique sur les obligations émises en CHF parce que c’est très utilisé en Suisse au niveau des mais voilà pour résumer c’est plutôt risquan sur sur les obligations plutôt sur le crédit et avec des durations
Plutôt courtes sur les obligations américaines et on peut y voir un peu de de de crainte de repricing un peu en terme de baisse des taux à quel moment les banques centrales vont vont baisser les taux et les chiffres aussi de l’emploi récent ont pu ont pu faire
Naître un petit peu de doute et de crainte sur un retour de l’inflation par exemple et matières premières vous nous l’avez dit tout à l’heure donc effectivement on se concentre sur les Mét frcieux et or ouis cas s ce qu’on a vu même si on a l’or a plutôt des bonnes
Performances on a vu des flux globalement sur l’or on voit que c’est pas via les ETF que les investisseurs vont vont s’exposer vont s’exposer sur l’or et on a plutôt du coup des flux de sorti cétait en 2023 c’était également le cas 2022 aussi donc c’est c’est vraiment les matières premières par ETF
Sont pas sont pas quelque chose de recherché c’est la tendance on va on va évoquer effectivement peut-être aussi une thématique ou en tout cas une une gestion de conviction en lien avec le SG juste avant vous nous avez évoqué tout à l’heure les les différents profils un
Petit peu d’investisseurs sur les ETF on voit on retrouve des différents profils selon qu’on investit sur les obligations les actions en ETF ou c’est ensuite euh o il y a pas de de distinction spécifique non en fait on peut tout faire he via les ETF on peut tout faire
Donc dans les gestions globalement on va pouvoir chercher à faire de la gestion diversifiée et et ensuite aller chercher différents typesf tout à fait donc c’est vraiment utilisé de manière très flexible globalement par les par les investtisseurs le SG grande thématique sociétale mais aussi boursière sur les ETF est-ce qu’on
Constate que c’est aussi une grande thématique alors c’est une thématique qui se développe hein depuis plusieurs années évidemment aussi par le biais des ETF 2022 avait été très compliqué en terme de volume 2023 aussi donc forcément on regarde toujours en terme de volume ce qui se passe et le mois de
Janvier 2024 est décevant en terme de flux si on regarde vraiment spécifiquement sur les ETF action par exemple on a eu que 7 % des flux des sur les ETF actions qui se sont tournés vers des ETF qui prennent en compte de l’extra de l’extra financier d’accord ou
Donc c’est relativement faible très très faible la part de marché globalement de l’ESG c’est 22 23 % sur les ETF et donc là c’est que 7 % le marché obligataire lui les otf obligataires on est à 35 % donc on a plutôt des volumes importants côté côté obligataire mais comme il y a
Moins de volume sur l’obligation globalement c’est c’est un mois qui est relativement décevant on a environ 2 milliards donc sur les 19 milliards de souscriptions qu’on a eu net de collecte net sur les ETF on a que 2 milliards qui ont été spécifiquement sur des ETF en lien avec la thématique USG globalement
Donc c’est un petit mois de janvier l’année 2024 commence vraiment doucement en terme d’appétit des investisseurs pour le les thématiques ESG ou si on parle des émetteurs justement peut-être en lien avec leesg également il y a du mouvement de ce côté-là ou alors les émetteurs on regarde on distingue
Vraiment nous les deux on essaie de regarder les deux donc si on regarde les émetteurs au global et en terme de le mois de janvier est assez assez intéressant puisquen fait les quatre premiers par exemple émetteurs de TF suivent exactement euh bah leur part de marché c’est-à-dire que c’est Black Rock
He qui qui a qui a été le premier comme souvent en terme de flux sur le mois de janvier suivi par ramundi ensuite vous avez DWS donc la filiale de doutge Bank et avant-garde et c’est vraiment les quatre plus gros émetteurs donc ça on voit que Laurent est tout à fait
Respecté le classement est respé sur les premiers ce qui est important aussi lorsqu’on regarde les flux euh donc par exemple si on prend Black Rock avec 10 milliards par rapport au 19 milliards c’est qu’ collectent les quatre collectent plus que leur part de marché donc ils ont accru leur part de marché
Sur le mois de janvier donc c’est un mois de janvier très solide par par les têtes les les les têtes de de liste entre guillemets enfin vraiment ceux qui ceux qui ceux qui sont les plus gros émetteurs émetteurs de TF euh donc ça c’est vraiment sur le les flux globaux
Que ce soit E pas ESG et on regarde depuis quelques temps aussi plus spécifiquement sur l’ESG et donc le premier émetteur ESG sur le mois qui a le plus de collect c’est DWS euh suivi par Amundi et GP Morgan euh et BNP qui est un gros émetteur ETF qui eg qui qui
Se spécialise vraiment sur ces thématique ESG là lui est plutôt en décollecte que ce soit globalement ce mois-ci ou sur le sur le côté eg est-ce qu’on a vu des nouveaux F lancé Olivier maltest en sur ce début d’année 2024 on a vu des nouveaux ETF comme tous les
Mois on on a vu 13 13 13 émissions donc c’est à moi relativement important en terme d’émission he sur sur les nouveaux ETF euh il y a plusieurs choses qui sont assez intéressant sur le mois de janvier la première c’est que tous les mois en
Fait je moi je note qu’il y a même si les flux sur leg se sont ralentis depuis depuis quelques mois voir quelques années on voit que toujours il y a beaucoup d’émissions de TF vraiment sur la thématique USG là sur les 13 on peut noter qu’il n’y a que trois qui prennent
En compte les composantes extra financière donc c’est un moi un peu désevant aussi en terme en terme d’innovation et en terme de lancement d’ETF sur le sur le côté ESG on a trois ETF actifs donc on sait he que les ETF actifs sont des thématiques qui sont régulièrement repoussées par les
Providers de TF et notamment par GP organ qui vient de lancer trois nouveaux ETF surtion américaine d’ intéressant aussi donc c’est un peu anecdotique mais c’est intéressant si c’est Black Rock qui a émis un ETF HR sur le le marché des SCOOK donc les scou hein c’est l’équivalent des obligations dans la
Finance islamiste on a vu c’était plutôt en 2022 une vague de de lancement de produits ETF qui était soit plutôt sur des thématiques en respect du Coran et et de la charia du meilleur général soit même avec des des filtres plutôt sur catholique donc vraiment avec des convictions peu plus profond donc ça
Faisait longtemps qu’on avait pas revu de de nouveaux ETF donc là on peut noter que har a réémis donc Black Rock a réémis un nouvel ETF donc sur les SCOOK c’est une manière de remplacer les obligations puisqu’on a pas le droit d’investir avec le passage du temps uniquement donc donc donc c’est voilà
Donc ça c’est ça c’est assez intéressant globalement et en terme ESG donc ce qui a été ce qui a été émis il y a deux ETF obligataires émis par BNP un souverain donc sur l’eurau un souverain et un corporate qui prennent en compte les composantes les composantes
Il nous reste quelques secondes un mot peut-être sur le positionnement de yomoni et on finira là-dessus oui bien sûr le positionnement donc nous on reste plutôt constructif c’est-à-dire qu’on va sur un profil 50 50 on va se surexposer toujours toujours en action et on va garder nos deux thématiques qui je vous
Écoutis juste avant qui qui restent sur les actions américaines donc toujours on privilégie les actions américaines d’une part et toujours le secteur technologique d’autre part sur le sur le côté ation donc on reste vraiment sur ce positionnement là qui pour l’instant donne pas signe de faiblesse et donc on
On reste on reste fidèle à cette à ces convictions merci beaucoup Olivier maltest de nous avoir accompagné donc dans marché à thè la dernière partie de l’émission Smart bourse je rappelle que vous êtes directeur des investissement chez yomoni merci beaucoup merci Nicolas merci à vous également de nous avoir
Suivi et on se retrouve très vite sur bismart
Vendredi 9 février 2024, SMART BOURSE reçoit Olivier Malteste (Directeur des investissements, Yomoni) , Frédéric Rozier (Coresponsable de la gestion de portefeuille, Mirabaud) , Patrice Gautry (Chef économiste, Union Bancaire Privée) et Yves Maillot (Président, YAM Capital)
1 Comment
Merci pour ces discussions toujours très intéressantes !