SMART BOURSE – Emission du jeudi 15 février

[Musique] bonsoir à tous et bienvenue dans Smart bourse Smart bourse votre rendez-vous bourse en direct sur bismart de 17h à 18h tous les jours une émission que vous pouvez également retrouver en replay sur bismart.fr sur les réseaux sociaux de bismart et bien sûr vous pouvez nous écouter en podcast sur toutes les

Plateformes de podcast au sommaire de cette édition nous reviendrons bien sûr sur la salve de statistiques publ aujourd’hui mais aussi ces derniers jours nous reviendrons donc bien sûr évidemment sur le chiffre de l’inflation aux États-Unis qui a fait vaciller les marchés sur la séance d’avanthier mais nous analyserons d’ailleurs à la lumière

De ce chiffre de l’inflation les perspectives de croissance de l’économie américaine donc à la lumière aussi d’une baisse plus modérée que prévue de l’activité manufacturière aujourd’hui dans l’État de New York des chiffres hebdomadaires du chômage plus faible que prévu mais aussi des ventes au détails qui elles montrent un ralentissement

Plus fort qu’attendu sur le mois de Jan janvier nous tenterons également de comprendre quelles sont les perspectives pour la zone euro alors que la Commission européenne vient de revoir ses perspectives de croissance à la baisse pour la zone mais aussi ses perspectives d’inflation la Commission européenne qui voit l’inflation revenir

À des niveaux proches de 2 % en 2025 alors que Christine Lagarde continue de son côté de marteler que la hausse des salaires en Europe contribue à cette inflation et que la désinflation anticipée n’est pas si évidente que cela nous reviendrons également sur la saison des résultat qui vient alimenter le

Constat d’une résistance de l’économie aux États-Unis mais qui est plus disparate en Europe si on se concentre sur la côte parisienne Renault et stellantis ont publié des résultats qualifiés de record hier soir et aujourd’hui Pern Ricard fait état de son côté de résultats encourageants schneeder électrique ou encore le grand

Montre eux des résultats solides saffran dans l’aéronautique se montre confiant tandis que Airbus publie des prévisions qui déçoivent les investisseurs en lien avec son activité dans le spatial alors que l’avionnaire publie tout de même un bénéfice net de 3,8 milliards d’euros ayant liv livrer 735 avions en 2024 et

Prévoyant d’en livrer 800 en 2025 vous en aurez le résumé complet dans un instant sur toutes les publications de résultats aujourd’hui et cela sera d’ailleurs l’occasion de se demander en plateau avec nos invités s’ils estiment qu’il y a suffisamment de bonnes surprises en Europe lors de cette saison

Des résultats et puis enfin dans la troisème partie de l’émission dans marché à thème nous ferons un focus sur l’analyse des marchés africains avec Guillaume Arditi fondateur de belveder advisoryie et chercheur associé à l’Institut Jacques de l’or on se retrouve tout de suite sur le plateau de Smart [Musique]

Bourse nous commençons tout de suite avec tendance mon ami le résumé complet de l’actualité boursière du jour proposé par Pauline gratel le CAC signe un nouveau record à plus de 7750 points ce jeudi tiré par les nombreux résultats d’entreprise au programme aujourd’hui c’est le trè record à Paris de depuis le

Début de l’année commençons les résultats d’entreprise par le secteur automobile avec stellantis et Renault stellantis fait état d’un bénéfice record à 18,6 milliards d’euros en hausse de 11 % en 2023 le groupe va d’ailleurs rendre 7,7 milliards d’euros à ses actionnaires sous forme de rachat d’action ou de dividendes les résultats

Sont salués par le marché et le titre de stellenti est en hausse de plus de 4 % aujourd’hui Renault fait état de résultats record pour 2023 avec un chiffre d’affaires à 52,4 milliards d’euros en hausse de plus de 13 %. le résultat net atteint plus de 2 milliards

D’euros en Europe Renault prend la 3oè place des véhicules particuliers électrifiés avec des ventes en hausse de presque 20 % par rapport à l’année dernière et le groupe confirme par ailleurs le redressement de sa rentabilité des résultats salués par les investisseurs le titre est en hausse de

Plus de 6 % au cours de la séance Pern Ricard prend plus de 6 % au cours de cette séance malgré un résultat net du groupe en repli de 12 % à 1,57 milliards d’euros sur le premier semestre son chiffre d’affaires recule également de 7 %. en revanche per noricard anticipe un

Chiffre d’affaires stable pour la période 2023-2024 airbus est tiraillé entre le versement d’un dividende exceptionnel des résultats haut au titre de l’exercice 2023 et des prévisions de livraison d’avions commerciaux et des flux de trésoreries disponibles en 2024 jugé décevante le titre cède plus de 1 %

Au cours de la séance enfin Nexans fait état de résultats meilleurs que ses propres attentes pour l’exercice de 2023 même si son bénéfice net a reculé à 223 millions d’euros contre 248 millions en 2022 la société proposera un dividende augmenté au titre de l’exercice 2023 Nexans table aussi sur une nouvelle

Augmentation de son ebidda en 2024 ses résultats sont salués par les investisseurs et le titre gagne 7 % au cours de la séance du côté des indicateurs les investisseurs ont pris connaissance de la première estimation du PIB au Royaume-Uni pour le 4e trimestre qui ressort en recul de 0,3 % après une

Baisse de 0,1 % le trimestre précédent aux États-Unis les investisseurs ont pris connaissance des ventes de détails qui diminuent de 0,8 % en janvier le consensus tablit sur un repli plus léger à – 0,2 %. la production industrielle américaine elle recule de – 0,1 % quand les analystes estimaient ce chiffre en

Progression de 0,2 %. à noter également la Commission européenne abaisse ses prévisions de croissance pour 2024 et prévoit que le PIB des 20 pays de la zone euro n’augmentera que de 0,8 % contre 1,2 % initialement attendu autre info l’Allemagne devient la troisème puissance économique mondiale et devance

Le Japon plombé par l’inflation au Japon d’ailleurs la Bourse de Tokyo finit sa séance en hausse et l’indice ncky termine à son plus haut depuis 34 ans tiré par le secteur des puces électroniques demain les investisseurs prendront connaissance de l’inflation en France pour le mois de janvier et des

Prix à la production industrielle aux États-Unis pour le même mois voilà donc tendance mon ami le résumé complet de l’actualité boursière du jour proposé par Pauline grattel et c’est parti pour Planet marché une quarantaine de minutes ensemble pour décrypter et tenter de comprendre les informations mais aussi les tendances

Qui nous proviennent de la planète marché trois experts nous accompagnent ce soir donc dans Smart bourse nous avons le plaisir d’accueillir tout d’abord Florian yelpo bonsoir Florian yelpo bonsoir responsable macro au sein de l’équipe multiasset de Lombard Audier im à vos côtés nous avons le plaisir de recevoir également Gustavo orinstein

Bonsoir Gustavo orinstein responsable recherche macro et allocation d’actifs de Dorval am et puis enfin nous avons le plaisir d’accueillir également malikadou bonsoir malikadou bonsoir directeur de la gestion diversifié de CPR am alors on va commencer avec vous malikadou que beaucoup de de de questions cette semaine en lien avec des statistiques

Alors peut-être pas forcément les statistiques les plus regardées par les banques centrales je pense notamment au au chiffre de l’inflation publié il y a de jours qui a fait légèrement vaciller le le marché sur une journée mais on a quand même perdu un peu plus d’un % que

Ce soit en Europe ou aux États-Unis on sent qu’il y a une certaine sens ité sur sur ce chiffre puis finalement ça a été très vite oublié on est revenu sur une tendance sur une tendance qu’on connaissait depuis le début de l’année on a d’autres statistiques qui nous proviennent des États-Unis à l’heure

Actuelle quel est le la manière dont vous envisagez ce début d’année aux États-Unis vis-à-vis d’un potenti potentiel assouplissement monétaire et d’une résistance de cette économie américaine alors on va commencer par le chire non non non non non mais on va commencer par le chiffre de l’inflation parce que cétait c’est le chiffre le

Plus important en tout cas en ce qui nous concerne de la semaine pour pour pour nous c’était un non événement en fait le marché est très tendu à l’approche de de de de l’hypothèse du désinflation qui qui serait qui ne serait plus en marche et en fait toute

Tout chiffre légèrement supérieur de 01 02 provoque des inquiétudes alors que on considère et surtout surtout pour le mois de janvier où il y a une saisonalité qui est assez importante et on sait d’où provient cette cette inflation il y a le service il a il y a

Le logement mais nous on considère que la désinflation est est continue est en marche donc il faut pas s’inquiéter c’est un bruit et comme vous l’avez mentionné le marché a a tout de suite oublié le lendemain et a repris sa marche en env parce que ce qui importe c’est la résilience de l’économie

Américaine on remarque le le PIP du 3è trimestre je pense du premier trimestre fait d’attentat était à 34 je pense qu’il va être un peu révisé la baisse avec avec les chiffres des des retails qui sontessortis aujourd’hui mais ça ça sert il y a une une économie qui est

Résidante avec un marché du travail qui tient et des entreprises c’est le plus important alors qui qui ont sorti des résultats satisfaisants qui avaient été bien entendu révisé à la baisse mais qu oui il y a toujours un peu ce mécanismeectivement on révise à la baisse d’abord et ensuite on est surpris

À la hausse mais mais ce qui ce qu’il a le plus surpris agréablement c’est c’est le maintien des marges en fait les entreprises aux États-Unis réussissent depuis plus an à maintenir des marches très satisfaisantes à rester au au plus haut niveau et et ça ça permet au au

Marchés américains de continuer à à progresser et a de monter même si on arrive à des niveaux de valorisation mais c’est pas d’aujourd’hui hein des niveaux de valorisation qui qui sont des des niveaux de valorisation très très élevés supérieur à la médiane he c’est

Le marché le le le le le plus cher mais il y a une il y a aussi ce soutien de la croissance des bénéfices puisque 2024 a été commencé à tre réalisé à la hausse euh après avoir commencé à être révisé à la baisse mais là les analystes sont

Réajustés et les taux ne posent pas un problème aujourd’hui parce que je pense que ce que ce qui inquiète les les investisseurs c’est pas la politique monétaire en fait c’était ma question justement parce que effectivement on parle de la de la résistance de l’économie américaine vous dites que le

Sujet de l’inflation était un non événement est-ce que le décalage dans le temps d’un assouplissement monétaire ou en tout cas ce que semble de pricer les marchés obligataire peut avoir une influence quand même sur une stratégie cette année en 2024 si le le décalage a lieu en raison d’une activité économique

Qui est soutenue c’est plutôt positif si l’inflation ne réaccélère pas ça c’est un élément positif mais le décalage il sera là la première baisse des taux il faut l’attendre je pense pour juin voir juillet aux États-Unis pas pas pas avant parce qu’il y a pas de raison et

D’ailleurs la Fed elle a un problème de communication peut pas vous dire aujourd’hui je vais baisser les taux parce que si vous annoncez que vouser baisser les taux les entreprises et les les acteurs financiers vont se dire bah on va commencer à réinvestir on va commencer à redépenser parce que la baisse des

Taux va arriver donc elle se donne les moyens se donne le temps disant tant que j’ai pas je n’ai pas la certitude d’avoir atteint mon niveau et ben je je n’annonce pas que je vais baisser les taux et en plus le chiffre de l’inflation qui compte c’est pas celui

Qui est sorti c’est le PCE et le PCE la tendance est vraiment à la baisse donc ind donc non événement ce CP non non nous on considère que c’est un non événement c’est une réaction de marché violente comme elle avait eu lieu au mois de décembre et novembre quand il y

A eu des chiffres meilleurs et que et que la Fed avait annoncé qu’elle qu’elle arrêté son mouvement de de hausse des taux Gustavo reinstein même question sur effectivement c’est un chiffre d’inflation aux États-Unis c’est pas le plus suivi par la fête c’est quand même un chiffre qui donne une tendance qui

Donne des indications est-ce que effectivement il faut attendre le chiffre que regarde le plus la fit dans sa version corp pour être sûr et poser une analyse sur l’évolution de l’inflation ou quand même on peut comprendre cette sensibilité des marchés qu’on a vu il y a de jours alors

Effectivement bon d’abord le chiffre est effectivement mauvais alors on peut on peut le découper on essaie d’enlever des des morceaux par-ci par là essayer de voir bon à la fin voilà le corps service hors logement est quand même fort il y a des dans l’économie effectivement le

Mois de janvier était un mois où l’inflation est remonté effectivement il y a des effets de correction des variations saisonnières qui sont un peu compliqué on a toujours évidemment par nature chaque mois de janvier mais bon le effectivement depuis le covid particulièrement les cors de variation saisonnièes sont un petit parfa un peu

Aléatoire donc ça peut ça a peu ça a pu jouer par ailleurs le chiffre était tellement mauvais que forcément notre cerveau d’être humain nous dit que c’est ça doit être un outler et ça n’est pas représentatif de la tendance générale effectivement la la f ne vise pas le CPI

Mais le PCE qui en général est un peu en dessous n’a pas la même composition et probablement n’augmentera pas autant mais je pense que le le le fond de l’histoire c’est plutôt que de toute façon l’inflation est déjà suffisamment faible pour que la banque centrale américaine baisse ses taux si c’est

Nécessaire c’est de si c’est nécessaire c’est ce côté optionnel d’acord c’est vraiment le le grand changement qui pourtant a été vécu comme une évidence par les marchés fin 2023 il faut il faut garder en tête que c’est optionnel c’est ce que c’est optionnel l’idée c’est que si c’est nécessaire la fête baissera les

Taux si l’économie venait à ralentir beaucoup plus fort que que ce que tout le monde anticipe aujourd’hui s’il y avait un problème dans les banques si n’importe quel choc important sur la macro la banque centrale peut y répondre parce que l’inflation est déjà dors est déjà suffisamment faible pour qu’un

Ralentissement l’amène très rapidement à 2 % elle a pas besoin d’attendre arriver à 2 % pour être dans cette dans cette dans dans cette réaction mais évidemment si si l’économie est solide si le marché travail est solide s’il n’y a aucun choc bon il y a pas de raison qu’elle se

Précipite à à à à baisser les à baisser les taux mais du moment que cette idée du P et là les marchés financiers peuvent tout à fait surfer par-dessus bon il y aura forcément de la volatilité ça c’est une évidence mais mais elle peut passer par-dessus ce type de de

Choc et c’est ce qui s’est passé avec le le chiffre d’inflation un chiffre donc une tendance globale qui devrait diminuer on a pas de boule de cristal mais on sent effectivement que c’est la tendance une économie américaine qui résiste bien certains parlaient de soft lending maintenant on parle de no

Lending puisqu’on a du mal à voir effectivement quand est-ce que l’atterrissage va avoir lieu des chiffres du chômage qui de nouvelles inscriptions au chômage qui reculle encore encore cette semaine comment est-ce que vous analysez un petit peu ce ce moment particulier effectivement où on a du mal à comprendre un petit peu

Comment tout cela va évoluer dans les mois qui viennent alors d’abord évaluer la vitesse de l’économie américaine n’est pas évident il y a plein de chiffres différents on avait noté hein des écarts entre le PIB ou les mesures venant de de linkcom enfin par les

Revenus donc il y a des bon au final on peut dire que l’économie américaine est dans une croissance toujours forte hein on va dire peut-être c’est peut-être pas les quatre mais peut-être autour des 2 et demi TR ce qui est quand même une croissance tout à fait tout à fait forte

Euh ceci étant il y a quand même un rééquilibrage au fur et à mesure dans certains endroits sur le marché du travail on voit les taux deémission qui commencent à ralentir c’estàdire le le churn le turnover qu’il y a sur le marché de travail américain commence à

Ralentir c’est en train de se refroidir même si le taux de chômage lui ne ne remonte pratiquement pas mais quand même au sein de de du marché du travail ça en train de se se rééquilibrer peu à peu on voit également bon les chiffres de consommation effectivement la

Consommation des ménages c’est la grande surprise de de 2023 bon peut-être que là on est un début au moins de normalisation au fur à mesure de de ces chiffres de de consommation donc il y a bien moins entendu ça pour le coup de oui oui oui tout le monde attend que le

Les c’est ça peut-être qu’on en tête quand on parle de l’atterrissage en douceur il y a quand même une certaine modération mais avec une croissance effectivement qui pour l’instant en tout cas reste tout à fait tout à fait dynamique donc c’est un mélange qui est plutôt idéal du point de vue des marchés

Financiers puisque vous avez une croissance suffisamment forte pour que les résultats des entreprises soit soi positif mais en même temps le processus de désinflation qui qui a déjà suffisamment en fait avancé pour que le le cou des banques central soit soit de retour si on doit utiliser les termes à

La mode sur les marchés financiers soft lending c’est le scénario principal on parle de no lending aujourd’hui on reste assez ouvert effectivement sur l’évolution de l’économie américaine en début 2024 oui oui là je je je pas si no lending soft lending mais en tout cas l’économie est forte et la question du

Lending c’est je c’est plutôt une question pour plus tard c’est-à-dire c’est pas le sujet à l’heure actuelle non parce que dans les dans les conditions actuelles on a on est déjà en train d’attendre effectivement la conirmation de cette désinflation et et les les premiers mouvements de la de la

Réserve fédérale après la question c’est dans C situation est-ce qu’il peut y avoir une réaccélération de l’économie maisah quelque part non c’est on est déjà dans décroissance relativement forte le problème du NO lending ou du soft lending c’est que il y a pas de réaccélération vraiment possible on voit

Pas très bien d’où ça pourrait venir d’ailleurs du coup c’est vraiment une situation d’ailleurs qui un peu le le miroir inversé de la décennie précédente la décennie précédente où on était tout perpétuellement en train de d’espérer des choses et d’avoir finalement une économie très équilibrée ben maintenant

C’est c’est pile l’inverse tout le monde attend un ralentissement qui semble effectivement ne pas arriver mais euh je crois que le le le le les problèmes vraiment soft lending ou pas c’est quelque chose plus tard pour l’instant je crois qu’on peut profiter d’un d’un mélange qui est très positif pour les

Marchés financiers encore une fois une certaine résilience et et et C cette optionnalité cette protection optionnelle des des banques centrales c’est-àdire que même si cette résistance disparaît on sait que les banques centrales sont sont là pour pour pour protéger Florian yelpo que que dire pour compléter ce qui a déjà été dit

Effectivement bah en réaction à ce chiffre que tout le monde attendait cette semaine mais peut-être au perspectiv qu’on peut avoir sur sur l’économie américaine l’économie américaine qui crée beaucoup d’emplois également 353000 pour le mois de janvier j’ai lu ce que vous écrivez vous dites notamment que on analyse peut-être le nombre de

Création d’emploi aux États-Unis avec des des référentiels un peu datés et queon s’inquiète peut-être parfois trop de de création d’emplois qui dépasse les 200000 créations par mois Florian yelpo c’étaitvous le lecteur c’était moi le lecteur c’est ça vous Tracz lecteur c’est ça non effectivement c’est un c’est un point qu’on trouve intéressant

C’est que on est à peu près tous je pense une génération où 200000 créations d’emploi aux États-Unis c’est la norme c’est comme ça que l’économie américaine on run on voit 353 et on commence à s’inquiéter à se dire c’est vraiment c’est 75 % de plus que cette espèce

D’ancrage mental cet ancrage mental il vient des années 2000 et quand on commence à regarder ces chiffres en proportion de la population américaine on se rend compte que on n’est pas du tout dans un environnement où on crée beaucoup d’emplois en fait on crée à peu près

0,13 % d’emploi de la population totale ce qui correspond à peu près à ce qu’on faisait de la décennie 80 à 90 alors que la DC d’où nous venons elle était plutôt à 0,10 %. donc on parle de point de base évidemment mais une fois qu’on ENF disons que une économie de disons

Quasiment 300 millions d’habitants c’est pas la même chose qu’une économie de pour caricaturer 200 millions d’habitants le nombre de création d’emplois et évidemment une fonction du nombre de de personnes qui sont qui vivent la démographie exactement il y a un effet démographique potentiel à prendre en compte qui peut aider à

Relativiser et se dire effectivement on parle plus de de de de résilience que de surchauffe et alors je j’aime moi j’aime beaucoup la réaction du marché à la suite de la publication du chiffre de l’inflation et et ce qui s’est passé ensuite le jour d’après c’est que

Contrairement à ce qu’on a pu voir justement en 2022 2023 il y a un peu plus d’inflation que prévu oui les chiffres disent il y a un peu plus d’inflation dans le rapport c’est c’est indéniable c’est comme ça mais le marché initialement se fait se fait peur en se

Disant mais la fête va monter plus les taux prévus ou du moins retarder ses hausses de taux ah oui mais elle va pas monter les taux et en plus cette inflation elle est plutôt macro donc ça veut dire que l’économie va bien ça veut dire que les earnings vont bien ça veut

Dire que la santé des entreprise est plutôt bonne et finalement d’un coup on tourne le bateau et on se dit mais en fait non c’est ce chiffre là est une bonne nouvelle pour l’économie une bonne nouvelle pour l’économie c’est une bonne nouvelle pour les marchés et ça c’est

Quelque chose qui je trouve est assez intéressant en terme de perspective qui nous change beaucoup en tout cas des deux dernières années où on a vécu dans la peur de la Banque centrale américaine de la Banque centrale européenne cette époque là elle est un peu partie si je

Puis compléterûr bien sûr bien sûr ce qu’on trouve également intéressant c’est de se dire une inflation à 3 % c’est pas une inflation à 10 % c’est-à-dire que on a connu cette période d’inflation à 10 % qui était très effrayante très anxiogène en terme d’investissement parce que

Voilà est-ce que la Fed allait nous faire un moment volcur monter les taux suffisamment pour générer de R cou sur coût ça n’a pas été le cas maintenant on a une inflation de 3 % et en fait cette inflation de 3 % elle est elle est plutôt plutôt positif mais c’est un peu

Le round c’est pas le mandat le mandat il est pas précis vous savez qu’il y a pas de cible cible officielle on est à 25 3 3 % contre 25 quelque part est-ce que c’est pas un peu la même chose vous voyez et surtout comment dire il va

Falloir qu’on se convainque qu’on arrive à se convaincre que cette inflation qui est plus macro il est pas certain que la Fed tente de lutter contre elle et quand on repense à 2007 200008 la banque centrale américaine commence à baisser ses taux en dépit d’une inflation qui

Est bien supérieure à ce qu’elle est aujourd’hui dans dans dans ce dernier rapport là donc de notre côté ça pour ne pas être le seul indicateur sur lequel se baserait la Fed pour lancer son assouplissement monétaire si tentz qu’elle le fait comme prévu en juin comme semble pricer le

Marché en tout cas non et le fait qu’elle répète dans pas mal de médias que il se pose des questions sur ce qui est réellement le taux neutre moi ça m’invite à la réflectionion et de me dire s’il y a pas de problème d’inflation il faut ramener le taux de

La Banque centrale sur le taux neutre pour arrêter d’influer sur l’économie on en a suffisamment fait à la baisse comme à la hausse il est où ce taux neutre s’il est à 4,75 450 ben ramenons le taux à 475 450 peut-être j’en sais rien peut-être c’est qu mais ça n’aura pas

Une influence décisive sur l’économie si ce n’est de laisser l’économie retrouver une forme d’autorégulation et d’équilibre malikadou alors question très ouverte pour bien comprendre j’ai l’impression à l’écoute de de plusieurs interviews dans Smart bourse que le sujet banque centrale le sujet inflation est peut-être moins important

Aujourd’hui queil y a 1 an ou encore 6 mois aujourd’hui qu’est-ce qu’on regarde où est la vraie sensibilité du marché malikadou la vraie sensibilité du marché elle est elle est sur les les les les résultats d’entreprise aujourd’hui Pointon à la ligne he il y a pas de il y a pas

D’autres sujets qui inquièteent qui inquièteent vraiment leure actuelle les marchés financiers hein on regarde et encore aux États-Unis c’est de là que VI encore une fois les bonnes surprises c’est c’est un maintien de marge et stratégie qui permettent aux entreprises américaines de voir d’améliorer dans certains secteurs même leur m et de le

Maintenir un niveau très élevé ce qui est pas le cas des entreprises européennes malheureusement donc États-Unis tout va bien c’est ce qu’il faut comprendre elles n’ont pas encore tout publié mais jusqu’alors ou là il y a pas de souci particulier 80 % des entreprises qui publié ont des résultats

Supérieurs aux attentes alors évidemment ave exercices de communication avant mais mais bien sûr mais même même avec les résultats qui ont été publiés il y a eu un il a il y a eu un travail de d’ajustement à la hausse aussi de la progression des bénéfices à venir pour

Pour pour 2024 et c’est ça qui alimente la progression encore encore encore du marché donc les earnis c’est vraiment aujourd’hui aujourd’hui c’est la véritable variable d’ajustement on le voit sur d’autres marchés il y a pas que le marché américain il y a le marché japonais aussi hein qui a aussi qui a

Aussi sorti les entreprises ont sorti de très belles de très B de très beau de très beaux résultats en Europe la surprise ça était vraiment ce matin on a eu beaucoup de bonnes nouvelles sur des cycliques surprenant ce qui permet ce qui permet de de de jouer même si le

Marché à mon avis doit corriger un moment donné parce que l’envolet est assez rapide depuis depuis 2 mois et le fait de pouvoir c’est peut-être le moment de jouer la rotation qu’on attend depuis depuis un certain nombre de temps justement je je l’annoncé en introduction je l’ai entendu sur ce

Plateau plusieurs fois on na pas suffisamment de bonnes surprises en Europe sur le sujet résultat d’entreprise est-ce que depuis ce matin on a enfin suffisamment de bonnes surprises en Europe de bonnes surprises honnêtement ce matin et je vous dis encore que que la surprise elle est encore plus surprenante c’est qu’elle

Vienent des valeurs cycliques alors que le ralentissement européen était plus prononcé que le ralentissement américain même si je pense que là aussi on a touché un plus bas en Europe et que il y a des éléments qui nous permettent d’anticiper un stabilisation voir un redressement un peu de

L’économie européenne dans dans dans les mois à venir donc oui le marché apprécie les résultats et marché européen lui aussi continue à progresser même si il continue aussi dans sa sousperformance marché américain qui continue à à être le seul marché hein qui progresse à l’exception du marché japonais mais qui bénéficie d’un autre

D’un autre élément de Souen d’ autre contexte ou non mais c’est l’élément de soutien c’est encore une fois l’incertitude que laisse planer la banque centrale japonaise sur sa politique monétaire qui a entraîné une nouvelle dépréciation du yen et puis a la thématique ài qui s’étend maintenant sur les marchés asiatique et qui a

Profité notamment principalement aussi à la bse la bourse japonaise alors on y reviendra peut-être sur la thématique intelligence artificielle mais juste avant gustavoinstein sur la saison des résultats peut-être commencer par l’Europe effectivement profitons-en on a des beaux résultats aujourd’hui on a des indices européens et notamment un CAC 40

Qui progresse qui en profite est-ce que là on est alors effectivement on fait pas pas forcément le lien entre macro et micro mais là sur le volet de des résultats d’entreprise on voit quand même qu’on a des des belles valeurs en Europe qui qui résiste bien je CIS bon

D’abord sur les marchés et sur les indices en fait dans lequel on est en train de parler des indices en général les indices européens ind américains tout éit fait structure donc tout est une question de ce qu’on est en train d’observer exactement la performance américaine est très forte mais elle est

Très inégalitaire au sein des entreprises américaines donc si on regarde le SNP capyway qui est l’indice dequel on parle habituellement il fait effectivement très bien quand on regarde l’indice donc é qui pondéré vous pondérz les 500 valeurs de la même manière c’est beaucoup beaucoup moins bien l’éc est

Très très important pourquoi parce qu’on sort les les exement parce que c’est exactement c’est très très groses entreprises qui font extrêmement bien c’est elle qui tire essentiellement la performance ell l’ont tiré l’année dernière et c’est encore le cas depuis le début de l’année mais elle cache une situation plus compliquée pour le reste

Où où elle gonfle une situation qui globalement reste reste solide je CIS que globalement la situation des entreprises américaines est bonne mais je pense que les performances et l’extraordinaire comportement des entreprises est quand même en des indices extrement marqué par ces très très grosses valeurs

6 6 on disait 7 maintenant c’est 6 pour l’instant c’est on verra g donc donc voilà alors d’ailleurs c’est précisément le problème d’ailleurs c’est une des complexités de notre travail moi je je suis plutôt un économiste j’essaie de réfléchir au marché vraiment d’un vision topd le problème c’est que si le marché

Américain n’est pas du tout représentatif de l’économie américain je suis en train de parler d’autres choses or si je suis en train de parler des résultats de MTA je n’ai pas d’idée c’est pas mon métier de savoir si MTA trop cher pas assez cher ou si Apple

Mérite son prix avec vu sa croissance c’est des questions intéressantes mais je n’ai pas de réponse le problème c’est que comme j’observe le le SNP 500 et on fait c cette impression que le SNP 500 c’est l’économie américaine mais pas du tout et il faut vraiment complètement

Séparer et c’est important de le penser comme ça pour les les investisseurs de séparer la question macroéconomique de la croissance d’un pays de ces indices boursiers ça probement très peu de rapports et l’Europe c’est l’exemple puisqu’on dit effectivement les les entreprises européennes en moyenne c’est peut-être un peu décevant mais vous avez

Quand même des très très très belles entreprises européennes qui font des performances extraordinaires vous les connaissez toutes bien sûr les les ASML et et SAP et autres de cap gé de ce monde on peut même parler de Airbus qui effectiv donc il a des très très belles entreprises qui masque après une une

Code beaucoup plus large avec ses difficultés les Small Cap on mais si on prend les les plus belles entreprises européennes en réalité elles font tout à fait jeu égal avec les plus belles entreprises américaines donc tout est une effet de structure c’est juste qu’elles sont beaucoup plus grosses

Beaucoup plus lourd dans les indices américains c’est moins le cas en Europe et bon l’intelligence artificielle évidemment qui était un thème qui a apparu surtout à partir l’année dernière et qui a encore accéléré cette année bah c’est un thème si vous intéressez à ce thème 95 % des entreprises sont aux

États-Unis donc là il y a un effet structure total c’est-à-dire que vous fait de l’IA vous retrouvez au ÉtatsUnis mais alors c’est c’est intéressant c’est quoi les entreprises de l’intelligence artificielle personne n’ la même réponse sur le sujet pour vous Gustavo reinstein c’est quoi c’est les semi-onducteur c’est tous les secteurs qui

Potentiellement un jour seront transformés avec l’intelligence artificielle si on va sur cette thématique aujourd’hui i concrètement qu’est-ce qui est concerné par le sujet Ia en bourse bah pour l’instant effectivement les Nvidia ça a été l’énorme championou al les bigtech je crois ce qui est intéressant sur ce type

De thème bon d’abord c’est qu’on on le prend vraiment très très au début qu’ évidemment comme tous les êtres humains on temps à faire des extrapolation plus ou moins incroyable à imaginer plein de choses mais c’est extrêmement difficile de savoir ce qui va se passer dans 10

Ans sur sur l’IA qui va gagner quelles vont être les solutions viable quell ne sont voilà donc ça c’est extrêmement difficile quand nous nous regardons ce ce thème là on on tend quand même Mme à regarder des entreprises qui sont déjà rentables qui sont déjà en train de de

De gagner et c’est un peu ce qui se passe sur les marchés aujourd’hui pour l’instant les gros gagnants ça reste des entreprises toujours les mêmes à la fois Nvidia Microsoft et autres vous les connaissez bon il peut y avoir après des quelques aventure ici et là on va voir

Mais c’est beaucoup plus beaucoup plus incertain et c’est ça qui est distingue d’ailleurs en général de la bulle Internet c’est que aujourd’hui c’est ces gagnants sont quand même des entreprises qui sont rentables c’est pas du rêve simplement si je peux me permettre sur le sujet de lien c’est aussi de l’impact

Que ça pourrait en dehors des entreprises c’est l’impact ça pourrait avoir sur l’économie sur les gains de productivité et cetera est-ce que ça pourrait entraîner notamment au niveau de des salaires parce que quand vous mettez en place de l’a commment on nous expliquait que quand les robots étaient

En place on allait pas virer les virer les travailleurs à la chaîne mais c’est ce qui s’est passé avec lia il y a des pertes d’emplois qui vont avoir lieu qui vont peut-être compenser par d’autres mais c’est ça que c’est ce c’est c’est cet élément là qui est en train de se

Mettre en place petit à petit je sais pas quelles seront les conséquences à terme sur l’économie en elle-même mais c’est c’est cet élément- là en dehors des entreprises prises individuellement bien entendu Florian yelpo peut-être un point d’abord sur la façon dont vous regardez la saison des résultats que ce

Soit en Europe ou aux États-Unis et ensuite évidemment bah peut-être qu’on va aussi déborder sur le sujet Ia avec vous mais d’abord saison des résultats une saison plutôt solide quand même et euh jusqu’à hier aux États-Unis aujourd’hui on peut quand même dire qu’en Europe aussi c’est quand même

Globalement solide non osons-le non oui puis ça fait quand même un petit bout de temps que dans les larges caps depuis le début de la saison on a des chiffres qui sont plutôt des surprises positives c’était un petit peu un moins moins bon en terme de surprise hein pas en terme

De réalisé que ce qu’on voyait aux États-Unis mais je trouve que cette saison elle oppose encore une fois plutôt des large à des spall que les US à l’Europe dans le dans l’eurostock l’eurostock 50 fait la perve du SNP to date c’est aussi simple que ça enfin à

Peu quelques points de bas prè vous m’accorderez l’approximation mais euh euh c’est un indice qui comprend de grandes entreprises et qui se B relativement bien contre un autre indice qui comprend de grandes entreprises si on regarde par contre tout ce qui est small là on a vraiment des choses qui

Sont plutôt qui sont plutôt à la traain et qui ont de la peine à décoller même les deux trois premières semaines de février qui sont plutôt des semaines Bou il fallait plutôt être exposer aux grands indices le Messi high World a plutôt bien performé c’est pas c’est

C’est pas le cas des de ce qui est plutôt small nous c’est plutôt une thématique structurante pour nous hein notre thématique c’est revient à dire peut être résumé assez simplement euh si justement a la TC les large caps ont largement profité d’un environnement d’ inflationniste avec des taux très élevés

Maintenant on observe une normalisation je pense que c’est quelque chose la table avec lequ sur lequel on est assez d’accord s’il y a normalisation de l’inflation s’il y a normalisation des taux ce qui marche dans un sens devrait marcher dans l’autre et on devrait retrouver une forme de convergence entre

Justement la macro et la micro c’est-à-dire cesser de voir des entreprises qui capturent quelque part de la demande parce qu’elles sont grandes parce qu’elles ont un pouvoir de négociation en terme de prix avec le consommateur et voir plutôt une croissance capturée par des petites et moyennes entreprises et par cette

Fameuse thématique des émergents qui nous préoccupe quelque part beaucoup plus que que la thématique de l’ aujourd’hui les émergents c’est quelque chose qui nous intéresse transformer cette ce value trap en value opportunity qu’est-ce qui est nécessaire pour parvenir jusque- là c’est les questions qu’on se pose aujourd’hui davantage que des questions sur l’IA

Au-delà de l’IA donc émergent et smemid Cap c’est les sujets selon vous regarder en 2024 et voir effectivement comment on peut al j’aime pas le terme mais voir ruisseler de la valeur de non plus seulement sur les grosse grosse capitalisation mais sur d’autres types de de valeur également oui c’est on

Appelle ça le le rally des retard à terires c’est ceux qui ont vraiment été à la traain en 2022 2023 ceux qui ont souffert parce que les les earnings des des petites et moyennes justement ont bien montré ce qui se passait dans une économie sous-jacente hors le consommateur américain si on retire le

Consommateur américain et si on retire les les magnificent S qu’est-ce qui reste à une économie qui a vraiment ralenti les taus ont progressé l’économie globalement mondiale a ralenti si on enlève ces éléments là il nous reste le consommateur américain qui est très fort parce que il est dopé à la

À la stimulation fiscale et il reste il reste justement la thématique US tech parce que ils ont un pouvoir de négociation fort vis-à-vis de de ce fameux consommateur donc il y a une espèce de circularité là qui va falloir briser pour passer un petit peu à autre chose alors une question peut-être plus

Pour vous malikadou que quand on voit effectivement des une une telle concentration dans les indices donc que ce soit aux États-Unis sur la tech en Europe sur bah le luxe et d’autres secteurs également qu’on voit que on est essentiellement sur les larges caps pas forcément sur les smoléides qu’on reste

Sur un faible panier de valeur comment on adapte une gestion active dans un marché qui semble quelque part estêre un peu faussé par une direction qui est toujours la même quand on quand il s’agit de faire la sélection de valeurs monsieur vient de donner la réponse

C’est que il y a des lagardes qui depuis 2 ans dur on les connaît les émergces ça fait 10 ans ça fait pas 2 ans euh qui ont une situation qui est bien meilleure que celle qu’ qu’ils avaient il y a il y a 10 ans qui devrai profiter justement de cette annonce

D’une politique monétaire américaine moins restrictive excusez-moi mais tout est caché par ces grandes entreprises américaines c’est tout et puis tout le monde suit le mouvement vous pouvez pas vous permettre d’être en dehors de ce mouvement là d’accord ouais c’est c’est tout simplement ça même si on

Entend que c’est trop cher que ou autre ben écoutez il y a une société parce que je peux pas nommer les sociétés qui a pris 120 % en 2 3 jours qui a permis au marché japonais d’ailleurs de de monter parce que voilà c’est vous avez des

Mouvements comme ça que avec des niveaux de PE 200 100 voilà et les gens continuent à acheter parce qu’il c’est le mouvement maintenant il faut avoir le courage de dire que il y a des valorisations qui deviennent très tendu d’accord et que il y a des des retards à terre notamment

Dans les Small Cap aux US qui ont été bien sûr négativement impactés par la hausse des taux mais si on considère qu’aujourd’hui la hausse des taux en tout cas des taux nominaux se stabiliserait autour de 420 et qu’on nirait pas retrouver les 450 480 pour des raisons d’inflation he pas pour

D’autres raison que qu’une activité qui se maintiendrait elle devrait tirer parti justement de cette résilience de l’activité économique intérieure ce que ce qu’elles n’ont pas fait depuis maintenant 6 mois 8 mois hein parce qu’avec un écart de performance donc oui nous on est pour jouer cette rotation là

À la fois sur les Small Cap à la fois sur les émergents alors les émergents en allant globalement on pourra parler de la Chine parce c’est ce que j’ais dire quand on par parle de qui bah oui mais B il y a des gens qui vont vous dire moi

Je me suis trompé l’année dernière mais je continue il faut faire preuve d’humidité sur la Chine je pense que ce qui a été fait récemment c’est pour stabiliser le marché mais il manque un élément c’est de redonner confiance au consommateursou mais quand vous allez voir des valeurs technologiques vous regardez le secteur technologique

Chinois qui a perdu plus de 40 75 % sur les 3 dernières années vous avez des niveaux de valorisation de 8 de PE comparé à d’autres valeurs technologiques américaines qui sont au-delà de 30 vous pouvez pas me dire que le marché chinois va disparaître que l’innovation en Chine elle n’est pas

Présente c’est pas vrai on connaî les raisons pourquoi le marché chinois est malmené ce qui a permis au marché japonais au marché indien de progresser parce que les flux se sont redirigés vers vers ces marchés c’est les tensions avec les États-Unis c’est les les erreurs politiques qui ont été commis

Par le gouvernement chinois avec les restrictions sur certaines activités c’est les tensions géopolitiques avec le rapprochement avec géopolique avec la Russie qui pose problème tout ça entraîne les investisseurs américains à barrer le marché chinois mais il y a de la valeur àer chercher sur ce marché comme sur d’autres marchés

Émergents Gustavo orinstein en en réaction à ce que vient de dire malikadou émergent Chine sm mid cap en Europe ou aux États-Unis alors sur bon sur les émergents onant faire très peu en général c’est pas du tout notre notre endroit de prédilection et par ailleurs finalement la leçon de la du cas chinois

Mais c’est vrai que c’est sur les 10 ou 15 dernières années c’est que le miracle chinois et toute la progression des des marchés émergents vous pouviez la capter effectivement finalement dans les entreprises européennes entreprises américaines qui vendent sur ces marchés-là et vous bénéficiez d’une meilleure gouvernance due meilleure

Protection des des des minoritaires que nous sommes he à la fin on ninvestit pas dans et c’est toujours la même chose on ninvestit pas dans un pays quand on achète des entreprises chinoise on est on est actionnaire d’une entreprise chinoise et non pas du PIB chinois et du

Coup on est dépendant de la gouvernance de l’entreprise de la structure de protection des légal en Chine et cetera enfin rien qui donne très très envie il faut être honnête et effectivement la raison principale de la sousperformance de marché chinois c’est pas l’économie chinoise je crois pas du tout que c’est

Parce qu’il y a la démographie ou si c’était ça vous rendez compte combien ça vaudrait le marché suisse donc c’est pas du tout ça la question n’est pas là la question c’est vous n’êtes pas actionnaire du PIB vous êtes actionnaire d’entreprise et ça c’est pas pareil et donc il faut quand même regarder

Notamment la gouvernance est un point extrêmement important et elle est relativement difficile en Chine et pas simplement la gouvernance des entreprises elles-mêmees je doute pas que les managers d’ l’entreprise sont tout à fait honnêtes mais simplement l’endroit dans lequel ils sont côtés le marché lui-même et le cadre juridique

N’est pas extrêmement sécurisé c’est le moins qu’on puisse dire du coup ça donne pas très très envie donc on préfère éviter et à la limite jouer pourquoi pas l’idée que la Chine redémarre un peu ça semble tout à fait raisonnable de l’imaginer mais pas directement on peut faire avec des entreprises avec

Entreprises américaines européennes japonaises coréennes euh si on va faire de l’Asie il y a d’autres choses mais on évite effectivement les les les marchés en tout cas le marché chinois et les marchés émergents en général c’est vrai que c’est pas l’endroit où on a le plus plus envie d’aller en ce moment deux

Stratégies différentes si si je comprends bien malikado voulaz réagir avant de passer la parole à Flor YPO non ou non non non mais mais les raisons que j’ai invoqué de la faiblesse du marché chinois elles ont été redites oui c’est un problème de gouvernance d’interventionnisme du du du du du du

Gouvernement et c’est vrai que quand vous investissez dans des entreprises chis vous savez pas à quelle sauce vous allez être mangé parce que il y a des interventions qui peuvent à tout moment arrivver mais je pense que le que le gouvernement a pris conscience de cette difficulté et là les événements récents

Pour venir soutenir le marchétion c’est quelque chose qui va dans la bonne direction mais ce n’est pas suffisant c’est pas ça que les investisseurs attendent les investisseurs ce qu’ils attendent c’est des mesures qui permettent de redonner au la confiance au consommateur chinois qui n’est pas là

En ce moment malgré une épargne qui est record mais il n’a plus confiance parce que sa richesse était dans l’immobilier vous voyez ce qui s’est passé sur le march de l’immobilierouvernement qui n’hésite pas à tuer la valeur à un endroit donc il y a un effet richesse

Qui n’existe pas par contre qui est extrêmement élevé aux États-Unis ce qui explique aussi le fait que les investisseurs américin continue à investir sur la bourse américaine Florien yelpo alors on a commencé avec l’intelligence artificielle vous avez amené le sujet émergent sur la table on en est à la Chine effectivement comment

Est-ce que vous analysez effectivement le cas d’investissement Chine aujourd’hui même si gustavostein l’ très bien bien dit on ninvestisse pas un sur un pays mais sur des valeurs ou en tout cas sur une thématique oui euh ce qu’on aime bien c’est l’idée de se dire effectivement il y a un double problème

De de confiance il y a un confiance à l’interne vis-à-vis de la consommation mais on nachète pas le PIB euh et il y a un deuxième problème de confiance vis-à-vis des investisseurs étrangers vis-à-vis de la Chine parce que et plus cette crise de confiance perdure et plus on commence à chercher des alternatives

À une exposition Chine sans sans sans détenir de la Chine évidemment on pense à l’Inde pense au Japon mais nous on pense beaucoup à l’Europe par exemple s’il y a un indice qui a une corrélation en terme de Return en terme de rendement au cours des trois dernières années

Positive et et bien marqué à la Chine ben c’est l’eurostock 50 par exemple tout simplement achetez l’eurostock 50 et vous aurez une exposition vous à peu près 35 % de corrélation au rendement chinois c’est pas mal parce que comme vous le disez vous avez quelque part l’exposition tout en bénéficiant d’une

Certaine garantie de gouvernance vis-à-vis de boîtes qui sont qui restent des boîtes européennes que vous connaissez bien parce que ce sont des grands champions respectifs de leur secteur et vous avez un secteur qui est un indice qui est moins concentré dans un seul secteur parce que c’est aussi un

Des problèmes des indices US cette concentration monosectorielle l’Europe de ce point de vue nous semble vraiment alléchante et c’est pas très cher on n’est pas à 8 de PE loin sen faut mais on n’est pas à 30 non plus donc c’est ça pourrait être une value opportunity sans

Être une value trap comme pour l’instant semble l’être les actions émergentes maintenant voilà si on regarde H1 enfin la prière partie de l’année la deuxème partie de l’année il n reste encore 11 mois de de l’année à courir on voit des forces se mettre en place qui pourrai justement soutenir le retour d’une

Confiance à la fois en Chine et dans les émergents et aider les investisseurs aussi à séparer la problématique chinoise de la problématique émergente globalement et ça c’est quelque chose qu’on a peu vu je trouve au cours de ces quelques derniers mois je rebondis hein sur le sujet européen sur les quelques

Minutes qui nous restent on l’avait annoncé en introduction donc on va quand même l’aborder un petit peu Florian yelpo on va commencer avec vous vos perspectives de croissance en Europe avec cette question la BCE peut-elle commencer son assouplissement monétaire avant la Fed aura-t-elle la nécessité de le faire quelle est votre analyse sur

Sur le sujet la le cycle européen je répète toujours ça c’est c’est un peu idiot mais retard est toujours un cycle retardé par rapport au cycle américain et le cycle américain aujourd’hui dans les indicateurs qu’on regarde nous on observe une reprise c’est-à-dire qu’on a à peu près 68 % des datas qu’on collecte

Qui sont en amélioration sur un mois glissant c’est un chiffre qu’on voit assez rarement dans l’ensemble oui il y a des disparités les les Vendes de détails des so un petit peu la production industrielle mais dans l’ensemble ce qu’on observe c’est une reprise sans récession aux États-Unis ça c’est le

Poisson pilote pour nous donc oui la Chine a étaé la la chineur le l’Allemagne était un petit peu derrière ces derniers temps mais l’Allemagne elle a fait le choix d’une concentration industrielle une concentration en terme de source d’énergie qui ont été de choix relativement malheureux en tout cas et

En terme de clientèle pardon qui ont été relativement malheureux dans dans ce cycle on voit plutôt un upside plutôt une amélioration euh du cycle européen à venir qui va poser la question justement comme le dit Christiane lagard de est-ce qu’ils vont être capables de délivrer les baisses de taux attendu oui non où

Est le taux neutre comme je le disais précédemment oui non notre vue maison c’est que la BCE coupe peut-être avant la Fed euh tout simplement parce que il reste trop d’inflation aux États-Unis par rapport à l’Europe où on a vraiment des des capturés des pressions déflationnistes plus plus marqué plus

Fortes qui pourrai inquiéter la BCE euh ça reste à voir le marché pour l’instant et comme vous le savez il est pas entièrement convaincu par l’idée malicadook on finira avec Gustavo reinstein sur le sujet européen rapidement euh moi je pense que les choses peuvent s’améliorer il y a déjà le choc

Énergétique et la PR baisse des prix prix de l’énergie qui donne du redonne du pouvoir d’achat c’est quelque chose qui avit été qui avait freiné la croissance économique européenne les conditions financières semblent s’améliorer avec une demande de crédit qui repart et des conditions de prêt qui s’améliorent et puis l’anticipation

D’une baisse des taux pourrait permettre justement à l’activité de de de de de de de se normaliser de redémarrer un peu plus vite quand à la question de la BCE de savoir si elle va le baisser avant ou pas c’est une possibilité mais j’en doute fort fort que que la BC le courage

De le faire avant le avant la fête malheureusement c’est c’est abusant parce que c’est souvent la réponse qu’on a Gustavo reinstein sur le sujet c’est économiquement tout justifierait une action de la BCE avant la Fed mais globalement rien que par principe elle ne le fera pas avant la Fed oui oui bon

Alors si on lit très attentivement le le règlement intérieur de la Banque centrale européenne elle n pas écrit qu’elle était censé faire ça après la Réserve fédérale donc rien ne l’empêche mais dans les fa bon dans les faits non la la grande différence évidemment c’est que autant il y a une résilience de

L’économie américaine c’est clair autant en Europe on en est beaucoup beaucoup moins sûr et on part d’un point beaucoup plus bas on attend et je suis d’accord avec ce qui a été dit on attend bien une réaccélération graduelle de la de la croissance en Europe et surtout du cycle

Manufacturier qui qui semble aussi au niveau international c’est un cycle assz global qui semble aussi avoir fait son point bas et en train de d’accélérer al ça c’est plutôt favorable à à à l’Europe le contrechoc énergétique ça a été dit c’est quelque chose qui est plutôt

Plutôt favorable à à l’Europe donc il va y avoir un rebond de je crois effectivement de la croissance européennes les salaires vont augmenter mais ils doivent augmenter c’est c’est c’est je crois même d’ailleurs que la Banque centrale européenne dans ses prévisions dit que les salaires vont

Augmenter donc elle s’attend à ça ce qui n’empêche pas d’anticiper que l’inflation va va ralentir donc il y a une une hausse des salaires qui est juste un rattrapage et qui est tout à fait normal bon après il y a cette idée de d’éviter les effets de second tour

Mais je pense que c’est plutôt on est plutôt dans la communication de banque centrale que dans une prévision fondamentalement tout est prêt pour que la Banque centrale européenne baisse ses taux simplement il faut convaincre les différents membres de la de la Banque centrale que c’est le que c’est le bon

Moment on sait que ça va arriver on sait que ça va arriver cette année et le timing en fait n’est pas aussi important que la direction générale merci beaucoup messieurs merci Gustavo reenstein responsable recherche macro et allocation d’actif de Dorval am merci Florian yelpo responsable macro au sein de l’équipe multiasset de lombardodier

Im et merci malikadou directeur de la gestion diversifiée de cpram merci à vous de nous avoir suivi on se retrouve tout de suite dans marché à thème et nous enchaînons à présent avec marché à thème aujourd’hui le thème qui va nous animer dans Smart bourse c’est l’analyse du continent africain d’un

Point de vue économique mais aussi évidemment d’un point de vue boursier et pour cela nous avons le plaisir de recevoir sur le plateau de Smart bourse Guillaume Arditi bonsoir Guillaume bonsoir Nicolas bienvenue sur le plateau de smartb vous êtes le fondateur de belveder advisory et chercheur associé à

L’Institut Jacques Delor on va essayer de comprendre un petit peu quelles sont les dynamiques à l’œuvre donc sur le continent africain d’un point de vue économique mais aussi d’un point de vue boursier on va essayer de comprendre aussi comment les investisseurs européens peuvent se positionner sur ce

Continent et puis nous verrons si nous avons le temps peut-être un petit peu de politique aussi là-dedans pour éclairer l’économique mais tout d’abord enfin 2024 débute donc bah pour le continent africain comme pour tous les autres continent peut-être rapidement une rétrospective de l’année 2023 est-ce qu’on peut parler d’année dynamique ou

D’année difficile plutôt pour le continent africain ouais non ça a été une année difficile définitivement difficile ça a été une année globalement difficile mais c’est vrai que pour pas mal de marchés africain ça l’a été un peu plus un peu plus que d’autres en

Fait on a eu on a eu un peu le triptique toxique hausse des taux hausse du dollar hausse de l’inflation h al en particulier la hausse de l’inflation sur fond de hausse des matières premières et en particulier des denrées alimentaires d’accord vous savez que il y a beaucoup

De de pays africains qui sont importateurs de d alimentaire et donc la la crise russo-ukrainienne a eu un impact particulièrement particulièrement marqué donc du coup résultat bah des économie qui ralentissent une croissance moins forte des dévaluations importantes pense au Naira nigérien à la livre égyptienne au Kenan au Ching Kenan et

Puis dans certains cas ça amène des défauts en particulier la Zambie et puis et puis le Ghana donc voilà donc là-dessus voilà un panorama assez un peu difficile pour pour 2023 mais tout de suite prendre un peu de recul oui bien sûr on est en 2024 déjà on est déjà en

2024 et puis malgré tout quand on regarde la croissance 2023 sur le continent elle est à plus de 3 % nos amis britanniques nous ont annoncé queils étaient rentrés en récession aujourd’hui donc voilà toujours remettre un petit peu de de perspective dans les dans les chiffres

Et puis même en levée de fond par exemple moi j’aime bien regarder les levées de fond sur la tech parce que c’est un souour un secteur dynamique assez agile un peu plus àant que d’autres et les les niveaux de levée de fond sur 203 ont diminué mais ceci en

Reste toujours plus élevé quasiment deux fois plus élevé que ceux de pré covid quoi d’accord voà donc on est quand même sur des tendances qui restent forte avec une résilience marquée ça veut dire que les perspectives pour 2024 sont plus sont meilleur ur finalement que ce qu’on a pu voir pour 2023 ouais

Absolument je pense que voà 2023 on est arrivé sur un sur un point bas là on peut commencer vraiment à réfléchir à un retour beaucoup plus plus dynamique cette année 2023 ça a aussi été l’occasion de faire des réformes de fond pour des des économi sont un peu les locomotives du

Continent pas en terme de libéralisation des taux de change d’abandon de subvention en particulier de produits pétrolier donc des des pays comme le le Nigeria comme le Kenya voilà on passait vraiment c’est ces points dur et on retrouve voilà une des bases plus saines pour pour repartir d’un point de vue

Boursier est-ce que cela s’est vu sur sur sur l’année et est-ce que ce j’ai envie de dire cette reprise pour 2024 offre éventuellement des opportunités sur certaines place boursière africaine alors là ce qui est assez surprenant c’est qu’on voit déjà sur le début de l’année trois émissions trois eurobondes

Il y a eu le rebond ivoirien Demard 6 le Béninois 750 millions de dollars et cette semaine le le K ant 1 milliard 5 et là même on a eu des nouveaux de de sursouscription qui qui nous ont surpris donc là-dessus tout de suite on voit

Qu’il a qu’ a une une dynamique qui est en train de se se réamorcer qui est peut-être un peu plus forte que ce que personnellement j’anticipais sur les marchés boursiers on voit que bah des places comme legos a repris 25 % depuis le début de l’année

Sur sur sur la bourse du care sur sur celle de de Nairobi plus mesuré sur celle de Casa mais on est dans une aussi sur un pays où il y a un effet de rapage qui est un petit peu moindre donc on reste sur des tendances de fond solides

Et et positives là-dessus est-ce que ça offre des des points d’entrée des points d’opportunités pour cette année cette année 2024 du coup Guillaume Arditi ouais je pense alors il y a la là là ce qui est intéressant actuellement sur sur sur les marchés sur les marchés africain c’est que qu’est-ce qui va motiver

Finalement un investisseur à sortir de de ses frontières quand on parle de d’emmerging market ouais c’est c’est quand même sortir de d’une certaine zone de confort donc une certaine compréhension du contexte économique exactement donc on ramène un petit peu d’instabilité dans dans dans sa propre analyse finalement il y a toujours trois

Trois fondamentaux c’est soit on sorte son son marché naturel par nécessité donc voilà on a la crise on a la crise énergétique en Europe ENI qui signe quelques milliards de dollars de d’investissement avec la Libye pour du développement pétrole gaz donc ça c’est un premier point c’est la nécessité il faut sortir

Euh il y a l’opportunité euh là il y a MasterCard qui vient de prendre un ticket de 200 millions de dollars dans une fintech de l’opérateur sudaricain MTN ce qu’ valorise d’ailleurs du coup à 5 milliards de dollars euh donc là c’est l’opportunité qui est saisie et en fait

Sur les marchés africains on voit qu’il y a une superposition de la nécessité et de l’opportunité pour des investtisseurs européen donc si on reprend un peu de recul en Europe euh queles sont sont les secteurs essentiels aujourd’hui qui qui préoccupent les les acteurs économiques on a l’énergie on vient de le mentionner

Bien sûr ouais le renouvelable h donc le renouvelable ça veut dire la production donc le prochain défi c’est l’hydrogène vert donc l’hydrogène vert aujourd’hui a des réflexions sur les plateformes pour faire des plateformes de production au Maroc et en namiie et donc c’est des thématiques que l’on peut retrouver sur

Les bourses par exemple marocaines et et en namiie ou alors là probablement on commence plutôt à basculer sur sur du li sur l’IT liquide d’acc d’accord donc là on commence vraiment il y a toujours un petit peu cette cette dichotomie sur sur l’Afrique est-ce qu’on cherche de la

Liquidité mais du coup on reprend de la volatilité oui ou est-ce qu’on va plutôt chercher de la stabilité et puis du rendement avec des perspectives un peu stables et là on perd en liquidité on va plutôt sur des actifs illiquides type Private Equity private du non côté quoi ou du non côté

Exactement donc là effectivement on parlait donc de de de l’hydrogène vert quand on est européen vous l’avez déjà mentionné il y a les la question pourquoi est-ce qu’on sort des frontières et ensuite c’est vaste le continent africain il y a plusieurs bourses de dans différents pays africains comment quelles sont les clés

D’entrée comment est-ce qu’on regarde un petit peu la manière de se positionner sur cette année 2024 par exemple si on en croit ce que vous nous dites et si on adhère à cette idée de rebond ou de retour de la croissance sur cette année à venir alors moi ce que je regarderai

Maintenant sur sur la partie sur les les pays africains bon il a il y a quand même toujours quelques locomotive si on regarde actuellement sur les prévisions de croissance au travers du continent on considère qu’ à peu près 12 économies sur 20 qui vont faire partie des des croissances les plus rapides

Du du globe d’accord parmi lesquels on retrouve la Côte d’Ivoire on retrouve le Rwanda l’Éthiopie le Mozambique la Tanzanie donc ça c’est ça c’est la première chose la deuxème chose c’est que il y a toujours cette réflexion voilà liquide versus versus il liquide d’accord c’est que les gros projets infrastruure par

Exemple on a parlé d’hydrogène vert ou autrre on est plus sur de l’ liquide que du li plôt sur les liquide on va plutôt sur les liquide donc aujourd’hui euh sortir des des investissements un peu classiques liquides ça peut vraiment avoir la peine de se positionner plutôt

Sur du ilquide euh quand on regarde par exemple bah le private equity global on a actuellement 1600 milliards de dollars de de poudre sèche d’accord ouis la dette privée sur un encours de 1500 milliards de dollars c’est 450 milliards de de poudre sèche donc làdessus il vair des des réflexions en terme d’arbitrage

À faire un moment où les taux commencent à être de nouveau on commence à avoir une perspective quand même de baisse des taux alors si c’est pas dans 3 mois peut-être dans 6 il y a tout le questionnement effectivement mais bon il y a quand même cette idée que ça arrive

Un jour on pense quand même que 2024 ça va se produire voilà et puis avec avec une inflation qui commence à revenir à être sous contrôle donc donc nous on a plutôt tendance à se avoir des réflexions sur sur la partie liquide en particulier sur sur la dette privée donc

On pense qu’elle est elle est elle est très adaptée au au au besoin de marché africain et puis de pays où voilà on a des pays comme comme le Nigéria où on va trouver de la diversification que ça va être qui vont aller de l’infrastructure classique

Jusqu’à la tech et en passant par les communications satellitaires là on parle de l’ liquide si on revient sur le liquide sur le côté vous avez mentionné la tech tout à l’heure est-ce qu’il y a des est-ce qu’on retrouve par exemple les grandes classes d’actifs ou les grandes thématiques qu’on peut voir je

Sais pas moi sur les Bourses européennes est-ce qu’il y a des thématiques particulières vous avez mentionné la tech est-ce qu’il y en a d’autres qui reviennent régulièrement al sur sur les ce qui est ce qui ce qui est assez porteur quand même ça va être aussi tout

Ce qui estah tout ce qui s’appuie sur sur la démographie donc tout ce qui est FMCG donc ça c’est des thématiques tout ce qui est lié à la consommation c’est c’est c’est assez assez porteur la santé aussi et après bon sur les principal bourse on va parler du bah du stock

Exchange de Johannesbourg legos le Casa et puis et puis Nairobi dernière question sur sur ce sujet effectivement investissement en bourse sur le continent africain est-ce que le le politique s’invite dans l’économique et dans le financier ou le boursier cette année Guillaume Arditi alors moi vous vous connaissez ma ma position je pense

Que on peut plus dans le monde actuel analyser l’économique le boursier sans prendre en compte le le géopolitique et c’est c’est valable d’autant plus dans les pays émergent et sur les marchés de croissance en Afrique mais on voit aussi que c’est valable en Europe donc oui oui oui le

Géopolitique se s’invite évidemment on pense tout de suite à ce qui s’est passé l’année dernière avec les coups dans le dans le Sahel coup d’étatou les coups d’État dans le Sahel on pense au Mali au Niger au Burkina Faso je pense que ce qui est important pour des investisseurs

C’est c’est toujours essayer de garder du recul et de pas se laisser emporter par à la déformation du prisme habituel qu’on peut avoir sur sur sur l’Afrique donc je vous donne un deux chiffres quand on regarde par exemple ces trois pays que j’ai mentionné la population globale c’est 80 millions d’habitants et

Le PIB cumulé il est aux alentours de 50 60 milliards de dollars c’est en terme de population moins que un seul pays comme la République démocratique du Congo et en terme de PIB ça n’est pas le PIB de la Côte d’Ivoire donc oui ça a de l’importance bien sûr rche pour bien

Analyser les choses il faut toujours arriver à reprendre du recul et garder un peu de un peu de distance et de de sans frroid analyser l’économi à la lumière du politique mais le politique ne fait pas l’économique c’est ce qu’il faut c’est ce qu’il faut comprendre merci beaucoup Guillaume Arditi de nous

Avoir accompagné donc dans marché à THM le dernier quart d’heure de Smart bourse je rappelle que vous êtes fondateur de belveder advisory mais aussi chercheur associé à l’Institut Jacques de l’or merci beaucoup merci Nicolas merci à vous également de nous avoir suivi smart BSE c’est donc tous les soirs de 17h à

18h en direct sur bmart vous pouvez donc nous retrouver en replay également et sur bismart.fr sur les réseaux sociaux de bismart et quant à moi je vous dis à demain même heure donc 17h en direct sur bismart

Jeudi 15 février 2024, SMART BOURSE reçoit Guillaume Arditti (Fondateur, Belvedere Advisory et chercheur associé à l’Institut Jacques Delors) , Florian Ielpo (Responsable Macro au sein de l’équipe Multi-Asset, Lombard Odier IM) , Malik Haddouk (Directeur de la Gestion Diversifiée, CPR Asset Management) et Gustavo Horenstein (Responsable Recherche Macro et Allocation d’Actifs, Dorval AM)

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