Libre-échange : le Mercosur contre les agriculteurs ?

Les matins de France Culture Quentin laa fait alors que la pression des syndicats agricoles sur le gouvernement s croit et que la crise agricole reprend de plus belle alors que la semaine est cruciale pour le gouvernement avant l’ouverture du Salon de l’Agriculture ce samedi retour ce matin sur un point central de

Cette crise un point cœur les accords de libre échange et leur impact sur l’activité agricole française pour en parler je reçois ce matin dans une première partie deux invités Aurélie Catalo bonjour bonjour vous êtes directrice agriculture France pour l’Institut du développement durable et des relations internationales liadri et

À nos côtés mais à distance Maxime combe bonjour bonjour vous êtes économiste en charge des politiques commerciales et de relocalisation à l’ittech l’tech c’est l’Association internationale de techniciens experts et chercheurs je précise que vous êtes également le coanimateur du collectif Stop CTA mercossur et pour commencer Maxime combe

Est-ce que vous pourriez nous expliquer peut-être les fondements théoriques de de ces accords de libre échange qu’est-ce qui justifie historiquement leur existence bah il a été décidé de d’augmenter les échanges commerciaux internationaux au motif que cela bénéficierait aux deux entités aux deux pays aux deux régions qui vont commercer

L’une avec l’autre et globalement sans être trop long la l’Union européenne qui négocie donc au nom des 27 États membres de l’Union européenne puisqu’on leur on a confié aux institutions européennes la charge de cette responsabilité euh fait plus ou moins toujours la même chose c’est-à-dire qu’elle est prête à ouvrir

Les marchés agricoles européens pour pouvoir vendre plus d’automobiles plus de produits industriels plus de machines outil plus de produits chimiques et autres à des paystiers considérant que c’est par le fait d’exporter ces produits-là et de gagner des parts de marché en ouvrant la possibilité à des entreprises européennes notamment les

Multinationales les services nouveau marché dans des pays du Sud ou des pays tiers que la prospérité économique en Europe va être prolongée ceci est discutable sur le plan économique mais l’idée c’est que on va libéraliser les marchés c’est-à-dire à la fois limiter réduire voir supprimer tout ce que sont

Les barrières à l’entrée à la frontière européenne des produits venant des pays du Sud euh et en contrepartie cela signifie que donc du coup on confie à ces marchés internationaux l’organisation de ces échanges là au lieu de les confier à la puissance publique qui du coup se voit limité dans

Ces possibilités d’action et d’intervention pour réguler les prix réguler les quantités limiter l’entrée de produits à la frontière c’est ça les accords de libre échange les accords de libre- échange c’est toute autre chose que simplement le commerce le commerce a toujours existé h il existera toujours les accords de libre échange c’est de

Confier au marché et aux entreprises qui vont avec la charge finalement de l’organisation de ces échanges là encore du point de vue théorique Maxime combe à qui sont censés servir ces accords aux personnes qui produisent ou personnes qui consomment al généralement ces accords là en sont plutôt pensés

Pour améliorer la la situation le bien-être des consommateurs et cela se fait pour parti au détriment de celles et ceux qui produisent en tout cas ils sont considérés bien souvent comme une variable d’ajustement c’est le cas en Europe la commission européennes les institutions européennes et même les États membres sont bien conscients que

Ces accords notamment lorsque l’on ouvre des marchés agricoles vont avoir des impact sur certains secteurs les moins compétitifs de l’agriculture française et européenne mais il considèrent que globalement l’effet sera positif parce que le consommateur va voir les prix d’un certain nombre de produits diminuer ou ne pas augmenter avoir accès à des

Produits fabriqués ailleurs sur la planète et c’est cette idéelà qui consiste c’est-à-dire que globalement sur le plan économique quand on agrège l’ensemble des données euh on va être bénéficiaire mais ce on n’est pas défini alors qu’il y a des perdants réels par exemple l’accord entre l’Union européenne et la Nouvelle-Zélande qui a

Été ratifié au mois de décembre nous savons qu’il va avoir des impacts négatifs sur les producteurs d’agneau en France et en Europe mais globalement la France et l’Union européenne considèrent finalement ce n’est pas très grave euh et ça il faudrait discuter avec eux pour voir si ça all est vraiment euh puisque

L’on va vendre des voitures des services des produits industriels à la Nouvelle-Zélande et que globalement on va être bénéficiaire Aurée Catalo ces accords de libre échange ils sont au cœur des discussions des revendications des agriculteurs depuis ce qu’on appelle la crise agricole est-ce qu’on arrive aujourd’hui à mesurer concrètement

Précisément les effets de ces accords de libre échange sur l’agriculture française et sur le travail des agriculteur oui tout à fait les accords de libre échange font partie des revendications centrales des agriculteurs parce parce que là où il y a bien un dénominateur commun entre les États-membres et les différents

Syndicats agricoles c’est sur la nécessité d’avoir des réponses de long terme sur le revenu agricole et les distorsions de concurrence engendrées par les accords de libre échange font partie de ces sources de distorsion de concurrence pour le revenu des agriculteurs français et européens faut expliquer pardonnez-moi d’un mot

Pourquoi en quoi il existe des distorsions de concurrence qu’est-ce qui les provoque et bien lorsque nous importons des produits issus d’un accord de libre échange nous n’avons pas la garantie que ces produits-là vont respecter les mêmes standards sociaux sanitaires environnementaux ou de bien-être animal que les normes ou les

Règles qui sont en vigueur chez nous dans l’Union européenne et cela peut donc engendrer l’arrivée sur le marché commun européen de denrées qui ont des coûts de production inférieurs à ce qui est en vigueur dans l’Union européenne et en cela ça peut venir donc déstabiliser le revenu des agriculteurs

Européens et donc arri-t-on à mesurer les les effets de ces accords de libre échange bah ce qu’on peut ce qu’on peut facilement observer c’est ce que ça a comme effet sur les volume d’importation et les volumes d’exportation des produits agricoles et alimentaires entre l’Union européenne et les pays-tiers

Avec lesquels nous avons des accords de libre échange et globalement ce qu’on peut observer c’est que les accords de libre échange ils ont pour effet d’augmenter les flux importés et les flux exportés les deux on augmente nos importations et on on augmente nos exportations typiquement si on observe

Le commerce que la France a eu avec les pays tiers c’est-à-dire les pays hors Union européenne entre 2000 et 2022 donc sur une période d’un peu plus de 20 ans bien on voit que à la fois les importations et les exportations ontt été multipliés par plus de 2,5 donc ça

C’est vraiment un effet du libéralisme économique de la libéralisation du commerce agricole et ça marche vraiment dans les deux sens j’importe à la fois j’exporte plus mais aussi j’importe plus et on arrive à établir là un lien causal entre les chiffres que vous donnez et ces accords de libre échange on arrive à

Isoler l’effet de la signature de ces accords concrètement alors non pas on en tout cas les chiffres là que je donne c’est c’est ce sont des chiffres qui sont globaux donc qui couvrent à la fois les les les échanges qui ont lieu sous effet d’accord de libre échange et sous

Effet d’autres formes de commerce international qui peuvent être des accords de partenariat qui peuvent être sous les règles générales de l’Organisation mondiale du commerce mais il en demeure pas moins que de toute manière depuis 1992 et la mise en place de l’Organisation mondiale du commerce l’agriculture et l’alimentation font

Partie des secteurs qui sont inclus dans les règles internationales de libre échange et donc globalement sur la période que je vous ai donné on a une poursuite de la libéralisation des échanges agricoles internationaux Maxime on parle depuis le début de cet échange du système agricole français comme s’il

S’agissait d’une entité unique d’un bloc monolitique est-ce que toutes les filières tous les secteurs agricoles sont touchés de la même façon par ces accords de libre échange une précision par rapport à ce que vient de dire Aurélie catalour c’est que cette mise en concurrence de systèmes productif aux structures de

Coût aux normes sociales écologiques différentes n’a pas simplement des impacts sur le monde agricole français européen il a des impacts sur le monde agricole notamment dans les pays du Sud sud c’est-à-dire que les exportations européennes la compétitivité de certains productions agricoes européenes ont des impacts massifs sur la destructuration

Des filières des producction vivriè de plein de pays du Sud c’est le cas au Sénégal je pourra vous dire en deux mots ce qui se passe en Colombie la Colombie dont d’où est originaire la pompe de terre on a signé un accord avec la Colombie enfin l’Union européenne a

Signé un accord avec la Colombie il y a une dizaine d’années maintenant qui a vu déferler des frites allemande hollandaises belge sur le territoire colombien la Colombie a voulu protéger son secteur de production de la pompme de terre et a mis un petit droit de douane en place ceci a été

Attaqué par l’Union européenne devant l’Organisation mondiale du commerce LE l’Union européenne a gagné et donc du coup globalement la Colombie ne peut pas protéger son secteur de la production de la pompe de terre donc le libre échange c’est ce qui ce dispositif qui finalement préfère de la frite importée

Venant de 10000 km plutôt que de la pompe de terre produite localement et donc ce qui est aujourd’hui exigé par le monde agricole européen de plus de protection et de moins mise en concurrence euh sur les marchés internationaux euh devrait être également accepté pour les pays du Sud

Donc c’est finalement l’ensemble de la politique euh de libre échange la politique commerciale et pas simplement des protections au frontièrre de l’E européne qu’il faudrait mettre en œuvre par ailleurs effectivement vous avez raison de poser la question le monde agricole européen n’est pas touché de manière uniforme euh et toute une partie

Du monde agricole européen du monde agricole français et c’est d’ailleurs une des contradictions au sein de la de la FNSEA euh profite très largement de ces accords de libre échange et on se vente bien souvent de vendre du cognac au Japon euh et que ceci vaudrait donc

Du coup le fait de signer ces accords-là et donc du coup vous avez une agriculture extrêmement compétitive notamment les grandes plaines céréalières monocultures euh qui euh également les production de vin et spirititueux qui eux sont très gagnants en général avec ces accords de libre échange les perdants ce sont

Généralement des productions en Europe en tout du moond et en France des productions d’élevage des productions de policulture qui eux sont fortement souvemis à cette concurrence internationale et à qui on demande effectivement un peu la quadrature du cercle c’est à la fois d’être compétitif sur les marchés internationaux

Et de de de de réaliser une montée en gamme sur sur sur leur production et ce que ce qu’il faut bien comprendre c’est que cette réalité là elle est le fait des accords déjà passés c’est-à-dire de l’accord r Mercosur ça serait une nouvelle une nouvelle pierre à l’édifice

Mais l’essentiel ce sont l’ensemble des accords qui sont passés depuis de 20 ou 30 ans qui contribuent aujourd’hui et qui constiue aujourd’hui cette concurrence des loyale auréliie Catalo c’est bien cela ce qu’on observe il y a une partie de l’agriculture française notamment l’agriculture à forte valeur ajoutée qui bénéficie de ces accords de

Libre échange alors que l’autre a tendance à en pâtir euh oui il y a bien des disparités de situation entre les différentes filières agricoles françaises et donc entre les différents types de production euh les filières sur lesquelles la France est la plus exportat exportatrice pardon notamment vis-à-vis des pays-tiers ce sont les les

Vins et spiritueux les céréales et produits issus des céréales et le lait et les produits laitiers donc ça c’est vraiment un peu les trois fleurons si on peut dire ça comme ça euh de l’agroalimentaire français c’est c’est les trois filières qui ont une un solde une un solde commercial positif donc on

En exporte plus qu’ ce qu’on en importe par contre il y a bien d’autres filières sur lesquelles on est déficitaire et du coup la France va importer plus que ce qu’elle nexporte et c’est le cas principalement des protéagineux notamment le soja qui est utilisé pour nourrir nos animauxélevages mais

Également sur certaines certains types de viande Maxime combe CIT l’exemple de la viande de mouton et d’agneot c’est tout à fait le cas et même pour les trois produits que j’ai cité comme étant les trois produits sur lesquels nous exportons plus que ce que nous importons

Il faut bien avoir en tête que derrière il y a en fait un besoin croissant d’importation pour réaliser ces exportations je vous parlais des produits laitiers bon bah le chaptel laitier français c’est le premier chaptel nourri à base de soja en France or ce soja il est très majoritairement

Importé autre exemple pour faire beaucoup de céréales on a besoin d’utiliser des engrais chimiques de synthèse et ces engrais chimiques de synthèse représentent des importations équivalents à 4 milliards d’euros par an pour la France donc c’est ça n’est pas anecdotique idem pour faire des vinsiritueux bah ça fait partie des

Types de cultures pour lesquelles on a besoin de recourir à des pesticides et là aussi la France importe l’équivalent de 2 milliards d’euros de pesticides par an donc en fait derrière même no nos filières en apparence bénéficiair des accords de libre échange se cachent des besoins croissants d’impimportation

Merci beaucoup Aurélie Catalo et Maxime Cong on va poursuivre cette discussion à 8h20 on sera rejoint par yannique Fialip qui est président de la Chambre d’Agriculture de hauteelire et représentant de la FNSEA ce sera à partir de 8h20 en attendant il est 7h55 6h30 9h matin de France Culture

Quentin la fait suite de notre discussion sur les accords de libre échange et leur impact sur l’agriculture française alors que les syndicats agricoles accroissent la pression sur le gouvernement et que la crise agricole reprend de plus Bell nous poursuivons cette discussion ce matin avec trois invités Maxime combe il est économiste

En charge des politiques commerciales et de relocalisation à l’tech l’Association internationale des techniciens experts et chercheurs avec Aurélie Catalo al directrice agriculture France pour l’ institut de développement durable et des relations internationales lidri et ils sont rejoints tous les deux par Yannick fialiipe bonjour bonjour vous êtes président de la Chambre d’Agriculture de

Hauteloire et représentant de la FNSEA la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles et je voulais vous faire réagir à cette annonce cette décision d’Emmanuel Macron qui date du jeudi 1er février 2024 alors que la mobilisation du monde agricole battait son plein Emmanuel Macron a réaffirmé depuis Bruxelles l’opposition de la

France à l’accord de libre échange entre l’Union européenne et le Mercosur le Mercosur c’est un accord qui réunit le Brésil l’Argentine le Paraguay et l’ l’Uruguay un refus de poursuivre la discussion je le cite dans l’état des textes quelle est la position de la FNSEA sur ce

Sujet est assez clair c’est qu’on n’est pas contre les accords de libre échange pour la Commission européenne pour le le l’Union européenne pardon mais on voudrait qu’il y ait de l’équité on peut pas mettre en compétition nos agriculs avec des agricultures qui ne répondent pas aux mêmes besoins sociaux

Environnementaux et sanitaires et là on a un vrai sujet de Fond depuis des années la Commission euréenne veut signer des accords avec un certain nombre de pays sur le plan mondial sans prendre en compte qu’elle a plutôt fait monter en gamme l’agriculture européenne parce qu’il est normal qu’une population

Qui a un peu plus de pouvoir d’achat veuille une agriculture peut-être un peu plus vertueuse mais en même temps la mettant en compétition avec de l’importation de viande bovvine de sucre de miel qui viennent de pays qui ne respectent pas les même réglementation et c’est là qu’on a un vrai sujet de

Distorsion de concurrence qui nous met à mal et qui conduit globalement à avoir des produits qui rentre sur notre sol à un prix bien moindre et qui met en compétition notre agriculture et qui incite les prod les consommateurs à plutôt acheter toujours moins cher le alimentation sans prendre en compte ces

Considérations qui sont de sauvegarder notre agriculture et nos productions et on le voit depuis des années notre production baisse en en Europe et notamment en France parce qu’elle est en compétition avec ces produits-là l’exemple de la viande bovvine est assez parlant on nous répète à longueur de journée qu’il faut modérer notre

Consommation de viande les consommateurs français consomme toujours autant de viande mais comme la production baisse ben c’est l’importation qui vient remplacer cela sans prendre en considération notamment aussi tous les effets qu’on peut avoir sur le bilan carbone je crois que l’accord de Paris a été assez mal établie sur ce planl on a

Parlé d’émission de gaz à effet de serre on n’ pas parlé d’emprunte de carbone et les produits qui sont en importation on prend pas cette emprunte de carbone en considération donc ce qui nous met aussi doublement en compétition pour bien comprendre Yannick votre position la position officielle de la fnso ce que

Vous demandez sur cet accord un moratoire ou vous demandez simplement qu’il puisse évoluer alors on demande des clauses miroir c’est-à-dire qu’on considère que les produits qui vont rentrer en France devront être contrôlés pour savoir s’il répondent aux mêmes normes que l’on impose aux agriculteurs français un certain nombre de produits de traitement

Des plantes sont utilisés dans ces pays-là qui sont déjà interdits depuis plus de 20 ans en France un certain nombre de normes sanitaires ne sont pas respectées comme ce l’ fait c’est fait en France et en Europe et puis sur la partie sociale on peut dire que un

Certain nombre de ces pays-là ont une réglementation sociale qui est bien en dessà de des standards européens et des standards que l’on a en France et donc euh c’est c’est ce qu’on en demande des closuses miroires qui permettent de comparer ces produits-là et s’il répondent pas au standard qu’on s’est

Fixé en Europe ben ces produits ne peuvent pas rentrer en France et donc on peut pas signer l’accord c’est tout le deal qui est aujourd’hui au niveau euh de de Bruxelles et on espère que le gouvern fr français va tenir parole pour éviter qu’on fasse rentrer encore des

Produits qui qui ne sont pas dans la même gamme que ce qu’on est capable de produire en France auréliie Catalo comment est-ce que vous analysez la position de la FNSEA quant aux accords de libre échange et peut-être même d’une manière plus générale le consensus apparent des syndicats agricoles dans ce

Domaine ben j’évoqué en première partie d’émission le basculement qu’il y a eu en 1992 lorsqu’on a fait rentrer l’agriculture dans les règles internationales de de libre échange à ce moment-là globalement euh la France c’est dit bon il s’avère qu’on a des filières qui produisent des excédents notamment sur les céréales notamment sur

Le lait peut-être que le libre échange peut-être une manière pour nous de tirer parti de la l’écoulement de de nos excédents sur ces filières là et il il s’est avéré que pendant un certain temps ensuite il est vrai que l’agriculture française a plutôt tiré profit du libre échange et ce principalement parce que

Pendant les 20 premières années on a signé des accords de libre échange ou des accords facilitant le libre échange de manière générale avec des pays qui avaient une puissance agricole plutôt moindre que celle de la France typiquement quand il s’est agit de faciliter le commerce par exemple avec des des pays d’Afrique subsaharienne

Dans lesquels l’industrie laitière n’a strictement rien à voir avec l’industrie laitière française et bien là on y a vu une opportunité pour nous et puis on on se disait aussi que ce serait l’occasion de contribuer à nourrir ces pays-là désormais lorsque on envisage de signer de nouveaux accords de libre échange il

S’agit de puissan agricoes qui sont au moins équivalente à celle de la France et parfois même plutôt plus importante que celle de la France on a cité tout à l’heure le cas de l’accord avec la Nouvelle-Zélande qui est effectivement une filière ovine extrêmement développée et puis lorsqu’on regarde les pays du

Mercosour notamment le Brésil bon bah c’est c’est des pays qui ont des capacités de production de viande ou d’oléagineux de protéagineux qui sont très importantes et donc là tout d’un coup on a une position qui est un peu plus inquiète pour l’avantage que ça pourrait représenter pour les filières

Françaises et peut-être que ce qui a manqué historiquement c’est la reconnaissance de l’évolution de notre appréciation des accords de libre échange c’est vrai que on a peu entendu les représentants de la profession agricole majoritaire comme les décideurs politiques se dire ben jusqu’à présent on a réussi à tirer plutôt pas mal notre

Épingle du jeu euh lors de la signature d’accord de libre échange mais désormais on remet en question la pertinence de ces nouveaux accords de libre échange parce que la France ne viendrait plus s’en sortir gagnante en en ce qui concerne ces filières agricoles Maxime combe lorsque le président de la

République lorsque l’exécutif français marque son opposition à cet accord Union européenne mercosour marque son opposition en tout cas au texte en l’état est-ce que la France a les moyens simplement d’entraver les négociations ou d’empêcher que cet accord soit soit ratifié bon d’abord pardon pas d’abord il faut noter que la position de la

France a été fluctuante puisque cet accord a été soutenu par Emmanuel Macron en 2019 et par la France lorsqu’il a été finalis sur le contenu de son sur son contenu et que sans ce soutien de la France on ne serait pas aujourd’hui en train de parler de laaccord Mercosur la deuxième

Chose c’est que la position de la France est effectivement peu compréhensible on dit que Emmanuel Macron a répété plusieurs fois qu’il était en désaccord avec le texte en l’état donc si le contenu du texte ne convient pas bah il faut modifier ce contenu du texte mais la France ne propose pas de modification

Du contenu du texte à la Commission européenne il faut savoir que la Commission européenne qui négocie sans faire de coup de force la Commission européenne négocie avec un mandat qui lui a été donné en 1999 qui a été validé tacitement et explicitement de nombreuses fois dans des retours qu’elle

A pu faire auprès du conseil auprès des 27 États européens donc en fait la France accepte que la Commission européenne est un mandat de négociation en notre nom à tous et donc du coup la question qu’il faudrait poser à Emmanuel Macron c’est de savoir si et bien il y a

Une véritable opposition sur l’économie générale du texte telle qu’il existe aujourd’hui et bien il faut réexaminer le mandat que dans la Commission européenne dispose pour négocier ou éventuellement et compris lui retirer ce mandat là et ça c’est une demande c’est une position qui n’est pas celle de la

France aujourd’hui donc il y a un peu le sentiment que la France dit qu’elle est contre l’accord à Paris mais qu’elle laisse finalement les négociations se poursuivre à Bruxelles et d’ailleurs les négociations se poursuivent actuellement la deuxième petite chose que je voudrais apporter c’est qu’il y a une contradiction effectivement dans la

Position française mais qui est une contradiction qui qui s’exprime également dans la position de la FNSEA qui est de dire finalement que le monde agricole français souhaiterait bénéficier des accords de libre échange quand ces produits compétitifs peuvent aller gagner des marchés à l’export mais souhaiterit être protégé quand ces

Marchés ou ces produits less compétitifs sont concurrencé par des productions venant de de l’étranger là il y a un petit souci et sur la question des clauses miroir ou des mesures miroir ou de ce qui serait nécessaire pour protéger le monde agricole la question qu’il faut poser c’est est-ce que la

FNSEA est-ce que le monde agricole français serait d’accord du coup pour que des pays du Sud qui sont fortement déstabilisés euh par les exportation européenne par euh les accords de libre échange puissent eux aussi mettre en place des mesures de protection de leurs marchés agricoles et en général la

Position est totalement négative sur ce point-là donc là il y a une contradiction fondamentale qui s’exprime euh qui est euh qui est de qui n’est pas de nature à expliciter et à rendre plus clairire la discussion de notre point de vue euh les marchés agricoles l’alimentation l’agriculture est un bien

Trop précieux pour être confié euh aux forces du marché pour être confié euh à l’agribusiness international et que nous avons besoin de régulation publique euh sur ces marchés-là nous avons besoin de la possibilité que les pouvoirs publics puissent euh agir à la fois sur les quantités importées et exportées euh

Agir sur les prix euh agir sur les régulations euh qui sont nécessaires parfois pour euh effectivement protéger des filières et cela nécessite en fait un réexamen complet de l’ensemble des accords de libre échange et pas simplement le fait de s’opposer à un accord supplémentaire qui est celui avec

Le Mercosur qui n’est pas en vigueur aujourd’hui et qui donc n’explicite pas enfin n’est pas la raison des distorsions de concurrence qui sont observé aujourd’hui Yannick Falip je voudrais vous faire réagir à cette contradiction ce paradoxe qui vient d’être pointé en apparence dans la position de la FNSEA le libre échange

Quand cela servirait certaines filières agric le protectionnisme quand les filières seraient plus fragiles al je crois pas que dans mes propos j’ai parlé de dire qu’il y avait des problème de protection du marché européen par rapport à l’exportation ou l’importation j’ai dis que les normes que l’on s’est fixé en

Europe et notamment en France c’est plutôt une agriculture plutôt vertueuse avec des normes sociales environnementales et sanitaires qui sont quand même dans le haut de gamme de l’agriculture mondial et c’est cela qui pose question c’est dire si les pays sont capables de faire la même agriculture que nous effectivement on

Est ouvert à à la compétition et quand on exporte on exporte plutôt des produits de qualité on exporte du compté par exemple qui est un produit de qualité en Chine il y a pas de problème parce qu’on répond à certain nombre de normes et ce que je voudrais rajouter

C’est que bien souvent l’agriculture sert de mer d’échange pour d’autres accords sur d’autres secteurs on sait que l’automobile notamment le secteur automobile allemand met une forte pression pour conclure cet accord avec le Mercosur que des produits pharmaceutique aussi et que enfin je dirais que avec une crise covid qui nous

Nous a appris que sanitairement on pouvait bloquer l’économie mondiale avec le retour de la guerre au porortes de l’Europe mais aussi je dirais une situation géopolitique instable au per mondial est-ce qu’il faut pas un peu sécuriser notre alimentation sur les continents et je dirais que l’Europe aujourd’hui ouvre à tous les vents son

Agriculture sans prendre en considération que ces 600 millions de consommateurs qui ont plutôt du pouvoir d’achat ont plutôt besoin de sécuriser leur rimentation avec une production locale et c’est là qu’on interroge un peu ces accords de libre échange en disant il faut qu’on revienne à quelque chose de plus pragmatique qu’on sécurise

Nos agriculteurs qu’on les protège euh aussi parce qu’il en va de l’avenir de filière une fois que l’agriculur aura disparaî dans certains territoires et dans certaines filières il faut c’est un lap de temps de 10 20 30 ans pour recréer ces filières là et donc vous

Comprenez bien que si on a une crise sanitaire ou un mouvement géopolitique avec ces pays-là ça sera très difficile du jour au lendemain de dire on peut se passer de leur alimentation auréliie cadalo quand on regarde les études d’impact de ces accords de libre échange et une étude en particulier qui met la

Lumière sur l’impact sur l’agriculture française entre le CTA et le et l’Union européenne c’estàdire l’accord qui régit maintenant les relations commerciale notamment dans le domaine agricole entre l’Union européenne et le Canada on réalise qu’en réalité beaucoup beaucoup de pays européens ont bénéficier du point de vue commercial de ces accords

De libre échange et que le pays qui en a le moins profité si je puis dire notamment dans le domaine agricole c’est la France est-ce que ces accords de libre échange ne viennent pas en fait révéler une fragilité relative de l’agriculture française

Oui tout à fait en fait il y a un peu un paradoxe à réfléchir ou à discuter des effets d’un accord de libre échange entre la France et un paystiers alors même que ces accords de libre échange en fait ils organisent des échanges entre l’Union européenne et un paystiers un ou

Plusieurs pays-tiers et c’est l’exemple du du de l’accord avec le Canada c’est ce qu’il révèle c’est qu’en fait au global l’agriculture européenne a effectivement plutôt bénéficié de cette agriculture de cet accord de libre échange là mais ça ne veut pas dire qu’au sein de ce du marché commun

Européen il y a pas des gagnants et des perdants et il s’avère qu’il y a des États-membres qui ont plus tiré leur épingle du jeu à à ce jeullà que l’agriculture française et ce que ça révèle bah ça révèle que l’agriculture française n’est pas forcément la mieux

Positionnée pour gagner au jeu de la compétitivité prix c’est-à-dire au jeu de la capacité à produire beaucoup de certains produits à un coût mondial attractif est-ce que de ça il faut forcément sen sen flagéler pas nécessairement parce qu’en fait l’agriculture française elle a plein d’autres atouts que celui-ci elle a

L’atout d’une agriculture qui reste encore relativement diversifiée à l’échelle de son territoire donc certes on ne va pas faire énormément énormément de par exemple de production de porc sur tout le territoire mais ailleurs dans notre territoire on va faire des grandes cultures ailleurs dans notre territoire

On va faire du lait ou de la viande bovine et cetera et ça c’est une force ça ça fait ça ça c’est un atout majeur pour que la France puisse avancer dans la transition agroécologique par exemple donc là où il y a plus un problème c’est

De vous de vouloir dire que d’un côté on veut faire la transition agroécologique qui est nécessaire pour assurer la capacité de production de l’agriculture française à moyen long terme et d’un autre côté se dire qu’on va aussi essayer de jouer le jeu de la compétitivité prix sur les marchés

Internationaux c’est là où il y a un paradoxe mais donc vous avez bien raison de pointer le fait que la France toute seule euh elle ne peut pas euh complètement changer le paradigme agricole de l’Union européenne et que la France elle a par contre un rôle de mettre en discussion au niveau européen

La pertinence de l’inclusion de l’agriculture dans les accords de libre échange et éventuellement la réorientation de notre modèle agricole plus globalement Maxime comb l’expression a été prononcée plusieurs fois déjà depuis le début de cette discussion la transition agroalimentaire est-ce qu’elle est prise en compte de plus en plus notamment par la Commission

Européenne dans l’élaboration de ces accords de libre échange pour l’instant c’est de façon édulcoré c’est-à-dire qu’effectivement dans les nouveaux accords qui sont en cours de négociation on fait mention de l’accord de Paris sur le climat on fait mention d’un certain nombre de d’engagements qui ont pu être pris dans

Des sphères internationales autres que celles de l’Organisation mondiale du commerce mais généralement ces mentions là ces clauses là éventuellement ne sont jamais réellement contraignantes un seul exemple on a fait de l’accord entre l’Union européenne et la Nouvelle-Zélande un accord extrêmement présenté comme le plus moderne le plus

Avancé avec mention de l’accord de Paris la Nouvelle-Zélande vient de changer de gouvernement et vient de décider de réengager l’exploration d’hydrocarbures sur l’ensemble de son territoire y compris les les eaux maritimes et bien l’accord entre l’Union ce qui est manifestement contraire à l’objectif de lutte contre le réchauffement climatique

Prévu par l’accord de Paris l’accord entre l’U et la Nouvelle-Zélande qui va rentrer en vigueur ne sera pas suspendu à l’Ô de cette décision de la Nouvelle-Zélande plus généralement on a effectivement une contradiction fondamental qui consiste à laisser penser que il va être possible de mettre en œuvre des politiques extrêmement euh

Volontaristes en matière de transition écologique de y compris en tenant compte des enjeux sociaux tout en étant soumis à une concurrence internationale et en voulant bénéficier de cette concurrence international pour exporter un maximum de produits euh et quoi ce ce que le les accords de libre échange instituent de

Manière structurel et et et qui ne pourra pas être contrebalancé par des politique publique de régulation parce que c’est c’est contradiction dans les termes c’est que ça a construit des allongements de filières d’approvisionnement et donc de l’insécurité en matière agricole du point de vue alimentaire et la destruction des des marchés locaux car

Monsieur de la FNS a dit que nous ne vendons que des produits de qualité à l’international ce n’est pas vrai nous vendons les bas morceaux de volaill que les consommateurs européens ne veulent pas consommer dans les pays africain notamment mais également les sous-produits du lait notamment de la

Poute de lait que on réengresse avec avec de l’huile de palme et tout cela dstructur des marchés locaux dans les pays du Sud et ce qu’il faut savoir c’est que par exemple de nombreux pays du Sud souhaiteraient que l’Union européenne arrête de subventionner aussi de façon aussi importante l’agriculture

Européenne qui de ce fait obtient un avantage compétitif sur les marchés internationaux et donc du coup ce que on souhaiterait mettre en œuvre à l’échelle européenne c’est-à-dire de la protection de la concurrence internationale quand il s’agit de de de filières qui ne sont pas suffisamment compétitive si ceci doit avir le jour il

Faut que ce ce ne soit pas simplement possible en Europe mais il faut que ce soit également possible dans tous les paystiers avec lequel l’Union européenne euh négocie et commerce et ça pour l’instant c’est pas à l’ordre du jour donc du coup il faudrait pas que parce

Que l’Union européenne est un marché de 450 millions de consommateurs et une puissance économique importante elle impose finalement une relation encore plus asymétrique dans les échanges internationaux en protégeant son agriculture et en consid la moins compétitive et que son agriculture la plus compétitive continue à déstructurer

Des marchés locaux dans les pays du Sud ça c’est pas acceptable d’un point de vue simplement logique de point vue simplement de la cohérence intellectuelle de ce qui est mené à l’échelle européenne je voudrais vous faire réagir Yannick Felipe vous qui représentit la la FNSA dans cette dans

Cette discussion à ce que vient de dire Maxime combo au fond nous ne vendrions pas grâce au libre échange uniquement les produits agricoles à forte valeur ajouté mais également les bas morceaux de voaille et les sous-produits du lait alors je sais pas où Monsieur comambre retrouve ses chiffres mais moi je sais

Que sur notamment la Verne de volaille l’Europe importe beaucoup de viandes de volail aujourd’hui en France c’est pratiquement un poulet sur Do sur deux sur la consommation restauration horors foyer qui est qui est d’importation euh donc voilà je suis un peu surpris par ces chiffresl par que

Nous on pas du tout les mêmes mais au-delà de de ce débat un peu un peu stérile sur les chiffres c’est de dire à un moment où on voit quand même une géopolitique se dessiner qui est quand même assez fragile est-ce que ce continent européen j’y rappelle ne subventionne pas plus son agriculteur

Qui autres continents et ne protège pas plus même moindre et est-ce qu’on continue dans cette logique là d’ouvrir notre système alimentaire à tous les vents du libéralisme et à de l’importation ou est-ce est-ce qu’on le protège un peu un certain nombre de continents sont en train de réarmer leur

Production agricole les États-Unis on voit ce qui se passe avec la Russie on voit la Chine qui redessine un certain nombre de de profil sur son agriculture et nous l’Europe on serait en train de libéraliser notre système et en plus en mettant sous pression sous injonction plutôt de Green Deal notamment européen

Nos agriculteurs en leur demandant de faire encore plus en terme de montée en gamme notamment environnementale c’est là qu’on a un paradoxe nous on est prêt à faire des efforts sur la transition agroécologique mais on veut qu’il y ait une rétpricité par rapport au produits qu’on va importer et là je dirais qu’on

N pas le même rapport avec ces accords on a signé avec le CTA et je peux vous en parler notamment sur une production je connais très bien huteelire qui est la lentille produit de lentillle en huteelire mais en en compétition avec une lentille qui vient du Canada qui n’a

Pas du tout les mêmes normes sanitaire environnemental que l’on se produit en France et donc on est moins compétitif et donc on se retrouve avec la L qui vient aujourd’hui dans les repas des cantines notamment du Canada qui n’a pas du tout les mêmes vertus que la lantill

Qu’ qu’on produit notamment Heloir et en France et on a des on a ces productions qui se cassent la figure en France parce qu’on narrive pas à être compétitif avec ces produits d’importation donc c’est là qu’on pose le débat en disant qu’est-ce qu’on veut demain pour notre agriculture

Européenne est-ce qu’on veut que ça soit un continent qui continue à développer sa production donc qui continue à avoir des producteurs et des consommateurs ou est-ce qu’on veut seulement que ce soit un continent de consommateurs qui sera soumis aux des pays pour importer son alimentation Aurélie Catalo on a parlé

D’à peu près tout le monde dans ces discussions sauf sans doute des consommateurs c’est accords de libre échange sont censés apporter des produits agricoles moins chers à celles et ceux qui les consomment est-ce que là encore ça se vérifie dans les étude bah ça dépend de quel denré on parle parce

Qu’en fait la une bonne partie des denrites qu’on importe en France sont des denrées qu’on emporte du Marché Commun donc des des États membres de l’Union européenne et non pas des des de pays tiers typiquement nos importations de fruits et légumes h fruits tropicaux proviennent largement en premier lieu de

De nos voisins européens donc euh cette cette question du du bas prix pour le consommateur c’est souvent celle qui a été utilisée pour justifier un modèle économique libéral pour l’agriculture dans lequel s’incèrent les accords de libre échange mais on envoit aujourd’hui les limites la première des limites

C’est que le nombre de Français qui doivent avoir recours à l’aide alimentaire est en explosion et ce même alors que la majorité des agriculteurs français et européens eux ne gagnent pas non plus un revenu décent donc en fait la la question des accords de libre échange elle est plutôt intéressante

Parce que elle soulève les limites de la course à la production abandante sur des marchés internationaux alors qu’en fait elle nous invite à définir une nouvelle orientation pour le système agricole européen merci beaucoup à tous les trois Maxime combe auréliie catello et Yannick fialippe d’être venu ce matin au micro

De franceculture évoquer l’impact sur l’agriculture française des accords de libre échange il est 8h44

Le mardi 20 février 2024, à l’Élysée, Emmanuel Macron a reçu la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs, cinq jours avant le début du Salon de l’Agriculture. Alors que l’Union européenne tente toujours de conclure un accord de libre-échange avec le Mercosur, quelles sont les principales inquiétudes et revendications des groupes agricoles ?

Pour en parler, Quentin Lafay reçoit trois invités :
🎙️ Maxime Combes, économiste à l’AITEC
🎙️ Yannick Fialip, président de la commission Économie de la FNSEA et de la Chambre d’agriculture de Haute-Loire
🎙️ Aurélie Catallo, directrice Agriculture France pour l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI)

#mercosur #agriculture #politique
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Découvrez tous les invités des Matins dans “France Culture va plus loin” 👉 https://www.youtube.com/playlist?list=PLKpTasoeXDroMCMte_GTmH-UaRvUg6aXj ou sur le site 👉 https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-invite-e-des-matins

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10 Comments

  1. 100% Français c'est pour les ministres, la moitié serait millionnaires.

    Oui les gens soutiennent, aux magasins ils achètent suivent le portefeuille, ceux des grandes villes, ne savent pas tous aller à la ferme.
    Une famille nombreuse en 100% bio, c'est impossible.

  2. Une présentation extrêmement intéressante et eclairante des enjeux et des questions qui se posent. Ceci autant par le journaliste que les intervenants.

  3. C'EST FOU, LES GENS DÉPENSES DES FORTUNES POUR UNE TECHNOLOGIE PORTABLE ORDINATEUR ET AUTRES, MAIS POUR L'ALIMENTATION QUI ELLE EST VITALE LES GENS ACHÈTENT LE MOINS CHER LE POULET UKRAINE À 3 EUROS 💶 REVEILLEZ VOUS SVP LE MATÉRIELS N'AI QU'ÉPHÉMÈRE ALORS QUE LA SANTÉ IL N'Y EN A QU'UNE POUR TOUTES LA VIE CETTE BANDE D'AMATEUR N'ONT JAMAIS SU GOUVERNER L'AGRICULTURE FRANCE EST LA MEILLEUR QUALITÉ AU MONDE

  4. Les accords de libre échange ont détruit toute nos industrie ., et maintenant l'agriculture .. l'union Europenne est un poisson..

  5. Plus il y a de monde sur terre, plus la nature est détruite. la recherche du mega profit pour un petit nombre au lieu du méga bien être pour tous accentue gravement cette destruction