La surprise “dollar” (Une interview de Christian Parisot)
Bonjour à tous et bienvenue sur Synapses. On parle beaucoup de dédollarisation, mais dans les mois qui viennent, le billet vert pourrait bien se montrer à son avantage selon notre invité Christian Parisot, président d’Altaïr Economics. Avant d’engager la discussion avec Christian, rappel rituel, abonnez-vous, commentez les
Émissions, partagez-les et mettez un pouce vers le haut si vous les appréciez, cela fait plaisir et aide au référencement. Christian, bonjour. Vous dites que le dollar devrait s’apprécier dans les mois qui viennent, mais c’est tout de même la devise d’un État très lourdement endetté.
Oui, alors il y a toujours des facteurs négatifs sur une monnaie, et là, il y a clairement des facteurs qui sont liés notamment aux dépenses publiques américaines qui ont été particulièrement importantes au cours des derniers mois, notamment avec l’administration Biden qui a vraiment soutenu la croissance économique, expliquant en partie la performance
De l’économie américaine par rapport à l’Europe. Donc il y a clairement des dépenses publiques, un endettement qui est très important aux États-Unis. Alors est-ce que c’est un élément qui peut jouer ? Tant qu’il n’y a pas de défiance vis-à-vis de la dette américaine, que le trésor américain peut se refinancer dans
Des conditions relativement raisonnables. Alors, qu’est-ce qu’on appelle raisonnable ? Ça veut dire qu’il n’entraîne pas l’effet boule de neige. À partir du moment où vous vous empruntez à des taux d’intérêt beaucoup plus élevés que votre croissance, vous avez forcément une dette qui n’arrête pas de croître et des difficultés à rembourser votre dette.
Bon, là ce n’est pas le cas pour l’instant. On a encore des financements qui se déroulent relativement bien pour l’État fédéral. Et puis, derrière ça, on a quand même cette croissance américaine qui est là, qui est en route. Quand vous êtes très endetté, la meilleure réponse c’est d’avoir une forte croissance
De vos revenus. C’est mieux finalement que de vous désendetter, car cela réduit votre risque économique et votre risque de non-remboursement. Oui, c’est un facteur d’inquiétude, je le conçois, mais ce n’est pas l’élément essentiel aujourd’hui sur le mouvement par rapport au dollar.
Christian, vous insistez sur le fait qu’on a une croissance aux États-Unis qui réduit le risque crédit du pays. Néanmoins, on a tout de même quelques petits signaux d’alerte sur cette même croissance. On a des crédits à la consommation qui commencent un peu à donner de la gîte.
Et puis, on a une inquiétude réelle autour de l’immobilier commercial. Oui, il ne faut pas sous-estimer les risques. Il y a quand même un risque véritablement de ralentissement très fort de l’économie américaine. Le principal risque pour moi, ça reste quand même les crédits à la consommation.
Des crédits à la consommation dont les taux de défaut sont en hausse. Comme toujours, est-ce que la hausse va se poursuivre ou pas ? Parce que quand vous regardez aujourd’hui le graphique de ces taux de défaut, vous voyez que ça avait beaucoup diminué durant la période du Covid.
En plus, ils avaient reçu les chèques de l’administration Biden. Et puis, on voit que ça rebondit assez nettement sur les derniers mois. Mais on revient sur des niveaux légèrement supérieurs à ce qu’on observait avant la crise, avant le Covid. Donc, on n’est pas encore dans une situation dramatique.
Le problème, c’est que si naturellement vous tirez le trait derrière, vous pouvez être inquiet sur les crédits à la consommation et anticiper un ralentissement de la consommation. Autre indicateur aussi quand on voit les faillites des entreprises aux États-Unis.
Même constat que pour les crédits à la consommation, on a eu une forte baisse au moment et post-Covid, et là, c’est en train de repartir à la hausse, mais encore une fois, on n’est pas sur des niveaux aujourd’hui trop inquiétants, tout dépend si on trace le trait ou pas.
C’est vrai que ça, c’est des facteurs de fragilité de l’économie américaine, parce qu’on ne voit pas pourquoi l’économie américaine ralentirait aujourd’hui. La Banque Centrale Américaine a remonté ses taux, a joué de manière assez importante à ralentir l’inflation. L’inflation ralentit, ça redonne du pouvoir d’achat aux ménages.
Donc un marché du travail qui reste particulièrement solide. Donc franchement, on pourrait être très négatif sur l’économie américaine, on peut le voir que par rapport à ces chocs, soit sur l’immobilier commercial qui affecterait mais plutôt les petites banques, puisque 70% de l’exposition à l’immobilier commercial c’est les petites banques.
Et d’ici 2025, il va y avoir un énorme mur de refinancement dans l’immobilier commercial. Alors ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’aux États-Unis, l’immobilier commercial, on ne rembourse pas de capital durant le prêt, on rembourse le capital à échéance du crédit.
Et le gros risque, c’est qu’au moment où ces acteurs qui font du portage, qui achètent des biens dans l’immobilier commercial demandent un refinancement, se retrouvent avec des coûts de refinancement qui sont beaucoup trop élevés par rapport à la rentabilité qu’ils ont des loyers. Et donc à ce moment-là, ils se mettent en faillite.
Ils ne remboursent pas leurs crédits. Donc là, il y a un risque, mais c’est un risque très concentré sur les petites banques. Donc, il faut quand même suivre, mais ce n’est pas un élément aujourd’hui qui fait vraiment peur au marché.
Et puis après, il y a ce risque de ralentissement de l’économie qui pourrait inciter la Banque Centrale Américaine à véritablement réduire ses taux directeurs puisque là, on aurait un risque sur la consommation des ménages américains sur la dynamique de la croissance. Et là, effectivement, la Banque Centrale Américaine pourrait être amenée à baisser
Agressivement ses taux directeurs si elle perçoit un risque de ralentissement très fort. Et là, ça pèserait sur le dollar. Pour l’instant, aujourd’hui, on n’a quand même que ces facteurs de risque, mais on ne les voit pas se concrétiser. Alors voilà, ça arrivera peut-être un jour, mais pour l’instant, ce n’est pas le cas.
Et pour l’instant, je dirais que l’aspect conjoncturel est plutôt un facteur de soutien à la croissance au dollar. Et on n’est pas du tout sur un signal de changement d’écart de politique monétaire très marqué au niveau de la Fed qui pourrait baisser très rapidement ses taux directeurs.
Alors justement, venons-en un peu aux facteurs de soutien du billet vert, selon vous, la politique monétaire, elle est déterminante pour le sort d’une devise. Le fait que la Fed ne baisse pas ses taux aussi rapidement, c’est un facteur de soutien.
Mais est-ce que finalement le principal facteur, ce n’est pas la réduction du bilan dans laquelle la Banque Centrale Américaine veut continuer à s’engager ? Voilà. Si on n’est pas dans un scénario extrême de ralentissement marqué de l’économie, qu’on reste sur une croissance américaine solide, ce que nous a dit la Banque Centrale
Américaine, c’est qu’elle va quand même baisser ses taux. Parce que l’inflation recule. Les taux réels des taux directeurs augmentent, donc il y a un petit ajustement à faire. Mais le plus important, on a posé la question à M. Powell lors de la dernière conférence
De presse, est-ce que c’est compatible de commencer à détendre la politique monétaire, toute chose égale pour ailleurs, parce qu’elle sera quand même restrictive, elle restera restrictive, mais on réduit un peu le degré restrictif de la politique monétaire, est-ce
Que c’est compatible de réduire un peu les taux alors que dans le même temps, on réduit la taille du bilan ? Et ça c’est un élément important. Et sa réponse a été que pour lui a priori il n’y avait pas d’incompatibilité entre
Commencer à diminuer les taux et à maintenir une réduction de la taille du bilan de la FED de manière importante. C’est un élément important. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui on s’aperçoit que dans le monde, en gros, vous avez la Banque Centrale du Japon qui injecte énormément de liquidités, la Banque Centrale de Chine
Aussi qui devient de plus en plus accommodante. La BCE qui va commencer à agir sur la taille de son bilan, va commencer à reprendre des liquidités en euros mais seulement à partir du deuxième semestre de cette année. Elle accélérera énormément en 2025, mais pour l’instant, ça reste très modéré.
Et on a derrière une banque centrale américaine qui va peut-être baisser ses taux, mais qui, dans un second temps, va continuer de réduire de manière assez rapide et assez importante la taille de son bilan. Alors ça c’est un élément important parce que la taille du bilan reflète un peu le
Nombre de dollars en circulation. Et donc en gros, ce qu’elle est en train, toute chose égale par ailleurs, elle est en train de détruire des dollars en réduisant la taille de son bilan. Alors comment elle le fait aujourd’hui tout simplement ? C’est qu’elle revend des obligations sur le marché.
C’est-à-dire que quand elle a acheté des obligations sur le marché, elle avait créé 100 dollars, elle avait acheté 100 obligations du trésor américain. Et ces 100 dollars ont été donnés à un investisseur qui après a investi soit en bourse, soit acheté une voiture.
Donc voilà, ça a un impact derrière, soit sur l’économie réelle, soit sur l’inflation sur les marchés. Quand vous réduisez la taille du bilan, elle revend l’obligation donc l’investisseur va acheter l’obligation et va lui donner les 100 dollars et donc les 100 dollars ils sont détruits à ce moment-là.
Donc réduction de la taille, c’est-à-dire que je réduis le nombre de dollars qui sont en circulation dans l’économie. Alors ce qu’il faut ne pas oublier, c’est que mécaniquement quand une économie est en croissance, elle consomme des dollars, elle consomme plus de dollars puisque vous
Produisez plus de biens, donc vous consommez plus de dollars. Et d’un autre côté, on a cette banque centrale qui réduit le nombre de dollars en circulation. Donc croissance économique forte plus réduction de taille de bilan, c’est forcément haussier pour le dollar.
Face à du côté de l’Europe, une banque centrale qui n’a certes pas beaucoup de croissance, mais qui ne réduit pas véritablement la taille de son bilan, qui monte les taux d’intérêt pour freiner la croissance, mais qui ne réduit pas la taille de son bilan.
Donc on a bien un facteur très haussier en termes de liquidité, en termes de bilan, on a un facteur très haussier sur le dollar si on raisonne purement que sur l’aspect quantité de monnaie disponible pour les investisseurs. Alors, en préambule, j’évoquais le mouvement de dédollarisation dont on ne cesse de parler.
Est-ce que ça, ça ne peut pas induire une pression baissière sur le dollar dans les mois qui viennent ? Alors, en théorie, oui. Si demain, je fais beaucoup moins de commerce international en utilisant du dollar, ça veut dire que la demande de dollars au niveau international pour des moyens de transaction,
Pour traiter des matières premières, va diminuer. Donc, en théorie, je vous dirais oui, c’est un élément baissier. Alors maintenant, il faut quand même relativiser. D’une part, on voit bien le consommateur du monde, ça reste quand même l’américain. Donc c’est-à-dire que même si vous achetez moins de matières premières en dollars,
Vous avez quand même un besoin de vendre vos produits en dollars et de profiter de ce consommateur américain. Donc la dédollarisation, ce n’est pas évident. Alors après, il y a peut-être le fait qu’on voit la Banque Centrale de Chine demande beaucoup moins de dollars.
La Banque Centrale de Chine aujourd’hui préfère acheter de l’or que des obligations du trésor américain. Donc il y a peut-être le fait qu’on voit qu’il y a certains pays qui mettent moins de réserve en dollars, qui auraient moins d’appétits.
Mais il y a un pays qui a largement substitué aux investisseurs chinois, à la Banque Centrale de Chine, ce sont les Japonais. Et c’est vrai que si demain vous me dites que la Banque Centrale du Japon commence à remonter les taux directeurs, à remonter, à laisser les taux longs japonais remonter,
C’est vrai que les assureurs japonais notamment seront beaucoup moins incités à investir sur la dette américaine. Ils préfèreront rester sur leur marché national et prêter de l’argent à l’État japonais. Surtout que l’État japonais ne manque pas de papier, donc il pourra leur fournir du rendement. Mais ce n’est pas le cas.
On a vu, il y a eu un petit moment d’hésitation, mais maintenant on voit qu’ils veulent sortir des taux négatifs, mais pas forcément durcir énormément la politique monétaire. Ils ne veulent pas remonter très amplement les taux. Donc ça veut dire que les taux américains, les obligations américaines sont toujours
Très attractives pour l’épargnant japonais qui cherche du rendement. Et donc on a encore une demande de dollars qui reste forte, y compris à des fins financières, et plus globalement on voit qu’il y a toujours un appétit très fort des investisseurs internationaux.
Nous les premiers, on voit que les actions américaines sont toujours très attrayantes. La taille du marché américain. Alors après, est-ce que le S&P reflète l’économie américaine ou l’économie mondiale, vu le nombre de valeurs qui sont cotées, mais on voit qu’aujourd’hui qu’il y a vraiment des flux qui vont vers les marchés financiers américains.
Et ça, ça reste un élément de soutien de demande. Alors si on reste véritablement sur l’aspect purement demande, on voit que d’un côté, on a une offre qui va plutôt se réduire et de l’autre une demande internationale qui, pour l’instant, devrait rester forte en termes de demande de dollars.
Alors comment jouer ce mouvement haussier que vous voyez sur le dollar quand on est un investisseur particulier ? Alors naturellement la première chose, vous pouvez acheter des actifs en dollars. Si vous ne voulez vraiment pas prendre de risque, vous pouvez placer dans du monétaire en dollars.
Donc tout simplement un tracker en dollars sur le monétaire, ça vous permet de jouer ce mouvement. Sinon ça joue naturellement mais avec un risque sur les actions en dollars, puisque vous en euros, vous aurez forcément, toute chose égale par ailleurs, une surperformance grâce à l’effet change.
On oublie souvent, mais dans la contribution à la performance de la bourse, par exemple américaine, l’effet change joue aussi de manière parfois importante dans votre profit. Donc tout après dépend de votre profil de risque. ça veut dire quoi ? Ça veut dire que dans votre portefeuille, vous devez mettre quand
Même une poche dollar aujourd’hui si vous croyez véritablement encore à une hausse du dollar dans les prochains mois. Bon, je résume tout ce que vous nous avez dit, Christian. Certes, il existe des facteurs baissiers pour le dollar. On peut s’inquiéter du double déficit.
Néanmoins ce que vous dites, c’est que la croissance américaine rend aujourd’hui tout ça soutenable, qu’il n’y a pas un problème de financement de l’économie américaine et qu’à contrario, on a un facteur de soutien qui est la réduction du bilan de la Fed,
Réduction qui n’est pas aujourd’hui compromise, qui n’est pas sujette à caution. Quand on écoute Jerome Powell, il entend poursuivre cette réduction. Ça veut dire tout simplement que là, on a une contraction de l’offre de dollars, alors que la demande de dollars, elle reste soutenue.
Elle reste soutenue parce que déjà, on a beaucoup d’échanges qui se font en dollars aujourd’hui encore et que même si on a une dédollarisation qui est en cours, elle se fait à un rythme assez lent. Et ça, ça ne va pas contrarier pour vous le mouvement ascensionnel du dollar ces prochains mois.
La conclusion de tout ça, c’est que dans un portefeuille, il faut avoir une poche en dollars. Alors, on peut aller sur du monétaire en dollars via un tracker, vous l’avez dit, ou alors avoir une poche actions en dollars. Mais aujourd’hui, dans une allocation qui se veut un peu internationale, il est important
D’avoir une exposition au billet vert. Correctement résumé ? Oui, c’est ça. Christian, merci beaucoup. Merci à vous de nous avoir suivis. Abonnez-vous, commentez, partagez et mettez un pouce vers le haut si vous avez apprécié. A très bientôt.
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#Bourse #economie #ChristianParisot #dollar #USA
##sommaire
00:00 Intro
00:39 Dette U.S. : potentiel facteur de risque pour le dollar ?
02:15 Voile d’incertitude sur la croissance américaine ?
05:45 Liens entre les choix de la FED et l’évolution du dollar.
09:09 Dédollarisation : l’économie mondiale peut-elle se passer du dollar ?
11:48 Stratégies pour tirer parti des mouvements du billet vert
12:41 La Synthèse de Vincent
## Vidéo enregistrée le 14 février 2024
Les variations du dollar entraînent des répercussions diverses et variées sur l’économie mondiale, impactant les exportations, la dette étrangère, les marchés émergents, l’inflation importée, les investissements étrangers, les prix des matières premières et la compétitivité des entreprises internationales. Son orientation, à la hausse comme à la baisse, dépend de nombreux facteurs tels que le contexte économique global, les politiques monétaires, la croissance, les déficits et d’autres variables économiques.
L’opinion qui actuellement domine soutient que le mouvement de dédollarisation, initié par certains pays émergents (on songe aux BRICS) cherchant à s’affranchir de la dépendance au dollar et de la sujétion à la loi américaine qu’elle induit est structurellement baissier pour le billet vert ‑un billet vert qu’aux yeux de certains, l’ampleur des déficits jumeaux des États-Unis condamne également à un inéluctable affaiblissement.
Christian Parisot ne s’aligne pas sur cette vision d’un dollar voué à se déprécier. Il avance au contraire que le dollar pourrait se raffermir dans les mois prochains.
Selon le président d’Altaïr Economics plusieurs mécanismes favorisent l’appréciation du dollar, remettant en question les arguments en faveur d’un recul du billet vert. Une donnée à ne pas négliger lorsque l’on est investisseur puisqu’un rebond du dollar affecterait nécessairement les marchés émergents et européens.
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33 Comments
🙏 Merci le travail
Premier ! Merci encore
Merci !
Merci pour cette excellente émission et pour les conseils 🙏🙏
On sera bientôt à 1 000 000 de milliards de Dettes cumulées car elle double tous les ans, fonction exponentielle, on s'inquiète ? non
Merci beaucoup pour tous vos excellents contenus :-)))
Toujours un plaisir de vous écouter, merci pour cette interview très intéressante.
🙃😉
Oui bien pour le rappel du risque de change pour les débutants : à la revente si la devise a gagné 5 % depuis l'achat par rapport à l'euro, on gagne 5 % en plus de la plus-value. Mais attention ça peut être l'inverse. J'ai eu quelques surprises en première année😂
Donc si le dollar est haut c'est bon pour la vente, mauvais pour l'achat. On achète deux choses avec une action en devise étrangère : un produit et une devise.
merci pour la qualité de vos intervenants et vos questions.
Attendre consolidation pour entrer à nouveau 🙂
Merci monsieur pour vos explications méthaporiques convaincantes. Ce fût un plaisir de vous écouter …… ceteris paribus 😉
Random Youtube, je vous découvre et j'adore. Passionnant
👍 Pourquoi l'or ne corrige-t-il toujours pas alors que les banques centrales US, EU et consorts reduisent la taille de leur bilan et que les taux d'intérêt sont élevés ? Peut-être une correction de l'or sur le 1er signal de baisse des taux centraux car les capitaux vont se diriger vers les dernières obligations longues à taux élevé ?
Brillant de clarté.
Merci pour votre analyse
Merci Monsieur Parisot.
merci
Récession aux US = hausse de l'USD tic tac…
Sauf, sauf, sauf … si la croissance ( le PIB) est un « vrai » chiffre. Et comme on sait que la Russie, sous sanction, en guerre contre l’occident combiné, qui gagne, n’a un PIB qu’entre celui de l’Espagne et de l’Italie…
Prem's !
ou des cryptos/stablecoins, pour prendre un peu de risques en $. A suivre, si la bce baisse ses taux en premier (peu probable), ce serait encore mieux.
Il y aura bien un black swan un de ces jours.
Top merci pour ton travail 😊
👍🏻
Les européens les dindons 😢
merci synapse
Echanges de grande qualité, comme d'habitude. Merci à tous les deux
Bonjour et merci pour ces infos .Question , une poche en dollars certes (ETF /Actions ..) , c'est déjà fait depuis 2023 ( 47%) mais dans quelles proportions en 2024 , dans la globalité du portefeuille en ce moment .Le marché Européen (€) s'est emballé et est un peut trop cher , le marché Chinois ramassé .
Très bonne émission
Le dollar deviendra une monnaie au milieu des autres monnaies ,la politique monétaire est déterminante, réduire la taille des taux et celles des bilans c’est le début de la sagesse 🍀💰🍀💰
Bien qu'intéressante, cette explication de votre invité me surprend. Il déroule à merveille son raisonnement et on peut s'y laisser prendre.
Cependant, dire qu'un ralentissement de l'inflation redonne du pouvoir d'achat me choque. En effet, il s'agir d'un ralentissement de la hausse des prix… et non d'une baisse des prix, ce qui – là – redonnerait un peu de pouvoir d'achat. Or, l'inflation galopante, notamment pour la moitié inférieure des revenus (tant aux US qu'en Europe, pour ne prendre que ces 2 continents) a provoqué un changement dans la structure de consommation pour cette "catégorie" de gens. Et ce n'est pas un "ralentissement" de la hausse des prix qui va y changer quoi que ce soit.
Petite pierre dans son jardin. Je ne dis pas que ça invalide son raisonnement, mais cela me semble y apporter un bémol.
De plus, je trouve non justifié de dire que la dédollarisation ne va pas affecter la demande de USD. Là encore, soyez plus transparent dans l'argumentaire.
Et, enfin, l'observation du Dollar Index me semble devenir de plus en plus obsolète, au vu de la composition même du panier de monnaies pour établir cette indice. quand on se fabrique son propre indice Dollar face à d'autres monnaies, le regard change alors fortement.
Il serait intéressant d'observer monsieur Parisot face à un autre économiste de marché aux opinions différentes. Ca se corserait.
Bof., deux facteurs n'ont pas été signalé.
1 JP a dit que la dette américaine devenait plus soutenable
2 en 2024 les américains doivent refinancer d'après mes données 8900 milliards de dettes sachant qu'en 2023 les derniers refinancements de l'année ont été laborieux
Ça n'encourage pas pour acheter du dollar et de la dette américaine.